Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Le sous-traitant ferroviaire MTM racheté par le groupe Cochez

    Le sous-traitant ferroviaire MTM racheté par le groupe Cochez

    L’entreprise Metal Technologies Manufacturing (MTM), sous-traitant des constructeurs ferroviaires (comme Alstom) a été rachetée en avril dernier, suite au départ en retraite de son principal actionnaire, par le groupe Cochez, implanté à Valenciennes dans le Nord.
    MTM, qui réalise 80 % de chiffre d’affaires sur un total de 24 millions d’euros, dans le secteur ferroviaire, est spécialisée dans les travaux de mécano-soudure, d’éléments complexes comme des faces de trains ou des absorbeurs de choc. La PME exécute aussi de la découpe laser, du montage, du garnissage, de l’usinage et du pliage de tôles métalliques.
    Installée dans quatre sites dont Saint-Amand-les-Eaux (également dans le Nord), elle emploie 155 personnes. Le repreneur devrait réunir les différents usines de MTM dans l’ancien site de Vallourec à Saint-Saulve qu’il a repris en 2023.
  • Nexrail présente sa première locomotive hybride

    Nexrail présente sa première locomotive hybride

    Le loueur européen de matériel moteur Nexrail a dévoilé le 2 juillet, à Saint-Pierre-des-Corps, sa première locomotive hybride diesel-batterie développée par Vossloh. La DE18 Stage V Smart Hybrid est équipée d’un moteur diesel aux normes européennes d’émissions de phase V, d’une puissance de 1800 kW associé à une batterie d’une capacité de 74 kWh, qui peut délivrer une puissance de 560 kW.
    « Cette technologie hybride permet des économies de carburant et de CO2 de 20 à 50 % », explique Nexrail dans un communiqué. Grâce à la combinaison de la batterie puissante et du moteur phase V, qui peut fonctionner au (bio)diesel HVO, les émissions d’azote et de particules fines sont également réduites de 98 %. La batterie permet de rouler pendant une heure sans émissions, et avec un minimum de bruit, selon le loueur.
    En 2021, Nexrail avait passé un contrat-cadre avec le constructeur allemand pour l’achat de 50 DE18 Stage V Smart Hybrid. 30 seront livrées d’ici la fin de l’année aux clients de Nexrail. La Vossloh hybrid sera alors totalement homologuée, et interopérable en France, en Belgique, en Allemagne et au Luxembourg.
    Y. G.
  • Lancement de la ligne express Bréval-La Défense

    Lancement de la ligne express Bréval-La Défense

    Moins d’un an après la présentation du schéma directeur des lignes de car express régionaux, Ile-de-France Mobilités annonce le lancement de la ligne express 7825 Bréval – La Défense à l’occasion de la rentrée. Les cars, qui circuleront du lundi au vendredi avec trois allers-retours quotidiens, desserviront les communes de Longnes, Dammartin-en-Serve, Septeuil, Vert et Auffreville-Brasseuil via l’A14. Il faudra en moyenne 45 minutes entre Auffreville-Brasseuil et La Défense.

    Cette ligne express fait partie des 45 lignes supplémentaires (création ou nouvelles dessertes) qui vont être mises en place d’ici 2030 « afin d’offrir aux habitants de Grande couronne une véritable alternative écologique, économique, confortable et efficace à l’usage de la voiture individuelle« , rappelle dans un communiqué IDFM.

  • Lancement d’une nouvelle liaison touristique entre la Côte d’Azur et Milan

    Lancement d’une nouvelle liaison touristique entre la Côte d’Azur et Milan

    La compagnie italienne Treni Turistici, filiale de Trenitalia, a annoncé le lancement, à partir du 3 août, d’une nouvelle liaison estivale entre Nice et Milan. Le train baptisé « L’Espresso Riviera » proposera deux classes (une première et une seconde), un petit salon privatisable pour quatre personnes ainsi qu’une voiture-restaurant. Il effectuera le trajet en 6h25.

    Le train reliera jusqu’au 1er septembre, tous les samedis et dimanches, Milan Centre, en desservant Pavie, Gênes Piazza Principe et Menton.

