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Catégorie : Ferroviaire
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Ryad : le métro achevé dans quatre ans selon le directeur adjoint
Les travaux de construction du métro de Ryad devraient en principe être achevés dans quatre ans, a indiqué, le 29 octobre, Abdallah Allohaidan, l'adjoint du directeur du métro de Ryad.
Lancés il y a un an, les travaux, d'un coût de 22,5 milliards de dollars, se sont accélérés ces dernières semaines, avec des routes coupées et des travaux d'excavation qui compliquent la circulation automobile dans Ryad.
« Je pense que le plus grand défi auquel nous faisons face est le respect des délais de réalisation », a ajouté Abdallah Allohaidan.
« Habituellement, ces délais ne sont pas respectés », a-t-il ajouté devant une carte montrant les six lignes du métro qui vont s'étirer sur 176 kilomètres, connectées à un réseau de bus de 1.150 kilomètres.
Le projet doit changer le visage de la capitale saoudienne, dont la population devrait atteindre 8,2 millions d'âmes en 2030 contre 5,7 millions actuellement.
Le chantier est exécuté par un consortium associant notamment le français Alstom, le canadien Bombardier et l'allemand Siemens. Faiveley fournira les portes palières de la ligne 3, en sous-traitance, à Ansaldo STS.

« Nous intervenons sur un marché concurrentiel et nous souhaitons qu’il le reste »
Frédéric Baverez, 50 ans, est directeur exécutif de Keolis France depuis janvier. Il est également président de la filiale Effia dont il a pris les commandes en 2011.
Il estime que Keolis va continuer à progresser en augmentant ses recettes et son périmètre d’activité. Avec un mot d’ordre : faire mieux pour moins cher. La lutte contre la fraude, une des priorités de l’année, devrait fortement y contribuer : les gains de cette politique devraient se chiffrer à plusieurs millions dès cette année.
Ville, Rail & Transports. Quelle stratégie mettez-vous en place pour assurer la croissance du groupe en France ?
Frédéric Baverez. Nous sommes présents sur deux métiers, l’urbain et l’interurbain. Le transport urbain est le cœur historique de notre activité. Nous répondons a priori à toutes les collectivités, quelle que soit leur taille, leurs modes de transport, et même quel que soit leur mode de gestion. Notre cœur de métier, ce sont les DSP, mais nous répondons aussi aux demandes des SEM ou des SPL pour assistance technique.
Nos atouts, c’est notre capacité à concevoir des transports plus performants, à maîtriser les coûts, notamment les coûts d’exploitation, et à être proactif pour booster les recettes commerciales. Etre proactif, c’est savoir comment conquérir de nouveaux clients et fidéliser les actuels. Par exemple, nous avons de plus en plus de clients zappeurs qui prennent un jour le vélo, un autre jour le bus et le lendemain un taxi… Il faut parvenir à « entrer en contact » avec eux et les conquérir. Et nous voulons conserver avec les autorités organisatrices une relation partenariale, fondée sur l’écoute, sur la transparence et sur notre capacité d’être force de proposition.
Enfin, nous intervenons sur un marché concurrentiel et nous souhaitons qu’il le reste. La concurrence est un atout, elle nous stimule. Globalement, nous détenons en urbain hors Ile-de-France la part la plus élevée du marché, entre 40 et 45 % selon que l’on raisonne en chiffre d’affaires, en kilomètres ou en nombre de voyageurs. Nous sommes conscients que nous n’allons pas doubler notre part de marché ! Mais nous sommes convaincus que nous pouvons encore progresser, en particulier en attirant de nouveaux clients, en augmentant nos recettes commerciales et en étendant notre périmètre, par exemple aux vélos.
VR&T. Et dans le transport interurbain ?
F. B. Dans l’interurbain, notre objectif est de continuer à croître dans un marché appelé à se concentrer et qui est de plus en plus demandeur en technicité. Notre part de marché est de 20 % environ. Nous avons une marge de progression réelle. Vis-à-vis des AOT, nous devons répondre à des demandes très différenciées d’un département à l’autre.
