Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Marseille : grève des bus et du tramway aux heures de pointe

    Une grève des transports a démarré à Marseille, le 13 janvier au matin, perturbant aux heures de pointe le trafic des bus et des tramways. La CGT, Sud, et la Fédération nationale des chauffeurs routiers (FNCR), ont appelé à la grève, alternativement, entre 7h30 et 8h25 un jour et entre 17h00 et 17h55 le lendemain, pendant cinq mois, pour protester contre une modification de leur période de congés.  

    Selon la direction, à 7h30 le 13 janvier, entre 58% et 92% du service bus étaient assuré selon les dépôts, et 71% du service tramway. Le métro n'est pas touché par le mouvement. 

     

  • Liaison Express Roissy : le gouvernement pourra légiférer par ordonnances

    En vertu d'un amendement qu'il a fait adopter, le 12 janvier, par la commission spéciale sur le projet de loi Macron, le gouvernement pourra légiférer par ordonnances. Cette décision concerne des projets qui visent « à soutenir le développement économique durable de notre pays », comme celui de CDG Express. 

    « Une habilitation du gouvernement à légiférer par ordonnance permettra, après obtention de l'avis de la Commission européenne, d'adopter rapidement l'ordonnance qui mettra en oeuvre ces nouvelles modalités de réalisation de CDG Express dans un calendrier contraint guidé par des échéances à caractère international (en cas de candidature à l'organisation de Jeux olympiques ou d'une exposition universelle) », selon le gouvernement. 

    Evoqué dès 1998, CDG Express avait été déclaré d'utilité publique, en 2008, puis attribué en concession à Vinci, avant d’être abandonné fin 2011 faute de financements. Le gouvernement Ayrault avait relancé le projet en janvier 2014, et Manuel Valls avait nommé en novembre 2014 un coordonnateur interministériel, avec l'objectif d'une mise en service en 2023 au plus tard. 

     

  • Vigipirate : Les cheminots mobilisés

    Vigipirate : Les cheminots mobilisés

    Vigipirate n’était passé jusqu’ici au niveau « Alerte attentats » qu’une seule fois avant les tueries à Charlie Hebdo et porte de Vincennes à Paris. C’était en mars 2012. Pour la région Midi-Pyrénées lors du massacre perpétré par Mohamed Merah à Toulouse et Montauban qui avait fait sept morts dont deux enfants… Porté à son niveau maximum en Île-de-France aussitôt connu le massacre à Charlie Hebdo, avant d’être étendu à la Picardie lors de la cavale des deux frères Kouachi, le plan, qui reste en vigueur au niveau « Vigilance » sur tout le reste du territoire national, était encore renforcé par des effectifs militaires supplémentaires, annoncés par Manuel Valls le 12 janvier au lendemain de la grande marche républicaine. Soit un total inédit de près de 10 000 militaires ajoutés à plus de 4 000 gendarmes et CRS déployés dont les transports bénéficient largement. Sans que l’État n’en fournisse le détail pour des raisons de confidentialité défense tandis que se poursuivaient les investigations à la recherche de complices.

    En Île-de-France, les mesures du plan sont mises en œuvre par les services de la préfecture de police avec le soutien de l’armée et des agents de la Suge pour la SNCF et du GPSR (Groupe de protection et de sécurisation du réseau) pour la RATP. Ceci conformément aux instructions du ministre de l’Intérieur, transmises via le ministère des Transports.

    Le passage au niveau « Alerte attentats » signifie, outre la présence renforcée des forces de l’ordre et des militaires dans les gares et les stations de RER et de métro, l’activation de cellules de crise à la fois dans les services de l’État et chez les gestionnaires d’infrastructures et les opérateurs de transports. Les capacités d’intervention sont en alerte et les contrôles de personnes renforcés avec diffusion de messages mis à jour à l’intention du public.

