Catégorie : Infrastructures

Retrouvez toute l’actualité des infrastructures de transports:  travaux, maintenance des lignes, gares, ouvrages d’art, viaducs et ponts ferroviaires.

  • Urbanisme : Jean-Marie Duthilleul crée sa propre agence au service de la mobilité

    Après 25 années passées au sein du groupe SNCF à concevoir des espaces destinés « à accompagner l’homme en mouvement dans la ville », Jean-Marie Duthilleul crée sa propre structure – Agence Duthilleul. Au 1er janvier 2012, il a quitté ses fonctions de directeur adjoint de Gares & Connexions. Pour la conception des grands projets de réaménagement de gares en cours, il continue cependant d’assister la SNCF. Par ailleurs, Arep, la fililale d’urbanisme de la SNCF (100 %) fondée par Jean-Marie Duthilleul et Etienne Tricaud est entièrement réorganisée. Elle devient une holding à conseil de surveillance et directoire. Jean-Marie Duthilleul est président du conseil de surveillance et Etienne Tricaud président du directoire. La société holding, Arep Groupe, chapeaute trois filiales : Arep (assistance à maîtrise d’œuvre en France pour le compte de la SNCF) ; Parvis (assistance à maîtrise d’ouvrage en France pour le compte de la SNCF), Arep Ville (études urbaines et architecturales pour des commanditaires autres que la SNCF, en France et à l’étranger).
     

  • Les Bordelais globalement satisfaits de leur réseau de transports

    Les Bordelais globalement satisfaits de leur réseau de transports

    La communauté urbaine de Bordeaux (Cub) a rendu compte des premiers résultats issus de l’enquête annuelle de satisfaction client réalisée au sein de son réseau de transports (tram, bus et vélos en libre service). La communauté urbaine de Bordeaux (Cub) a rendu compte des premiers résultats issus de l’enquête annuelle de satisfaction client réalisée au sein de son réseau de transports (tram, bus et vélos en libre service). Réalisée entre fin 2011 et début 2012, cette série d’enquêtes permet à la Cub de confirmer les résultats de l’année passée. Alors que la fréquentation a augmenté de 6 % par rapport à 2010 et que les recettes commerciales ont connu une augmentation de 10,6 % sur la même période, il semblerait qu’une très large majorité des usagers (91 %) soient satisfaits du réseau tram et bus de la Cub (Tbc). Il faut noter que « la satisfaction est […] plus forte chez les voyageurs qui utilisent le bus et le tram (92,6 %) » que chez ceux qui empruntent l’un indépendamment de l’autre. Non seulement la gamme tarifaire est jugée adaptée par la population, mais en plus on constate une diminution de 24 % de la fraude et une augmentation de 17 % des validations. La Cub y voit le résultat d’un renforcement des contrôles et de la mise en place de nouvelles techniques. Les questions de saturation, d’accessibilité et d’information dynamique pour les voyageurs seront au centre des efforts pour l’année 2012. Quant au vélo en libre service, VCub, présenté comme « le troisième maillon de la chaîne de la mobilité », il satisfait 91 % des personnes interrogées et comptabilise 2 030 000 emprunts en 2011 pour une flotte de 1 545 vélos. Néanmoins, l’enquête révèle une carence dans le rééquilibrage des stations, puisque 25 % seulement des interrogés se déclarent satisfaits de la disponibilité des vélos et révèle la volonté d’une majorité des usagers de voir se développer plus de systèmes de locaux sécurisés.
        

    T. D.
     

  • Catherine Fournier défend sa gare Eurostar…

    Catherine Fournier défend sa gare Eurostar…

    C’est La Voix du Nord qui raconte ce coup de sang de la maire (UMP) de Fréthun. « C’est la première fois que M. Pepy s’inquiète spontanément pour les dessertes Eurostar de Calais-Fréthun », a fulminé Catherine Fournier. Elle veut défendre sa gare, remise en cause pour une affaire de contrôles aux frontières défaillants. A l’origine de la polémique, un reportage stigmatisant les gares françaises en matière de sécurité qui laisseraient passer trop de clandestins dans l’Eurostar. « Comme pour Eurotunnel, Calais-Fréthun pourrait concentrer les contrôles britanniques et devenir le portail de l’espace Schengen », plaide la maire de Fréthun. Pour le moment, rien n’est acté et le ministère des Transports se veut rassurant sur le sujet. Il y a aussi fort à parier que le gouvernement anglais se contente de rouler des mécaniques sur le sujet sensible qu’est l’immigration clandestine. De là à fermer des gares en France…  

