Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Londres : les tunnels de Crossrail sont creusés

    Le Premier ministre britannique, David Cameron, a salué le 4 juin l'achèvement des travaux de creusement des tunnels de la ligne Crossrail, qui reliera en 2018 la City de Londres et Heathrow et permettra de désengorger les transports en commun saturés de la capitale britannique.
    Les huit tunneliers géants qui creusaient sous les pieds des 8,6 millions de Londoniens ont bouclé en trois ans le percement de 42 kilomètres de conduits souterrains.
    Ce chantier, lancé en octobre 2009 pour un coût d'un peu plus de 20 milliards d'euros est présenté par ses promoteurs comme « le plus vaste projet de construction en Europe ».
    Crossrail entrera en service fin 2018 et fonctionnera à plein régime l'année suivante, visant les 200 millions de passagers par an.

     

  • TGV : accord de pré et de post-acheminement entre Emirates et la SNCF

    Emirates a annoncé, le 4 juin, la signature d'un accord de partage de codes avec la SNCF, permettant aux passagers de la compagnie aérienne de voyager avec un billet unique, et une seule réservation, au départ ou à destination de 19 gares TGV de province. 

    Les correspondances sont « garanties et sans frais en cas de retard du train ou du vol », annonce la compagnie, et les passagers de la première classe et de la classe affaires d'Emirates « voyageront automatiquement en première classe à bord des TGV ». 

    Emirates effectue 32 vols hebdomadaires au départ de l'Hexagone (20 à Paris-Charles de Gaulle, 7 à Nice et 5 à Lyon) et affirme transporter 1,2 million de passagers par an de et vers la France.

     

     

     

     

  • SNCF Réseau : 8e Journée nationale de sécurité routière aux passages à niveau

    Le gouvernement, la SNCF et la sécurité routière ont lancé, le 3 juin, une nouvelle campagne de sensibilisation aux dangers des passages à niveau, qui ont tué 25 personnes en 2014, dont 98 % en raison d'une infraction au code de la route. 

    42 radars de vitesse ont été installés à proximité de 23 passages à niveau, car « une des causes importantes (d'accidents) est la vitesse rapide d'arrivée » des voitures à l'approche de la voie ferrée, a souligné Alexandre Rochatte, adjoint au délégué à la sécurité et à la circulation routière. 

    Aujourd’hui, 31 passages à niveau sont équipés de 66 radars de franchissement et « se déclenchent en moyenne une à deux fois par jour pour générer un avis de contravention par jour », a ajouté Alexandre Rochatte. D'ici la fin de l'année, 75 radars seront en service. 

    La suppression des 155 passages à niveaux classés comme prioritaires, parmi les 15 000 que compte le réseau, est en cours depuis 2008, et 8 seront remplacés en 2015. 

     

     

  • Transdev transportera les voyageurs de Roissy dans ses cars

     

    Transdev vient d’être choisi par Aéroports de Paris (ADP) pour la gestion du transport de voyageurs de Roissy CDG en zone réservée et en zone publique. Le contrat, qui représente un chiffre d’affaire de plus de 15 M€ par an, est signé pour 4 ans plus 3 ans reconductibles. Déjà présent depuis 2011 dans le transport de passagers à CDG, Transdev renforce ainsi son activité aéroportuaire en Ile-de-France. A partir du 15 novembre, le groupe exploitera la totalité des navettes, qu’elles soient situées en zone réservée – entre les différents terminaux – ou en zone publique – entre les parkings et les terminaux. 40 nouveaux véhicules et un S.A.E.I.V. seront mis en exploitation à cette occasion. « Après les activités fret et logistique en 2014 par et le contrat du métro automatique début 2015, ce succès confirme la confiance accordée par ADP au groupe et à ses équipes »,estime Thierry Varin, directeur du pôle  aéroportuaire Ile-de-France de Transdev.