    Les billets, disponibles sur le site www.fstrenituristici.it et sur les canaux de vente de Trenitalia, sont vendus à partir de 44,50 euros.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • La Deutsche Bahn perd 1,2 milliard au premier semestre

    La Deutsche Bahn perd 1,2 milliard au premier semestre

    La Deutsche Bahn a enregistré une perte nette de 1,2 milliard d’euros au cours du premier semestre, en forte hausse puisqu’elle s’élevait à 71 millions d’euros un an auparavant sur la même période.

    La compagnie allemande l’explique par « un réseau vieillissant et sujet aux pannes« , « des événements météorologiques extrêmes » et des grèves « qui nous ont considérablement nui économiquement« , a souligné Richard Lutz, le PDG du groupe.

    La vétusté du réseau a engendré des retards, le taux de trains longue distance arrivés avec un retard d’au moins six minutes a atteint 37,3 % (36 % l’an dernier).

    Un plan d’investissement de 30 milliards d’euros est prévu d’ici à 2027 en faveur du réseau ferré.

  • La remarquable mobilisation des cheminots pour relancer la circulation des TGV après les sabotages

    La remarquable mobilisation des cheminots pour relancer la circulation des TGV après les sabotages

    Le 26 juillet au matin, la SNCF annonçait des travaux jusqu’à la fin du week-end pour remettre en circulation les trains sur les trois LGV (Est, Nord et Atlantique) touchés par des actes de sabotages autour de 4 heures du matin. Et invitait les voyageurs à reporter leurs voyages. Mais très rapidement, elle annonçait le maintien de quelques trains (utilisant les voies classiques), puis un nouveau plan de transport permettant dès le lendemain matin 6h30, une situation normale sur la LGV Est. Et sept trains sur dix en moyenne (circulant avec des retards de une à deux heures) sur les axes Nord, Bretagne, Sud-Ouest,

    Dès le 28 juillet matin, les travaux de réparation étaient totalement terminés sur toutes les lignes à grande vitesse concernées. Les phases de tests ayant été concluantes, les lignes pouvaient être exploitées normalement et permettre dès aujourd’hui la reprise quasi normale des circulations sur l’axe Atlantique et de trois TGV sur quatre sur l’axe Nord (sans allongement du temps de parcours). « Dès lundi matin, il n’y aura plus aucune perturbation« , affirme la compagnie.

    Une véritable prouesse réalisée par les milliers de cheminots mobilisés jour et nuit (souvent dans des conditions difficiles, sous la pluie) pour réparer au plus vite les dégâts considérables, rebâtir des plans de transports, informer et orienter les voyageurs.

    Dans le cadre de sa préparation aux JO, la SNCF avait envisagé des plans alternatifs en cas d’aléas. Dont la possibilité de sabotages sur les voies. Mais sans doute pas de cette ampleur.

    Reste que du fait de la mobilisation exceptionnelle des cheminots durant les JO (et du report de leurs congés à une date ultérieure), tout le monde était sur le pont : les équipes, dédoublées, permettent une grande réactivité et beaucoup d’efficacité. Quand les moyens sont là, l’organisation de la SNCF peut s’apparenter à une machine de guerre!

    Travaux à Courtalain en Eure-et-LoirLa SNCF annonce aussi une surveillance renforcée du réseau grâce à des moyens terrestres et aériens, en coordination avec les forces de l’ordre. « Un millier d’agents de la maintenance sont ainsi mobilisés pour surveiller le réseau dans le cadre de leurs tournées. Une quarantaine d’équipes de la sureté ferroviaire et une cinquantaine de drones surveillent aussi le réseau« , précise-t-elle.

    Dans un communiqué commun publié hier, les quatre organisations syndicales représentatives de l’entreprise (CGT-Cheminots, Sud Rail, Unsa-Ferroviaire et CFDT Cheminots), ont salué le travail « exemplaire » des cheminots et dénoncé « des actes inacceptables contre le service public« .

    MH P

  • La SNCF victime d’une « attaque » sans précédent sur son réseau LGV

    La SNCF victime d’une « attaque » sans précédent sur son réseau LGV

    La fête des JO, qui devait commencer aujourd’hui avec la cérémonie d’ouverture, est ternie par les sabotages commis dans la nuit, autour de 4 heures du matin, sur le réseau des lignes à grande vitesse pour le paralyser. La SNCF parle d’une « attaque massive, soudaine et coordonnée« , qui laisse peu de doutes sur son origine criminelle.