    À la SNCF, Vigipirate est un dispositif à trois niveaux. Une organisation précise définie par un Plan sûreté opérateur mobilise les 3 200 agents de la direction de la sûreté. Cinq responsables sûreté d’activité (RSA) agissent au niveau des activités (Voyages, Gares & Connexions, Traction, Matériel, Infra…). Vingt délégués sûreté produit (DSP) mettent en œuvre les mesures les TER et les Intercités. Et 200 délégués sûreté d’établissement assurent cette mise en place à l’échelle locale.

    Les dirigeants de proximité (DPX) font le relais au quotidien avec les cheminots au travail. Des personnels de sûreté des entreprises que le Stif, réuni en conseil extraordinaire le 12 janvier, tenait à saluer. Agents et voyageurs déployant une vigilance accrue, ils doivent faire face à une multiplication des signalements de colis suspects, de bagages abandonnés ou d’alertes nécessitant parfois évacuation et intervention des services de déminage dans les trains et en gare.

     

     

  • Etats-Unis. Lancement du premier chantier de la LGV californienne

    On dit que c’est le premier pas qui coûte. Ce premier pas, la LGV californienne l’a franchi le 6 janvier avec le lancement du chantier du premier tronçon, sur le site de la future gare de Fresno, symbolisé par l’apposition des signatures du gouverneur Jerry Brown et d’autres personnalités de l’Etat. Un premier tronçon de 47 km entre Madera et Fresno, sur la première ligne à grande vitesse (320 km/h) construite aux Etats-Unis (480 km entre Merced et la vallée de San Fernando), qui devrait permettre aux trains de relier San Francisco à Los Angeles en moins de trois heures… d’ici 2029 ! La desserte de la capitale californienne, Sacramento, devrait également figurer sur le réseau prévu par la CHSRA (California High-Speed Rail Authority), qui devrait totaliser 1 280 km de lignes.

  • Signalisation. Les grands projets qui marchent… et ceux qui ne marchent pas

    Signalisation. Les grands projets qui marchent… et ceux qui ne marchent pas

    ERTMS, pas vraiment standard, divise toujours l’Europe ferroviaire. Le CBTC, après les métros, s’intéresse aux trains de banlieue. Alors que la commande centralisée s’impose outre-Manche et outre-Rhin. Petit tour d’Europe  

    « Si les Français et les Allemands avaient mis autant de volonté a faire progresser ERTMS qu’à lui mettre des bâtons dans les roues ces quinze dernières années, on n’en serait peut-être pas là ! » Cette remarque récemment émise par un spécialiste de la signalisation venu d’un pays voisin de la France et de l’Allemagne résume la différence de point de vue entre réseaux ferrés s’étant déjà dotés de systèmes performants et réseaux qui auraient tout à gagner en adoptant ERTMS (European Rail Traffic Management System). Ce « système européen de gestion de la circulation ferroviaire », qui est loin d’équiper tous les réseaux ferrés du continent, associe en principe le standard européen de contrôle-commande ETCS (European Train Control System) à la télécommunication ferroviaire GSM-R. « En principe », car le problème d’ERTMS est que certains de ses aspects techniques, formalisés dans la deuxième moitié des années 1990, sont aujourd’hui dépassés. En particulier, le GSM-R ne bénéficie pas de tous les « plus » apportés depuis son adoption par la téléphonie 3G, puis maintenant 4G. Mais est-ce un problème ? Pour les uns, oui, et ceci justifie une certaine réticence à adopter ERTMS (par la SNCF en particulier). Pour les autres, non, car la nature des informations de sécurité à transmettre entre sol et train ne nécessite pas des performances supérieures à celles du GSM-R. D’ailleurs, ce dernier donne globalement satisfaction et son déploiement progresse plus vite qu’ERTMS, en France et dans la plupart des pays européens.

    Côté ERTMS, à côté des réseaux réticents cités plus haut, les « bons élèves » se recrutent surtout parmi les pays « de passage » qui souhaitent basculer intégralement vers le standard européen comme le Luxembourg, la Belgique, la Suisse ou le Danemark. ERTMS est également le bienvenu sur les lignes à grande vitesse en Espagne, en Italie, aux Pays-Bas ou en Turquie. Mais des applications plus originales sont envisagées sur deux réseaux ni hostiles à ERTMS, ni vraiment enthousiastes pour l’équipement des grands axes.