Un mot sur le transport scolaire : nous attendons de voir ce qu’il va se passer sur les rythmes scolaires. Nous avons une baisse d’activité de 17 % quand nous passons d’une activité sur 6 jours à une activité sur 5. C’est donc une question que nous suivons de près.
Sur tous ces sujets, ce qui importe, c’est la réactivité. Notre environnement change, nous nous adaptons. Nous voulons construire du lien avec nos clients voyageurs et avec les AOT, qu’elles soient urbaines, départementales, régionales.
VR&T. On entend souvent dire que Keolis se montre agressif pour gagner des contrats et que beaucoup sont déficitaires. Est-ce exact, est-ce tenable ?
F. B. Prétendre que nous cassons les prix n’a pas de sens puisque nos marges, sans être fortes, sont plus élevées que celles de nos concurrents. En France, il n’y a pas beaucoup de contrats sur lesquels nous perdons de l’argent. Le déficit du contrat de Lille, où effectivement nous perdons de l’argent, tient aux conditions dans lesquelles l’AO a décidé de mettre en œuvre la billettique malgré nos réserves. Ce qui s’est traduit par des surcoûts et surtout une perte de recettes commerciales du fait des non-validations. Depuis juin 2013, la billettique n’est pas stabilisée. Et, là où nous avions une hausse régulière des recettes, qui était aussi le reflet des investissements de la collectivité, nous avons vu cette progression chuter au cours du second semestre 2013 et nous avons même constaté une diminution des recettes. Pendant une période, 50 % des valideurs fonctionnaient quand il en aurait fallu 98 ou 99 % !
Nous discutons de ce sujet avec la collectivité pour voir comment remédier à cette situation au plan technique et financier.
Plus généralement, nous discutons régulièrement avec les collectivités locales. C’est le cas par exemple sur la hausse du taux de TVA, passé de 5,5 % à 7 %, puis à 10 %. Ce sont aux collectivités de décider de la hausse des tarifs mais nos contrats prévoient des clauses d’adaptation. C’est aussi le cas quand un projet de transport est remis en cause. C’est ce qui se passe dans plusieurs villes à la suite des dernières élections, par exemple à Amiens et à Caen. Tout cela est normal : un contrat de DSP a vocation à vivre, il s’adapte aux évolutions réglementaires et économiques.
Il est exact aussi que de nombreux contrats négociés dans les années 2008 misaient sur des scénarios de progression économique beaucoup plus optimistes que ne l’a été la réalité. Mais je récuse cette thèse selon laquelle on prendrait des affaires à des prix très bas. Tous les contrats récents reposent sur des hypothèses plus proches de la réalité économique. Nous avons moins de recettes quand le chômage explose. Le transport public en est affecté, d’autant plus qu’il subit un autre risque lié à la crise : la hausse de la fraude.
Malgré ce contexte, la fréquentation est globalement en hausse sur nos réseaux. Sur les 15 plus grands réseaux de Keolis, la progression a été de 6,4 % en 2013.
VR&T. Les collectivités vous demandent de faire mieux pour moins cher. C’est aussi l’objectif formulé par Jean-Pierre Farandou lors de la présentation des résultats du groupe en mars. Comment comptez-vous faire ?
