Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Belgique : De Lijn commande 48 tramways à Bombardier pour Gand et Anvers

    Le 27 septembre, Bombardier a annoncé avoir signé une entente avec De Lijn, les transports de la région flamande, portant sur la livraison de 48 tramways Flexity 2 pour les réseaux à voie métrique de Gand et d’Anvers. A cette tranche ferme, évaluée à « environ 129 millions d’euros », s’ajoute une option de 40 tramways. Il s’agit de « la plus importante commande unique de tramways de l’histoire de De Lijn ». Les Flexity 2, à plancher bas et larges de 2,3 m, remplaceront fin 2014 les PCC à plancher haut actuellement au parc, tout en augmentant la capacité de ce dernier de « presque 10 000 sièges ». Plus précisément, Gand recevra 10 véhicules bidirectionnels de sept modules (43 m) pour 378 voyageurs, et Anvers 38 tramways unidirectionnels dont 10 de sept modules (43 m) pour 380 voyageurs et 28 de cinq modules (31 m) pour 266 voyageurs. Ces tramways seront construits dans les sites Bombardier de Bautzen (Allemagne), Bruges (Belgique) et Vienne (Autriche), Bruges étant en outre responsable de la gestion du projet, de la mise en service, de la garantie et du soutien au parc.

     

  • Dette ferroviaire : Cuvillier pas convaincu par les propositions de Pepy

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    Dans la dernière ligne droite avant l’annonce de « la réforme française » du système ferroviaire, tous les bons mots sont permis. Interrogé ce 27 septembre, lors de sa visite aux ateliers RATP de Sucy-en-Brie,  sur les récentes déclarations de la SNCF sur la dette du système ferroviaire, Frédéric Cuvillier, ministre délégué aux Transports, a fait preuve d’ironie : « Je suppose que c’est la contribution de Guillaume Pepy au débat citoyen… Et je pense qu’il est suffisamment sensé pour ne pas s’attaquer à la dette des autres. Ce ne serait pas forcément une bonne idée. » Quant à la réaction critique de plusieurs régions, elle ne surprend pas le ministre : « Les régions ne sont pas très sensibles à ce qui se fait de façon unilatérale. En général, ce n’est jamais bon de trop parler.  Mais c’est une star, Guillaume Pepy. » L’annonce de cette réforme ne devrait pas être annoncée, comme ce fut un temps envisagé, dès le prochain Conseil des ministres du 3 octobre. En revanche, le ministre devrait révéler la feuille de route pour les transports, avec les priorités pour les cinq ans à venir. Quant à la réforme du système ferroviaire, elle ne devrait pas être dévoilée avant la fin octobre, les arbitrages n’étant aujourd’hui pas rendus, dit-on de source proche du ministre. Et le projet de loi est toujours prévu pour l’an prochain.

    P. G.

  • Le Havre : le tramway fait ses essais

    Les travaux de voie ferrée étant terminés, la communauté de l’agglomération havraise (Codah) procède, depuis le 24 septembre, aux premiers essais d’« ouverture de voie » des rames du tramway. Il s’agit de faire rouler une rame au pas, puis à 15 km/h, puis à 40 km/h sur l’ensemble de la ligne, afin de vérifier la conformité des équipements, plateforme et ligne aérienne de contact. Dans les prochaines semaines, des essais de performances accélération (jusqu’à 70 km/h) et freinage seront effectués par Alstom. L’inauguration de la ligne est prévue pour le 12 décembre.

  • Allemagne : Alstom fournira 63 autorails Lint à Netinera

    Lors du salon Innotrans, Alstom Transport et Netinera Deutschland (anciennement Arriva Deutschland, aujourd’hui filiale des FS) ont signé un contrat d’environ 300 millions d’euros portant sur la fourniture de 63 autorails régionaux Coradia Lint destinés aux liaisons entre Francfort et Sarrebruck et entre Coblence et Kaiserslautern à partir de décembre 2014. Les 63 rames monocaisses ou bicaisses devraient couvrir une distance de 6,7 millions de km par an sur les lignes non électrifiées du sud-ouest de l’Allemagne, à une vitesse maximale de 140 km/h. Les autorails Coradia Lint sont développés et produits par l’usine Alstom de Salzgitter, en Basse-Saxe (Allemagne).

  • Allemagne : Pesa signe un contrat-cadre pour des autorails régionaux avec la DB

    Signé avec DB Regio AG le 19 septembre, deuxième jour du salon Innotrans, ce contrat-cadre est d’une « importance historique », selon le constructeur polonais Pesa : jusqu’à 120 autorails Link monocaisses ou bicaisses limités à 120 km/h, et jusqu’à 350 autorails monocaisses, bicaisses ou tricaisses limités à 140 km/h. Soit un montant total pouvant atteindre 1,2 milliard d’euros d’ici décembre 2018, voire décembre 2020 en cas de prorogation.