  • Après la grande vitesse, les métros : le partenariat russo-chinois se renforce

    Une impressionnante série d’accords a été conclue ces dernières semaines entre la Russie et la Chine dans les divers domaines de la technique ferroviaire. Début mai, il y avait eu le contrat des études de la LGV Moscou – Kazan, attribué à un consortium russo-chinois, suivi d’un mémorandum de coopération sur les infrastructures et le matériel roulant à grande vitesse, signé entre les autorités et les réseaux ferrés des deux pays. Et le 14 mai, voilà que les métros de Moscou et Pékin signent un accord de coopération et de partenariat pour améliorer la qualité de service sur leurs réseaux respectifs. Deux réseaux qui connaissent actuellement une forte croissance… L’accord a été signé à l’occasion du 80e anniversaire du métro moscovite, entre Dimitri Pegov, à la tête de ce dernier, et Chen Xilin, vice-président de l’Autorité organisatrice des transports de Pékin. L’objectif est la réalisation d’études techniques en commun, avec partage d’information et de retours d’expérience dans des domaines aussi variés que la sécurité d’exploitation, la maintenance, l’efficacité énergétique ou les questions économiques. Cet accord comprend également un volet culturel, mettant à l’honneur la décoration des espaces publics dédiés au transport. Si le métro de Moscou est réputé pour ses belles stations, il est demandeur de l’expérience chinoise en matière de gestion des flux de voyageurs, ce qui pourrait être utile pour le projet de Grande ceinture moscovite, qui desservirait un grand nombre de nouveaux pôles d’échanges multimodaux.

    En dépit de cette pluie d’accords sino-russes, Alstom croit encore à ses chances en Russie, titre Les Echos dans son numéro du 26 mai. Citant Philippe Pégorier, directeur de la filiale d’Alstom à Moscou, notre confrère indique que l’industriel juge même le moment opportun pour renforcer sa part dans le capital de TMH, actuellement de 25 %, alors que les Chemins de fer russes (RZD) seraient sur le point de vendre leur part, pour cause de difficultés financières. Car malgré les séries de communiqués tonitruants émis par les RZD, tout n’est pas rose en Russie. Il y a la situation internationale, bien sûr, ainsi que la crise économique, renforcée par la chute du prix du pétrole. Une situation que d’aucuns jugent momentanée, tel Philippe Pégorier, cité par Les Echos. Le quotidien rappelle toutefois qu’Alstom a gelé en partie son projet d’usine de tramways à Saint-Pétersbourg. En revanche, la grande vitesse reste plus que jamais d’actualité. Si en apparence, les Chinois ont raflé la mise, restent pour les Européens la possibilité de participer dans la sous-traitance ou dans le cadre des appels d’offres qui ne manqueront pas d’être lancés.

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  • Lancement du prolongement de la ligne 11 du métro parisien

    Les travaux préparatoires du prolongement de la ligne 11 du métro parisien ont été lancés le 1er juin à Rosny-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Un puits de 7 mètres de diamètre est creusé depuis mai au milieu des barres d'immeubles, à l'endroit où sera construite l'une des six nouvelles stations de la ligne 11. Cette première phase, officialisée par la signature lundi d'une charte de travaux préparatoires, permettra ensuite d'entamer les travaux du prolongement à l'est de la ligne sur 5,4 kilomètres et l'aménagement de stations existantes.
    Un chantier qui s'étendra sur 5 à 7 ans selon les estimations du Syndicat des transports d'Ile-de-France et dont le budget a été fixé à 1,3 milliard d'euros, financé par la Région, l'Etat, la société du Grand Paris, le Conseil départemental, la Ville de Paris et la RATP.
     

  • Lorient pose la première pierre de son pôle d’échanges multimodal

    Lorient pose la première pierre de son pôle d’échanges multimodal

    Le 26 mai, Lorient Agglomération a débuté les travaux de construction d’un nouveau quartier qui doit s’articuler autour du futur pôle d’échanges multimodal. La transformation qui verra la création … de bureaux, commerces, parkings publics en sous-sol ainsi que de logements, doit rapprocher la gare du centre-ville en privilégiant un accès directement au sud.
    La future gare dont l’architecture effilée de verre et de bois rappelle la coque d’un navire. Elle devrait être achevée en avril 2017 pour l’entrée en service de la LGV BGV (Bretagne à grande vitesse). Elle devrait accueillir plus de 2,5 millions de voyageurs contre 1,2 million aujourd’hui.
    Le montant total de l’investissement pour réaliser ce pôle d’échanges est estimé de 58,38 millions d’euros.