F. B. Nous continuons à réaliser des gains de productivité en continu, ce qui permet de diminuer nos charges.
Mais le vrai sujet, ce sont les recettes. Ce dont souffre le transport public en France, c’est de ne pas avoir assez de recettes. L’enjeu est de maximiser la part des recettes commerciales. Nous militons donc pour une hausse des tarifs, qui n’ont suivi ni l’inflation ni l’amélioration de l’offre. Et nous menons diverses actions pour attirer de nouveaux clients. Nous travaillons dans cette direction aux côtés des collectivités. Nous essayons de les inciter à améliorer les conditions de circulation des bus en décidant par exemple des aménagements en voirie, des créations de voies dédiées, des priorités aux feux… Tout cela permettrait d’augmenter l’attractivité des bus mais aussi la productivité. Il faut savoir que 65 % des coûts du transport urbain en France sont liés aux coûts de main-d’œuvre. Nos conducteurs sont payés à l’heure et non au kilomètre parcouru. L’aménagement de l’offre, en privilégiant la fréquence plutôt que l’horaire, est une autre piste : il est plus performant de proposer des passages de bus toutes les 10 minutes ou tous les quarts d’heure plutôt qu’à heure fixe. Il faut aussi maximiser les avantages du transport à la demande quand le potentiel de clientèle ne justifie pas la mise en place d’un système de transport fixe. On peut également faire rouler de petits véhicules à certaines heures car ils consommeront moins de carburant. Enfin, il faut lutter contre la fraude avec un impact direct sur l’amélioration des recettes.
VR&T. Quels sont les grands axes de votre politique antifraude ?
F. B. Nous avons décidé d’en faire une priorité cette année et nous constatons que les collectivités nous suivent dans cette voie. Il y a eu une période durant laquelle elles étaient moins focalisées sur cette question. Désormais, elles mesurent mieux la perte de recettes liée à la fraude. De leurs côtés, les voyageurs n’acceptent plus cette forme d’incivilité. En luttant contre la fraude, nous répondons à une demande.
De plus, personne ne peut dire qu’en France, le transport public est trop cher. Il est largement subventionné, a fortiori pour les personnes les moins aisées. Il n’est donc pas acceptable que les voyageurs ne paient pas. Notre posture est la suivante : vis-à-vis des clients, nous affichons un objectif de zéro tolérance face à la fraude. Au niveau managérial, nous expliquons que la fraude est l’affaire de tous. Tout le monde au sein de l’entreprise est concerné, que ce soient les conducteurs, les mainteneurs (les valideurs doivent toujours être en état de marche), les services marketing. A Lyon ou Bordeaux, par exemple, nous lançons des opérations « Bureaux vides ». Demain, nous le ferons à Lille. Il s’agit d’impliquer tous nos salariés en leur proposant d’aller sur le terrain et d’inciter les voyageurs à valider leurs titres de transport. Le simple fait que des salariés de Keolis soient présents sur le réseau avec leur chasuble est une incitation à valider.
Mais, face aux fraudeurs, nous gardons toujours une posture commerciale. Nous ne demandons pas à nos agents de se transformer en « rangers ». Nous cherchons à transformer les fraudeurs en clients des transports publics. Nous leur proposons notamment le « troc it » : c’est une alternative qui nous permet de leur proposer, au lieu de payer une amende, de prendre un abonnement de deux ou trois mois.
Si l’on en croit les statistiques, 60 % des utilisateurs des transports collectifs reconnaissent avoir fraudé au moins une fois dans l’année. Nous cherchons donc à empêcher nos clients de devenir fraudeurs. En cherchant notamment à déstabiliser les fraudeurs. Par exemple en organisant des contrôles en civil. Ainsi, on n’est plus certain de pouvoir repérer de loin les contrôleurs. Ou bien en lançant des contrôles à des moments où plus personne ne s’y attend, la nuit par exemple. Ou encore en annonçant à l’avance une opération de contrôle. Nous ne voulons plus que les voyageurs pensent qu’ils ont peu de chances de se faire contrôler.
Nous avons testé cette politique l’an dernier à Bordeaux et à Lyon, deux villes où les AOT nous appuient dans l’objectif de réduction de la fraude. C’est à Bordeaux par exemple qu’ont été lancées les premières annonces de contrôle.
