Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Un bogie à essieux orientables et écartement variable

    Sur la péninsule ibérique ou comme dans l?ancien Empire russe, l?écartement des voies ferrées est plus large que la voie « normale ». Ce qui n?est pas pour rendre le rail plus compétitif dans les échanges entre pays avec des écartements différents Sur la péninsule ibérique tout comme dans l’ancien Empire russe, l’écartement des voies ferrées est plus large que la voie « normale » en vigueur sur les grands réseaux de la plupart des pays européens. Ce qui n’est pas pour rendre le rail plus compétitif dans les échanges entre pays avec des écartements différents.
    Tirant profit de sa longue expérience dans la technique ferroviaire, un inventeur a conçu deux bogies à écartement variable, l’un étant idéal pour les rames automotrices du fait que ses dimensions autorisent la motorisation de chaque roue, l’autre étant un bogie porteur « plutôt destiné au matériel fret ». Pour ses deux bogies, cet inventeur a conçu une installation de changement d’écartement « bien plus simple et moins coûteuse » que celles réalisées jusqu’à présent. De quoi permettre d’envisager « des TER sans changement sur Montpellier – Barcelone, Toulouse – Barcelone ou Bordeaux – Bilbao ! » Mais aussi « des trains de fret sans rupture de charge vers l’Espagne et le Portugal, voire le Maroc, ainsi que vers la Russie et, par-delà, la Chine » en remplacement des échanges de bogies ou des transbordements, « solutions coûteuses ».
    Une grande différence, non négligeable, avec les solutions actuelles est que les essieux des bogies sont ici orientables, permettant leur inscription optimale dans les courbes grâce à un dispositif breveté. Ce qui permet de réduire l’usure des roues et des rails, les bruits et les crissements, ainsi que la consommation énergétique. L’orientation des essieux fait que ce bogie commence à intéresser les concepteurs de tramways, surtout si l’on pense que dans nombre de villes allemandes ou suisses, ainsi qu’à Saint-Etienne ou entre Lille, Roubaix et Tourcoing, les trams sont à voie métrique dans un environnement ferroviaire à voie normale. Dans les agglomérations concernées, le changement d’écartement permettrait d’avoir un tram-train à moindre frais. Et côté trains, ce dispositif permettrait d’offrir « des trains directs vers la vallée de Chamonix ou la Cerdagne » !
     

