Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Alstom participera au Centre ferroviaire de Malaga

    class= »rtejustify »>
    Lieu d’essais et de recherche ferroviaires, le Centre de technologies ferroviaires de Malaga est en cours de montage avec des voies en boucles pour tester la grande vitesse et divers laboratoires spécialisés. Adif (le RFF espagnol) mène le projet et vient de signer un accord de coopération avec Alstom Espagne, qui va s’installer sur le CTF. Objectifs : mener des opérations de recherche-développement sur la signalisation ERTMS, la sécurité des trains sur les lignes à trois rails, l’efficacité énergétique via le freinage par récupération, etc. Déjà implanté à León et à Linares (Andalousie), Alstom Transporte emboîte ainsi le pas à une vingtaine d’industriels parties prenantes avec Adif du CTF : Acciona, Alcatel, Elecnor, Schneider, Thales.

  • Bisbilles interespagnoles sur le contrat en Arabie saoudite

    class= »rtejustify »>
    Il a fallu l’intervention de José Blanco, ministre du Développement en exercice, pour amener l’opérateur Renfe et Adif à un compromis : aucun des deux groupes publics ne voulait céder et chacun revendiquait le leadership pour mener le projet ferroviaire remporté en Arabie saoudite. La LGV La Mecque – Médine représente un contrat total de 6,7 milliards d’euros, et, pour la construire et la gérer durant douze ans, un consortium, Al Shoula, est en cours de constitution : 88 % du capital est entre des mains ibériques, dont des sociétés privées comme Talgo, Dimetronic, Cobra ou Indra, mais la moitié du capital revient à des entités publiques (27,5 % pour Renfe et 21,3 % pour Adif, l’entreprise d’ingénierie Ineco ayant 1,5 %). Finalement, c’est Manuel Benegas, issu de cette dernière, qui présidera jusqu’en 2012 au moins la partie espagnole. Enfin, Adif et Renfe vont créer une entreprise commune où chacun détiendra 50 % du capital, afin d’avoir sur le terrain une représentation et une direction uniques des opérateurs publics espagnols.
     

  • SNCF : une personnalité extérieure à la société pour améliorer l’accessibilité

    class= »rtejustify »>
    La SNCF a nommé Michèle Froment-Védrine pour rendre la SNCF « accueillante à 100 % » pour les handicapés. « J’ai décidé de nommer une personnalité extérieure, Michèle Froment-Védrine, pour regarder avec nous et avec les associations comment on peut faire de la SNCF une compagnie de transports plus accueillante », a expliqué Guillaume Pepy, le président de la SNCF, le 4 décembre, lors d’une émission commune Europe 1-iTélé-Le Parisien. Cette médecin a notamment dirigé, entre 2002 et 2008, l’Agence française pour la sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset), devenu depuis Anses.
     

  • Pour la Fnaut, une gare TGV n’a pas sa place à Allan

    class= »rtejustify »>
    Une gare TGV à Allan, commune de la périphérie de Montélimar, est-il un projet viable ? Les maires de Montélimar, Allan et Malataverne ont posé la question à leurs administrés via une consultation publique, ouverte jusqu’au 23 février 2012. Si le projet est soutenu par Franck?Reynier, maire de Montélimar et député, et Didier Guillaume, président du conseil général de la Drôme, pour la Fédération nationale des associations d’usagers des transports, c’est une « fausse bonne idée et un caprice d’élus en mal de projet ». Pour la Fnaut, la gare ne s’insère dans aucune vision globale d’aménagement du territoire. Elle implique des travaux routiers importants et un gaspillage d’espace dans une zone à forte valeur agricole. La gare d’Allan n’accueillerait qu’un petit nombre de TGV et ne serait pas reliée aux transports locaux de manière efficace. Elle affecterait aussi les gares alentour, en réduisant leur trafic et donc leur importance.

  • Le réseau de bus de Vendôme va devenir intercommunal

    Jusqu’à présent communal V’Bus, le réseau urbain de Vendôme (18 000 habitants, Loir-et-Cher) deviendra intercommunal à compter du 1er septembre 2013. Exploité par TLC (Veolia) ce réseau compte trois lignes, 6 bus pour 150 000 voyages annuels et 200 000 km parcourus et 2 minibus pour le transport à la demande. En lançant une nouvelle DSP la ville de Vendôme et quatre autres communes (Saint-Ouen, Naveil, Areines et Meslay) veulent étoffer le service urbain en le dissociant du ramassage scolaire. Ce nouveau service doit notamment permettre au quatre communes périphériques de Vendôme jusqu’à présent desservies par des bus départementaux de bénéficier d’une meilleure offre. Le coût du service (1,08 million d’euros) sera notamment impacté par l’achat de quatre bus de 40 places.    

    J.-J. T.
     

  • Urbain : Châteaudun étoffe son réseau

    class= »rtejustify »>
    La ville de Châteaudun (Eure-et-Loir) veut réactiver son petit réseau urbain composé de deux bus. Le marché passé en 2002 avec les transports Dunois, depuis rachetés par RATP Dev, arrive à échéance en 2012. La ville vient donc de rédiger un nouveau cahier des charges pour le futur marché composé de trois lots : service urbain, ramassage scolaire et transports occasionnels. La ville veut notamment garantir la gratuité des transports instaurée en 2009, allonger les lignes, développer des arrêts et adapter les horaires au cadencement SNCF. Les deux bus du service C’Bus sont utilisés chaque jour par 330 personnes (et 600 le jeudi pour un minibus assurant la desserte du marché). Le coût du service atteint 470 000 euros par an dont 350 000 euros assurés par le VT et le solde par la ville.     