    Hormis pour les lignes nouvelles dans le grand nord, la Suède s’intéresse surtout à l’application « régionale » du système européen, qui permet de moderniser des lignes à faible trafic à moindre frais (moins d’équipements le long des voies). A ce titre, un équipement « régional », assimilable au niveau 3 d’ERTMS (une première mondiale), a été mis en service entre Borlänge et Malung (129 km) en 2012. Mais avant de généraliser cet équipement, il faudra résoudre le problème de couverture GSM-R ou radio, indispensable au niveau 3.

    En Grande-Bretagne, passé un enthousiasme initial à la fin des années 1990, ERTMS a d’abord été testé à petite échelle, sur une petite ligne au Pays-de-Galles. Ainsi, le niveau 2 a été mis en service en 2011 sur la ligne en fourche de Shrewsbury à Aberystwyth et Pwllheli (218 km) : après deux années et demi, l’essai a été jugé concluant. Le standard européen a ainsi été choisi pour la modernisation de Thameslink, une des lignes de banlieue les plus importantes de Londres. Mais côté grandes lignes, on reste prudent. ERTMS doit équiper dans les prochaines années Londres – Peterbrough (au nord), en prolongement de Thameslink, et Londres – Bristol (à l’ouest), tronçon qui sera emprunté par les trains de Crossrail à l’est de Reading. Ceci alors que Crossrail, le futur RER est-ouest de Londres, sera équipé du CBTC sur son tronçon central ! Une décision prise « pour ne pas prendre de risques » avec ERTMS sur la partie la plus critique, mais qui obligera à développer une interface entre ERTMS et CBTC…

    Des problèmes de transition similaires à ceux de Crossrail devraient être rencontrés en région parisienne avec le prolongement d’Eole à l’ouest, pour lequel un équipement type CBTC doit être mis en service. Or cet équipement, qui a fait ses preuves sur de nomdreux réseaux de métro, ne convainc pas tous les spécialistes du trafic banlieue à la SNCF : « Pour 28 trains par heure, il existe déjà d’autres systèmes au moins aussi performants, comme le KCVB ». Un contrôle de vitesse dérivé du Sacem, qui fait ses preuves sur les tronçons centraux du RER exploité par la RATP, mais qui après une trentaine d’années de service est menacé d’obsolescence… Et l’on retrouve le dilemme entre système en place fiable et système plus performant, mais dont l’adoption n’est pas exempte de risques.

    Qui dit performances accrues pense également réduction du rôle du personnel, voire des effectifs. 

    La commande centralisée des grands réseaux illustre ce fait. Sur le réseau britannique de Network Rail, 12 commandes centralisées doivent reprendre l’exploitation de 16 000 km de lignes : la commande d’York, qui gère depuis septembre tout le réseau du nord-est de l’Angleterre, de Londres (Kings Cross) à la frontière écossaise, fournit 400 emplois au lieu des 1 000 dans les postes d’aiguillage qu’elle remplace. Et alors que sur le réseau DB, la centralisation est encore plus poussée (15 commandes pour 33 000 km de lignes), celle du réseau ferré national français progresse à allure modérée vers 17 commandes pour moins de 29 000 km.

    P. L.

     

    France : le cordonnier le plus mal chaussé ?

    Sur la dizaine de grands noms de la signalisation ferroviaire mondiale, la France abrite les sièges d’Alstom et de Thales, mais aussi le site spécialisé Siemens de Châtillon et une grande partie du savoir-faire d’Ansaldo STS, héritage de CSEE. Et pourtant, hormis les métros automatiques, la France ne brille pas par le modernisme de ses systèmes de signalisation.

    Côté commande centralisée, le programme de SNCF Réseau n’est pas extrêmement ambitieux techniquement, avec 17 postes, mais il est socialement délicat à gérer et le serait encore plus avec moins de postes.

