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Catégorie : Infrastructures
Retrouvez toute l’actualité des infrastructures de transports: travaux, maintenance des lignes, gares, ouvrages d’art, viaducs et ponts ferroviaires.
Le crowdfoundig au secours des tableaux céramiques de la gare de Tours
Patrimoine – Environnement et Gares & connexions font appel au financement participatif pour financer la restauration des céramiques de la gare de Tours. Parmi les dix-huit "tableaux", de 1,20 m de large sur 2,10 m de haut, faits de carreaux de céramique peinte, en couleur et émaillée, et représentant aussi bien les châteaux de la Loire que des sites prestigieux de Touraine ou de France, celui figurant une vue d’Arcachon, va faire l’objet d’une collecte de fonds à travers le site internet d’Ulule, une plateforme européenne d’appel à contribution financière, parfois appelé financement participatif ou crowdfounding.
La rénovation complète d’une oeuvre a été estimée à 8 000 € par les restauratrices d’art spécialisées après une expertise. Les frais supplémentaires, liés aux contreparties ou aux frais de fonctionnement, seront pris en charge par Gares & Connexions. Il s’agit là d’une première étape et d’autres actions de recherche de donateurs seront engagées pour l’ensemble des oeuvres en céramique de la gare de Tours.
La collecte de fonds pour la restauration de la vue d’Arcachon, est ouverte jusqu'au 3 novembre sur le site Ulule. Mais les donateurs peuvent également s’adresser directement à l’association Patrimoine – Environnement, reconnue d’utilité publique:
Patrimoine – Environnement
Fonds de dotation Gares et Patrimoine
20, rue du Borrégo 75020 Paris
Tél. 01 42 67 84 00 – Fax 01 42 67 53 46
Nouveau métro léger de Birmingham : un design signé Avant Première
Officiellement mis en service le 5 septembre au terminus de Snow Hill, le nouveau matériel du Midland Metro, le métro léger de Birmingham, est du type Urbos 3 de CAF… style= »margin-top: 15px; margin-bottom: 15px; padding: 0px; font-family: arial; font-size: 15px; line-height: 20px; background-color: rgb(255, 255, 255); »>
Au total, 20 de ces trams doivent être livrés pour remplacer l’actuel matériel roulant AnsaldoBreda et renforcer le parc en vue du prolongement du métro léger vers la grande gare de New Street.Si l’industriel sélectionné pour le nouveau matériel de la métropole des Midlands de l’ouest est espagnol, le designer des nouvelles rames est le français Avant Première. Pour celui-ci, le nouveau tram de Birmingham est le troisième dont il signe le design outre-Manche, après ceux de Nottingham (Bombardier Incentro) et d’Édimbourg (CAF Urbos 3)
Une déclinaison du design du Midland Metro a également été livrée à Sydney (Australie) et une autre version est en développement pour Kaohsiung (Taiwan).
Covoiturage : la SNCF veut avant tout desservir les gares
« iDVROUM ne se positionne pas en concurrent direct de sites comme BlaBlaCar»… class= »MsoNormal »>
Proposer à ses clients des solutions durables pour rejoindre les gares et tout d’abord en Ile-de-France, c’est, Guillaume Pepy, le président de la SNCF, l’assure, « l’objectif premier » du site de covoiturage de SNCF, rebaptisé iD VROOM. Même s’il propose aussi à la demande des voyages de longue distance. Et jusque vers la Belgique et l’Italie. « Notre objectif est la proximité, les parcours d’approche vers les trains. Pour cela, explique-t-il, on bâtit des partenariats locaux. » Comme c’est déjà le cas avec Norauto par exemple.
La SNCF envisage même de proposer la gratuité des trajets pour les clients qui choisiront la solution de covoiture iDVROUM en cas de travaux sur le réseau ferroviaire par exemple. Basé sur l’ancienne communauté du site123envoiture.com qu’elle avait acheté en 2013. iDVROOM enregistre déjà, selon les chiffres de la SNCF, 500 000 utilisateurs pour des voyages uniques ou réguliers.

