Catégorie : Mobilités douces

Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…

  • La première Vélorue de France créée à Strasbourg

    Forte de son statut de première ville cyclable de France, Strasbourg lance un nouveau concept pour favoriser encore davantage la petite reine : elle a créé en plein centre-ville la première Vélorue de France, longue de 250 mètres dans la rue de la Division Leclerc.

    Ce concept, qui existe notamment aux Pays-Bas et en Allemagne (Fahrradstrasse), est possible en France depuis juillet 2015 grâce à une évolution du code de la route, explique la collectivité. « Concrètement, dans certaines rues à faible trafic voitures et/ou étroites et dans lesquelles la circulation des vélos est importante, le cycliste, guidé par des chevrons et des logos vélo apposés sur le sol, peut circuler au centre de la rue, la voiture restant derrière lui », indique-t-elle dans un communiqué. Le cycliste est prioritaire et les voitures n’ont pas le droit de le dépasser.
    L’expérimentation a démarré le 12 mai. D’autres vélorues devraient être testées prochainement dans d’autres rues du centre de la capitale alsacienne, qui compte déjà plus de 550 km de pistes cyclables. La ville, qui évaluera l’impact de cette expérimentation, se donne l’objectif de donner plus d’espace aux modes dits « doux ».

  • Les enfants suivis à la trace quand ils voyagent avec Junior & Cie

    A l’occasion de ses 40 ans, le service Junior & Cie se digitalise : à partir de cet été, il sera possible pour les parents se connectant à une toute nouvelle appli de suivre leurs enfants à la trace, depuis leur arrivée dans le train jusqu’à leur destination.

  • SNCF Logistics mise sur le train de fret intelligent

    SNCF Logistics mise sur le train de fret intelligent

    Du 9 au 12 mai, au salon Transport Logistics de Munich, SNCF Logistics et la start-up marseillaise TRAXƎNS ont officiellement lancé leur « train fret digital », dont les wagons sont équipés de boîtiers et de capteurs interconnectés.

    Proposée « dès le second semestre 2017 », cette innovation « permettra d’apporter une panoplie très riche de nouveaux services à haute valeur ajoutée pour l’ensemble des acteurs du secteur », annoncent ses deux promoteurs. Plus précisément, les trains de fret fourniront un ensemble de données utiles tant aux clients qu’aux propriétaires de wagons ou aux entreprises ferroviaires. Des données souvent déjà disponibles pour les transports de fret assurés par d’autres modes (routier, voie d’eau), qui devraient contribuer à rendre le fret ferroviaire « plus moderne, plus performant et plus sûr » dans un contexte de concurrence intermodale.

    Pour les clients chargeurs, les wagons équipés de boîtiers Traxens apporteront de nouveaux services de traçabilité à haute valeur ajoutée tels que la localisation précise en temps réel, à tout moment et partout en Europe, des alertes lors de l’arrivée à certains endroits stratégiques prédéfinis (geofencing), ainsi que l’enregistrement des mouvements, des arrêts et des temps de stationnement.

    Au-delà du suivi des wagons, l’état et la sûreté des marchandises transportées pourront également être surveillés dans un « train fret digital ». Grâce à des capteurs installés à la demande, des prestations personnalisées de contrôle des conditions de transport de certaines marchandises sensibles seront proposées aux clients, par exemple en ce qui concerne la pression ou l’hygrométrie à l’intérieur des wagons ou encore d’éventuels chocs ou accélérations subis par les wagons. Pour le vrac solide (céréales, granulats…), l’ouverture et la fermeture télécommandée de trappes latérales ou axiales des wagons trémies faciliteront le chargement et le déchargement dans les installations industrielles. D’autres fonctionnalités pourront être développées sur mesure.

