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Catégorie : Ferroviaire
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Le régulateur du rail retoque encore un projet de décret de la réforme ferroviaire
L'Autorité de régulation des activités ferroviaires (Araf) a émis le 13 mai un avis défavorable sur un projet de décret relatif à sa propre organisation et son fonctionnement, rédigé par le gouvernement en application de la réforme ferroviaire de 2014.
L'Araf avait déjà retoqué trois projets de décrets début décembre, et émis un avis "réservé" sur quatre autres en janvier. Cette fois, le régulateur critique notamment la mise en place d'un délai de deux mois maximum pour rendre un avis, et jusqu'à un mois "pour motif d'urgence", au-delà de quoi l'avis sera réputé favorable.
"L'application du principe silence vaut acceptation semble inappropriée et pourrait même être perçue comme une ingérence dans le fonctionnement du régulateur", écrit l'Araf, qui ajoute qu'"aucune disposition législative ou règlementaire similaire ne s'applique par exemple à l'Autorité de la concurrence, la CRE (Commission de régulation de l'énergie, NDLR) ou l'Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes)".
L'Autorité remet aussi en cause la consultation obligatoire du gouvernement pour chaque décision, avis ou recommandation. Elle recommande "une transmission au gouvernement du seul dossier" et "non pas de toutes les pièces", refuse de transmettre ses analyses et estime que "le représentant du gouvernement auditionné par le collège de l'Araf ne doit pas participer aux délibérés."
L'Araf s'irrite aussi du fait que le contenu de son rapport d'activité soit défini par un décret.
"Aucun décret ne précise le contenu du rapport annuel d'autres autorités de régulation sectorielles: l'Arcep (communications électroniques et postes), la CRE (énergie), l'Arjel (jeux en ligne), peut-on lire dans l'avis de l'Araf.Intercités. Les élus tirent la sonnette d’alarme
Quelques jours avant la présentation du rapport sur l'avenir des Intercités préparé par la commission Duron, les élus des régions et des agglomérations moyennes ont lancé un cri d'alarme car ils craignent "un scénario noir de démembrement" du réseau des trains Intercités.
Ces trains, anciennement appelés Grandes Lignes, aujourd'hui rebaptisé Intercités ou trains d'équilibre du territoire (TET), accusent un déficit annuel d'exploitation de 300 à 400 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires de 1 milliard. Ils risquent de faire les frais "des choix budgétaires" de l'Etat, selon la présidente de Villes de France Caroline Cayeux, sénateur-maire UMP de Beauvais. "Ces TET sont extrêmement importants pour nos villes. Ilspermettent d'éviter une désertification des territoires", ajoute Caroline Cayeux.
"Tout le monde le sait, la SNCF a une petite idée sur l'avenir (…) L'enjeu, c'est de supprimer plus de la moitié des lignes de TET", avertit de son côté Jacques Auxiette, le président de la région Pays de la Loire. Egalement président de la commission transports de l'ARF, il estime que "le parlement doit se saisir de cette question, sans démagogie" et réclame "des moyens budgétaires" sur "une dizaine d'années pour garantir l'égalité d'accès des usagers" au transport ferroviaire.
Les élus craignent aussi que l'Etat et la SNCF "profitent" de l'agrandissement des régions en tant qu'entités administratives "pour faire basculer des lignes TET dans de nouvelles relations TER" qui seraient à la charge des régions. Les régions pourraient l'accepter mais seulement si elles obtiennent une compensation financière, indique encore Jacques Auxiette.Les transports prennent le train du numérique
Ce matin, le Club VRT du Grand Paris a mis en scène les initiatives de ceux dont les innovations vont transformer les mobilités, voire « débugger le transport », selon l’expression Stéphane Schultz, consultant en numérique, fondateur de 15Marches. Avec, dans le rôle du grand témoin, Jérôme Coutant, responsable du numérique pour « le futur métro le plus digital du monde »à la Société du Grand Paris. Géolocalisation, prédictivité, temps réel sont les maîtres-mots de ces Géo Trouvetou d’aujourd’hui. Avec un seul objectif : nous faciliter la ville.
Cette rencontre a en effet donné la parole à 8 hommes ou femmes, spécialistes de R&D, dans un grand groupe ou une start-up, tous à l’initiative d’une idée qui pourrait révolutionner notre rapport à la mobilité : Elena Umanetspour le projet Wild!VanDeSpits d’Egis ; Zhiad Khoury, cofondateur de PadamBus ; Arnaud Renwick(Systra) pour Cycl’ou ; Stéphane Savouré, président-fondateur de Koolicar ; Guillaume Crouïgneau, directeur de Canal TP, promoteur d’open innovation avec navitia.io ; David Lissmyr, cofondateur de Plume Labs qui vient de lancer le Plume Air Report ; Dominique Servier-Crouzat d’Orange Business Service et les traces GSM de Flux Vision ; enfin, Olivier Deschaseaux, cofondateur de Joul et son appli ZenBus.
