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Catégorie : Mobilités douces
Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…
RATP Dev renouvelée à La Roche-sur-Yon
CTY, filiale de RATP Dev, a remporté l’appel d’offres pour le contrat de délégation de service public pour la gestion et l’exploitation du réseau de transports de La Roche-sur-Yon (Vendée), à partir du 1er janvier 2017 et pour six ans. Ce réseau de transports urbains et à la demande dessert 13 communes de La Roche-sur-Yon Agglomération. « Sur les trois dernières années, le nombre de voyageurs a augmenté de 24 % alors que le nombre de kilomètres produits est resté maîtrisé, avec une évolution de 7 % », rappelle RATP Dev.
Guingamp garde son exploitant
Guingamp Communauté a renouvelé son contrat avec la Société des transports urbains de Guingamp (la Stug, regroupant Jezequel Tourisme et Voyages Nicolas) pour exploiter son réseau de transport public Axéobus, qui dessert les six villes de la communauté de communes, soit plus de 20 000 habitants. Le nouveau contrat, qui débute le 19 septembre et durera deux ans, représente un chiffre d’affaires de 500 000 euros.
« Avec ce renouvellement, Réunir compte à ce jour 33 réseaux urbains exploités par ses entreprises adhérentes, desservant des territoires de 7 000 à 240 000 habitants », rappelle le réseau de PME de transport de voyageurs Réunir.Paris et Cisco connectent la place de la Nation pour mieux la réaménager
En 2013, Cisco avait fait le buzz en expérimentant un boulevard connecté à Nice. Le géant américain des équipements de réseau en a tiré plusieurs enseignements et propose sa V2 du monitoring de la ville à Paris qui depuis le 28 juin dispose de 50 capteurs place de la Nation. Tout comme sur la côte d’Azur, il s’agit d’une expérimentation d’un an, financée par Cisco. « Le Boulevard Victor-Hugo à Nice nous a permis de tirer des enseignements technologiques, organisationnels et de modèle économique, détaille Jean-François Balcon, chargé du développement Smart Cities et responsable du marché des collectivités locales chez Cisco France. Ainsi, nous sommes convaincus de la nécessité d’organiser un réseau multiservice et multitechnologie – fibre, Wi-Fi, Lora, le réseau radio bas débit large bande qui permet de transmettre les données des capteurs et est très prometteur dans l’IOT [Internet of Things, NDLR] – pour pouvoir déployer facilement les applications métiers dans la ville. » Dans une ville où environ 65 % des services sont délégués, les contraintes sont nombreuses et faire dialoguer entre eux des métiers différents (stationnement, éclairage, déchets, etc.) sur une seule architecture de communication n’apparaît pas comme la meilleure des solutions techniques.
Pour mémoire, à Nice, 200 capteurs avaient été installés en haut des candélabres, dans la chaussée ou encore sur les containers pour collecter en temps réel les données de circulation, d’éclairage public, de qualité de l’air, dans le but d’optimiser la gestion de la ville et de proposer de nouveaux services (comme le stationnement intelligent). Cisco regroupe les données sur une plateforme technologique dans le double dessein de mieux les maîtriser et de les rendre publiques afin de favoriser l’innovation des start-up. « A Nice, différents chantiers techniques de validation ont été lancés et la ville lance maintenant des consultations sur des périmètres pas très éloignés du boulevard connecté d’il y a trois ans. Les appels d’offres se font néanmoins brique par brique », poursuit-il.
De son côté, Cisco estime avoir bien progressé dans sa compréhension des enjeux de la métropole durable et donc des besoins des collectivités locales, notamment grâce à ce test grandeur réel. De plus, l’IOT a beaucoup évolué ces dernières années. C’est donc tout naturellement que l’entreprise californienne a répondu présente à l’appel de la municipalité parisienne dans le cadre du projet « Réinventons nos places » de réaménagement de sept grandes places parisiennes. Celle de la Nation présente de nombreux défis et l’installation d’une cinquantaine de capteurs et d’une vingtaine de caméras « permet d’y mesurer finement un grand nombre d’usages liés aux déplacements, la qualité de l’air ou le niveau de bruit. L’ensemble des informations récoltées permettent une meilleure compréhension de l’espace public, de son utilisation par les Parisiens, des endroits inutilisés, des lieux de regroupement, des lieux de passages. Tout cela sera pris en compte afin de répondre au mieux aux enjeux », espère-t-on à la Ville de Paris. Les données des capteurs sont par ailleurs restituées sur deux bornes tactiles que les Parisiens peuvent consulter et mises en ligne sur opendata.paris.fr.