A Lyon, nous sommes descendus sous les 10 % de taux de fraude au cours du premier trimestre 2014. Auparavant nous étions plutôt autour de 11 à 12 %. Pour un réseau de cette taille, c’est une belle performance. Nous généralisons cette politique de lutte contre la fraude partout, tout en laissant à chaque réseau une part d’initiative locale. Des réunions sont régulièrement organisées pour partager les différentes expériences. Nous nous sommes donné des objectifs de résultats chiffrés, réseau par réseau. Nous en attendons un gain qui se chiffre à plusieurs millions d’euros dès cette année. Un montant à rapprocher des recettes commerciales qui se sont établies l’an dernier à 517 millions d’euros pour nos 15 plus grands réseaux.
VR&T. Quelle est votre stratégie pour l’activité stationnement ?
F. B. Nous poursuivons notre modèle de croissance rentable. Quand Keolis a repris Effia, l’entreprise gérait 65 000 places de parkings. Nous en gérons aujourd’hui plus de 120 000. Avec un chiffre d’affaires qui croît chaque année, et une marge qui progresse chaque année plus vite que le chiffre d’affaires.
Globalement sur le marché des parkings, la tendance est au recul de la fréquentation car l’automobile entre en concurrence, en centre-ville, avec la très forte hausse de l’utilisation des deux roues et celle des transports publics. Malgré cela, nous enregistrons une belle performance : la fréquentation des parkings d’Effia s’élève de + 0,2 % en 2013, alors que nos concurrents affichent presque tous des baisses de fréquentation. Nous nous positionnons comme un opérateur global de stationnement. Nous sommes présents dans les gares qui sont en quelque sorte notre socle et notre savoir-faire historique. Mais nous nous développons aussi dans le stationnement sous toutes ses formes : pour le compte des collectivités (en ouvrage ou en voirie), pour de grands ouvrages comme les stades, les cliniques et les hôpitaux, ou bien pour le compte de promoteurs d’ensembles comme les centres commerciaux.
Nous essayons d’être plus « smart », plus créatifs que les autres. Nous utilisons l’ADN de Keolis et mettons en place une stratégie de conquête commerciale afin d’attirer de nouveaux automobilistes dans nos parkings sans les attendre passivement.
La localisation des parkings reste évidemment un critère clé. Mais nous développons des actions pour conquérir la clientèle comme des partenariats noués avec les commerçants, les restaurants ou les salles de spectacle mais aussi des offres tarifaires promotionnelles… Nous sommes aussi les leaders de la réservation sur internet. C’est un véritable enjeu pour les professionnels du stationnement : aller chercher des clients en ayant une démarche commerciale proactive. Nous essayons d’être très réactifs et d’anticiper les besoins.
Nous allons continuer à nous développer dans deux directions : d’une part avec les collectivités locales qui ont intérêt à voir la concurrence se développer et qui vont bénéficier de la dépénalisation du stationnement en voirie : la dépénalisation devrait permettre de réduire fortement le taux de fraude qui atteint pas loin de 70 % pour le stationnement actuellement.
Par ailleurs, même s’il se crée peu de nouveaux parcs de stationnement, beaucoup de parkings qui étaient gratuits sont en train de devenir payants. C’est le cas par exemple dans les hôpitaux qui sont à la recherche de nouvelles recettes.
Enfin, avec l’évolution de la législation qui va obliger à payer le stationnement au quart d’heure, nous allons être obligés de renégocier nos contrats. Je considère que ce n’est pas une mauvaise mesure. Comme beaucoup d’automobilistes estiment que les tarifs de parkings sont trop élevés, cela va contribuer à l’attractivité des parcs de stationnement en faisant payer le juste prix.
Propos recueillis par Marie-Hélène POINGT
Arabie Saoudite : Faiveley équipera de portes palières la ligne 3 du métro de Riyad
Faiveley Transport fournira à Ansaldo STS les portes palières de la ligne 3 du métro de Riyad, en Arabie saoudite, qui doit relier Madina Al Munawra à Rahman Al Awal Road. Au total, Faiveley Transport équipera les 44 quais de la ligne.