  • 100 millions de travaux ont été réalisés sur le Transilien

    100 millions de travaux ont été réalisés sur le Transilien

    L’été se termine, les travaux de modernisation nécessitant des interruptions prolongées sur les voies d’Île-de-France aussi. L’été se termine, les travaux de modernisation nécessitant des interruptions prolongées sur les voies d’Île-de-France aussi. Des chantiers estivaux qui ont particulièrement perturbé le réseau Nord (aiguillages à l’entrée de Paris-Nord, rehaussement des quais dans trois gares du RER B), même si d’autres secteurs étaient concernés (renouvellements de voie, opération annuelle Castor sur le RER C, nouvelle gare de Créteil-Pompadour, nœud de Corbeil-Essonnes). Chiffré à plus de 100 millions d’euros, le programme 2012 a mobilisé plus de 8 000 agents SNCF Infra et entraîné le changement de 70 km de rail, 155 000 t de ballast et 30 000 traverses. Et la campagne 2013 devrait être plus importante encore : la nouvelle convention entre le Stif et RFF prévoit un doublement des investissements annuels pour la modernisation du réseau francilien sur 2013-2020 par rapport à 2008-2012.
    Pour faire face aux situations perturbées – mais prévisibles – liées à ces travaux, un dispositif complet avait été mis sur pied cet été informant les voyageurs sur les horaires spéciaux ou les bus de substitution (25 000 rotations sur deux mois). SNCF et RFF ont « mis le paquet » à Paris-Nord, avec un espace « Infos travaux » face aux voies banlieue de surface 30 à 36. Le 31 août, cette dernière voie a même été le cadre d’une opération portes ouvertes consacrée aux travaux. De 9h à 14h, des experts de SNCF Infra et de RFF ont expliqué au public le fonctionnement du train-usine garé sur cette voie. Photos, tableaux indicateurs de vitesse, tirefonneuse, attaches Nabla et section de voie (« avant » sur traverses bois et « après » sur traverses béton) ont permis aux curieux de comprendre les opérations effectuées qui permettront de diminuer les perturbations quand la bise sera venue.  

    P. L.

  • Espagne : le gouvernement prépare une concurrence encadrée sur les rails

    Dès le lendemain de la grève dans les transports publics sur les salaires et les restructurations, la négociation a repris le 18 septembre entre les syndicats et l’opérateur Renfe, qui, en 2013, sera partagé en quatre entités. Le gouvernement espagnol ne souhaite pas une libéralisation à l’anglaise, mais plutôt une concurrence encadrée : pour les voyageurs, il y aurait deux ou trois opérateurs ; et le fret serait intégré à « un grand opérateur global » (expression synonyme de DB, dit-on à Madrid). Pour la grande vitesse, à côté de Renfe, l’exécutif voit bien la SNCF et un opérateur de transports voyageurs par route, par exemple les autocars Alsa.    
     
     

  • Arabie saoudite : quatre consortiums se disputent le métro de Riyad

    Date butoir, le 1er décembre, pour présenter des propositions chiffrées sur le réseau de Riyad : quatre groupements internationaux sur seize en lice restent finalement présents avec chacun des entreprises du BTP, des partenaires locaux et un grand constructeur de matériel ferroviaire. Ainsi, Bombardier avec le BTP espagnol OHL et la coréenne GS Engineering. Egalement, Siemens avec Vinci et l’américain Aecom. Ensuite, Ansaldo avec Stadler, le suédois Strabag et l’indien Larsen. Enfin, Alstom avec la coréenne Samsung et le BTP ibérique FCC. Le projet comprend 175 km, 6 lignes et 87 stations pour une ville de 6 millions d’habitants. Le marché se chiffre à 10 milliards d’euros, qui sera sans doute partagé en plusieurs lots. La mise en service serait en 2016-2017.    

  • Nice : partenariat avec la Caisse des dépôts

    Dans un contexte de resserrement du crédit et de contraintes budgétaires fortes pour les collectivités, la métropole Nice-Côte d’Azur et la Caisse des dépôts ont signé un protocole d’accord sur des projets d’investissements. La Caisse pourra ainsi accompagner la métropole sur cinq ans à hauteur de plus de 340 millions d’euros, dont 248 millions d’euros pour la future ligne de tramway ouest – est et 6,94 millions d’euros pour l’extension de la ligne 1. Pour Christian Estrosi, député-maire (UMP) de la ville et président de Nice-Côte d’Azur, cet accord « démontre la viabilité économique des projets ».
    Afin d’accélérer la réalisation des infrastructures de transport urbain, les fonds d’épargne de la Caisse des dépôts permettent le financement au meilleur coût de priorités d’intérêt général, grâce à la transformation de l’épargne réglementée (livret A, LDD, LEP) en prêts de longue durée à des taux préférentiels. La Caisse apportera en outre son soutien aux opérations de renouvellement urbain et de politique de la ville. Plus de 66 millions d’euros pourraient ainsi être mobilisés (dont 9 millions d’euros en 2012) sur plusieurs années. Enfin, au titre de l’enveloppe exceptionnelle de prêts aux collectivités, elle débloquera une enveloppe additionnelle de 19,5 millions d’euros, dont 14,5 millions d’euros ont déjà été mobilisés.
     

  • Le Mans : deux lignes express sur le réseau du département

    Mamers – Le Mans ou La Chartre-sur-le-Loir – Le Mans en 55 minutes. C’est l’équivalent d’un temps de trajet en voiture et une nouvelle alternative de transport pour de nombreux Sarthois. Après trois semaines d’expérimentation et à l’occasion de la Semaine européenne de la mobilité, le conseil général lance deux nouvelles lignes express. Baptisées TIS pour Transport interurbain de la Sarthe, elles permettent de relier Le Mans aux communes périurbaines pour un tarif très concurrentiel de 2 € et visent un public de salariés et d’étudiants.