Dublin : Transdev conserve le réseau de tramways Luas
Transdev Dublin Light Rail Limited, filiale du groupe Transdev, a annoncé le 3 septembre, avoir remporté l’appel d’offre concernant le renouvellement de l’exploitation de Luas, le réseau de la capitale irlandaise… D’une durée de cinq ans, ce contrat de 150 millions débutera le 29 septembre. Il concerne l’exploitation, l’entretien et la maintenance ainsi que des dispositions innovantes en matière de sécurité et de lutte contre la fraude.
L’autorité organisatrice, Railway Procurement Agency (RPA) a renouvelé sa confiance à Transdev Dublin grâce notamment aux économies réalisées et à la croissance du nombre de voyageurs. Depuis 2005, le nombre de passagers a augmenté de 8 millions dépassant ainsi les 30 millions par an (80 000 voyages/jour).
Le réseau est composé de deux lignes de tramways (37 km de voies) et le matériel parcourt une distance de 3 millions de km par an.
Grand paris. Consultation pour le mobilier des gares du futur métro
La Société du Grand Paris a lancé le 9 septembre un appel à candidatures concernant un marché portant sur le design des équipements, mobiliers et supports d’informations des gares du Grand Paris Express.
La SGP souhaite, selon son communiqué, « s’entourer d’une équipe pluridisciplinaire en design industriel, d’espace et sonore et en ingénierie reconnue pour sa capacité à créer et à innover dans le cadre d’une démarche collaborative. » La date limite de réception des candidatures est fixée au 15 octobre 2014 à 17 h.

Trains touristiques. De véritables clés pour le développement rural
Les trains touristiques ont beau drainer chaque année près de 4 millions de visiteurs, ils n’ont pas une bien grande notoriété. Un rapport du Conseil national du tourisme pointe les atouts d’un secteur qui, selon ses auteurs, « pourrait devenir le moteur du “risorgimento” touristique de nombreuses régions ».
La publication fin 2013 du rapport « Le devenir des chemins de fer touristiques » est-elle un signe avant coureur de bon augure ? Pour les quelque cent réseaux français actuels, elle est en tout cas une bonne nouvelle. Pour la première fois, le ministère de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme manifeste de manière claire son intérêt pour ce secteur méconnu. En demandant au Conseil national du tourisme de mener une étude approfondie sur « les petits trains », il reconnaît ce secteur comme une filière touristique à part entière. Le rapport récemment paru, illustré de nombreux graphiques et tableaux, décrit les aspects historiques, sociologiques, économiques et statistiques. Malheureusement, pour l’instant, le ministère du Tourisme n’a pas donné suite à ce rapport qu’il a commandé, ni aux recommandations des rapporteurs… Ceux-ci préconisent, par exemple, la rédaction d’un guide pédagogique à l’intention des élus et décideurs locaux, l’extension du cadre des opérateurs ferroviaires de proximité aux exploitants de chemin de fer touristiques, l’éligibilité des chemins de fer touristiques à une aide spécifique de l’Agence de financements des infrastructures de transport en France…
Force est de constater que le tourisme ferroviaire est globalement méconnu. « Il draine pourtant chaque année quelque 3,7 millions de voyageurs en France, constate Michel Gasc, le rapporteur de cette étude, autant que le château de Versailles, lui-même l’un des monuments les plus visités de France ».
