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Catégorie : Ferroviaire
Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.
Une nouvelle gare pour les trains à grande vitesse à Rome
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Le président de la République italienne, Giorgio Napolitano, a inauguré le 28 novembre à Rome une nouvelle gare à l’est de la capitale. La gare de la Tiburtina doit devenir le premier « hub » international pour les trains à grande vitesse. Ses capacités s’ajoutent à celles de la station Termini, la principale gare ferroviaire du centre-ville. La nouvelle gare, reliée par le métro et des bus au centre de la ville et à l’aéroport de Fiumicio, s’inscrit aussi dans un projet urbanistique avec un pont de verre qui relie deux quartiers populaires de la capitale, Nomentano et Pietralata, jusqu’ici séparés par les rails. D’un coût d’environ 170 millions d’euros, elle sera complètement opérationnelle dans un délai d’un an et pourra accueillir chaque jour près de 470 trains et 140 000 passagers.
Bombardier équipera 72 trains de banlieue à Mumbai
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Le 28 novembre, Bombardier a annoncé avoir remporté un contrat « historique » (en fait, le plus important pour la division propulsion et contrôles en Inde), conclu avec Mumbai Railway Vikas Corporation (MRVC) pour un montant d’environ 11,2 milliards de roupies (162 millions d’euros). Ce contrat comprend la conception, la fabrication, la livraison et les essais de l’équipement de propulsion et contrôle Mitrac, ainsi que des ventilateurs, des compresseurs, des systèmes d’information-voyageurs et des instruments haute tension pour 72 automotrices électriques de 12 voitures produites par ICF et destinées à la banlieue de Mumbai (Bombay). Ces équipements seront livrés entre le dernier trimestre 2012 et le troisième trimestre de 2014 par l’usine Bombardier de Maneja, à Vadodara (Etat de Gujarat), avec l’appui des sites Bombardier de Mannheim et de Hennigsdorf (Allemagne).
Une commission d’enquête envisagée sur la saturation du RER
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Les députés vont débattre le 6 décembre de la création d’une commission d’enquête parlementaire sur la saturation du RER parisien. Selon une proposition de résolution qui avait été présentée en mars dernier par le député UMP des Yvelines Pierre Morange, cette commission devrait se pencher en particulier sur « le financement et l’impact sur l’environnement » de l’installation sur la ligne A, à compter de 2012, de nouvelles rames à deux étages appelées MI9. La commission devrait aussi « analyser les causes des dysfonctionnements observés et les mesures suggérées pour y remédier, tant sur le plan humain que technique et financier, ainsi que les délais de mise en œuvre ».
Les gares nouvelle génération du TGV Rhin-Rhône
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Le 1er décembre, soit dix jours avant que le TGV Rhin-Rhône ne s’élance sur les 140 km de ligne nouvelle entre Villers-les-Pots (Côte-d’Or) et Petit-Croix (Territoire-de-Belfort), les deux nouvelles gares TGV de la liaison ont été présentées en avant-première en présence de Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l’Ecologie, Guillaume Pepy, le président de la SNCF, Hubert du Mesnil, le président de RFF, et Sophie Boissard, la directrice générale de Gares & Connexions. Besançon-Franche-Comté-TGV et Belfort-Montbéliard-TGV sont deux gares « résolument innovantes », qui représentent « les gares françaises nouvelle génération », explique Gares & Connexions. Chacune, réalisée en concertation avec les collectivités concernées, a nécessité un investissement de 30 millions d’euros. Toutes deux implantées en dehors des agglomérations, elles ont été pensées comme des sites intermodaux et accueilleront, chacune, un million de voyageurs par an.
Siemens dément tout projet de délocalisation du métro automatique
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« La direction de Siemens France dément formellement tout projet de délocalisation de l’activité R&D en France sur le métro automatique », a indiqué le 30 novembre un porte-parole réagissant aux informations publiées le matin par Libération. Un comité d’entreprise s’est tenu le 29 novembre à Châtillon, le bureau d’études de Siemens, lors duquel le patron de la division Mobility de Siemens, Jochen Eikholt, a présenté le plan du groupe, qui prévoit, selon le journal, de confier au site de Brunswick, en Allemagne, le développement de la nouvelle génération de métros automatiques. Au contraire, a assuré le porte-parole, « le projet du groupe prévoit de faire de la France le centre mondial de compétence pour les métros automatiques et de lui confier le développement de la nouvelle génération ».