    Des incendies ont été déclenchés pour endommager des postes de signalisation à Courtelain, dans l’Eure-et-Loir, sur la LGV Atlantique, à Croisilles non loin d’Arras sur la LGV Nord, à Pagny sur Moselle près de Metz sur la LGV Est. A Vergigny dans l’Yonne, l’attaque a pu être évitée a priori grâce à des agents SNCF qui ont fait fuir des individus les empêchant d’endommager la LGV Sud Est.

    En revanche, le trafic est extrêmement perturbé sur les autres axes avec un grand nombre de suppressions de circulations et d’importants retards quand les trains circulent (essentiellement par voie classique). Les perturbations devraient durer jusqu’à la fin du week-end.

    250 000 voyageurs devaient voyager aujourd’hui avec la SNCF. Et 800 000 sur l’ensemble du week-end. La SNCF demande aux voyageurs de reporter leur voyage et indique que les billets sont échangeables et remboursables sans frais. « Les clients vont être informés par SMS de la circulation de leur train« , précise-t-elle dans un communiqué.

    Les agents sont à pied d’oeuvre pour réparer les dommages. Il faudra « réparer câble par câble », c’est un « travail très minutieux », a souligné ce matin Jean-Pierre Farandou, le PDG du groupe SNCF. Il faudra ensuite vérifier que tout fonctionne, en toute sécurité, les câbles endommagés permettant de transmettre des signaux essentiels pour la circulation des trains (aiguillages, feux rouges…) En interne, on explique , « qu’il faut quand même bien connaître le réseau » pour commettre ces actes. Le Parquet de Paris a annoncé se saisir de l’enquête.

    Dans le cadre de sa préparation aux JO, l’éventualité de sabotages avait évidemment été prise en compte par la SNCF. Des mesures de protection sont appliquées sur certains sites, les LGV sont grillagées mais impossible de surveiller en permanence les 30 000 km de lignes exploitées par les compagnies ferroviaires.

    Il y a un peu plus d’un an déjà, un incendie volontaire avait endommagé les câbles électriques dans les installations ferroviaires de Vaires-sur-Marne, provoquant une panne du poste d’aiguillage et d’importantes perturbations en gare de Paris-Est pendant deux jours. Un plan pour renforcer la sécurisation des postes électriques et des abords de ligne avait alors été adopté par le ministère des Transports à hauteur de 5 millions d’euros. Ils étaient venus s’ajouter aux 21 millions d’euros prévus par SNCF Réseau en 2023 pour sécuriser les sites sensibles et installer clôtures, alarmes, détecteurs de personnes, vidéosurveillance ou badges d’entrée.

    Marie-Hélène Poingt

    Reprise partielle des circulations

    Les équipes de SNCF Réseau, massivement mobilisées depuis ce matin, ont procédé à des réparations d’urgence permettant une reprise partielle et très progressive des circulations à partir de 13h sur la LGV Atlantique avec un train sur trois en direction de la Bretagne et Nouvelle Aquitaine avec des allongements de temps de parcours d’1h30 à 2h, annonce la SNCF dans un communiqué.

    *Concernant l’axe Nord, les TGV circulent avec des retards de 1h30 à 2h et quelques suppressions.

    *Sur l’axe Est, des réparations ont permis de reprendre une circulation normale sur Metz Nancy. Au-delà, vers Strasbourg, les TGV circulent avec des retards d’1h et quelques suppressions.

     

  • La SNCF tire toujours profit de l’attrait des voyageurs pour le train

    La SNCF tire toujours profit de l’attrait des voyageurs pour le train

    La hausse de fréquentation des trains de la SNCF ne se dément pas, ce qui permet au groupe public d’afficher une croissance toujours dynamique. Ainsi, au cours des six premiers mois de l’année, la SNCF a enregistré une hausse de 3,4 % de son activité comparée à la même période de l’année précédente. Le chiffre d’affaires s’élève à 21,4 milliards d’euros. Les chiffres de cet été devraient également être d’un bon niveau, et même légèrement supérieurs à ceux de 2023 : au 24 juillet, 60 % des billets longue distance (TGV Inoui, Ouigo, Intercités) avaient été vendus, indique-t-on à la SNCF.