Alors pourquoi une telle confidentialité ? Et comment les en faire sortir ? L’origine de ces petits réseaux est un peu le fait du hasard. Ils sont nés dans les années soixante-dix, à l’époque de la fin de la vapeur et de la fermeture de nombreuses lignes. Dans les régions les plus diverses – du centre de la France à Pithiviers à la région Rhône-Alpes, dans les Cévennes – des passionnés se sont mobilisés pour sauver lignes et engins. Leur objectif était d’abord de faire rouler ces vieilles machines à vapeur pour « l’amour de l’art », de se retrouver entre admirateurs inconditionnels de ces locos puissantes au charme unique. Cela pouvait sembler suffisant au départ. Mais très vite, l’affaire s’est révélée coûteuse. Pour durer, il a fallu attirer un public plus large, moins spécialiste mais plus nombreux. Il a fallu maîtriser des démarches commerciales et se soucier de gestion. Certaines de ces associations n’ont pas résisté mais d’autres ont surmonté la difficulté et sont devenus de véritables PME bien structurées qui s’appuient cependant, la plupart du temps, sur des équipes de bénévoles.
Ces réseaux, extrêmement dispersés en France, sont souvent aussi très isolés, en rase campagne à l’écart des grands circuits touristiques. Ce qui fait leur charme mais aussi leur mise à l’écart. Les plus favorisés sont au contact d’une gare SNCF dans laquelle ils peuvent espérer établir des correspondances horaires. Quelle que soit leur situation, ils ont besoin d’une forte publicité qui leur a fait longtemps défaut.
Dispersés géographiquement, ces réseaux sont aussi très différents les uns des autres. Il y a les puissants, qui disposent de prestigieuses machines à vapeur classées monuments historiques, roulant sur des voies à écartement normal, parfois des lignes de fret, et s’arrêtant dans d’anciennes gares SNCF. Il y a ceux qui exploitent du matériel plus moderne, des autorails Picasso ou des RTG. Et puis, tous ceux qui roulent sur les voies étroites, parfois avec des machines à vapeur et, le plus souvent, de petits locotracteurs comme le train d’Artouste qui serpente, sur l’ancienne ligne qui a servi à la construction du barrage d’Artouste, le long des précipices pyrénéens. La structure la plus modeste est celle des vélorails qui permettent de sauvegarder des lignes. Ces derniers ont plus de mal à être pris au sérieux alors qu’à leur façon ils sont une forme de tourisme vert.
Et pourtant, faire rouler des trains, quelle que soit la taille du réseau, est un travail lourd de responsabilités, notamment en matière de sécurité. D’où les nombreuses réglementations qui concernent la voie, l’exploitation et la sécurité relevant selon les cas, de la SNCF, de RFF ou du STRMTG, le Service technique des remontées mécaniques et des transports guidés du ministère de l’Ecologie. Là encore, la plupart, appuyés par l’Union des exploitants de trains touristiques, ont réussi à maîtriser ces multiples contraintes. Sauf lorsque certaines exigences sont trop coûteuses. Ainsi, les voies qui accueillent des trains roulant à 40 km/h doivent-elles être entretenues avec les mêmes exigences et au même prix que celles sur lesquelles on roule à 180 km/h ? Certains trains touristiques, comme Quercyrail, ont dû mettre la clé sous la porte, faute de pouvoir trouver un financement pour l’entretien de leurs voies.
Malgré ces difficultés, la plupart se sont ancrés dans leurs terroirs respectifs et ont démontré leur intérêt économique. Certains, comme le Chemin de fer de la baie de Somme, se découvrent un rôle nouveau : ils invitent les voyageurs à laisser leur voiture au parking de Noyelles et à désengorger ainsi la petite cité de Saint-Valéry-sur-Somme complètement saturée. Ou le Train du pays cathare et du Fenouillèdes, opérateur ferroviaire de proximité, qui fait découvrir au public le charme du pays catalan mais assure aussi du transport de fret.
Jean-Michel Gasc en est convaincu : « l’existence d’un train touristique dans une région n’est pas la panacée. Mais elle peut être source de développement économique, de création d’emplois directs ou indirects pour leur canton ou leur région. » Encore faut-il que ceux qui pourraient les soutenir en soient conscients, les conseils régionaux, généraux, les communes et leurs partenaires naturels que sont la SNCF, RFF, les offices de tourisme. Leur manque de concertation a parfois été une cause de faillite de ces réseaux.