    J. Sa.

  • Les habitants du Grand-Chalon choisiront le nom de leur futur BHNS

    Les habitants du Grand-Chalon choisiront le nom de leur futur BHNS

    Les habitants de la communauté d’agglomération du Grand-Chalon (110 000 habitants répartis dans 39 communes) ont jusqu’au 27 mars pour faire trois propositions de nom pour le futur BHNS qui sera mis en service au 1er septembre 2012. Les habitants de la communauté d’agglomération du Grand-Chalon (110 000 habitants répartis dans 39 communes) ont jusqu’au 27 mars pour faire trois propositions de nom pour le futur BHNS qui sera mis en service au 1er septembre 2012. Du 2 au 13 avril, un jury interne au Grand-Chalon retiendra entre cinq et dix noms qui seront à leur tour soumis au vote des habitants entre le 16 et le 30 avril. Le gagnant, celui dont le nom sera tiré au sort, recevra un an d’abonnement gratuit au réseau. Si la tradition veut que, jusqu’à présent, les différents services de transport portent des noms communs issus de la photographie (le réseau de bus Zoom, le TAD Déclic, le VLS Réflex et le TPMR Pixel), en référence à Nicéphore Niepce, pionnier de la photographie et natif de Chalon, et à l’usine Kodak qui fut un important employeur de la ville, rien n’interdit de créer une rupture dans cette série. D’autant plus que le futur TCSP marque un tournant symbolique dans les transports de l’agglo et que l’usine Kodak a fermé ses portes. Le tracé du BHNS desservira d’ailleurs la zone d’activité Saôneor, située au nord de la ville, à côté de l’ancien site Kodak. La zone rassemble déjà plus de 300 entreprises représentant 6 800 emplois, et l’agglomération devrait justement l’agrandir sur les terrains vacants de l’ancien géant de la photographie.
    Le tracé de la ligne nord – sud empruntera peu ou prou celui de l’actuelle ligne 1, la plus fréquentée du réseau Zoom, avec le tiers des voyageurs transportés, soit environ 4 600 voyageurs par jour. Elle desservira également 66 % des établissements scolaires, soit les trois quarts de l’effectif des scolaires, lycées et étudiants de l’agglomération, représentant 7 800 élèves. Au total, le futur TCSP concerne un potentiel de 18 000 usagers habitant à moins de 500 m de la ligne. En effet, elle desservira aussi bien la zone d’activité que le centre-ville, le centre hospitalier et la gare, deuxième gare de Bourgogne en termes de fréquentation. Pour cela, son amplitude horaire sera plus large que la ligne actuelle de bus. Le service commencera à 5h50 contre 6h15 aujourd’hui. Il s’agit de s’adapter aux usagers dont beaucoup occupent un travail posté. C’est le cas des employés de l’hôpital, par exemple, qui embauchent à 6h. Outre cette amplitude, le matériel du BHNS aura également une plus grande capacité. Le Grand-Chalon a en effet commandé 6 Heuliez GX 327, un bus d’une longueur de 12 m en version 3 portes latérales, une pour la montée, deux pour la descente. Le choix de ce matériel est lié au parc d’Heuliez déjà exploité par le délégataire de service public Veolia-Transdev. Son contrat arrivera à échéance à la fin de l’année, trois mois après la mise en service du BHNS.