    ERTMS a du mal à se déployer ? Cette fois, ce n’est pas pour une raison sociale. D’abord, pour les LGV, la SNCF tient à sa TVM 430 (et les Allemands sont satisfaits de leur LZB). Qui plus est, le niveau tendanciel de cadencement des trains sur les LGV n’est pas propice aux investissements. Un proche du dossier remarque que même sur Paris – Marseille, la SNCF a déjà réduit le nombre de rames par heure. Le parc de diminue également : sur 478 rames, 78 ont déjà été dépréciées et 40 à 50 vont déjà être radiées cette année, puis autant chaque année. Selon ce scénario rapide, sur 4 à 5 ans, le réseau va être compacté et les dessertes TGV ne seront pas très différentes du réseau de LGV. Il y a donc à la fois baisse du cadencement sur les LGV existantes et réduction du périmètre des sillons TGV. Et comme, après les quatre coups partis, on ne voit plus venir de LGV, il n’y a donc plus de raison de dire que l’on va investir.

    Mais le réseau de LGV ne représente que 2 000 km. Quid des quelque 27 000 autres, où la signalisation est souvent cinquantenaire ? Mais, comme dit le même spécialiste, « Vous vous souvenez du Grand plan de modernisation du réseau annoncé en avril 2013 ? Mais y a-t-il aujourd’hui un plan concret ? Non ».

    Dans l’urbain, les vaches sont moins maigres. La RATP continue à jouer un rôle important, en passant de l’automatisation de la ligne 1 à celle de la ligne 4, et en prolongeant la ligne 14. Les appels d’offres de la SGP, attendus en fin d’année (l’un pour le matériel roulant, l’autre pour les automatismes et le poste de commandement), vont doper le marché et l’innovation. RFF/SNCF n’est pas en reste dans le mass transit, avec les appels d’offres en cours : matériel roulant du RER de nouvelle génération et future signalisation Nexteo. Les industriels font des analyses différentes. Alstom, qui trouve que Nexteo sera trop spécifique, n’a pas remis d’offres. Siemens, au contraire, lui trouve assez d’air de famille avec la ligne 1 ou le futur métro du Grand Paris Express pour avoir remis une offre reposant sur une idée de plate-forme commune.

    Et il n’y a pas que le Grand Paris : pour la modernisation du métro automatique de Lille, Alstom a développé une solution totalement inédite, centrée sur les trains plutôt que sur la voie, qui pourrait bouleverser la philosophie du CBTC dans les années à venir.

    En bref, sur le réseau national, ça stagne, sur le mass transit, ça avance. Le cordonnier français n’est pas le plus mal chaussé, mais il marche à cloche-pied.

    F. D. avec P. L.

  • Japon : Le premier train grandes lignes Hitachi pour la Grande-Bretagne prend la mer

    Japon : Le premier train grandes lignes Hitachi pour la Grande-Bretagne prend la mer

    C’est au port de Kobe que la première rame Class 800 de présérie, construite au Japon par Hitachi, a été chargée pour être expédiée par la mer à la mi-janvier vers la Grande-Bretagne…  class= »x_MsoNormal » style= »margin: 0cm 0cm 0.0001pt; padding: 0px; font-family: arial; line-height: 20px; font-size: 12pt; background-color: rgb(255, 255, 255); »>
    Présentée en novembre dernier par son constructeur, cette rame destinée aux grandes lignes britanniques (programme IEP) doit être instrumentée en mars, une fois arrivée à bon port, puis entamer une série d’essais en avril.

    Les rames de série devraient, quant à elles, être assemblées dans l’usine Hitachi Rail Europe, qui doit ouvrir l’été prochain à Newton Aycliffe, dans le nord de l’Angleterre, où environ 730 personnes pourraient être embauchées.

  • Paris : trafic RATP interrompu à midi

    La RATP va interrompre son trafic, le 8 janvier à 12 h, « sur l'ensemble des réseaux de bus, métro, tramway et RER », durant une minute, « pour rendre hommage aux victimes » de l'attentat contre Charlie Hebdo. 

    « Des messages seront diffusés toute la matinée, par annonces sonores et par voie d'affichage, sur l'ensemble du réseau » pour avertir les voyageurs de cette interruption de trafic décidée afin de « respecter une minute de silence », a annoncé la RATP. 