« Les pouvoirs publics, remarque Stéphane Austi, président du groupe de travail, en s’intéressant à ce secteur, ont sans doute conscience du vecteur de développement régional de premier ordre que peuvent représenter ces chemins de fer touristiques, capables de mêler les concepts de voyage, de fête, d’histoire, de culture et de dynamiser, dans leur sillage, les activités périphériques, telles que la restauration, les produits des terroirs, l’hôtellerie… Les CFT sont aujourd’hui un secteur en friche mais somme toute peu coûteux pour l’Etat… La seule chose dont ce secteur ait réellement besoin pour sortir de sa friche économique, est une nouvelle régulation. Doté d’un cadre réglementaire clair, fédéré et organisé commercialement, ce secteur pourrait devenir le moteur du renouveau touristique de nombreuses régions. »
Christine CARTIER
Pour en savoir plus
« Le Devenir des chemins de fer touristiques » Conseil national du tourisme. 78 pages. Diffusé par l’Unecto.Tél. : 01 40 38 41 39, www.unecto.fr
France. Il y a « touristique » et « touristique »
Plus de 3,7 millions d’entrées payantes par an. A première vue, les chemins de fer touristiques français sont une affaire qui roule ! Mais à y regarder de plus près, ce résultat cache de fortes disparités de statuts… et de fréquentation, comme le montre le rapport du Conseil national du Tourisme (CNT).
Passons tout de suite sur le cas des trains-croisières, qui se réduisent en France au passage du Venice-Simplon-Orient-Express et à quelques circulations exceptionnelles de trains associatifs ou privés.
Les quelque 95 chemins de fer touristiques de l’Hexagone sont exploités sous quatre formes bien distinctes : associations (66 réseaux), SNCF dans le cadre de conventions TER (12 lignes), collectivités locales en direct (cinq cas seulement) et sociétés commerciales privées (12 sites). Ces différents statuts correspondent généralement à différents types de trains. Pour la plupart des réseaux associatifs, c’est le train en soi, voire la combinaison de ce dernier à un site touristique, qui fait venir les visiteurs. Alors que dans les TER « touristiques », qui sont avant tout un service public, l’intérêt du site desservi l’emporte largement sur celui des autorails des années 1980… Pour d’autres encore, en particulier les trains de montagne (La Rhune, Artouste, Panoramique des Dômes, TMB, Montenvers), respectivement exploités par des gestionnaires de stations de ski publics (EPSA en remplacement de CFTA) ou privés (Altiservice GDF Suez, CFTA, Compagnie du Mont-Blanc pour les deux derniers), c’est le site qui remplit les trains, ces derniers étant d’ailleurs commercialisés à la façon des remonte-pentes, jusqu’au ticket porté en pendentif ! Et ce indépendamment du charme des trains à crémaillère de conception suisse…
Tout ceci pour dire que sur les cinq « touristiques » dépassant les 200 000 visiteurs par an dans le rapport du CNT, soit un premier tiers de la fréquentation à l’échelle nationale, on ne trouve pas un seul réseau associatif. Sur ce « top 5 », deux sont des trains de montagne à vocation commerciale (La Rhune, Montenvers), un est un service public hors SNCF (Chemins de fer de Provence, repris à CFTA par une régie depuis le rapport) et deux sont des TER ou assimilés (Train jaune et Chemin de fer Corse, repris à la SNCF par une SEM). Et sur les huit réseaux vendant 70 000 et 200 000 entrées par an, soit le deuxième tiers, un seul est associatif (Baie de Somme). En revanche, dans le dernier tiers, les associatifs sont en écrasante majorité (65 sur 82), 21 de ces réseaux faisant moins de 15 000 entrées par an. Comme quoi le train touristique n’est qu’un moyen, et non une fin, pour la grande majorité des 3,7 millions de visiteurs annuels recensés en France.