    Patrick LAVAL

  • Grave-bitume : les avantages du ballast et de la chaussée routière

    Sous le ballast de la LGV Est européenne, Colas a localement réalisé une chaussée en bitume. Après avoir permis la circulation d’engins pendant les travaux, cette solution a révélé ses autres avantages La voie ballastée est toujours un terrain d’innovation ! Une des plus récentes est une couche de 14 cm de grave-bitume, sous le ballast, sur laquelle passent depuis presque trois ans les TGV et ICE sur 3 km de la LGV Est-européenne, non loin de Reims.
    Quasiment invisible de l’extérieur, a fortiori des voyageurs filant à 320 km/h, cette sous-couche résulte de l’introduction par Colas de techniques routières dans la construction de LGV. Pour Julian Bilal, chef du service commercial de l’entreprise, « c’est pratiquement comme si l’on construisait une route sur la plate-forme ferroviaire ». Dans un premier temps, la chaussée en enrobé bitumineux ainsi créée offre comme avantage de permettre aux camions de circuler sur la plate-forme de la future voie ferrée sans en détériorer la structure ou en compromettre les performances futures. Ce qui permet ainsi de réaliser de nombreux travaux indispensables au génie civil, à l’installation de caténaires, de signaux ou de câbles, etc., sans attendre la pose d’une voie de service provisoire. Toutefois, « cet avantage a été découvert par la suite », précise Julian Bilal, qui rappelle que l’objectif initial de la sous-couche de grave-bitume était la meilleure durabilité de la voie ferrée, avec une durée de service de 75 ans comme objectif.
    Pour arriver à un tel résultat, dix ans ont été consacrés par Colas pour élaborer sa solution, avec calculs de dimensionnement mais aussi prise en compte de tous les risques possibles. Sur demande de RFF, l’ingénierie SNCF et Colas ont dû démontrer, par la théorie puis par une expérimentation en grandeur réelle, que cette proposition était pertinente. cette expérimentation a permis de passer d’une appréhension encore très empirique du dimensionnement des voies ferrées, malgré certains travaux précédemment menés par la SNCF et le LCPC, à une prise en compte de tous les éléments constitutifs de la voie, du sol au rail, que ce soit pour une voie sur structures d’assises classiques ou pour la solution proposée par Colas. Des marges considérables ont été ajoutées par rapport à des hypothèses « réalistes », que ce soit sur le nombre de passages d’essieux ou la charge dynamique de ces derniers, ainsi que sur le taux de dégradation acceptable, le tout sur 75 ans. Des essais sur échantillons au laboratoire SNCF de Saint-Ouen, simulant sur banc vibrant 20 ans de circulations, ont écarté les craintes liées au travail en traction dans l’enrobé bitumineux (un tel travail ne se produit pas dans les matériaux granuleux des assises classiques), ainsi qu’à l’interface entre la sous-couche et le ballast.
    Ces expérimentations ont permis d’affiner le dimensionnement de la sous-couche de grave-bitume, mais aussi du ballast qui allait la recouvrir. Par exemple, le dévers transversal nécessaire pour évacuer l’eau n’est que de 2,5 % avec la nouvelle solution, contre 4 % auparavant, ce qui permet d’utiliser moins de ballast. De plus, l’épaisseur totale de la structure est plus faible de 25 à 35 cm avec l’enrobé qu’avec le sol traité classique.
    En 2005, est venue l’heure de l’expérimentation grandeur nature, entre les PK 109+05 et 112+05 de la LGV Est-européenne, deux ans avant la mise en service. Et trois ans après cette dernière, RFF et la SNCF ont jugé le résultat probant, au point que la sous-couche de grave-bitume a été validée définitivement pour l’appel d’offres de la deuxième phase de la LGV Est-européenne comme « variante obligatoire » en plus de la solution classique (le choix entre les deux solutions revenant à RFF).
    L’expérience a en tout cas mis en valeur plusieurs avantages de cette solution innovante, en plus de ceux cités plus haut. Le coût et les délais de réalisation, de maintenance, d’entretien, de réparation et de déconstruction sont nettement plus faibles qu’avec les autres techniques. Et en cas de défaut ou d’évolution de la plate-forme support (mouvements géotechniques ou tassements, erreur de réalisation, etc.), la reprise ou la remise à niveau sont facilitées. On obtient aussi une meilleure et plus durable imperméabilisation du sol support. De plus, le bilan environnemental est amélioré à court (construction), moyen (exploitation) et long terme (déconstruction), en particulier grâce aux volumes plus faibles de matériaux déplacés. Toujours dans le domaine environnemental, Colas signale comme avantage supplémentaire la réduction (voire la suppression) de l’utilisation des produits phytosanitaires sur les voies.
    Tous ces avantages ont fait que la sous-couche de grave-bitume a d’ores et déjà été retenue par Trinité-et-Tobago pour son futur réseau ferré. Dans le cas de cet état insulaire caribéen, l’emploi du bitume présentait un avantage supplémentaire, vu les ressources pétrolières locales.
     