    Pour les propriétaires de wagons, qu’il s’agisse d’entreprises ferroviaires ou de clients industriels, le « train de fret digital » permettra une meilleure gestion du parc et sera utile lors des opérations de maintenance grâce au suivi kilométrique précis de chaque wagon, à l’information sur des chocs anormaux ou encore la surveillance de l’état des essieux. Enfin, le « train de fret digital » sera, selon SNCF Logistics et Traxens, « un important levier au service de la performance et de l’efficacité industrielle des transporteurs ferroviaires grâce à l’automatisation de certains processus de production : composition du train, essais de frein et bulletins de freinage ». En pratique, le « train fret digital » devrait faciliter et accélérer ces phases de préparation des convois, améliorer la sécurité et par conséquent contribuer à réduire des coûts de production du mode ferroviaire.

  • Mobilité : ce qu’Emmanuel Macron veut faire

    Fondateur d’un mouvement baptisé En Marche !, homme pressé et d’une génération agile, d’abord connu du public par les cars affublés de son nom, Emmanuel Macron se devait d’avoir une grande politique de la mobilité. Du moins pouvait-on le penser. Mais, sur ce point, lors de la campagne, l’homme qui veut changer la politique en France ne s’est pas distingué de ses concurrents. On l’a dit, redit, les sujets de mobilité et de transport ont été le cadet des soucis des candidats du premier comme du second tour. En bonne compagnie, puisque les questions d’environnement ou de transition énergétique ont brillé par leur absence.

    Des options ont tout de même été prises. Suffisamment clivantes pour qu’on voie s’opposer, à une Marine Le Pen soucieuse du statu quo dans le ferroviaire au moins, en phase avec les monopoles, les statuts et les frontières, un Emmanuel Macron apôtre d’une société ouverte, accusé par son adversaire de vouloir « uberiser » le pays.

    Ces repères étaient assez clairs pour qu’à l’avant-veille du scrutin, précisément au nom de la mobilité, un collectif de parlementaires (de toute façon peu suspects d’attirance pour l’extrême droite) en appelle à faire barrage à Marine Le Pen. Dans un texte publié par La Tribune le 5 mai ces huit parlementaires, pour la plupart bien connus de nos lecteurs, comme Dominique Bussereau, Philippe Duron, Bertrand Pancher ou Gilles Savary, ont soutenu fermement Emmanuel Macron, en invoquant des valeurs d’ouverture et de mobilité.

    Si l’on en vient à ce que proposait plus précisément celui qui vient d’être élu président de la République, c’est au nom de la mobilité et non des transports qu’il avait choisi de se positionner. « Les transports répondent à un besoin de mobilité », rappelait l’un de ses soutiens et conseillers. Ce qui montrait, au-delà d’une apparence de truisme, le refus de se référer d’abord à une politique d’infrastructures.

    Sans surprise, le credo du président s’inscrit dans le droit fil d’un programme empruntant ses idéaux autant à la droite qu’à la gauche. Libéralisme d’un côté, avec notamment un souhait d’ouvrir au plus vite les trains régionaux à la concurrence, « dans le respect des directives européennes, en créant le cadre social qui le permet » ; mobilité inclusive de l’autre.

    S’agissant de la concurrence dans le TER, le nouveau président (ou son entourage) juge inutile d’en passer par une loi d’expérimentation pour la concurrence dans les TER. « Ce serait une loi de faux-cul puisqu’il n’y aura pas de retour en arrière », s’est écrié Arnaud Leroy, député du groupe socialiste, écologiste et républicain, soutien d’Emmanuel Macron, venu s’exprimer au Grand Débat Transport de TDIE le 22 mars. Même s’il reconnaissait qu’il fallait l’organiser sans précipitation, ne serait-ce que pour organiser « le transfert des personnels sous-statut ». Conclusion : « Allons-y à un rythme de sénateur »… Cela tombe bien puisque c’est de deux sénateurs, Hervé Maurey et Louis Nègre, qu’on attend, à la rentrée, un projet de loi sur le sujet.

