Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Espagne / Coupes sévères dans les organismes ferroviaires.

    En plus de la restructuration de Renfe et de la libéralisation du marché ferroviaire pour 2013, le gouvernement espagnol a entamé un programme de suppressions d'organismes pour faire des économies de structures. Ainsi au 1er janvier 2013 Feve et ses voies métriques seront intégrées dans Renfe et Adif, les filiales spécialisées dans le fret créées en 2011 seront dissoutes, Contren (multimodal) étant fusionnée avec Pecovasa (véhicules). Enfin, les diverses sociétés de maintenance montées avec les constructeurs sont vouées au même sort, par exemple Tarvia partagée avec Talgo ou Irvia avec Alstom.

  • SNCF Intercités se lance dans le low cost

    SNCF Intercités se lance dans le low cost

    Avant l’arrivée du TGV low cost attendu en 2013, la SNCF décline le train à bas prix dans ses Intercités, la marque qui regroupe les Corail, Téoz et autres Lunéa. Avant l’arrivée du TGV low cost attendu en 2013, la SNCF décline le train à bas prix dans ses Intercités, la marque qui regroupe les Corail, Téoz et autres Lunéa. En 2011, elle a testé une formule « 100 % éco » sur la liaison Paris – Toulouse avec des prix planchers à 15 E dans certains trains les vendredis, samedis, dimanches et lundis.
    Résultat : 200 000 voyageurs ont pris l’an dernier ces trains qui affichent un taux de remplissage de 80 %, l’un des plus importants d’Intercités. Et 40 % d’entre eux ont bénéficié d’un tarif à 15 E. Forte de ce constat, la SNCF veut étendre ces trains low cost à d’autres destinations. Dès le 30 juin et durant tout l’été, ce sera le cas sur la liaison Paris – Deauville, où la SNCF va mettre en place un train le week-end avec des tarifs de 15 et 25 E. « Nous cherchons à donner un nouveau souffle à ces trains. Depuis janvier, nous plaçons le prix au cœur de notre dynamique de développement », souligne Christophe Fanichet, directeur de l’activité Intercités. « Sur un quart de nos destinations, nos premiers prix ont baissé. » Sur Paris – Toulouse, 4 % des voyageurs sont de nouveaux clients du train. Et 20 % qui, jusque-là, utilisaient l’avion ou la voiture ont changé de mode. « Intercités se présente comme une alternative à la voiture. Nous allons offrir de nouvelles destinations à bas prix à l’avenir, déterminées à partir de deux crritères : soit la sensibilité au prix et à la durée du voyage, soit le créneau loisirs », poursuit Christophe Fanichet.
    Autre axe pour gagner de nouveaux voyageurs : les prix « minigroupe » qui s’adressent à des groupes de cinq personnes et permettent pour deux billets achetés d’acquitter 10 ou 15 E, selon le trajet, pour chaque billet supplémentaire. Enfin, l’offre de nuit évolue avec la possibilité de privatiser les compartiments. En raison de leur succès (le taux d’occupation est de 95 %), les espaces « dame seule » sont étendus avec plus de places.
        

    Marie-Hélène POINGT

  • Danemark : équipement ERTMS embarqué Alstom pour 503 trains de plus

    Faisant partie du contrat-cadre signé le 14 mars dernier par Banedanmark (gestionnaire d’infrastructure du réseau ferré danois) et Alstom, un nouveau marché de 61 millions d’euros portant sur l’équipement ERTMS/ETCS embarqué (solution Atlas) de 503 trains a été « récemment » conclu. Ce contrat, qui relève d’un programme de 2,4 milliards d’euros pour le renouvellement de la signalisation du réseau ferré danois avant 2021, fait suite à un autre contrat d’équipement embarqué signé par Banedanmark et Alstom, concernant 789 trains de 41 opérateurs appelés à circuler sur le réseau grandes lignes danois.