    Patrick LAVAL

  • Les nouveaux déboires des ICE

    Après les essieux, des doutes planent désormais sur la fiabilité des portes des trains à grande vitesse de la DB. La compagnie allemande va devoir rappeler 250 rames à l?atelier pour un contrôle approfondi Il y a eu les toilettes défectueuses, la climatisation capricieuse et plus récemment les essieux fragiles. Les portes viennent désormais s’ajouter à la longue liste de déboires accumulés par les ICE, les trains à grande vitesse de la Deutsche Bahn.
    Fin avril, la porte d’un ICE 3 se détache mystérieusement, alors que la rame est lancée à 300 km/h entre Cologne et Francfort. Le battant s’encastre alors dans la vitre d’un autre ICE circulant en sens inverse. Bilan : six voyageurs légèrement blessés par des éclats de verre. Plus de peur que de mal donc, mais un avertissement pris très au sérieux par la compagnie.
    Après enquête, c’est une pièce défectueuse dans le dispositif de verrouillage qui est à l’origine de l’incident. Résultat : les 50 ICE de type 3 que possède la compagnie devront subir un contrôle approfondi. En attendant, la DB n’est pas autorisée à les faire circuler à vitesse maximale.
    Un coup dur pour la compagnie : ces restrictions intervenaient au moment même où le nuage du volcan islandais paralysait l’espace aérien et où ses trains étaient pris d’assaut. Alors que le réseau à grande vitesse est déjà passablement désorganisé par les fréquents passages à l’atelier imposé par l’autorité ferroviaire pour vérifier la sécurité des essieux.
    Seuls capables de circuler à plus de 300 km/h, les ICE 3 devaient être le fer de lance de la grande vitesse allemande. Mais depuis leur mise en service, en 2000, ils ont surtout donné du fil à retordre à l’opérateur et réussi à plomber durablement les relations entre la DB et Siemens.
    La Bahn, qui a notamment dû se résoudre à changer plus de 3 000 essieux défectueux, s’apprête ainsi à rajeunir son parc : fin 2011, quinze ICE de dernière génération, dont les lignes s’inspirent du Velaro, circuleront à destination de la France et de la Belgique.
    Cette commande à 500 millions d’euros s’accompagne de nouvelles obligations pour l’industrie. Actuellement, la « loi ferroviaire » allemande prévoit que la sécurité du trafic incombe uniquement aux opérateurs. Une disposition que le ministre des Transports, Peter Ramsauer, entend modifier : bientôt, les constructeurs devront également endosser une partie de cette responsabilité. En cas de défaillance technique, la DB pourra alors réclamer des dédommagements à ses fournisseurs.
     

    Antoine HEULARD

  • Ferroutage : la Suisse préfère le sur-mesure

    En Suisse, l?Office fédéral des transports se veut pragmatique. Des discussions avec les prestataires de ferroutage en lice doivent permettre des choix sur mesure pour ses différentes chaussées roulantes L’appel d’offres lancé par la Suisse pour l’ensemble de ses chaussées roulantes (Fribourg – Novare, Singen – Milan, Bâle – Chiasso) a été annulé en décembre 2009. Selon l’Office fédéral des transports (OFT), les réponses faites par les deux candidats qui s’étaient alors déclarés ne satisfaisaient pas aux exigences fixées par le cahier des charges. D’autres sources, proches des milieux suisses de l’intermodalité, expliquent cet échec par la teneur « irréaliste » de certaines clauses de l’appel d’offres.
    En l’état, l’OFT n’envisagerait plus de confier pour une durée déterminée de mandat global mais souhaiterait procéder au cas par cas, par le biais de négociations de gré à gré. Des discussions avec différents prestataires potentiels sont menées actuellement.
    RAlpin, dont Hupac, le BLS, les CFF et Trenitalia sont les actionnaires, est naturellement sur les rangs. L’exploitant de l’actuelle Rola Fribourg – Novare a une grande expérience de ce type de produit, mais pâtit de certains inconvénients du système à petites roues et, plus récemment, de difficultés avec ses tractionnaires que sont CFF Cargo et BLS Cargo.
    La société RAlpin se retrouve opposée à un tandem plutôt inattendu sur l’axe Allemagne – Italie, formé de Modalohr et de Captrain. Pour s’attaquer à ce marché, Modalohr annonce avoir développé un nouveau wagon optimisé pour le gabarit C. Concrètement, les difficultés avec le gabarit bas que rencontreraient en Suisse (en raison notamment des signaux nains) les actuels wagons Modalohr déployés sur l’AFA ou l’AF Bettembourg – Perpignan sont levées.
    De son côté, SNCF Geodis a repris la branche internationale de Veolia Cargo et possède les certificats de sécurité nécessaires en Allemagne, en Suisse et en Italie. Les deux partenaires français ont cependant contre eux de ne pouvoir mettre en place rapidement une offre opérationnelle, du fait des délais nécessaires à la création de plateformes et à la fabrication de wagons idoines (18 mois environ). Cette confrontation insolite entre RAlpin et le binôme Modalohr-Captrain n’est pas seulement celle de compétiteurs, mais aussi celle de deux systèmes ou approches du ferroutage privilégiant, soit le transport accompagné (RALpin), soit le non accompagné (Modalohr). La question est de savoir si les spécificités/complémentarités de chaque formule et la contrainte du financement vont finalement inciter la Suisse à introduire une certaine diversité d’opérateurs et de techniques dans ses chaussées roulantes…
    Notons par ailleurs qu’OptiCapital Sas, promoteur du wagon Modalohr, et SNCF GEODIS ont répondu conjointement à l’appel à candidatures de l’AFA mais ne concourront visiblement pas ensemble dans le cadre de l’AF Atlantique. OptiCapital explique en effet vouloir travailler en mettant en concurrence les établissements ferroviaires disposant d’un certificat de sécurité en France (ECR, Europorte, Fret SNCF, VFLI…). Les futures AF amorcées par OptiCapital à Marseille, à Nantes et à Dourges, et connectées aux AF existantes, pourraient ainsi avoir des tractionnaires différents.
     