     

  • Intercités. Dur, dur, Duron

    Intercités. Dur, dur, Duron

    Le rapport sur les Trains d’équilibre du territoire (TET) présenté par le député Philippe Duron (Calvados), pourtant assez prudent, déchaîne les passions. Est-ce parce qu’il brise quelques vieux tabous ? style= »margin-top: 15px; margin-bottom: 15px; padding: 0px; font-family: arial; font-size: 15px; line-height: 20px; background-color: rgb(255, 255, 255); »>
    Il faudra attendre la fin juin pour que le gouvernement présente ses premières décisions sur l’avenir des Intercités. Entre-temps, le rapport de la commission Duron aura été discuté devant les commissions parlementaires. « Nous tiendrons compte de leurs positions », a assuré Alain Vidalies, le secrétaire d’Etat aux Transports, en écoutant le 26 mai Philippe Duron, le député socialiste du Calvados, présenter ses conclusions. « La concertation avec les élus locaux sera un préalable. Je nommerai un préfet coordinateur pour cette mission », a-t-il ajouté.
    Car le gouvernement veut renouveler à la fin de l’année la convention Intercités qui le lie à la SNCF, en se fondant sur de nouvelles bases. Lesquelles ? Entre les conclusions du rapport, qui recommandent de remettre à plat l’intérêt de ces lignes et les réactions des élus qui s’indignent des menaces qui pèsent sur les dessertes de leurs territoires, l’écart est immense. Face au tollé généralisé au nom de l’aménagement du territoire, six mois avant les élections régionales, le gouvernement a déjà choisi la voie de la prudence. D’autant plus que l’année prochaine sera marquée par l’apparition de nouvelles grandes puissances régionales. Ce qui expliquerait aussi les nombreuses incertitudes qui entourent l’avenir des Intercités. Incertitudes qui devraient être levées mi-2016, avec « des propositions complètes et cohérentes ».
    Le secrétaire d’Etat a pour l’instant simplement indiqué qu’il avait bien compris que l’Etat devait mieux jouer son rôle. Et que « la SNCF devait réaliser des efforts importants pour augmenter la qualité du service ferroviaire ».
    Sur le constat fait par la commission, tout le monde est pourtant d’accord. Les trains Intercités, également baptisés Trains d’aménagement du territoire (TET), sont un élément essentiel de la mobilité, rappelle la commission Duron. « Mais ils ne répondent plus aux besoins car la qualité de l’offre s’est considérablement dégradée au cours des deux dernières décennies. » De plus, les TET représentent un ensemble hétérogène, qui entrent parfois en concurrence avec des TER. Et la répartition des rôles entre Etat, censé être l’autorité organisatrice, et la SNCF n’est pas claire. Enfin, ces trains, dont un certain nombre roulent plus ou moins à vide, accusent un déficit qui part à la dérive : 400 millions de pertes sont déjà prévues en 2016.
    D’où des solutions pour certaines de bon sens, pour d’autres plus radicales, proposées par la commission parlementaire qui a planché six mois sur le sujet. Des solutions qui sont censées répondre à un impératif : « pas de territoire sans solution. »
    Créer une agence ad hoc pour les TET
    Première recommandation, il faut renforcer le rôle de l’autorité organisatrice. Une agence ad hocpourrait y aider, suggère la commission. Celle-ci serait composée de fonctionnaires et d’élus. « A défaut, un service national pourrait être créé avec un haut fonctionnaire à sa tête », indique Philippe Duron.
    Renforcer l’offre des TET sur les lignes les plus fréquentées
    La commission s’est livrée à un travail minutieux d’analyse ligne par ligne. Sur les lignes ou segments à fort potentiel, elle propose de renforcer l’offre en augmentant la fréquence des dessertes « lorsque cela est pertinent et en proposant un nouveau matériel roulant en vue de les rendre plus attractives ». Ce pourrait être le cas de Paris – Clermont-Ferrand, Paris – Orléans – Tours ou Nantes – Lyon par exemple.
    « Sur les lignes à très fort potentiel », elle suggère de mettre en place une offre cadencée. Pour développer l’offre ferroviaire, elle estime en outre que l’opérateur doit développer la tarification flexible, le yield management pour reprendre le terme anglo-saxon, ce qui suppose la réservation obligatoire, permettant d’optimiser l’occupation du train.