  • Guingamp Communauté ajuste Axéobus pour la rentrée

    Guingamp Communauté ajuste Axéobus pour la rentrée

    Après presque une année scolaire de fonctionnement, Axéobus, le réseau de transports en commun de la communauté de communes autour de Guingamp va subir quelques aménagements pour la prochaine rentrée scolaire. Après presque une année scolaire de fonctionnement, Axéobus, le réseau de transports en commun de la communauté de communes autour de Guingamp va subir quelques aménagements pour la prochaine rentrée scolaire. Le 19 septembre 2011, Guingamp Communauté (6 communes et 21 045 habitants) lançait son réseau de bus, qui couvre, grâce à trois lignes régulières, toutes les communes du territoire. Huit mois plus tard, le taux de fréquentation est conforme aux attentes avec 15 000 voyages, mais « sans montée en puissance », reconnaît Pauline Carquin, chargée de mission dans le domaine des transports à Guingamp Communauté. « Les habitants de ce territoire globalement rural ne sont pas encore totalement habitués à utiliser les transports en commun. » Pour dynamiser le service, une enquête de satisfaction a été menée au mois de mai, et certains horaires ont été modifiés : le dernier trajet quotidien, de même que certains bus du samedi ont été supprimés et reprogrammés l’après-midi en semaine, où la demande est plus forte. « Nous voulons offrir le meilleur accès possible aux zones d’intérêt principales que sont par exemple le centre-ville ou l’hôpital de Guingamp », explique Marie-France Auffret, vice-présidente de Guingamp Communauté, en charge des transports. L’objectif est de parvenir à 22 000 voyages au bout d’un an. Pour autant, « il n’y a aucune modification du circuit », assure-t-elle. L’intercommunalité dispose également d’un service réservé aux PMR et aux plus de 80 ans, nommé Axéoplus, « qui connaît un bon succès » et qui est conservé à l’identique. « En revanche, c’est plus difficile pour Axéophone, notre service de transport à la demande », poursuit Marie-France Auffret. « C’est un système un peu compliqué. Les gens réservent une navette qui les emmène à l’arrêt Axéobus le plus proche, qu’ils empruntent ensuite », explique-t-elle. Le service de transports en commun de Guingamp Communauté, dont le coût global est évalué à 550 000 €, est financé à hauteur de 240 000 € par le versement transport, le reste étant pris en charge par l’intercommunalité. « Le service n’a pas vocation à rapporter », explique Pauline Carquin. « On est complètement dans une perspective de service public, continue Marie-France Auffret, c’est pourquoi le prix du billet à l’unité, valable cinq heures, est fixé à un euro. » L’abonnement mensuel, qui offre un nombre illimité de voyages, est de 24 €, et Guingamp Communauté a mis en place une tarification sociale sous conditions de ressources.
        

    Théo Hetsch

  • La France pourrait renoncer à des lignes de TGV

    Afin de tenir ses engagements de réduction du déficit public, le gouvernement pourrait renoncer à des projets de LGV. Le Grenelle de l’environnement, qui prévoit la construction de 14 lignes sur 2 000 km d’ici à 2020, aurait un coût total de 260 milliards d’euros, dont un tiers à la charge de l’Etat et plus d’un autre, des collectivités locales. Le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, a estimé le 11 juillet qu’il faudrait revoir ces projets. « L’Etat, ceux qui le dirigeaient en son nom, ont prévu une multitude de projets sans avoir le début du commencement du moindre financement. Il y a eu un effet d’affichage, a-t-il dit sur France 2. Il faudra, je crois que la Cour des comptes a raison, élaguer dans les projets qui ont été proposés. (…) Le gouvernement n’aura pas d’autre choix que de renoncer à certaines des options qui ont été privilégiées. » Il a également précisé, à la sortie du Conseil des ministres, qu’aucune ligne TGV ne serait supprimée et que les projets engagés seraient menés à terme (3 des 14 lignes ont déjà été lancées). Selon le rapport de la Cour des comptes, les lignes TGV prévues « ne sont pas budgétairement soutenables » et « ni (leur) rentabilité financière, ni (leur) rentabilité socioéconomique, ni (leur) intérêt environnemental ne sont établis ».

