Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Clear Channel remporte les supports bus et tram de 7 réseaux Keolis

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    Clear Channel a été choisi par Keolis, après mise en concurrence, pour exploiter les supports publicitaires des bus et tramways des sept réseaux pour lesquels il avait répondu. Il renouvelle ainsi son contrat pour l’agglomération de Bordeaux et conquiert six nouveaux réseaux dont trois sont des agglomérations de plus de 200 000 habitants : Tours, Angers et Orléans (pour laquelle la filiale de Clear Channel Outdoor a également obtenu l’exploitation publicitaire en pelliculage du tramway). Les autres étant Blois, Châteauroux et Laval. « Ce sont des réseaux que nous avons ciblés car stratégiquement ces villes nous intéressaient, indique Philippe Marche, directeur des Actifs Groupe chez Clear Channel. C’est le cas par exemple à Tours, où cette victoire permet à Clear Channel de mettre un pied dans l’hypercentre. » Ce contrat d’une durée de trois ans couvre plus de 3 700 faces publicitaires et prendra effet à partir du mois de janvier.
     

  • Un métro innovant et poids plume pour Amsterdam

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    Le 24 novembre, Alstom a dévoilé le nouveau métro d’Amsterdam sur son site de Valenciennes, où il a été conçu et où sont assemblées les premières de 23 rames de six caisses commandées en février 2010 pour « environ 200 millions d’euros », avec une option pour équiper la ligne nord – sud en construction. Doté comme il se doit désormais de l’intercirculation et de l’affichage dynamique d’informations, ce métro innove par sa hauteur intérieure de 2,3 m, son éclairage intégralement réalisé au moyen de LED (diodes électroluminescentes) et ses cadres lumineux de portes dont la couleur indique l’ouverture ou la fermeture. Silencieux et économe en énergie, ce métro ne pèse que 12 tonnes par essieu, géologie locale oblige ! Sa mise en service est prévue pour l’automne 2012.
     

  • RATP : un appel d’offres pour le réseau 3G du métro

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    La RATP aurait demandé aux opérateurs Orange, SFR, Bouygues et Free de faire acte de candidature pour « construire un réseau 3G dans les entreprises souterraines de la RATP », selon les termes d’un courrier cité par Libération, le 26 novembre. Il serait question de créer une société commune avec l’opérateur choisi, « à charge pour lui de poser ses équipements radio, indique le quotidien. Le réseau construit serait loué, sur le principe de l’itinérance. Et au passage la RATP prélèverait sa dîme. Une sorte d’intéressement au chiffre d’affaires. » Ce qui semble être une bonne nouvelle pour les 5 millions d’utilisateurs quotidiens du métro poserait néanmoins problème. Certains opérateurs doutent de la capacité de la Régie à fournir un service de qualité pour écouler le trafic Internet de millions de voyageurs sur les fréquences radio d’un opérateur exclusif.
     

  • Grand Paris Express : la SGP va étudier un PPP Orly-Versailles-Nanterre

    La Société du Grand Paris a publié le 25 novembre au JO de l’Union Européenne un avis d’appel à la concurrence pour recruter des services de conseils techniques, financiers et juridiques, afin de l’assister dans l’évaluation préalable à la mise en œuvre d’un éventuel contrat de partenariat pour la réalisation de la liaison Orly – Versailles – Nanterre. Le titulaire de ce marché de conseil sera choisi début février, au terme de la procédure d’appel d’offres. La proposition sera ensuite présentée à la MAP (Mission d’appui aux partenariats publics-privés). Le lancement de cette procédure fait suite à la proposition de la RATP, alliée à Bouygues et Siemens, de réaliser cette ligne en PPP.