    L’activité est avant tout tirée par le transport de voyageurs : +7,8 % pour Keolis et surtout + 8,1 % pour SNCF Voyageurs, dont les trains affichent des taux d’occupation en hausse (plus de 80 % en moyenne sur les TGV Inoui et Ouigo, le tiers des TGV sont complets). Pourtant, reconnaît Laurent Trevisani, le directeur général délégué Stratégie et Finances du groupe, « il y a une demande qui n’est pas satisfaite car il y a une contrainte sur le parc« . En ligne de mire, le TGV M, qui « devait arriver en 2023 mais arrivera plutôt progressivement vers le second semestre 2025« , en raison des retards d’Alstom.

    Geodis en retrait

    Côté logistique, la filiale Geodis, qui avait permis au groupe de tirer son épingle du jeu pendant la période du Covid et les années suivantes, contribuant aux résultats records du groupe en 2022, voit son activité reculer de 8,6 % (et perd 400 millions d’euros de chiffre d’affaires) en raison de la baisse des taux de fret. Mais sans que cela affecte sa profitabilité puisque sa marge nette augmente de 1 %.

    Pour Rail Logistics Europe (RLE), le pôle de la SNCF qui regroupe les activités logistiques et de transport de marchandises, la hausse globale de l’activité atteint 10 % malgré la réduction de voilure de Fret SNCF qui a dû abandonner 20 % de son chiffre d’affaires au cours du premier semestre dans le cadre du plan de discontinuité. Une solution mise en place afin d’éviter une potentielle sanction européenne pour aides illégales.

    SNCF Réseau tire bénéfice de la hausse de l’activité des transporteurs, affichant un chiffre d’affaires de 8,8  %.

    Pour assainir les comptes dans un contexte économique difficile, le groupe a poursuivi sa politique d’économies (230 millions d’euros sur le premier semestre), ce qui lui permet d’afficher un bénéfice semestriel de 143 millions d’euros, dans la lignée du premier semestre 2023 (158 millions d’euros de bénéfices). « C’est le sixième semestre consécutif dans le vert« , se félicite Laurent Trevisiani. Du jamais vu selon lui.

    11 milliards d’euros d’investissements prévus

    Ces efforts et le dynamisme du ferroviaire permettent à SNCF Réseau d’enregistrer un cash flow positif, autour de 270 millions d’euros à la fin juin. Le gestionnaire des infrastructures tient ainsi avec un peu d’avance l’objectif fixé par la réforme ferroviaire d’afficher un cash flow à l’équilibre à la fin 2024. Un objectif déjà atteint par le groupe dans son ensemble en 2022 (2 milliards d’euros de cash flow). L’endettement a également été réduit de 200 millions d’euros et atteignait 24 milliards d’euros à la fin juin.

    Ces résultats vont permettre, poursuit le dirigeant, d’investir massivement dans le ferroviaire : 5 milliards d’euros sur les six premiers mois de l’année, dont 2,5 milliards d’euros pour moderniser et rénover le réseau, 2 milliards pour le matériel roulant et 500 millions pour la modernisation des gares. Sur l’ensemble de l’année, la SNCF prévoit d’investir 11 milliards, « un chiffre historique » toujours selon le patron des Finances de la SNCF.

    L’année 2024 devrait être une nouvelle fois bénéficiaire, résultat d’une stratégie menée depuis quatre ans, conclut Laurent Trevisani. Reste encore à réussir les JO puisque le groupe s’apprête à jouer un rôle clé dans le transport des spectateurs et des athlètes. C’est sans doute principalement ce qu’on retiendra du mandat de Jean-Pierre Farandou lorsqu’il quittera la présidence de la SNCF après les JO, à une date qui reste encore indéterminée.