    Adapter les tronçons surdimensionnés au cas par cas
    Sur certaines lignes fréquentées, des tronçons peuvent être moins utilisés par les voyageurs. D’où la nécessité de les ajuster à la demande. C’est le cas par exemple de Paris – Belfort, dont le tronçon Troyes – Belfort connaît une fréquentation très faible. « Cependant, compte tenu de la situation des territoires desservis, la commission estime légitime de maintenir une offre certes redimensionnée, mais directe, desservant Belfort depuis Paris », précise-t-elle dans son rapport.
    Supprimer les dessertes qui ne se justifient plus
    En revanche, certaines dessertes ne se justifient plus, selon la commission. Par exemple Toulouse – Cerbère « qui bénéficie d’offres alternatives en correspondance depuis Toulouse et depuis Narbonne et Perpignan (TGV) ». Ou encore le tronçon Marseille – Nice sur la ligne Bordeaux – Nice« dans la mesure où la majorité des voyageurs circulant sur cette portion n’empruntent pas les TET au-delà de Marseille » mais utilisent les offres du TGV ou du TER qui sont « bien développées sur cette section ».
    Transformer des lignes TET en TER
    Sur certaines lignes, « les trajets bout-en-bout sont extrêmement minoritaires », note la commission qui estime, « après étude détaillée », que l’offre TER actuelle répond déjà aux besoins. C’est le cas de la ligne Hirson – Metz. Ou encore de Caen – Le Mans – Tours, pour laquelle la commission ajoute qu’un autocar pourrait compléter l’offre TER en assurant en plus « une liaison directe Caen – Tours avec un arrêt au Mans, par autoroute ». Ou encore, cas caricatural, de la liaison Reims – Dijon, qui ne propose aujourd’hui qu’un aller-retour hebdomadaire, le samedi, avec du matériel TER !
    Transférer quelques liaisons sur la route
    Des liaisons peu empruntées pourraient être transférées sur la route, ce qui permettrait, selon la commission, d’améliorer la qualité du service proposé. Les lignes Toulouse – Hendaye et Clermont-Ferrand – Béziers (dite de l’Aubrac) sont citées, ainsi qu’une partie de la transversale Bordeaux – Lyon.
    En revanche, partant du principe que tout territoire doit être desservi, la commission fait un cas à part de la ligne Clermont-Ferrand – Nîmes, appelée « Cévenol », peu fréquentée, qui ne pourrait pas être avantageusement remplacée par le TER, ni par la route.
    Renouveler le matériel
    Le matériel vieillissant n’est pas loin d’atteindre 40 ans d’âge moyen. « Il faut lancer les procédures adéquates sans attendre », dit Philippe Duron. La facture est évaluée entre 1,5 et 3 milliards d’euros. « La SNCF doit étudier les caractéristiques du matériel en fonction des préconisations de la commission », indique Alain Vidalies. Avec quel montage financier ? Rien n’est tranché, rendez-vous en 2016.
    Des incertitudes sur les trains de nuit… et la concurrence
    La commission reconnaît l’importance du service rendu par les trains de nuit. Mais pointe la faiblesse du modèle économique. Un modèle qui pourrait encore se dégrader avec la libéralisation du marché du transport longue distance par autocar.
    La commission propose de maintenir pour le moment l’ensemble des dessertes « qui ne disposent pas d’une alternative suffisante notamment en raison de leur caractère relativement enclavé (Paris – Briançon et Paris – Rodez/Toulouse – Latour-de-Carol) ». Elle préconise une étude ultérieure au cas par cas.
    Autre idée forte évoquée pour sauvegarder ces lignes : une expérimentation de la concurrence, notamment pour le service de nuit, qui passerait par des délégations de service public. Ce qui permettrait de se préparer à la généralisation de la concurrence. « Mais il faudra d’abord attendre que la convention collective du rail soit signée », estime Philippe Duron.
    Pour le gouvernement, cette question n’est pas d’actualité. « Nous n’avancerons pas plus vite que le débat qui a lieu actuellement au niveau européen, affirme Alain Vidalies. Le volet technique n’a pas abouti. Il faut que les conditions techniques soient d’abord fixées pour que les discussions politiques puissent avoir lieu. » Les élus sont suffisamment remontés, pas la peine d’agiter en plus le chiffon rouge devant les syndicats.
    Marie Hélène POINGT