Le projet de métro de Riyad, également appelé « Projet du Roi Abdulaziz pour les Transports Publics de Riyad », est un élément phare du plan de développement des transports publics de la capitale saoudienne. Il s'agit du plus grand projet de métro jamais attribué avec la construction simultanée de 6 lignes, totalisant 176 kilomètres, 756 voitures et 85 stations. La mise en service est prévue en 2019.
Les portes palières pleine-hauteur (PSD) ainsi que les systèmes d'ouverture/fermeture et de contrôle sont spécialement développés pour ce projet notamment en raison des conditions climatiques de la région. Faiveley Transport qui a déjà fourni les portes palières de plusieurs projets au Moyen-Orient, à Riyad (le monorail du quartier financier Roi Abdullah et la ligne automatique de l'université Princesse Nora bint Abdul Rahman) ou à Dubaï (le tramway Al Safooh), participe actuellement à 32 projets en cours de réalisation, dans le monde. Faiveley a, par ailleurs, déjà livré plus de 75 projets dans 25 pays.

iDTGV : des Google Glass pour contrôler les billets
Gare de Lyon, le 23 octobre, les agents SNCF chargés d'effectuer l’embarquement du TGV pour Béziers, étaient équipés de lunettes connectées : les Google Glass… L'objectif d'iDTGV est de tester cette nouvelle technologie. L’usage des Google Glass pourrait être développé en plusieurs étapes comme l’affichage d’informations en temps réel, la communication audio entre les membres de l’équipage, mais aussi la lecture du billet directement à travers les lunettes.
Australie : Alstom et Transdev « attributaire pressenti » pour le tramway de Sydney
Le ministère des Transports de la province de Nouvelle-Galles du Sud (Australie) a informé, le 24 octobre, les membres du consortium Connecting Sydney que leur offre avait été présélectionnée, indiquant dans un communiqué que les détails du contrat seraient négociés d'ici la fin de l'année.
Connecting Sydney est composé des filiales australiennes d'Alstom, de Transdev et d'Acciona (groupe espagnol diversifié), ainsi que du fonds d'investissement australien Capella Capital.
L'offre a notamment été retenue car le consortium s'est engagé sur une capacité de transport supérieure de 50% aux 9 000 passagers par heure annoncés par les autorités locales. « Cela signifiera une augmentation du budget total du projet », a averti le gouvernement de Nouvelle-Galles du Sud.
Cette nouvelle ligne de tramway, longue de 12 kilomètres, qui reliera le quartier d'affaires central et le sud-est de Sydney, devrait être opérationnelle à partir de 2019.
Son exploitation pourrait générer près d'un milliard d'euros de CA pour Transdev d'ici 2034, estime Les Echos, dans son édition du 28 octobre.

Premier Flirt pour MTR Express en Suède
Le 18 octobre, Stadler Rail a annoncé avoir livré le premier des six trains interurbains Flirt destinés à la société MTR Express.
Les trains, évalués à 71 millions d'euros, seront livrés entre mars et août 2015… Dès mars 2015, MTR Express, filiale de l'opérateur du métro de Hong Kong, exploitera la liaison entre Stockholm et Göteborg en concurrence directe avec SJ, l'exploitant "historique" des trains de voyageurs sur les chemins de fer suédois.
MTR se développe à l'international sur les marchés d'exploitation et de maintenance de réseaux de transport urbain et interurbain. Il exploite un train de banlieue de Melbourne et le métro de Stockholm depuis 2009 et, en joint-venture avec Arriva, le service orbital Overground de Londres depuis 2007.
Inde : Alstom fournira 25 rames pour le métro de Cochin (Kochi)
Le groupe d'énergie et de transport français Alstom a annoncé, le 27 octobre, avoir remporté un contrat de 85 millions d'euros pour la fourniture de 25 rames de métro de sa gamme Metropolis à la ville indienne de Kochi, dans l'état du Kerala.