  • Tramway : RATP Dev débarque à Casablanca

    Le groupement mené par RATP Dev aurait remporté l’exploitation de la première ligne du tramway de Casablanca. Casa Transports, autorité organisatrice des transports de Casablanca, devrait en confier l’exploitation et la maintenance, pour cinq ans, à ce groupement constitué de la Caisse de dépôt et de gestion du Maroc, RATP Dev et Transinvest. La mise en service est prévue fin 2012. Longue de 30,5 km, la ligne reliera les quartiers est (Sidi Moumen, Moulay Rachid) à ceux du sud-ouest de la métropole (Hay Hassani et les quartiers des facultés) en passant par le centre-ville. Elle desservira les universités, la gare de l’Office national des chemins de fer marocains, le centre historique et les quartiers d’affaires. La ligne comptera 48 stations et le service sera assuré de 5h30 à 22h30 avec 37 rames Alstom Citadis. Ce succès, s’il est confirmé, vient dans la lignée de ceux obtenus par RATP Dev en Algérie concernant le tram d’Alger et les futurs réseaux de tramways algériens et confirme le savoir-faire particulier du groupe RATP dans ce domaine.
    P. G.

  • TER et Intercités : hausse limitée des tarifs

    Le gouvernement va proposer une hausse de 2 % des tarifs du train (hors TGV) à partir du 1er août. Cette précision du 9 juillet suit l’annonce du Premier ministre Jean-Marc Ayrault la semaine précédente visant à limiter les hausses des tarifs réglementés au taux de l’inflation, d’environ 2 % en France.

  • Espagne : des trains régionaux remplacés par des bus

    Austérité des finances publiques et règlements européens plus stricts sur la définition des services publics subventionnables obligent, le ministère espagnol des Transports étudie quels services régionaux (Media Distancia) il pourrait supprimer ou remplacer plus avantageusement par des autocars. Secrétaire d’Etat aux Infrastructures, Rafael Catala vise les dessertes conventionnées avec Renfe, voire les pouvoirs régionaux. Pour fin 2012, le ministère s’est engagé à établir une liste restreinte de services répondant précisément à une « obligation de service public ».

  • Billetterie : rénovation commune pour voyages-sncf.com et sncf.com

    Pour sncf.com, c’est une vraie refonte du site. Pour voyages-sncf.com, une évolution avec une énième version. Toutefois, cette mise à la page des deux sites de la SNCF s’est orchestrée cette fois de façon coordonnée, en ayant soin de multiplier les passerelles entre les deux, de miser clairement sur la bannière unique SNCF, de « simplifier ». Une façon de répondre aux souhaits exprimés par les internautes réclamant davantage de clarté et de convivialité. Ces deux sites recensent neuf millions de visiteurs par mois, dont deux millions pour sncf.com, sur lequel les pages liées au recrutement ont été particulièrement soignées.

  • SFR et la RATP vont débarquer en 3G dans le métro et le RER

    La RATP et SFR viennent de signer un accord de partenariat non exclusif pour déployer la 3G et la 4G dans le métro et le RER d’Ile-de-France. Il doit permettre aux détenteurs de smartphones et de tablettes de bénéficier de tous leurs services Internet mobile lors de leurs déplacements aussi bien dans les stations que sur les quais ou dans les trains. Concrètement, l’accord prévoit le déploiement par la RATP des infrastructures dites « passives » comme les antennes, sur lesquelles viendront se raccorder les équipements 3G et 4G de SFR. SFR est ainsi le premier opérateur à signer un tel accord avec la RATP. A la clé, dès la rentrée 2012, l’ouverture par SFR du service 3G sur deux pôles – quais, gares, salles d’échanges, trains… – Châtelet et Gare de Lyon. Ensuite, l’intégralité des stations de la ligne 1 du métro, ainsi que la grande majorité des gares des lignes du RER A et B devraient être couvertes en 2013. Puis, d’ici la fin 2014, SFR s’est engagé à équiper en 3G et en 4G les 170 principales stations du réseau métro et RER, proposant ainsi le service à 75 % des voyageurs. La totalité des stations de la RATP sera équipée d’ici fin 2015.