  • Le TGV californien vers les 100 milliards de dollars

    Le TGV californien vers les 100 milliards de dollars

    Plus de trois fois le coût annoncé au départ, l’inauguration initialement prévue en 2020 repoussée de treize ans, les Républicains contre les 840 km de la LGV californienne peinent à avancer. Un premier chantier de 210 km est néanmoins programmé. class= »rtejustify »>
    Réalisme ou téméraire fuite en avant ? Alors que les Républicains font tout pour faire capoter le programme de renaissance ferroviaire du président Obama, l’agence chargée du futur TGV californien a jeté un joli pavé dans la mare, le 1er novembre, en publiant une nouvelle feuille de route avec un phasage des travaux. Elle n’envisage désormais plus l’achèvement des 840 km de ligne à grande vitesse entre Los Angeles et San Francisco avant 2033, tandis que la facture a grimpé à 98 milliards de dollars. Et peut-être 19 milliards de plus si les variantes les plus chères sont retenues. Cette annonce a de quoi déconcerter les électeurs de l’Etat qui ont donné leur feu vert au projet lors d’un référendum, il y a trois ans. On leur promettait alors une inauguration vers 2020, pour une trentaine de milliards…
    La California High-Speed Rail Authority (autorité californienne de la grande vitesse) entend néanmoins entamer les travaux dès l’an prochain. Pour 6 milliards de dollars, il s’agit de construire, d’ici 2017, 210 km de ligne nouvelle dans la campagne de la vallée centrale, du nord de Bakersfield au nord de Fresno. Pourquoi commencer par la partie la moins dense du corridor ? Parce que c’est justement là que le chantier posera le moins de problème. Or, il faut aller vite si l’on ne veut pas perdre les quelque 3,5 milliards donnés par Washington dans le cadre du plan de relance ! Le premier tronçon de la LGV californienne devrait donc surtout servir de base d’essai. Il ne sera a priori parcouru à son ouverture que par quelques trains – diesel – de la ligne San Joaquin d’Amtrak (qui va de Bakersfield à Oakland et à Sacramento), et leur permettra de gagner trois quarts d’heure.
    Les TGV ne devraient entrer en lice que dans une deuxième phase qui verrait en 2021 l’électrification du tronçon initial et son prolongement soit au nord jusqu’à Merced et San José (dans la Silicon Valley, au sud de la zone urbaine de San Francisco), soit au sud jusqu’à San Fernando (à l’entrée de l’agglomération de Los Angeles). Dans le premier cas, on aurait une LGV de 475 km avec des trains directs de San Francisco à Bakersfield qui emprunteraient la ligne du Caltrain (San Francisco – San José, 75 km), en passe d’être électrifiée. Dans le second cas – un scénario plus rentable que le précédent, selon les études, d’autant qu’il n’y a actuellement aucun service de passagers dans le coin –, la longueur de la LGV atteindrait 485 km entre Merced et San Fernando, où il faudrait changer pour rejoindre Los Angeles en train de banlieue (diesel). La troisième phase prévoit la construction d’ici 2026 de la partie nord ou sud qui n’aura pas été retenue précédemment, la LGV atteignant alors les 660 km entre Merced ou San José et San Fernando. Ce n’est enfin qu’au terme d’une quatrième phase, envisagée entre 2030 et 2033, que les TGV entreraient dans Los Angeles – dont la gare centrale serait atteinte en 2 heures 40 depuis San Francisco, grâce aussi à une reconstruction du couloir du Caltrain –, avant de poursuivre un peu plus loin à Anaheim, chez Disney, dans l’Orange County. Soit 840 km en tout.
    Le nouveau programme doit passer devant le parlement local début 2012. L’agence chargée du TGV estime que cette montée en puissance progressive de la grande vitesse devrait rassurer les investisseurs privés, appelés à jouer un grand rôle dans le financement à partir de la deuxième phase. Rappelant que construire la LGV coûtera moins cher aux Californiens que les élargissements d’autoroutes ou les agrandissements d’aéroports dont elle les dispensera, elle assure toujours que l’exploitation sera rentable. Les concepteurs du projet ne disent en revanche plus un mot sur le coût de la cinquième phase, qui doit encore ajouter au nord un prolongement de Merced à Sacramento et au sud une branche de Los Angeles à San Diego. Le système, achevé, ferait alors 1 300 km de long. Vers 2050 ?

    François Enver

  • Wuppertal commande à Vossloh Kiepe sa prochaine génération de métro suspendu

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    Mondialement connue pour son métro monorail suspendu, qui compte depuis 1901 une seule ligne de 13 km, la ville allemande de Wuppertal a commandé à Vossloh Kiepe 31 nouvelles rames articulées pour un total de 122 millions d’euros. Destinées à remplacer le matériel actuel, des années 1970, et à améliorer les performances de la ligne (vitesse, capacité…), les nouvelles rames seront assemblées à Valence (Espagne) par Vossloh Rail Vehicles, et leur équipement de traction sera fourni par Vossloh Kiepe. Les deux premières rames sont attendues à la mi-2014 pour essais, suivies des autres entre fin 2014 et fin 2015.
     