    Sylvain MEILLASSON

  • Corridors fret : les eurodéputés résistent face aux Etats membres

    Les eurodéputés ont réintroduit la possibilité pour une entreprise non ferroviaire de demander directement un sillon Par 30 voix sur 36 présents, la Commission Transports du Parlement européen a adopté le 4 mai, en deuxième lecture, le règlement sur les corridors de fret. Les eurodéputés ne baissent pas la garde face aux Etats membres qui souhaitent réduire la portée de ce texte. Ils ont maintenu ses avancées les plus importantes comme la création d’un guichet unique pour chaque corridor, la création d’une catégorie de fret prioritaire, ou encore celle d’un comité de gestion indépendant chargé de prendre les décisions opérationnelles, auquel sera associé un comité associatif qui regroupera les opérateurs. Les députés ont aussi réintroduit la possibilité pour une entreprise non ferroviaire de demander directement un sillon, une disposition qui a déjà fait couler beaucoup d’encre.
    Les réactions sont contrastées après ce vote. La Communauté européenne du rail prend position contre, regrettant notamment les guichets uniques. « La création d’une nouvelle structure revient à ajouter une couche administrative totalement inutile, regrette son directeur Johannes Ludewig. De surcroît, les députés rendent obligatoire l’utilisation de nouvelles technologies. Cela risque de coûter des millions d’euros aux chemins de fer, sans qu’ils en tirent un bénéfice réel. » La SNCF fait entendre une voix discordante, puisque son représentant à Bruxelles préfère saluer « la ténacité de ceux qui font de ce règlement la première étape significative d’une approche enfin européenne des infrastructures ferroviaires. » Au cours du débat, le représentant de la Commission européenne a lui aussi souligné l’importance du guichet unique pour les futurs clients des sillons internationaux. « Actuellement, nous avons des guichets uniques nationaux, mais ils ne sont utilisés que très rarement par les entreprises parce qu’ils ne sont pas toujours très transparents ou non discriminatoires, a expliqué Enrico Grillo-Pasquarelli. Il faut un guichet unique contrôlé par les régulateurs pour garantir une concurrence juste dans les corridors. »
    Les députés européens ont également renoncé à l’amendement qu’ils avaient introduit en première lecture, qui supprimait la priorité du fret pendant les heures de pointe. Néanmoins, le texte prévoit que la réserve de capacité pour le fret international doit « respecter » les autres types de transports, dont le transport de passagers, ce qui laisse une liberté d’interprétation aux gestionnaires d’infrastructure.
    La Commission Tran demande à ce que le texte entre en vigueur rapidement, dans les deux ans suivant son adoption, même si les députés restent lucides sur les répercussions de son application. « Nous avons pu progresser plus que prévu, se réjouit le coordinateur social-démocrate Saïd El Khadraoui. C’est un petit pas en avant, mais ce n’est pas grâce à cette unique mesure que le fret ferroviaire deviendra superefficace. » Le président de la Commission Transports, le Britannique Brian Simpson estime, lui, qu’il faut agir maintenant « parce que sinon il n’y aura plus de fret ferroviaire dans 20 ans ». Prochaine échéance, le 1er juin pour l’adoption en plénière. D’ici là, les lignes peuvent encore bouger, d’autant que les négociations vont se poursuivre avec le Conseil des ministres des Transports, qui campe lui aussi sur ses positions.
     