  • Marseille. Une troisième ligne de tram en service le 30 mai

    Marseille. Une troisième ligne de tram en service le 30 mai

    La troisième ligne de tramway de Marseille entre en service le samedi 30 mai. Sur 1,2 km seulement, entre la Canebière et la place Castellane, le nouveau tronçon … emprunte la très commerçante rue de Rome et est jalonnée de cinq stations. Ce prolongement a coûté 57,4 millions* et nécessité deux ans et demi de travaux en raison de la complexité du site. C’est donc « la fin d’une galère », comme l’a relevé le président de la communauté urbaine Guy Teissier, lors du voyage inaugural du 28 mai. Connectée vers le nord au tracé de la ligne T2, entre la Canebière et le terminus d’Arenc, aux portes du port de Marseille, la ligne T3 comporte au total 11 stations sur 3,6 km. Elle a nécessité l’acquisition de six nouvelles rames de tramway. La Régie des transports de Marseille (RTM) a par ailleurs engagé une trentaine d’agents supplémentaires et formé d’autres personnels à la conduite des tramways. Elle compte désormais 130 wattmen au lieu de 90, tous n’étant pas affectés à la conduite.
    Ce prolongement sur la rue de Rome, un « doublon » avec le métro pour nombre de Marseillais, constitue surtout « une étape, une porte vers le sud », comme l’a rappelé Maxime Tommasini, président de la RTM. Il préfigure en effet l’extension du réseau de tramway vers le sud de la ville, maillon du futur axe de TCSP nord – sud.
    Après avoir démarré lentement, le réseau de tramway marseillais enregistre 18 millions de voyageurs par an, dont 65 % sur la ligne 1. Avec le prolongement lancé le 30 mai, Maxime Tommasini table sur une augmentation « de 20 % de l’utilisation des transports en commun ».
    José SOTO
    *63,1 % par la communauté urbaine, le reste par le département des Bouches-du-Rhône (22,3 %), l’Etat (7,9 %), la région Paca (3 %), la ville de Marseille (2 %), et les concessionnaires et opérateurs pour les déviations de réseaux (1,7 %).
     

  • Toulouse. Une nouvelle gare pour 2030

    Toulouse. Une nouvelle gare pour 2030

    Le 19 mai, Joan Busquets, architecte catalan, installé à Barcelone et chargé d'imaginer la ville de Toulouse de demain a présenté son projet de la future gare de Toulouse-Matabiau lors d'un atelier de concertation réunissant Europolia, la SPLA de Toulouse Métropole et les associations toulousaines.
    L'urbaniste envisage de créer un ensemble de quatre parvis, en conservant le parvis historique auquel il ajouterait un parvis côté Périole, un parvis au niveau de l’actuelle gare routière et le parvis Marengo du côté de la médiathèque Cabanis. Joan Busquets souhaite également améliorer les flux au sein de la gare en proposant une gare à deux niveaux. Une grande passerelle supérieure serait alors installée pour accéder aux quais des trains express régionaux.
    La gare qui devrait être réalisée à l'horizon 2030 pourrait accueillir 150 000 voyageurs par jour contre 50 000 actuellement.