  • Bombardier va fournir un métro automatique sur pneus à l’aéroport de Munich

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    Bombardier Transport a signé un contrat avec la société d’exploitation de l’aérogare 2 de l’aéroport de Munich pour la conception, la fabrication, la fourniture clés en main, l’exploitation et la maintenance d’un métro léger sans conducteur (pilotage automatique Cityflo 650). Le projet comprend 12 véhicules Innovia APM 300, une double voie de 0,7 km, les portes palières de quais, la vidéosurveillance embarquée et au sol, les communications, l’alimentation électrique, la gestion de projet, l’ingénierie et l’intégration des systèmes, ainsi que les essais et la mise en service. La responsabilité des travaux de génie civil a également été confiée à Bombardier. Les options ont été levées pour porter les périodes d’exploitation et de maintenance à neuf ans. La valeur totale de ce contrat s’élève à « environ 89 millions d’euros ». Ce métro automatique souterrain permettra en 2014 aux voyageurs de franchir en moins d’une minute les 400 m entre l’aérogare 2 et les nouvelles installations pour Lufthansa et ses partenaires Star Alliance.
     

  • Les Cars d’Orsay et le Stif restructurent le réseau

    Les Cars d’Orsay et le Stif restructurent le réseau

    Le réseau de bus Les Ulis – Massy – Saclay, exploité par les Cars d’Orsay, une filiale de Veolia-Transdev, a été largement restructuré, depuis le 3 novembre, à l’initiative du Stif, qui, là comme dans toute l’Ile-de-France, s’appuie sur les acteurs locaux qui connaissent bien le terrain – élus, transporteurs et associations d’usagers – pour imaginer, décider et financer le renforcement de l’offre de transport. Le réseau de bus Les Ulis – Massy – Saclay, exploité par les Cars d’Orsay, une filiale de Veolia-Transdev, a été largement restructuré, depuis le 3 novembre, à l’initiative du Stif, qui, là comme dans toute l’Ile-de-France, s’appuie sur les acteurs locaux qui connaissent bien le terrain – élus, transporteurs et associations d’usagers – pour imaginer, décider et financer le renforcement de l’offre de transport. Elle se traduit par exemple par la création de nouvelles lignes de bus, l’augmentation du nombre de passages à certains moments de la journée ou de l’année, ou encore par la modification de leurs parcours. La restructuration du réseau des Cars d’Orsay avait notamment pour but d’assurer une liaison directe entre Orsay et Igny, en passant par Palaiseau.
    Ainsi, quatre lignes ont été créées : les lignes 14, 8, 1 et 16. Chacune d’elles reprenant des parties d’anciennes lignes. La ligne 14, Palaiseau (Ecole polytechnique) – Massy (RER B Massy-Palaiseau), est la fusion des lignes 021 (Palaiseau-Place-de-la-Victoire – Marché-du-Pileu) et 022 (Palaiseau-Place-de-la-Victoire – Massy RER). Elle fonctionnera du lundi au vendredi de 6h31 à 20h28, avec une fréquence de 30 minutes en heures de pointe et de 60 minutes en heures creuses. Le samedi, le service sera assuré de 8h24 à 13h29, avec un intervalle de 60 minutes entre chaque bus. Deuxième ligne modifiée, la 8, Orsay (Bois-Persan) – Palaiseau (Couturier), reprend une partie de l’ancienne ligne 010 qui assurait la liaison entre Orsay (gare) et Igny (RER). Le service y est assuré du lundi au vendredi de 6h35 à 20h06, avec une fréquence de 30 minutes en heures creuses et de 60 minutes en heures de pointe. Le samedi, un bus circulera toutes les 60 minutes de 7h30 à 12h12. La troisième ligne faisant l’objet d’une refonte est la ligne 1, Orsay (Gare) – Igny (RER). Elle réunit en partie l’itinéraire des lignes 008, 021 et 022. Soixante-dix-sept boucles sont assurées sur son trajet chaque jour, du lundi au vendredi de 6h26 à 21h15, avec une fréquence de 15 minutes en heures de pointe et de 45 minutes en heures creuses. Le samedi, 36 courses seront assurées de 7h33 à 20h52, avec un intervalle de 45 minutes entre chaque bus.
    Enfin, la 16, Igny (Gare) – Saclay (Razel), est une création ex nihilo. Treize rotations y sont assurées sur son parcours, du lundi au vendredi de 6h31 à 9h12 et de 16h15 à 19h31, avec un intervalle de 60 minutes entre chaque bus. L’ensemble de ces restructurations a nécessité le renfort de onze véhicules supplémentaires.
      