  • Fret : Axéréal sollicité pour racheter des sections de lignes secondaires

    La coopérative agricole Axéréal, premier collecteur de grains en France, a été « sollicitée par RFF pour racheter des parties de lignes +capillaires+ », a expliqué Jean-François Loiseau, président d'Axéréal, le 8 janvier. Etant donné l'état actuel du réseau secondaire, « nous avons des difficultés pour charger des trains et les emmener chez les clients. Le schéma est perturbé », a ajouté Jean-François Loiseau. 

    L'entreprise charge chaque jour dix trains, un bateau et déplace 1.300 containers.

    Axéréal collecte cinq millions de tonnes de grains par an auprès de 13.000 agriculteurs, principalement dans le centre de la France, et en commercialise huit millions, dont une grande partie à l'étranger. 

    « On va devoir investir, ce sont des millions d'euros de coûts en perspective », car depuis des années « l'Etat a privilégié le TGV et n'a pas mis un euro sur les lignes utilisées pour charger du blé ou du bois » a estimé le dirigeant, soulignant que d'autres groupes du secteur étaient dans la même situation. 

    Fin décembre, le secrétaire d'Etat en charge des Transports, à l'époque Alain Vidalies, avait souhaité que l'entretien des lignes locales de fret ferroviaire soit financé à l'avenir par les entreprises concernées et par certaines collectivités territoriales, notamment les régions. 

  • Fret : trafic en baisse de 31 % en France et en hausse de 43 % en Allemagne

    Entre 2003 et 2013, le trafic de fret ferroviaire a chuté de 31% en France, de 6,4% en Italie, mais a augmenté de 43% en Allemagne et de 15% au Royaume-Uni, selon des données publiées par l'Association française du rail (Afra).

    En France, 32 milliards de tonnes-kilomètres –unité correspondant au déplacement d'une tonne de marchandises sur un kilomètre– ont été transportées par le rail en 2013, soit une chute de 31% par rapport à 2003, selon l'Afra, qui regroupe des entreprises privées de transport ferroviaire, et cite des chiffres d'Eurostat.

    En Italie, où le trafic a baissé de 6,4% sur cette période, 19 milliards de tonnes-kilomètres ont été transportées en 2013. Mais au Royaume-Uni, ce sont 21,5 milliards de tonnes-kilomètres qui ont transité par train en 2013, en hausse de 15%, tandis que l'Allemagne reste le meilleur élève, avec 112,6 milliards de tonnes-kilomètres en 2013, un bond de 43% par rapport à 2003.

    L'Afra fait encore état d'une « part modale du rail (qui) progresse en Europe mais décline en France », où elle est passée de 18,1% à 14% entre 2003 et 2013.

    Selon l'Afra, dans sa lettre interne, « les nouveaux opérateurs (compagnies privées de fret, ndlr) enrayent la baisse du trafic ». 

  • Mexique : une entreprise chinoise à nouveau candidate à la construction du TGV

    Le groupe China Railway Construction participera au nouvel appel d’offres, qui devrait être lancé, le 14 janvier, pour la première ligne TGV du Mexique, longue de 210 km entre Mexico et Queretaro. 

    L’entreprise chinoise, à la tête d’un consortium associant quatre sociétés mexicaines et une française, Systra, filiale de la SNCF et de la RATP, avait remporté, le 3 novembre, le premier appel d’offres, lancé le 15 août, avant d’être annulé par le gouvernement mexicain. En effet, seize entreprises mondiales du secteur ferroviaire, dont Alstom, Bombardier, Mitsubishi ou Siemens avaient renoncé à présenter leur offre à la date butoir du 15 octobre en raison de la brièveté des délais. Le président mexicain a demandé que le nouvel appel d’offres dure six mois. 

    Le contrat était, selon le premier appel d’offres, d'une valeur de 3 milliards d'euros,  incluant la construction de la voie ferrée, l'achat d'équipements et de voitures, ainsi que l'entretien du train.