    Y. G.

  • Les usagers deviennent correspondants qualité à Toulouse

    Les usagers deviennent correspondants qualité à Toulouse

    Tisséo, l’opérateur public des transports en commun de l’agglomération toulousaine, vient de lancer une nouvelle forme de mesure de la qualité, à partir de retours réguliers d’usagers, dans le cadre du projet européen Enerqi. Tisséo, l’opérateur public des transports en commun de l’agglomération toulousaine, vient de lancer une nouvelle forme de mesure de la qualité, à partir de retours réguliers d’usagers, dans le cadre du projet européen Enerqi. C’est pour l’instant le seul français, aux côtés des réseaux européens partenaires de Lisbonne, Athènes, Lancashire, Plovdiv, Graz, Alba Iulia et Breda. Tisséo a commencé à recruter début février 300 correspondants qualité parmi les voyageurs de ses lignes (métro, tram et 20 lignes de bus). Le recrutement s’est fait par la presse, le site et les réseaux sociaux, avant d’aller chercher, si nécessaire, des usagers sur les lignes avec le moins de correspondants. Chaque usager volontaire répondra chaque mois sur Internet à un questionnaire sur une ligne spécifique.
    Tisséo espère recueillir au minimum 10 observations par ligne et par mois pour avoir une première tendance. Certaines questions seront communes à tous les réseaux pour permettre un comparatif. « Ce sont des questions entre la démarche qualité et l’enquête satisfaction, explique Marie Fourcade, chargée des enquêtes à Tisséo.?Des critères objectifs comme la ponctualité, l’information, la propreté ou l’accessibilité, et des impressions plus qualitatives sur le déroulement du trajet et les améliorations à apporter. » La base de données européenne avec des dizaines de milliers d’observations permettra toute sorte d’analyses et surtout d’intervenir en temps réel pour améliorer le service. L’expérimentation durera jusqu’en mars 2013 et sera étendue à d’autres réseaux en cas de succès. Avec une interrogation : les correspondants, non rémunérés mais gratifiés ponctuellement de bons-cadeaux, seront-ils suffisamment assidus sur la durée ?
        

    Catherine Sanson-Stern

  • Grand Paris : sept équipes retenues pour la charte des gares

    La Société du Grand Paris (SGP) a retenu les sept équipes pluridisciplinaires admises à remettre une offre pour la charte des gares du futur métro automatique. Il s’agit des groupements Jean-Marie Duthilleul (l’architecte des gares du TGV), Jacques Ferrier (architecte du pavillon français de l’exposition universelle de Shanghaï), Bruno Fortier (aménagements urbains à Bordeaux, Marseille, Nice), Foster & Partners (stations de métro à Londres et Bilbao), Moatti et Rivière (musée de la Dentelle de Calais), Périphériques (projet des stations Osmose de la RATP), Elizabeth et Christian de Portzamparc (palais des congrès de la porte Maillot). Les candidats remettront leurs offres en mars, et l’équipe lauréate sera désignée mi-avril.
    L’équipe retenue apportera un conseil dans la durée (contrat de 7 ans). Elle devra inventer une image propre aux gares du métro automatique et veiller à l’application de cette charte lors des consultations ou concours qui seront lancés pour chacune des gares de la SGP (57, dont une vingtaine de nouvelles). Le Stif sera libre, s’il le souhaite, d’appliquer cette charte à la ligne orange du Grand Paris Express, dite Arc Est proche, dont il est maître d’ouvrage.
     

  • Entretien avec Olivier Poitrenaud, directeur de Tisséo : « A Tisséo, rôles et responsabilités sont clarifiés »

    Entretien avec Olivier Poitrenaud, directeur de Tisséo : « A Tisséo, rôles et responsabilités sont clarifiés »

    Avant son arrivée à la tête de l’Epic Tisséo, le 1er juillet 2011, Olivier Poitrenaud, polytechnicien, a occupé pendant 22 ans de nombreux postes à la SNCF : directeur de la gare de Lyon, de la relation clients pour le fret, responsable du dépôt de Paris-Nord, directeur d’exploitation et finalement DG de Thalys International. Ville, Rail & Transports : Vous êtes arrivés à Toulouse en juillet 2011 pour prendre la direction de l’Epic Tisséo. Quelles sont vos premières impressions ?
    Olivier Poitrenaud : Faire tourner un établissement de 2 600 personnes est passionnant. Je découvre une entreprise avec une culture du transport public forte, des gens passionnés. On y fait tous les métiers (maintenance, infrastructure, achat de matériel…) : c’est la richesse d’une régie. Ce contexte est extrêmement moteur. C’est un lieu d’innovation et de défi pour mettre en œuvre les infrastructures dont les gens ont besoin.
    Toulouse est une des cinq premières agglomérations de France et doit faire face au défi du développement de ses transports. J’arrive à un moment clé : la révision du PDU est en chantier pour définir l’avenir de ses transports pour les dix ans à venir, avec le triplement des sites propres bus, le prolongement du métro et du tram. L’offre nouvelle allant avec ces grandes réalisations arrivera dans trois ans.