Retrouvez les meilleurs moments de ce rendez-vous
[View the story « Rencontre Club Ville Rail & Transports – spécial transports numériques » on Storify]

Campagne de pub SNCF. Émilie, la cheminote star de TF1
C’est déjà une star. Mais c’est une star accessible. Il suffit de demander à parler à « Émilie », à l’un de ses collègues de l’Escale de Saint-Lazare, pour qu’il vous guide aussitôt. La veille au soir, juste avant … … le journal de 20h de TF1, elle a décrit son métier d’agent d’Escale dans un clip, premier d’une série qui vise à montrer le travail des agents. Mais des « vrais » agents : Émilie s’appelle bien Émilie. Elle exerce vraiment le métier d’agent d’Escale et elle travaille sans conteste à Saint-Lazare. Les agents qui racontent leur métier sont, et seront, filmés sur le vif, au travail, quelques heures avant la diffusion. Une gageure lorsqu’on connaît les délais de « production » de l’audiovisuel. Mais l’équipe est très légère. « Ils étaient trois », raconte l’agent d’Escale : un caméraman, un preneur de son et le réalisateur. « Ça a pris trois heures », ajoute-t-elle. « Mais c’était plutôt court, parce qu’ils avaient prévu quatre heures ». C’est toujours ça de gagné pour le montage.
Dans la salle de repos, Émilie raconte l’aventure. « Le réalisateur est venu en février pour les repérages ». Pourquoi elle ? « J’étais la seule femme ce jour-là », dit modestement Émilie, que tous ses collègues ne cessent de taquiner depuis le matin. « On a tous fait un selfie avec elle ! », rit l’un d’eux. Aucune jalousie de ne pas avoir été choisi. « De toute façon, ils cherchaient une fille ! », ajoute un autre, sans regret.
Émilie, la trentaine, est en poste à Saint-Lazare depuis août 2014. « En février, au moment des repérages, je n’étais même pas encore commissionnée ». Après deux années de chômage, elle postule pour un poste à la SNCF. « Je visais plutôt la Suge », explique celle qui avait passé quelques années dans la police. « Mais c’est l’Escale qui a répondu la première ».
Et c’est l’Escale qui la met en avant aujourd’hui.
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L’Algérie va acheter 17 autorails d’Alstom
L'Algérie va acquérir prochainement 17 autorails pour un montant de près 200 millions d'euros auprès du groupe français Alstom, a annoncé mardi le directeur général de la société publique des transports ferroviaires (SNTF). La compagnie algérienne avait présélectionné Alstom en août 2014 pour l'acquisition de ces automotrices de type grande ligne. Ces nouveaux équipements roulants doivent être mis en service à partir de 2016 pour relier Alger aux principales villes du pays.
Cette commande intervient dans le cadre d'un vaste programme de modernisation du réseau ferroviaire algérien représentant un investissement total de près de 1,2 milliard d'euros qui doit s'achever en 2016.Supporters de foot tués par un RER. La SNCF condamnée pour homicide involontaire
La SNCF a été reconnue coupable le 18 mai d'avoir causé involontairement la mort de deux jeunes supporters de foot en ne protégeant pas suffisamment l'accès à ses voies ferrées. Elle a été condamnée à 280.000 euros d'amende du fait d'un "grave manquement à son obligation de sécurité".
Rappelons que le 7 mars 2009 avant minuit, un enfant de 10 ans et un adolescent de 18 ans qui faisaient partie d'un groupe de supporters du club de football de Lille, le Losc, avaient été fauchés par un RER alors qu'ils longeaient une voie ferrée près du Stade de France, au nord de Paris, pour rejoindre leur autocar garé de l'autre côté du canal Saint-Denis.
MyFerryLink. L’interdiction de desservir Douvres cassée par la Cour d’appel britannique
La compagnie maritime française MyFerryLink a remporté le 15 mai une grande victoire judiciaire : la Cour d'appel britannique a remis en cause l'interdiction de desservir Douvres depuis Calais, qui lui avait été imposée par les autorités de la concurrence du Royaume-Uni.
Eurotunnel, qui exploite le tunnel sous la Manche, avait racheté en 2012 les bateaux de l'ex-SeaFrance pour les louer à MyFerryLink. Les autorités britanniques avaient estimé que cette situation posait des problèmes de concurrence.
Mais la Cour d'appel a donné raison à la société coopérative et participative (SCOP) des employés de MyFerryLink face à l'Autorité de la concurrence et des marchés (CMA) britannique, par deux voix contre une. Elle estime qu'il n'y a pas eu de fusion au sens juridique du terme entre Eurotunnel et MyFerryLink et que la CMA n'est par conséquent pas compétente dans ce dossier, ce qui suspend ainsi sa décision imposée à la compagnie maritime d'interdire de desservir Douvres depuis Calais.
Eurotunnel, actuel propriétaire des navires, a toutefois tempéré l'allégresse des responsables de la Scop. "On doit étudier en profondeur cette décision en faveur de la Scop et comprendre ce que ça veut dire pour nous", a ainsi indiqué à l'AFP un porte-parole d'Eurotunnel. "Notre décision de vendre les navires est en cours, nous sommes en processus de vente et nous sommes en train d'analyser les propositions qui nous ont été faites récemment", ajoute ce porte-parole.
De son côté, la CMA a indiqué qu'elle allait "étudier attentivement le jugement" avant de décider si elle souhaite formuler un ultime recours. En l'absence d'appel, ce serait la fin d'une longue saga juridique et une victoire définitive pour la compagnie maritime.
USA. 8 morts dans le déraillement d’un train qui roulait trop vite
Huit personnes sont mortes le 12 mai dans le déraillement d'un train à Philadelphie qui roulait trop vite et dont le conducteur ne se souvient de rien, une catastrophe qui aurait pu être évitée grâce à une technologie de limitation de vitesse, selon les enquêteurs.
Vers 21h21 (01h21 GMT) mardi soir, le train 188 de la compagnie ferroviaire publique Amtrak qui reliait Washington à New York a pris un virage à 170 km/h, soit plus de deux fois la vitesse autorisée, avant de freiner d'urgence et de dérailler.