    J.-J. T.
     

  • Avignon choisit Veolia-Transdev pour refondre son réseau

    Avignon choisit Veolia-Transdev pour refondre son réseau

    Le groupement TCRA-TRA (Transports en commun de la région d’Avignon-Transport du Grand Avignon) va avoir la lourde tâche de réorganiser de fond en comble le réseau de bus de l’agglomération avignonnaise, préparant la mise en service de deux lignes de tramway, prévue fin 2016, dont il assurera l’exploitation. class= »rtejustify »>
    Le groupement TCRA-TRA (Transports en commun de la région d’Avignon-Transport du Grand Avignon) va avoir la lourde tâche de réorganiser de fond en comble le réseau de bus de l’agglomération avignonnaise, préparant la mise en service de deux lignes de tramway, prévue fin 2016, dont il assurera l’exploitation. La DSP de huit ans, qui démarre le 1er janvier 2012, a été accordée le 21 novembre par la communauté d’agglomération à cette ancienne double filiale de Transdev, aujourd’hui Veolia-Transdev, qui exploite déjà les transports en commun avignonnais.
    A partir de septembre 2012, l’offre kilométrique commerciale sera augmentée de 20 % avec notamment la mise en place de quatre lignes structurantes, 17 lignes complémentaires, de nouvelles navettes, de meilleures fréquences et des amplitudes horaires élargies. L’exploitant devra aussi adapter le réseau de bus pendant les travaux du tramway, prévus entre 2014 et 2016, et il devra le coordonner aux deux lignes de tramway dont il aura l’exploitation jusqu’à la fin de la DSP, soit le 31 décembre 2019. Les recettes d’exploitation forfaitaires ont été estimées par le délégataire à 44,2 millions d’euros pour l’ensemble de la délégation. Quant à la contribution financière forfaitaire de l’agglomération, elle sera de 208,9 millions d’euros sur huit ans, y compris l’exploitation du futur tramway, soit une moyenne annuelle de 26,1 millions d’euros au lieu des 24,1 millions d’euros en 2011. « Le coût kilométrique négocié pour l’exploitation du tramway est ainsi l’un des plus bas de France », a souligné la présidente du Grand Avignon, Marie-Josée Roig, en insistant sur l’importance du tramway. « C’est en effet l’augmentation du versement transport à 1,8 % pour financer et exploiter le futur tramway qui rend possible le financement de ces nouveautés sur le réseau de bus. Si nous avions dû nous contenter des recettes du versement transport à 1,05 %, c’est-à-dire le taux avant le lancement du tramway, nous n’aurions pas été capables de mettre en place ces nouveautés. » Une autre offre avait été faite par Keolis, qui s’est retiré en septembre dernier.    

    José SOTO
     

  • Communications radio Thales pour le métro de Montréal

    class= »rtejustify »>
    Le 30 novembre, Thales a annoncé avoir signé avec la Société de transport de Montréal (STM) un contrat portant sur un système de communications par réseau radio à large bande. La solution proposée par Thales comprend, outre un système de gestion et de supervision des équipements, plus de 250 radios (sur les voies et embarquées), des antennes installées le long des tunnels et sur les rames, des équipements de sécurité, ainsi que des caméras de vidéosurveillance pour contrôler les mouvements de voyageurs sur les quais de toutes les stations. Le système, qui assurera une couverture radio haut débit sur les 69 km des quatre lignes du métro, sera opérationnel en 2013. Une capacité de bande passante supplémentaire est incluse et disponible pour des usages à venir.
     

  • Trois ouvriers tués par un train sur une voie d’essais dédiée à Alstom

    class= »rtejustify »>
    Trois ouvriers d’Alstom qui travaillaient jeudi sur une voie ferrée entre Loxéville et Willeroncourt, dans la Meuse, sont morts fauchés par un train, a appris l’AFP auprès de la gendarmerie. Les ouvriers, des salariés du groupe de construction ferroviaire Alstom, ont été percutés vers 9h par un train qui effectuait des essais sur une voie parallèle à la ligne Paris – Strasbourg. D’autres ouvriers auraient été blessés dans la collision. D’après RFF, pour ne pas mixer les types de circulation, la ligne est louée exclusivement à Alstom dans le cadre d’un partenariat. C’est le constructeur qui y gère les circulations de manière autonome.
     

  • Les Lyria vont emprunter la LGV?Rhin – Rhône

    class= »rtejustify »>
    Pour les liaisons entre Paris d’un côté, Bâle et Zurich de l’autre, la mise en service de la LGV Rhin – Rhône, le 11 décembre, vaut le détour. Elle sera en effet empruntée par les TGV Lyria à la place de la LGV Est-européenne. Conséquence directe : les départs et arrivées des trains vers Bâle et Zurich, qui se faisaient gare de l’Est à Paris, s’effectueront gare de Lyon. A la clé : un gain de temps de trajet d’une trentaine de minutes, avec six allers-retours quotidiens mettant Paris à 3 heures de Bâle et à 4 heures de Zurich. Ce gain peut s’avérer décisif en termes de parts de marché, comme le souligne Franck Bernard, président de Lyria : « Sur Bâle, le chiffre d’affaire peut basculer… Et l’on mise sur 60 % de parts de marché face à l’avion, contre 40 %. » Parallèlement, sur Zurich, un gain de dix points de parts de marché est attendu, à 40 %. Avec 18 % de voyageurs en plus. Déjà, en 2011, la ligne Paris – Bâle/Zurich a poursuivi sa croissance avec un trafic international en hausse de 11 % par rapport à 2010.