P. L.
Pour lire la suite du dossier Tourisme ferroviaire, cliquez sur les articles ci-dessous :
Tourisme ferroviaire. L’Orient-Express se conjugue au futur
Tourisme ferroviaire. Le train des Merveilles à nouveau dans le circuit
Rhône-Alpes et la SNCF expérimentent l’autopartage dans les gares TER régionales
La SNCF et la région Rhône-Alpes, ont lancé, le 8 septembre, le service TER Voiture Libre service dans 21 gares de la région Ce service, expérimenté pendant un an, s’appuie sur deux autopartageurs régionaux, Lyon Parc Auto pour la ville de Lyon et Cité Lib pour les 16 autres gares régionales, qui mettront à disposition une voiture dans les gares.
L’inscription peut se faire sur présentation d’une carte OùRA ou d’un titre SNCF valable dans le périmètre de la région Rhône- Alpes, auprès des agences TER Rhône-Alpes, Cité Lib et Lyon Parc Auto.
La réservation peut s’effectuer, 24 h/24 et 7 j/7, par internet ou par téléphone, instantanément si le véhicule est disponible, et jusqu’à plusieurs mois à l'avance. Les tarifs comprennent l'assurance et le carburant. Si besoin, le conducteur peut faire le plein grâce à une carte de carburant placée dans chaque voiture.
Le client est facturé, en fin de mois, en fonction de la durée de location et des kilomètres parcourus.
Ukraine : la gare de Donetsk partiellement détruite dans les combats
Les Chemins de fer de Donetsk ont annoncé le 1er septembre que la gare de cette ville de l’Est de l’Ukraine, au cœur du conflit entre le gouvernement ukrainien et les séparatistes pro-russes, avait été partiellement détruite par les combats intenses qui s’y déroulent depuis le début de mois d’août. Seule une salle de réservation de billets reste encore en activité.
Une nouvelle station Wattmobile à la gare de Paris-Est mi-septembre
Wattmobile, le réseau de location en libre-service de véhicules électriques 2-roues et 4 roues légers, va inaugurer une nouvelle station, le 18 septembre, à Paris, gare de l’Est.
L’entreprise a lancé son réseau il y a trois mois, avec l’inauguration de quatre première stations, le 19 juin, à Paris Gare-de-Lyon, Marseille Saint-Charles, Lille-Flandres et Lyon Part-Dieu. Son objectif est d’ouvrir 18 à 20 stations d’ici à la fin de l’année et de réaliser 500 000 euros de chiffre d’affaires. Puis d'accroître le nombre de stations de 70 à 100 en Europe en 2016 pour atteindre 4 millions d'euros de CA.
La RATP remporte la gestion de la gare routière de Vélizy
La municipalité de Vélizy (Yvelines) a confié à la RATP, pour une durée de 6 ans, la gestion et l’exploitation de la nouvelle gare routière de la ville. Cette nouvelle infrastructure, qui sera inaugurée le 1er septembre, devrait accueillir environ 750 000 voyageurs par an.
Située à l’entrée de la ville, au sein du pôle d’échanges de Vélizy-Villacoublay qui comprend la station du Tramway T6 « Vélizy 2 », à proximité du centre commercial Vélizy 2, cette nouvelle gare routière, entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite, accueillera 10 lignes de bus.
La RATP sera chargée de la coordination des mouvements au sein de la gare routière, de la gestion des relations avec les transporteurs bus/tramway, de la qualité de service au public et de l’information voyageurs.
Elle s’occupera également de l'entretien courant et de la propreté du site, de la maintenance des équipements et de la gestion du site.
La RATP gère déjà une vingtaine de gares routières en Ile-de-France et ambitionne de devenir un acteur de référence dans ce domaine.