Siemens a repris en 1998 Matra Transports (Val de Lille, de Rennes, de Chicago, Orlyval, automatisme intégral de la ligne 14, etc.) et a poursuivi son activité (automatisation de la ligne 1 du métro parisien, métro automatique de Barcelone, automatismes d’Alger, etc.). 750 personnes travaillent en France pour l’activité transports de Siemens, à Châtillon, Lille et Toulouse. « Il n’y a aucune menace sur l’emploi en France », a affirmé le porte-parole, cité par Le Figaro. A la RATP, si on confirme le voyage d’une délégation à Brunswick évoqué par Libération, on précise que le déplacement a eu lieu « dans le cadre de relations plus que régulières avec un grand fournisseur comme Siemens ».La grande vitesse arrive en Galice
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Le 10 décembre prochain, les convois de Renfe relieront à une vitesse maximale de 250 km/h Ourense à Santiago (Saint-Jacques-de-Compostelle) et à La Corogne (A Coruña). Un investissement de 3,3 milliards d’euros. Première en Espagne, entre Ourense et Santiago (88 km), cette ligne à grande vitesse entièrement nouvelle, à double voie et électrifiée en courant alternatif, est à écartement ibérique (1,668 m), contrairement à toutes les autres lignes à grande vitesse du pays. Le deuxième tronçon entre Santiago et A Coruña (62 km) est l’amorce de « l’axe Atlantique » prévu dans le plan d’investissement (Peit) 2004-2020. Les travaux se poursuivent en direction d’Olmedo (Madrid) qui devrait être atteinte en 2015 à la vitesse de 350 km/h. Enfin, décembre 2012 est toujours la date mise en avant pour la LGV entre Barcelone et Figuerès (et la France).M. Garicoïx

Le Stif et la RATP achètent 107 tramways en crédit-bail sur plus de trente ans
Première en Ile-de-France ! Le Stif et la RATP viennent de signer avec le groupe BPCE et la Banque européenne d’investissement un contrat de crédit-bail sur 33 ans. Objet : financer l’acquisition de 107 rames de tram livrables avant la fin 2014. Il fallait 378 millions d’euros pour financer l’achat des 107 rames de tramway destinées aux futures lignes T3, T5, T6, T7 et T8. Où trouver cette coquette somme ? Et quid de l’acheteur, sachant que la RATP finançait jusqu’à présent sur fonds propres l’achat des matériels roulants, mais que la loi relative à l’organisation et à la régulation des transports ferroviaires (dite loi ORTF) du 8 décembre 2009 en a transféré la propriété à son autorité organisatrice ? Et que de surcroît cette même loi met fin au monopole de la RATP pour exploiter les lignes franciliennes à compter de 2029 ? Ça n’a pas été simple, mais le Stif et la RATP se sont unis dans une formule originale : le crédit-bail. Ils ont ainsi pu signer, le 7 novembre, un contrat sur une durée de 33 ans avec différentes entités de BPCE – Caisses d’épargne Ile-de-France et Rhône Alpes, Crédit foncier de France, Natixis, Ingepar –, ainsi qu’avec la BEI, qui assure un refinancement à hauteur de 300 millions d’euros par un prêt long terme sur ses propres ressources accordé au Crédit foncier de France. « La directrice générale du Stif, Sophie Mougard, et Pierre Mongin, PDG de la RATP, ont trouvé la martingale : le crédit-bail a sorti ce dossier de l’ornière dans laquelle il se trouvait, a avoué Jean-Paul Huchon, président du Stif et du conseil régional d’Ile-de-France. Et nous avons aujourd’hui une proposition efficace et crédible. » Soulignant que ce crédit-bail adossé à un refinancement de la Banque européenne était « une première en France », Philippe de Fontaine Vive Curtaz, président de la BEI, a insisté : « Cela montre la confiance que l’on a dans nos partenaires. » La RATP versera un loyer annuel qui lui sera remboursé par le Stif dans une contribution identifiée. « A compter de la première année suivant la livraison de la dernière rame, les redevances annuelles du crédit-bail devraient s’élever à 20 millions d’euros et progresseront de 1,60 % l’an », a calculé la RATP. Un Stif qui, conformément à la loi ORTF, deviendra propriétaire du matériel roulant à l’issue du crédit-bail. « C’est un peu la logique d’une concession », a schématisé Pierre Mongin. Les livraisons commencent dès ce mois-ci et s’échelonneront jusqu’à fin 2014. Il s’agit d’une opération exceptionnelle par ces temps de rigueur, ont souligné les protagonistes, qui obtiennent un taux favorable de 3,6 % sur un très long terme, notamment grâce au triple A de la RATP. « Cette notation a été récemment confirmée. Malgré nos 5 milliards d’euros de dette d’infrastructure, nous gardons la confiance des agences de notation », a-t-il souligné. La démarche revêt un caractère exemplaire et « répond aux objectifs stratégiques de la Commission européenne : le développement durable, l’innovation technologique et le soutien à l’industrie européenne, la cohésion sociale », a aussi indiqué le PDG de la RATP. Olivier Klein, directeur général du groupe BPCE, a pour sa part rappelé avoir mis en œuvre « à la fois les capacités de financement du groupe et ses capacités d’ingénierie financière », pour mener à bien ce projet. Le groupe bancaire s’enorgueillit d’avoir déjà été choisi pour des leasings ou des PPP à Reims ou à Dijon pour leurs trams, par les régions Rhône-Alpes et Alsace pour l’achat de TER. « C’est assez particulier en ce moment de signer avec des banquiers », a de son côté ironisé Jean-Paul Huchon, tout en rappelant sa qualité d’ancien banquier ! Il juge que le réseau des Banques populaires et Caisse d’épargne est l’un de ceux « qui parient sur le développement des territoires », le tram étant « un instrument exceptionnel de cohésion urbaine ». Et de citer en exemple le T5, qui « rejoint les deux localités les plus pauvres de France : Sarcelle et Saint-Denis ».