    Les partisans de Macron ont aussi prôné lors de la campagne une mobilité sociale « en tant que lutte contre l’assignation à résidence ». Bien dans le prolongement de sa réforme sur les cars longue distance. Une ouverture, qui a permis de transporter « un million de personnes qui n’auraient pas eu accès au voyage sinon », rappelle-t-on à l’envi.

    Trois axes principaux ont structuré le discours sur la politique des transports : les investissements, les usages et services, la transition écologique. Sur 50 milliards d’investissements promis tous azimuts, on en consacrerait cinq aux infrastructures de transport, « en plus du fil de l’eau ». Mais un investissement se focalisant davantage sur la rénovation que sur les grands projets, deux tiers des sommes allant à la route, un tiers au ferroviaire. Sans oublier les nœuds et l’intermodalité : gares routières et parcs-relais devront gagner en efficacité. Quant aux grands projets, rendons le pouvoir au parlement, a clamé l’équipe d’EM !. Dès le début du quinquennat, le vote d’une loi d’orientation pluriannuelle – sur cinq ans – et financée doit être à l’ordre du jour. La loi sera faite « sur la base des préconisations de la commission Mobilité 21, permettant de budgétiser et d’établir un calendrier », a précisé Arnaud Leroy.

    Principe de choix pour les projets : le bon investissement, au bon endroit, au bon moment. Exemple donné par Emmanuel Macron sur RTL, Toulouse – Paris, déjà desservi par une navette Air France : « Est-ce que ma priorité en termes d’infrastructures de transport est de redéployer énormément d’argent pour venir par le train là où il existe quelque chose par l’avion ? Je ne veux pas le trancher aujourd’hui pour ne pas faire d’électoralisme. » En fait, s’il s’est gardé de faire des promesses sur le sujet de la LGV Bordeaux – oulouse, Emmanuel Macron a pris soin de ne pas fermer la porte non plus. Restera à ne pas alourdir la dette ferroviaire… Arnaud Leroy l’a annoncé pour TDIE, Emmanuel Macron élu reprendra la dette historique de SNCF Réseau, « parce que c’est une dette d’Etat, pas une dette d’entreprise ». Reste à voir maintenant ce qui sera réellement repris et à quel rythme. La reprise de la dette, on connaît la chanson, Et on peut faire confiance aux services de Bercy pour se rappeler au bon souvenir de l’ancien ministre de l’Economie.

    Côté usages, l’un des axes forts d’Emmanuel Macron, c’est de réduire la dépendance à la possession d’une voiture personnelle. Il compte s’appuyer sur les services numériques et partagés. « 60 % de la population n’aura jamais de transports en commun, il faut accroître le taux d’occupation des véhicules, donc développer le covoiturage qui présente des réserves de capacités monumentales en zone rurale », assure l’un de ses conseillers. Avantage : l’offre est compatible avec les petits budgets car EM ! relève que les transports représentent 24 % du budget des ménages sous le revenu médian et que 28 % des Français disent avoir refusé une offre d’emploi parce qu’ils ne disposaient pas du moyen de transport pour s’y rendre. Mesures proposées : « voies dédiées aux bus, VTC et covoitureurs sur les autoroutes urbaines, modulation des péages en fonction du nombre d’occupants du véhicule… »

    Concernant la transition énergétique enfin, un verdissement du parc est promis… à petite vitesse. Il s’agira de commencer par une convergence « à moyen terme » des fiscalités du gazole et de l’essence. Aux détenteurs de modèles antérieurs à 2001, une aide de 1 000 euros à l’achat d’un véhicule moins polluant neuf ou d’occasion est annoncée. Le candidat évaluait l’enveloppe nécessaire à trois milliards d’euros, envisageait qu’il n’y ait plus une seule vente de moteurs thermiques en 2040. 250 millions d’euros seront consacrés à créer un réseau de bornes de recharge électrique rapide. « Il faut qu’on négocie avec l’UE, prévient aussi Arnaud Leroy. Qu’on pousse le véhicule 2 l, qu’on se donne les moyens de vérifier les cycles d’émissions, car c’est la question de la crédibilité de la parole publique qui est en jeu. » Eh oui !