     Y. G.

  • Ferrovie dello Stato vend des terrains pour se financer

    Quand le groupe ferroviaire public italien Ferrovie dello Stato s’autofinance ! Ces dernières semaines, à Rome, la compagnie de chemins de fer a vendu 7 300 m2 de terrain à la banque BNP Paribas Real Estate. Une opération de valorisation immobilière qui a permis à FS de dégager plus de 73 millions d’euros et de rembourser près de la moitié des travaux que le groupe avait financés pour réaliser la nouvelle station TGV de Roma Tiburtina (montant total : 155 millions d’euros) qui sera inaugurée fin novembre. « Nous avons commencé à faire la gare de Tiburtina sans avoir aucun financement de qui que ce soit, aucun financement de l’Etat », a tenu à rappeler l’administrateur délégué de FS, Mauro Moretti. Celui-ci a d’ailleurs annoncé que la compagnie publique prévoyait de multiplier les ventes de ce type ces prochains mois. 110 000 m2 de surface constructible seront notamment cédés dans la capitale antique.

    E.?K.
     

  • Voyages-sncf.com lance sur Facebook ses voyages entre amis

    Voyages-sncf.com lance sur Facebook ses voyages entre amis

    Avec ses « Petits voyages entre amis », sur Facebook depuis le 24 octobre, Voyages-sncf.com se lance résolument dans le « social commerce », nouvelle étape décisive après l’épanouissement du e-commerce, puis celle, ces derniers mois, du m-commerce, avec 3 % du chiffre d’affaires réalisé par le biais des mobiles. class= »rtejustify »>
    Avec ses « Petits voyages entre amis », sur Facebook depuis le 24 octobre, Voyages-sncf.com se lance résolument dans le « social commerce », nouvelle étape décisive après l’épanouissement du e-commerce, puis celle, ces derniers mois, du m-commerce, avec 3 % du chiffre d’affaires réalisé par le biais des mobiles. Déjà, depuis juin, il est proposé aux clients à la fin de leur commande de « partager » leur voyage avec leurs amis sur Facebook, histoire de les inviter à les rejoindre en étant redirigé sur le site de voyage avec un billet prérempli. Cela a déjà généré sur le site 2,1 visites par billet acheté. « Un trafic très qualifié pour faire des ventes supplémentaires, et qui ne nous coûte rien » se félicite Yves Tyrode, directeur de voyages-sncf.com.
    Une nouvelle étape est franchie et on part désormais de Facebook avant d’être dirigé sur le site voyages-sncf.com. Pour Yves Tyrode, l’enjeu est majeur car, sur 17 millions de Français entre 15 et 35 ans, particulièrement courtisés pour ce type de commerce, 15 ont un compte Facebook. Pour les séduire, l’organisation du petit voyage est simple, en quatre étapes. On crée son voyage, une date, une destination. On invite une sélection d’amis ou toute sa liste d’amis Facebook. On échange, discutant des horaires, des trajets, grâce à un espace de discussion intégré dans l’application. Et puis l’on réserve, en choisissant de payer séparément ou pour tous. C’est ensuite seulement que l’on est, pour le paiement, rebasculé sur le site voyages-sncf.com, « pour garantir une confidentialité et une sécurité maximale ».
    Actuellement, il n’y a pas de réduction particulière à attendre. Et si les paiements sont faits de façon séparée, les amis ne sont pas sûrs de voyager côte à côte. Pour cela, il faut un paiement unique. Mais tout cela pourra évoluer très vite, en fonction des demandes, par étapes. Lancée en version « bêta », l’application devrait intégrer ensuite l’hôtel, l’avion, la location de voitures… Ce qui est déjà certain, selon Yves Tyrode, c’est qu’après les médias et la musique, ce sont les voyages et le tourisme qui vont se mettre à l’heure des réseaux sociaux. En combinant réseau social et outils de réservation, il se veut pionnier en la matière.     

    P. G.