    Marie-Hélène Poingt

  • Alstom reçoit une commande record pour le RER de Cologne

    Alstom reçoit une commande record pour le RER de Cologne

    Il s’agit de la plus importante commande reçue par Alstom en Allemagne à ce jour, d’une valeur globale de « plus de 4 milliards d’euros ». Le 24 juillet, Alstom a annoncé avoir remporté un contrat portant sur la fourniture de 90 rames automotrices Adessia Stream à deux autorités organisatrices des transports publics ferroviaires dans l’ouest de l’Allemagne, go.Rheinland et Verkehrsverbund Rhein-Ruhr (VRR). Outre ces rames destinées au réseau S-Bahn (RER) de Cologne, le contrat porte également sur l’ensemble des services de maintenance préventive et corrective qui leur seront apportés sur une période de 34 ans. Une telle durée devrait permettre d’avoir un recul suffisant pour accroître la disponibilité du parc, tout en réduisant les coûts de maintenance et en réalisant des économies sur l’ensemble du cycle de vie des rames. « Cette optimisation repose sur le concept des trains eux-mêmes, conçus pour être plus faciles à entretenir et optimisés tout au long de leur durée de vie. Grâce à ces atouts, Alstom a pu présenter l’offre la plus compétitive du marché », indique le constructeur, qui produira les rames dans deux de ses sites allemands : à Hennigsdorf pour le développement et à Bautzen pour la production.

    Conçues pour circuler à 140 km/h maximum, ces rames seront livrées dans deux compositions différentes, de 9 ou 11 caisses, en fonction des dessertes à assurer. Longue de près de 150 m, la composition courte accueillera plus de 1 150 voyageurs, contre 1 340 dans la version longue, qui atteindra près de 170 m. « Le train a été développé pour répondre aux demandes des passagers, qu’ils effectuent des trajets plus courts ou plus longs », indique Alstom, « ce qui a conduit à un mélange de modules flexibles innovants qui offre la meilleure combinaison possible d’espaces debout et de places assises ».

    Côté aménagements, les rames Adessia Stream pour le réseau de Cologne offriront des routeurs Wi-Fi et des prises de courant, mais aussi « un large éventail de fonctionnalités qui contribuent à rendre le voyage agréable pour tous les passagers », comme une climatisation « puissante » avec des systèmes de réfrigération « respectueux de l’environnement », pour des températures ambiantes comprises entre -25°C et +45°C. Les fenêtres ont été spécialement traitées pour une meilleure réception par les appareils mobiles. Des espaces polyvalents dans chaque voiture devraient offrir « suffisamment d’espace » pour les poussettes et les vélos. Des comble-lacunes installés aux deux premières et aux deux dernières entrées de la rame doivent garantir un accès de plain-pied. « Chaque voiture de queue dispose d’un espace réservé aux fauteuils roulants et est équipée de toilettes adaptées aux passagers à mobilité réduite », ajoute le constructeur, selon lequel ce sera la première fois en Allemagne qu’un train de banlieue sera équipé de toilettes. Enfin, les rames seront équipées d’un système sonore numérique via Bluetooth pour les passagers malentendants.

  • De nouvelles priorités pour les chemins de fer britanniques

    De nouvelles priorités pour les chemins de fer britanniques

    Dans son discours pour l’ouverture du parlement britannique, deux semaines après la victoire des Travaillistes aux élections générales, le roi Charles III a annoncé le programme législatif de la nouvelle session, décrivant les priorités du nouveau gouvernement pour l’année à venir. Et parmi ces priorités figurent les orientations énoncées dans le programme électoral travailliste.

    C’est ainsi que Charles III a annoncé une législation qui conduira à la création de l’organisme Great British Railways (GBR), qui sera entre autres chargé de reprendre les trains de voyageurs aux actuels opérateurs privés à l’expiration de leurs contrats respectifs. Moins visible du grand public sera la reprise par GBR du réseau ferré, actuellement géré par un autre acteur public, Network Rail.

    L’objectif affiché de GBR est de rendre plus efficace l’exploitation des chemins de fer par une simplification de leur organisation, qui devrait en outre permettre des économies du fait d’un nombre réduit d’acteurs. Mais il ne faudra pas moins qu’une législature pour que les résultats des changements annoncés se concrétisent.

    Parallèlement, les Travaillistes ont inscrit un projet de loi visant à revitaliser les dessertes par bus et car, fortement dérèglementés dans les années 1980. Dans le cadre de ce projet de loi, les collectivités locales pourraient reprendre le contrôle des transports publics par route dans leurs périmètres respectifs, en direct ou par délégation de service public. La restriction sur la création de nouveaux opérateurs d’autobus publics sera également levée.

    P. L.