    Isabelle ORY

  • Un centre de supervision des réseaux tout neuf à Marseille

    Mis en service le 14 avril et inauguré officiellement le 30, le nouveau centre de supervision des réseaux (CSR) de la Régie des transports de Marseille regroupe sur le site du métro La Rose, au nord de la ville, le poste de commande centralisée du métro et celui des bus, la permanence générale de l’entreprise et les services de l’information clientèle. Le nouveau bâtiment de 3 000 m2 abrite aussi la direction de la formation métro, la direction de la sûreté et la production informatique. Sa construction a duré de 2006 à 2009. Le renouvellement des systèmes d’exploitation et l’équipement du CSR ont coûté 34 millions d’euros, et le bâtiment 5,3 millions d’euros, investissements inclus dans ceux de l’extension de la ligne 1 du métro (417,5 millions d’euros, dont 377,5 millions d’euros financés par la communauté urbaine de Marseille). La mise en service du CSR conditionnait celle du prolongement de 2,5 km de la ligne 1 du métro, avec quatre nouvelles stations, qui a donc pu avoir lieu le 6 mai.

  • Angela Merkel veut faire démarrer la voiture électrique

    Un million d’e-voitures sur les routes allemandes d’ici 2020 : c’est le cap fixé par Angela Merkel. La Chancelière, qui rêve de faire de son pays « le marché pilote de l’électromobilité », a inauguré début mai une « plateforme nationale » réunissant les grands noms du secteur de l’automobile et de l’énergie. Au total, 150 experts plancheront notamment sur le développement d’un réseau de stations services électriques ou l’amélioration des piles, afin que l’Allemagne devienne la nation qui « construira au XXIe siècle les voitures les plus intelligentes et les moins polluantes », selon Angela Merkel. Il faut dire que Berlin est encore loin du compte. Championne des grosses cylindrées, l’industrie automobile d’outre-Rhin a pris du retard sur la concurrence. Pour certains, les objectifs du gouvernement semblent trop ambitieux, surtout que ce vaste plan ne bénéficie d’aucun soutien financier précis. Berlin a renoncé à offrir une prime à l’achat pour encourager les automobilistes à franchir le pas, de peur qu’elle ne profite avant tout aux marques étrangères.

  • Naissance d?un lobby pro-TGV Paris – Normandie

    L’Association pour la promotion du TGV Paris – Normandie a été créée le jeudi 8 avril 2010 à Rouen et a tenu son assemblée générale constitutive à Paris le 3 mai. Sa présidence est assurée par Gérard Lissot, président du Conseil économique et social régional de Haute-Normandie. Ses membres fondateurs sont les Conseils économiques et sociaux et des organismes consulaires des régions Ile-de-France, Haute et Basse-Normandie. Selon le premier communiqué de l’association, « la réalisation d’un TGV Paris – Normandie revêt une importance capitale pour les deux Normandie et l’Ouest parisien, notamment La Défense, premier quartier d’affaires européen, en termes de notoriété, d’attractivité et donc de potentialités de développement des entreprises et d’emploi ».

  • Geodis finit de racheter les activités de Giraud

    Geodis est en négociations exclusives pour l’acquisition des activités du groupe routier Giraud qui ne sont pas sous son contrôle. Geodis BM, la branche de transport routier, avait déjà acquis les périmètres Sidérurgie et Europe de l’Est. Elle va racheter les activités en Europe du Sud et du Nord. Giraud Europe du Nord (454 personnes) a réalisé en 2009 un CA de 76 millions d’euros. La branche Europe du Sud (244 personnes), avec un CA de 105 millions, est la 3e entreprise de transport de marchandises en Espagne.

  • Brest s?habille pour son tramway

    Après le gros œuvre, les travaux de réseaux, la pose des rails, place à une phase d’embellissement urbain. L’agglomération de Brest se prépare à réaménager le paysage urbain sur les 14,3 km du tracé du tramway. La voirie sera repensée pour laisser davantage d’espace aux piétons et aux vélos. 1 600 arbres et 70 000 m2 d’arbustes seront plantés sur l’ensemble du tracé, tandis que 45 000 m2 de gazon et 25 000 m2 de couvre-sol constitueront la plateforme du tram.