Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Lyon : départ des rames de la ligne D pour révision

    Lyon : départ des rames de la ligne D pour révision

    Le 12 janvier, la première rame de la ligne D du métro de Lyon a quitté l'atelier du Thioley à Venissieux par convoi exceptionnel pour rejoindre le site de Bagnères-de-Bigorre… La révision des caisses des 36 rames sera réalisée par le groupe espagnol CAF. Cette opération, réalisée à mi-vie sur l’ensemble du matériel roulant de la ligne D, va permettre de prolonger d’une vingtaine d’années l’utilisation des 36 rames, mises en service en 1991.

  • ABB et Stadler Rail confirment leur partenariat

    ABB et Stadler Rail confirment leur partenariat

    Le 16 janvier, ABB a annoncé avoir reçu une commande de 35 millions d'euros de la part du constructeur ferroviaire suisse Stadler Rail dans le cadre de plusieurs projets ferroviaires en Europe et aux Etats-Unis. La nouvelle collaboration entre les 2 groupes fait suite à l'accord conclu fin 2014… ABB fournira ses tout derniers convertisseurs de traction avec alimentations embarquées intégrées, ainsi que des transformateurs de traction montés en toiture.

    En Suisse, tout d'abord, la commande portera sur 4 nouveaux trains pour la ligne Jungfraubahn. ABB fournira également des convertisseurs de traction pour les trains Stadler électriques et électriques-diesel destinés au réseau Bay Area Rapid Transit (BART) en Californie. Enfin, d'autres compagnies de transport ferroviaire recevront des équipements dans le cadre de cette commande : Ferrocarrils de la Generalitat Catalunya (FGC) en Espagne ; l'opérateur de la ligne reliant les villes de Alphen et Gouda aux Pays-Bas ; et la ville de Aarhus au Danemark (qui recevra 24 trains légers).

    Depuis le début de leur collaboration, en 2002, Stadler Rail a commandé auprès d'ABB des équipements de traction pour 1500 trains régionaux et plus de 300 véhicules légers sur rail.

  • Poitiers – Limoges : La LGV des princes

    Poitiers – Limoges : La LGV des princes

    Rapprocher de Paris la Corrèze, ses présidents actuel et passé, son désert démographique et son économie vacillante ne saurait être un projet sérieux en ces temps de vaches maigres. Voilà pourquoi, la seule et peu engageante déclaration d’utilité publique pour la construction de la ligne Poitiers -Limoges suscite autant de désapprobations… Ce jour-là, la France avait bien d’autres choses en tête. La nouvelle a soulevé peu d’intérêt : le Premier ministre, Manuel Valls, et la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, ont signé samedi 10 janvier dernier un décret « déclarant d’utilité publique et urgents les travaux nécessaires à la réalisation de LGV Poitiers – Limoges ». Nul doute pourtant, l’annonce va réveiller les ardeurs des nombreux opposants au projet. Sa légitimité, sa rentabilité improbable font débat depuis des années, et voilà que la construction de la ligne à grande vitesse des présidents (l’actuel, François Hollande, et l’ex, Jacques Chirac –flambeau repris par Bernadette) serait bel et bien lancée malgré tout ?  En ces temps d’alerte rouge sur les risques de dépenses inutiles ? Soit 105 kilomètres à quelque… disons deux milliards d’euros (1,68 milliard selon l’estimation remontant déjà à 2012). On sait comme ces choses-là ont tendance à filer.
    Pourtant malgré cette signature, il ne faut, c’est sûr, pas aller à si grande vitesse en besogne. Une chose est sûre : côté procédure, ne pas apposer la signature du gouvernement au bas de l’enquête d’utilité publique avant la date au taquet du 12 janvier aurait quasiment signé en pratique l’abandon de ce projet lancé en 2003 d’une liaison LGV connectée, au sud de Poitiers, à la future ligne Paris – Bordeaux. Obligeant à reprendre les choses au point de départ.
    Décider de signer n’en constitue pas moins une décision politique. De nature à concilier les élus locaux. Même si le décret précise que les « expropriations nécessaires devront être réalisées dans un délai de 15 ans à compter du 11 janvier. » Ce qui nous emmène – et le tour est joué– à l’horizon difficile à apercevoir de 2030.
    Un renvoi à 2030 conseillé, rappelons-le, dès juin 2013 par la commission « Mobilité21 pour un schéma de mobilité durable », constituée  à la demande du gouvernement lui-même et présidée par le député (PS) du Calvados Philippe Duron. Elle considérait déjà que la capacité de financement de telles infrastructures avait « atteint ses limites ».
    Mais ce TGV-là, d’autres voix de la sagesse se sont encore élevées contre lui. Les magistrats de la Cour des comptes ont brandi le même signal «stop »en octobre dernier considérant l’ensemble du modèle TGV comme « à bout de souffle »pour un « coût devenu non soutenable ». Le Conseil d’État a rendu contre le projet Poitiers – Limoges un avis négatif en décembre.
    C’est d’ailleurs vers le Conseil d’État qu’entend bien aujourd’hui se tourner la Fnaut. La Fédération nationale des usagers des transports veut déposer un recours contre la DUP. Pour entraver un projet qu’elle considère, dit-elle au Figaro le 13 janvier, comme « un projet de prestige au détriment d’investissements indispensables pour éviter un enclavement ferroviaire de tout le centre de la France. »
    Un centre de la France pour lequel il faudrait au contraire des Trains d’équilibre du territoire (TET) revitalisés. Mobilité21 prônait un modèle de développement « à réinventer », qui se concentre notamment sur la poursuite impérative de la régénération du réseau ferroviaire classique.
    Reste qu’elle n’avait pas retenu dans sa liste non plus la modernisation (trop chère) de la ligne Polt Paris – Orléans – Limoges – Toulouse, lui préférant Bordeaux – Toulouse et Roissy – Picardie. Les Verts, eux, plaident depuis quelque temps pour la création d’un train à haut niveau de service à200-220 km/h sur le Polt. France Nature Environnement voit déjà dans cette signature «une provocation » au détriment de l’irrigation de la région par le Polt.
    Rappelons en tout cas que le gouvernement, à la recherche d’un avenir pour ces trains Intercités, a également demandé–encore à Philippe Duron – un autre rapport dont la sortie est attendue dans quelques mois.  Quant à la nouvelle SNCF, rappelons-le, elle hérite déjà du problème de la dette qui n’est pas réglé.