Cécile NANGERONI
107 véhicules pour cinq lignes en chantier
Illustration du développement des liaisons de banlieue à banlieue, nécessaires pour adapter l’offre aux besoins des Franciliens et voulu par le Stif, la politique volontariste d’extension du réseau de tramway. D’ici à fin 2014, 5 lignes seront créées ou prolongées. Avec un réseau de 105,3 km et 187 stations, la région jouira du « plus important réseau de tramway d’une capitale européenne », a affirmé Jean-Paul Huchon, président du Stif.
• Le prolongement du T3 à l’est, dont la mise en service est prévue fin 2012, ira de la porte d’Ivry à la porte de la Chapelle sur 14,5 km et 26 nouvelles stations. Afin de simplifier l’exploitation d’une ligne aussi longue, il y aura 2 tronçons et donc une correspondance à la porte de Vincennes. 25 nouvelles rames seront nécessaires, pour un montant de 88 M€. Une extension ultérieure est prévue jusqu’à la porte d’Asnières.
• Le T5 reliera à partir de l’année prochaine Saint-Denis à Garges-lès-Gonesse sur 6,6 km et 16 stations, via Pierrefitte-sur-Seine, Montmagny et Sarcelles. Il s’agit de la première ligne de tramway sur pneus d’Ile-de-France. 15 Translohr STE3 de Lohr Industrie ont été commandés pour l’exploiter (53 M€).
• Prévu pour 2014, le T6 connectera Châtillon-Montrouge, terminus de la ligne 13 du métro, à Viroflay grâce à 21 stations réparties sur 14 km. 28 Translohr STE6 (141 M€) sont prévus pour la seconde ligne sur pneus de la région parisienne.
• Long de 11,2 km pour 18 stations, le T7 reliera fin 2013 Villejuif et Athis-Mons. 19 rames de Citadis lui seront livrées (53 M€). Un prolongement de la ligne sera réalisé ultérieurement d’Athis-Mons à Juvisy-sur-Orge.
• En Seine-Saint-Denis, le T8 desservira en 2014 Saint-Denis, Epinay-sur-Seine et Villetaneuse grâce à 17 stations réparties sur 8,5 km. Les 20 trams nécessaires coûteront 43 M€. Un prolongement de 3 km jusqu’à la future gare Rosa-Parks du RER E est à l’étude.
Après appel d’offres, deux industriels ont été retenus pour la fourniture des tramways : Alstom Transport pour les Citadis 302 (d’une capacité de 200 voyageurs, dont 54 assis), qui équiperont progressivement à partir de l’année prochaine le T3, le T7, le T8 ; le groupe Lohr pour les Translohr STE3 du T5 (125 voyageurs par rame) et les Translohr STE6 du T6 (pouvant embarquer jusqu’à 252 voyageurs).
Quatre lignes de tramway circulent déjà
Depuis l’inauguration de la première ligne francilienne, le T1 (Saint-Denis – Bobigny), en 1992, trois autres lignes sont venues enrichir le réseau de tram francilien. Totalisant 41,5 km et 71 stations, elles sont quotidiennement empruntées par 370 000 voyageurs. Demain, avec le prolongement des T1, T2, T3 et la mise en service des T5, T6, T7 et T8, ce sont 830 500 voyageurs qui prendront tous les jours le tramway.
• Le T1 de Noisy-le-Sec à Saint-Denis (12 km) est actuellement en travaux pour son prolongement jusqu’à Asnières-Gennevilliers-Les Courtilles qui sera mis en service en 2012.