    F. D. et C. N.

  • Vélib’. JCDecaux ne désarme pas

    Le juge des référés a confirmé la légalité de la procédure d’appel d’offres du syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole pour l’attribution du prochain contrat de gestion des vélos en libre service franciliens. La société JCDecaux, mandataire du groupement  évincé dans la procédure de mise en concurrence (avec la RATP et la SNCF) avait engagé un référé précontractuel sur la régularité de la procédure. Dans une ordonnance datée du 4 mai, le juge des référés a rejeté sa requête. La décision va permettre à la présidente du syndicat, Marie-Pierre de la Gontrie, et au groupement Smoovengo de signer le contrat conformément au vote des élus métropolitains le 12 avril.

    Le groupement retenu pourra ainsi débuter la mise en place du service Vélib’ métropolitain, qui sera effectif à partir du 1er janvier 2018. Le syndicat précise dans un communiqué que « c’est également une nouvelle positive pour les salariés de l’actuel exploitant, qui étaient pour certains inquiets de leur devenir, puisque la signature du contrat va marquer le début du processus de recrutement par Smoovengo de ses futures équipes. »

    Mais pour JCDecaux, cette décision du tribunal administratif est « surprenante » puisque, explique la société, « le juge des référés dispense aussi bien la collectivité publique que l’entreprise désignée comme repreneur, de se prononcer sur le respect des règles du code du travail relatives au transfert des personnels concernés au nouveau titulaire du marché ». D’où sa décision annoncée le 4 mai d’une saisine du Conseil d’Etat.

    M.-H. P.

  • Scania France. Damien Thomine nommé directeur cars et bus

    Scania France. Damien Thomine nommé directeur cars et bus

    Damien Thomine (38 ans) a pris les fonctions de directeur cars et bus au sein du département commercial de Scania France le 18 avril, succédant ainsi à Julien Jarossay.

    Tout d’abord commercial, à partir de 1998, chez le distributeur Scania privé de l’époque, Savic Normandie, il prend ensuite la responsabilité du site Scania Normandie à Oissel (76) en 2015. Fin connaisseur du réseau Scania, il a su mettre à profit sa culture Scania et ses compétences en matière commerciale et de service, à la grande satisfaction des clients.

  • Vélib’. JCDecaux ne désarme pas

    Après avoir pris connaissance de la décision du juge des référés, qui a confirmé le 4 mai la légalité de la procédure d’appel d’offres du syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole pour l’attribution du prochain contrat de gestion des vélos en libre service franciliens au profit de la société Smoovengo, JCDecaux a aussitôt contre-attaqué. La société JCDecaux, mandataire du groupement évincé dans la procédure de mise en concurrence (avec la RATP et la SNCF) a en effet jugé cette décision « surprenante ». En effet, explique JCDecaux dans un communiqué,  « le juge des référés dispense aussi bien la collectivité publique que l’entreprise désignée comme repreneur, de se prononcer sur le respect des règles du code du travail relatives au transfert des personnels concernés au nouveau titulaire du marché ». D’où cette nouvelle saisine de la Cour de Cassation cette fois. 

  • Navya propose la navette autonome « clés en main »

    Navya propose la navette autonome « clés en main »

    Navya qui conçoit et fabrique des véhicules autonomes et en fait rouler en France mais aussi sur tous les continents (35 navettes à travers le monde), vient d’ajouter une pièce au puzzle : la société française vient de signer un partenariat avec la société d’investissement NEoT Capital pour

    proposer à partir de ce trimestre un service « clés en main » de location de sa navette Navya Arma.