    VR&T : Quel est votre positionnement par rapport aux élus, après tous les soubresauts qu’a connus l’autorité organisatrice ces dernières années ?
    O. P. : J’arrive à un moment où ça se stabilise. Le président de Tisséo-SMTC, Pierre Cohen, s’appuie sur trois piliers : le SMTC qui définit la stratégie et dessine les offres de nouveaux services ; la Smat qui a un rôle de maîtrise d’ouvrage et de maîtrise d’œuvre des grands projets ; un Epic que je dirige, qui est chargé de réaliser l’offre au quotidien. Les directeurs se rencontrent tous les mois et j’assiste au conseil syndical du SMTC. Ça fonctionne bien, les rôles et les responsabilités de chacun sont clarifiés.

     

    VR&T : Comment va l’Epic Tisséo ?
    O. P. : Nous nous développons. Les validations ont augmenté de 7 % en un an. Notre offre kilométrique a crû de 3,5 %, soit un million de kilomètres en plus, ce qui est conforme avec le développement de Toulouse. Le budget (208 millions d’euros) est en hausse de 6 % par rapport à 2011 et les effectifs (2 600 salariés) de 3,5 %. Une politique assez généreuse vis-à-vis des jeunes (avec l’abonnement mensuel à 10 euros) a été mise en place, mais cela n’a pas empêché les recettes (60 millions d’euros) d’augmenter de 3 % cette année. Nous allons renouveler 120 bus dans les années à venir et en profiter pour préparer la première étape de services et d’innovations liée à l’arrivée des BHNS en 2015-2016. Pour le métro, nous allons rénover l’ensemble des rames de première génération du VAL (arrivées à mi-vie) d’ici deux ans.

     

    VR&T : Quels sont vos objectifs pour les années à venir ?
    O. P. : Les études montrent que les Toulousains sont satisfaits de leurs transports en commun. Dans les deux ans qui viennent, nous allons travailler sur les fondamentaux qui les lient à leurs transports : « ma ville, mon trajet ». J’ai identifié trois pistes de travail : la qualité de service, la sûreté et le management de proximité. L’information en temps réel a été mise en place avant mon arrivée, grâce à un système de pilotage sophistiqué. On peut aller plus loin dans l’innovation. La régularité, le confort et la propreté sont aussi à travailler. A Toulouse, l’organisation de la sûreté a réussi à créer un lien de confiance. Il faut l’approfondir, et mon expérience à la SNCF me sera utile. Le troisième axe est le management de proximité. Dans nos entreprises, surtout quand elles grossissent, il faut faire le lien entre les capacités d’agir au quotidien et la convivialité, ce qui passe par le dialogue social et la communication interne. Cela alimente la culture d’entreprise et fait que les salariés se sentent bien.

     

    VR&T : Le dialogue social est parfois difficile à Tisséo, comme l’a montré le préavis de grève lancé par les wattmen avant les fêtes, un an après la grève dure qui a fait rater l’inauguration du tramway.
    O. P. : Le tramway est une nouvelle organisation et ce débat est normal. Il n’y avait pas lieu de bloquer le tram pour les fêtes de Noël. Nous avons accepté de discuter en janvier pour faire un bilan un an après le lancement. On travaille notamment sur les battements, les journées de repos, la pénibilité. On a déjà fait des propositions en décembre sur les battements du dimanche. On en fera de nouvelles en février. Le reste, c’est la vie des réseaux : l’évolution de l’offre, les discussions salariales, les élections professionnelles. Je veille personnellement à ce que le dialogue social se passe dans les meilleures conditions. Mon rôle est de trouver le bon compromis entre les demandes des salariés et la politique de l’entreprise.