• Le T2 de la porte de Versailles à La Défense (13,7 km) est également en chantier pour être prolongé jusqu’au pont de Bezons d’ici à 2012.
• Le T3 du pont du Garigliano à la porte d’Ivry (7,9 km) a été mis en service en décembre 2006. Egalement appelé tram des Maréchaux, puisqu’il circule sur ces boulevards en lieu et place du bus PC, il transporte plus de 100 000 voyageurs chaque jour de semaine. Depuis 2009, des travaux sont en cours en vue de son extension à l’est.
• Le T4 d’Aulnay-sous-Bois à Bondy (7,9 km) est le seul tram-train d’Ile-de-France. Il est exploité par la SNCF depuis novembre 2006.Feve a mis au point un tramway à hydrogène
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Dans le cadre de la recherche-développement de nouveaux produits engagée par l’industrie ferroviaire espagnole, le réseau Feve veut mettre en service régulier un véhicule à hydrogène dès 2012 sur ses lignes des Asturies (nord-ouest du pays). Investissant un million d’euros, le réseau de lignes à voie métrique Feve et plusieurs centres de recherche ont transformé un ancien tramway belge un temps en service à Valence. L’énergie lui est fournie par deux piles à hydrogène alimentant quatre moteurs asynchrones qui lui donnent une autonomie de 100 km. D’une capacité de 30 voyageurs, le véhicule est destiné à des trajets périurbains.
Le « TGV » prototype de CAF entame des essais en ligne
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Baptisé « Oaris », le prototype de train à grande vitesse « 100 % espagnol » a été achevé début 2011 par le constructeur CAF et livré à Renfe. Après des tests statiques, il est depuis le 10 octobre soumis à des épreuves de pleine voie et se trouve provisoirement basé au dépôt Renfe AVE de La Sagra (banlieue sud de Madrid). De là, il circule grandeur nature sur le trajet Madrid – Tolède. Inspiré de la série 121 livrée par CAF à Renfe, Oaris peut atteindre 300 km/h et est multicompatible : polycourant, à écartement variable et adapté aux signalisations existantes.

Deuxième renforcement de l’année pour l’offre bus dans le Val-de-Marne
Dans le département du Val-de-Marne, le service de bus a été renforcé sur trois lignes, la 108, la 132 et la 162, depuis le 7 novembre, grâce aux décisions prises par le Stif à la demande du conseil général du Val-de-Marne. class= »rtejustify »>
Dans le département du Val-de-Marne, le service de bus a été renforcé sur trois lignes, la 108, la 132 et la 162, depuis le 7 novembre, grâce aux décisions prises par le Stif à la demande du conseil général du Val-de-Marne. La ligne 108, qui relie la gare RER de Joinville à Champigny (Jeanne-Vacher), va voir son offre renforcée tout au long de la journée, avec de 10 à 20 % de fréquences en plus suivant les jours de la semaine. La 132, qui relie Bibliothèque-François-Mitterrand, dans le XIIIe arrondissement de Paris, au quartier du Moulin-Vert à Vitry, va bénéficier d’arrêts supplémentaires en heures creuses. Il y aura en semaine le passage d’un bus toutes les 12 minutes au minimum, au lieu d’un bus toutes les 15 à 20 minutes actuellement. Enfin, la ligne 162, ligne de rocade allant de Meudon au pôle de Villejuif-Louis-Aragon, va obtenir des renforts tout au long de la journée : 20 % d’offres supplémentaires du lundi au vendredi, avec des intervalles de passage qui seront au plus d’un bus tous les quarts d’heure au lieu d’un bus toutes les demi-heures actuellement pendant certaines périodes creuses. Pour assurer le nouveau service, chacune de ces trois lignes va bénéficier d’un bus supplémentaire. Ces modifications représentent la deuxième vague de renforcement du service décidée par le Stif en 2011 pour les bus circulant dans le Val-de-Marne, en attendant la troisième étape. En avril et mai, des modifications avaient été apportées sur les lignes 131, 217 et 308. En décembre, le renforcement du service concernera les lignes 124, 125, 172, 183, 207, 217 et 286. « Les résultats sont spectaculaires en termes de fréquentation », explique Marc Thiberville, vice-président du conseil général, en charge des transports et des déplacements. « Elle a augmenté de 22 % en moyenne sur l’ensemble des lignes du réseau structurant de la RATP dans le Val-de-Marne entre 2006 et 2010. Cela représente 16 millions de voyages supplémentaires effectués en transport collectif chaque année dans notre département. »Y. G.