    Au prix de départ de 9 500 euros HT par mois (comprenant la maintenance et la supervision), et pour un engagement de 48 ou 60 mois, une navette autonome Arma peut être mise à disposition d’une collectivité ou d’une entreprise.

    « L’offre de service de mobilité autonome que nous lançons aujourd’hui est une alternative à l’achat très intéressante pour l’exploitant. Elle vient répondre à un besoin croissant d’accéder à des solutions de mobilité plus propres et plus flexibles tout en minimisant l’investissement pour lui substituer un budget de fonctionnement clair et forfaitaire », explique Christophe Sapet, le président de Navya. « Le mode de financement actuel, qui repose sur l’acquisition de véhicules, ne correspondait pas à l’attente de nombreux clients potentiels. Nous sommes donc entrés en contact avec NEoT Capital qui peut proposer un nouveau type de financement qui est lié au coût d’exploitation du véhicule et non pas à son coût d’immobilisation », ajoute Nicolas de Cremiers, le directeur Marketing de Navya.

    C’est donc NEoT Capital qui achètera le véhicule puis le louera à des entreprises ou des collectivités intéressées. Dans le viseur : des sociétés qui exploitent des aéroports, des sites industriels ou de congrès, des hôpitaux, des campus universitaires ou encore des sites d’attraction, qui pourraient être intéressés par ces navettes silencieuses et non polluantes permettant de transporter quinze passagers sur de courtes distances.

    Navya, qui a enregistré en 2016 un chiffre d’affaires de quatre millions d’euros et table sur 20 millions cette année, complète ainsi sa gamme de services. « Nous avons passé le statut de la start-up mais nous devons encore croître », commente Nicolas De Cremiers.

    Les objectifs sont ambitieux : la société française, qui a procédé en septembre dernier à une levée de fonds de 30 millions auprès de Valeo, Keolis et Group8, veut poursuivre son industrialisation et son internationalisation. Elle va déménager à Vénissieux pour agrandir son site d’assemblage qui passera de 1 000 m2 à 4 000 m2, ce qui permettra de mieux pouvoir répondre au carnet de commandes. Aux Etats-Unis, après avoir ouvert des bureaux à Chicago, elle s’apprête aussi à lancer un nouveau site de production près de Détroit. L’Asie devrait suivre, où elle espère reproduire le schéma américain.

    Marie-Hélène Poingt

  • Les adeptes de l’autopartage se ressemblent

    Quatre ans après sa première enquête nationale sur l’autopartage, l’Ademe a de nouveau interrogé plus de 2 000 personnes et suivi 276 usagers qui avaient répondu en 2012, pour comprendre comment ont évolué les pratiques. Elle a aussi, entre autres, interrogé 158 gestionnaires de flottes.
    Selon cette dernière enquête, les changements de pratique de mobilité « sont plutôt le fait d’une minorité d’usagers dont les comportements évoluent fortement ». Leurs motivations sont diverses mais leur profil socio-économique reste encore très homogène. Ainsi, 73 % sont titulaires d'un bac +3, voire plus, et 57 % sont des cadres ou issus de professions intellectuelles supérieures.

    En moyenne, chaque utilisateur recourt à l'autopartage 2,2 fois par mois pour un coût moyen de 56 euros la location. Le parcours moyen d'une location atteint 78 km.
    Plusieurs conditions sont susceptibles d'encourager l’autopartage, comme  la mise en place d'un réseau de stations denses, une implantation là où les alternatives à la voiture sont nombreuses ou encore la mise à disposition de modèles de véhicules diversifiés. Le jeu en vaut la chandelle car selon l'Ademe, 

     

    « l’effet démotorisation lié à l’autopartage reste important. En effet, l’autopartage engendre en 2016 la même diminution de l’équipement automobile qu’en 2012 ». Un véhicule partagé permettrait ainsi à lui seul de remplacer dix voitures particulières. 

    Pour en savoir plus : www.ademe.fr/Enquete-nationale-lautopartage-edition-2016