     

    Propos recueillis par Catherine Sanson-Stern
     

  • Un réseau plus lisible et cadencé pour Arras

    Un réseau plus lisible et cadencé pour Arras

    Depuis le 2 janvier, le réseau Artis de la communauté urbaine d’Arras (94 059 habitants et 24 communes) a totalement transformé son architecture. Depuis le 2 janvier, le réseau Artis de la communauté urbaine d’Arras (94 059 habitants et 24 communes) a totalement transformé son architecture. Simplifié, le réseau fonctionne désormais autour de la ligne 1, de la périphérie ouest d’Arras vers Saint-Nicolas-lez-Arras, au nord de la ville, en passant par le centre, cadencée au quart d’heure, et de deux autres lignes : la 2 (de l’ouest d’Arras vers Dainville au sud-ouest, toujours en passant par le centre) et la 4 (de Dainville à Beaurains, au sud-est, en passant par Arras centre), cadencées, elles, à la demi-heure. Pour la desserte des autres communes de l’agglomération, plus rurales ou moins peuplées, sept autres lignes (3, 5, 6, 7, 8, 9 et 10) viennent compléter les trois lignes « fortes ». Comme elles, ces lignes sont pour la plupart cadencées, avec un bus toutes les 30 minutes sur la 5, par exemple, ou toutes les 35 minutes sur la 3.
    L’une de ces lignes, la 6 – qui devient aussi la ligne de centre-ville – fonctionne de manière originale. Elle se termine par une boucle de transport à la demande, dénommée Flexo, qui dessert la zone d’industrielle à l’est d’Arras, en trois arrêts mais uniquement sur demande, et, pour les retours, après 18h. Autre nouveauté mise en place par le délégataire Keolis, dont le contrat a été renouvelé en janvier 2011 jusqu’en 2017, le développement du service du dimanche. La ligne 1 sera cadencée à un bus toutes les 45 minutes, soit 17 allers-retours dans la journée, et la D2 à un bus par heure, soit 12 allers-retours. En complément de ces deux lignes, le service de TAD, qui permet de desservir les communes de la première couronne depuis la gare. En semaine, le TAD est étendu pour desservir l’ensemble des communes de l’agglomération. Contractuellement, Keolis s’est engagé à augmenter le nombre de voyages de 18,2 % d’ici 2017.
        

    Yann GOUBIN

  • Gares : Monoprix présente son nouveau magasin de proximité à Strasbourg

    Gares & Connexions, la branche de la SNCF dédiée à la valorisation et au développement des gares, s’est associée avec le distributeur Monoprix et Servex, filiale du néerlandais NS, pour présenter à Strasbourg son nouveau concept de magasin de proximité. Ce nouveau commerce, sous l’enseigne Monop’Station, propose des produits alimentaires et de boulangerie, des viennoiseries et des boissons chaudes. Ouvert sept jours sur sept, de 5h à 22h, le magasin veut tenter de séduire aussi bien les 75 000 voyageurs qui transitent quotidiennement par la gare que les habitants du quartier. « Il faut que la gare soit mieux utilisée par les habitants du quartier, estime Guillaume Pepy, président de la SNCF. […] les gares doivent devenir de nouveaux centres-villes, des lieux permanents d’animation, de commodités et de services. » De son côté, Sophie Boissard, directrice de Gares & Connexions, explique qu’« avec ces partenariats (elle) souhaite augmenter de 30 % les ressources tirées de (ses) activités commerciales. »

  • Concurrence : publication du décret gares

    Le « décret gares » a été signé le 20 janvier par le Premier ministre et publié au JO le 22. Il garantit aux entreprises ferroviaires et aux candidats autorisés l’accès transparent et non discriminatoire aux gares et aux autres infrastructures de service du réseau. Le décret détermine la nature des services et prestations accessibles (accueil, information des voyageurs, fourniture de carburant ou électricité, accès aux voies de garage).
    Le décret modifie l’organisation de la branche Gares & Connexions de la SNCF. Le gouvernement n’a pas suivi l’Autorité de la concurrence, qui préconisait une nomination du directeur général de la branche par décret du Premier ministre. C’est le conseil d’administration de la SNCF qui nomme le directeur de Gares & Connexions sur proposition du président de la SNCF. Les personnels chargés du traitement des demandes de prestations et de leur réalisation doivent respecter la confidentialité des informations qui leur sont communiquées par les entreprises ferroviaires.