Ces rames circuleront sur la nouvelle ligne de métro, en viaduc, de Kochi, longue de 25,6 kilomètres et qui dessert 22 stations réparties. Le groupe souligne que cette ligne récemment construite devrait accueillir jusqu'à 15 000 passagers par heure et par destination.
« Chaque train sera composé de trois voitures, d'une longueur de 65 mètres environ et capable de transporter jusqu'à 975 passagers. Les voitures du métro rouleront à une vitesse maximale de 80 km/h. Elles seront construites dans la toute nouvelle usine de Sri city, dans l'Andhra Pradesh, en Inde », poursuit Alstom.
Les premières rames devraient être livrées début 2016.
« Il s'agit de notre deuxième contrat de métro dans le pays, après celui de Chennai », a indiqué Dominique Pouliquen, vice-président d'Alstom Transport pour la région Asie-Pacifique.
Alstom Transport a enregistré un chiffre d'affaires de 5,9 milliards d'euros pour l'exercice 2013/14.
Premier voyage du train de luxe Budapest – Téhéran
Un train de grand luxe transportant des touristes occidentaux est arrivé, le 27 octobre, à Téhéran après un voyage inaugural de douze jours à travers l’Europe de l’Est et la Turquie, signe de la volonté de l’Iran de développer le tourisme.
Les 70 touristes, en majorité des Britanniques et Australiens, ont payé entre 10 000 et 23 000 euros pour vivre cette première traversée d’Ouest en Est baptisée « Les joyaux de la Perse » et bénéficier d’un service cinq étoiles avec des boissons alcoolisées gratuites, sauf en Iran où leur consommation est interdite.
Huit autres voyages, quatre au départ de Budapest et quatre de Téhéran, sont déjà programmés pour 2015, selon les organisateurs du voyage, une filiale des chemins de fer hongrois associée à une agence de tourisme iranienne.
1500 véhicules Iveco bus livrés en 11 ans aux entreprises du réseau Réunir
Iveco Bus a livré un Crosway Line à l'entreprise Perraud Voyages, installé à Tullins dans l'Isère, au cours du salon Autocar expo qui s'est déroulé à Lyon du 15 au 18 octobre. Cette livraison symbolique était le 1500e véhicule livré à une entreprise du réseau Réunir, depuis 2003, date du début du partenariat entre le réseau d'entreprises de transport et le constructeur. Tous les types de véhicules ont été livrés , autocars scolaires, interurbains, autocars de tourisme et autobus pour des dessertes urbaines et péri-urbaines.
Cette livraison était aussi l'occasion de montrer la pérennité de Perraud Voyages, reprise en janvier grâce à Easynove, un collectif de PME initié par 23 chefs d'entreprises membres de Réunir.
Wifi à bord des trains : la secrétaire d’Etat au numérique prend rendez-vous par tweet
Axelle Lemaire, la secrétaire d'Etat chargée du numérique a interpellé la SNCF, par l'intermédiaire d'un tweet, posté le 17 octobre, à 17h57 et rédigé ainsi : « Toc toc toc, la SNCF : on peut se voir pour discuter wifi dans le train? Merci d'avance! 😉 ». La réponse est arrivée quelques heures plus tard, à 21h27, par l'intermédiaire de twitter également « RDV est pris Madame la secrétaire d'état ! 😉 », annonçait le compte Infopresse SNCF.
Par ailleurs, la SNCF explique sur son site pourquoi les voitures des TGV ne sont pas équipées de wifi. « Le principal obstacle, comme bien souvent est financier. L’installation du Wi-Fi coûte plus de 350.000 euros par rame. Il y a plus de 450 rames dans le parc TGV. SNCF n’a pas encore trouvé le modèle économique (satisfaisant pour tous) et ne peut donc pas encore étendre ce service à tout le réseau. »