  • Croissance Rail entre au capital de Compin

    Le fonds public d'investissement Croissance Rail, créé en 2013, et destiné à soutenir les PME française du secteur ferroviaire, a annoncé, le 20 janvier, un premier financement à Compin. Croissance Rail a participé à l’augmentation de capital du fabricant français de sièges de trains et bus, à hauteur de 4 millions, au côté de la société d'investissement Equistone Partners (6 millions), afin de permettre l'acquisition de son concurrent espagnol Fainsa. 

  • RATP : accord de partenariat international avec Poma

    RATP et Poma ont signé le 20 janvier, un accord de coopération de trois ans dans le domaine du transport par câble en milieu urbain. 

    L’accord porte sur un partage de l’information sur les projets de transport par câble existant ou à venir partout dans le monde, sur une réponse commune aux consultations qui les intéressent mutuellement dans le domaine du transport par câble, et sur l’opportunité de faire émerger de nouveaux projets en coopération. 

    La RATP et Poma coopèrent déjà au travers du projet I2TC (Interconnexions Transports en Commun et Technologies Câbles), projet de recherche et développement visant à favoriser le développement du téléphérique en milieu urbain. 

     

     

  • Fret : RDC acquiert 25% du capital d’Eurorail

    Railroad Development Corporation (RDC), une société américaine d'investissement et de gestion a acquis 25 % du capital d’Eurorail,  en décembre 2014, renforçant ainsi son partenariat avec le commissionnaire et logisticien belge spécialisé dans le mode ferroviaire. 

    En 2012, RDC et Eurorail avaient investi à parts égales dans RégioRail, un opérateur ferroviaire de proximité qui contrôle aujourd'hui quatre opérateurs de proximité en France. 

    www.rrdc.com

    www.eurorail.eu

    www.regiorail.net 

  • Moscou : mise en service des premières rames de métro à intercirculation

    Le département des transports et du développement de l'infrastructure de Moscou, a mis en service, le 14 janvier, trois nouvelles rames à intercirculation, de 330 places et doté d’espaces PMR dans la voiture de tête. Ces rames, affectées au dépôt de Varshavskoe (Варшавское), circulent sur la ligne 9, Serpoukhovsko – Timiriazev (Серпуховско- Тимирязев), l’une des plus empruntée du métro moscovite, et qui traverse la capitale selon un axe nord-sud. 

    D’autre voitures de nouvelle génération seront livrées en 2017, et attribuées aux lignes 9 encore, mais aussi à la 7, Tagansko-Krasnopresnenskaïa (Таганско-Краснопресненская линия) qui suit un axe nord-ouest sud-est.

     

    Moscou compte acheter trois mille nouvelles voitures jusqu'en 2020 pour renouveler le matériel. Le parc du métro moscovite compte actuellement plus de cinq mille voitures.

     

  • Egypte : Alstom remporte un contrat de signalisation

    Le groupe d'énergie et de transport français Alstom a annoncé le 16 janvier avoir remporté un contrat de 100 millions d'euros financés par la Banque mondiale et attribué par la compagnie publique Egyptian National Railways (ENR), pour la fourniture des équipements de signalisation de la ligne régionale Beni Suef – Assiout, au Sud du Caire (240 km). Le contrat inclus également leur maintenance pour de cinq ans. 

    La livraison devrait débuter en 2016, pour une mise en service opérationnelle du système prévue en janvier 2019. 

     

  • La SNCM devra rembourser la Collectivité territoriale de Corse

    Le tribunal administratif de Bastia a rejeté, le 14 janvier, une demande de la SNCM de suspendre le remboursement de près de 200 millions d’euros réclamés par l’Office des transports de la Collectivité territoriale de Corse (OTC).

    Le tribunal a estimé que la compagnie, bien que placée en redressement judiciaire, devait se soumettre à une décision de septembre 2014 de la Commission européenne. Cette dernière avait estimé que 168 millions d’euros –auxquels s’ajoutent 30 millions d’intérêts réclamées par l’OTC– avaient été indument versés à la SNCM de 2007 à 2013 au titre du « service complémentaire » qui consiste à renforcer les lignes en haute saison entre la Corse et le continent.

    La Commission avait estimé que l’aide ne pouvait être incluse dans la délégation de service public qui avait été attribuée pour 10 ans à la SNCM en 2013 par la Collectivité territoriale de Corse.

    L’avenir de la compagnie doit être scellé après le 19 janvier par le tribunal de commerce de Marseille. Cette date est la limite pour le dépôt d’éventuelles offres de reprises de la compagnie.

     

  • SNCF. Marine et rouge : la nouvelle tenue des cheminots

    SNCF. Marine et rouge : la nouvelle tenue des cheminots

    La SNCF déploie les nouvelles tenues produites par Armor Lux destinées à ses 31 000 agents en contact avec le public : personnels de l’accueil, de la vente et des trains… Depuis 2012, un panel de cheminots a été associé à l’élaboration de la ligne qui répond à un souci d’unité de l’image commerciale de l’entreprise.