Naturellement, l’idée générale est de redonner de l’espace aux modes doux sur cette place qui comptabilise jusqu’à huit voies de circulation routière et où convergent dix artères. « Autant nous disposons déjà de nombreuses informations sur les automobiles et les transports en commun via les caméras, boucles de comptage, voitures connectées et données du ticketing, autant nous avons besoin de mieux comprendre le fonctionnement des flux de piétons et de cyclistes, poursuit Jean-François Balcon. Car on cherche à évaluer comment les habitants se réapproprieront les lieux lorsque l’automobile sera moins présente. »
« C’est de l’urbanisme tactique », a précisé Jean-Louis Missika, adjoint à l’Urbanisme à la mairie de Paris, fin juin. « Cela nous permet de tester des solutions, de jouer avec des hypothèses de réaménagement pour savoir quelles seront les conséquences pour les automobilistes, les piétons, les cyclistes, les riverains. » Cisco mesurera donc la mobilité douce et prévoit de répondre à plusieurs questions : combien de personnes viennent sur la place ? Dans quels sens se dirigent-elles ? Viennent-elles seules ou en groupe ? A pied, à vélo, en skateboard ? Combien de temps y restent-elles ? Quel est le niveau de bruit et son impact sur la fréquentation de la place ?
La firme utilisera notamment les données transmises par les smartphones et autres tablettes des visiteurs de la place – sachant qu’un Français possède en moyenne trois objets connectés et qu’il devrait en avoir sept en 2020 ! – , pour peu que l’option Wi-Fi soit activée. Un peu à la manière des traces GSM, les identifiants des terminaux recueillis par ondes Wi-Fi permettent en effet de réaliser des cartographies de data, cartes de chaleur notamment. L’idée étant ensuite de mieux positionner les bancs, de décider s’il faut baisser l’intensité lumineuse des candélabres, de trouver comment rendre le jardin public plus attractif, etc.
Cisco France s’est par ailleurs associée à des start-up, comme Placemeter, « qui utilise les images des caméras Cisco pour, après floutage, compter les piétons et les cyclistes, dénombrer les mouvements et établir une cartographie des directions empruntées ». Les traces de connexion Wi-Fi sont quant à elles analysées par CMX (Cisco Connected Mobile Experience) ; tandis que Breezometer analysera la qualité de l’air…
Le TOSA roulera à Genève en 2018
Les Transports publics genevois et les entreprises ABB et HESS Carrosserie ont signé le 15 juillet des contrats en vue du déploiement, en 2018, du TOSA, véhicule 100 % électrique à recharge rapide et sans ligne de contact sur le futur tracé de la ligne 23 à Genève qui dessert l’aéroport international. La commande porte sur la production de 12 bus électriques et des stations de recharges (13 en recharge flash aux arrêts, 3 aux terminus et 4 en dépôt) pour un montant de 16 millions de dollars, soit 14,45 millions d’euros. Ce véhicule articulé qui se recharge en 15 secondes à l’arrêt et 5 minutes au terminus répond à la Stratégie énergétique 2050 de la Confédération helvétique. Cette décision fait suite au succès de l’expérience qui s’est déroulée de mai 2013 à fin 2014 entre l’aéroport et Palexpo.La ligne 23 transporte actuellement plus de 10 000 personnes par jour, exclusivement avec des bus diesel.
Keolis conserve PAM75
Le service de transport de personnes à mobilité réduite (PMR) en Ile-de-France vient d’être renouvelé pour six ans à Keolis. Le contrat débutera le 22 novembre et générera un chiffre d’affaires cumulé de 78 millions d’euros. Créé en 2003, PAM75 (Pour Aider à la Mobilité) est un service de transport à la demande (TAD) exploité par Keolis depuis sa création, adapté aux Parisiens en situation de handicap, ainsi qu’aux personnes âgées dépendantes. Le service réalise chaque année plus de 300 000 voyages, dont 65% sont des transports réguliers. Le nouveau contrat prévoit, entre autres, que 60% ds véhicules fonctionneront à l’électrique et 40% au GPL d’ici à deux ans.
JCDecaux remporte un important contrat sur des abribus à Tokyo
C'est le plus important contrat remporté par JCDecaux au Japon : le groupe français d'affichage a annoncé le 12 juillet que sa filiale japonaise MCDecaux avait remporté le contrat des abribus publicitaires du Bureau des Transports du gouvernement de la Métropole de Tokyo. « Ce contrat exclusif est le plus important contrat d'abribus au Japon et porte sur le design, l'installation, l'entretien et l'exploitation d'abribus publicitaire », précise un communiqué de JCDecaux. « Ils devront être installés avant les jeux Olympiques et Paralympiques de 2020 », ajoute-t-il.
Narbonne renouvelle son contrat avec Keolis
La communauté d’agglomération du Grand Narbonne a renouvelé le contrat de Keolis pour l’exploitation de son réseau de transport public Citibus. « Le nouveau contrat, d’une durée de huit ans, générera un chiffre d’affaires cumulé de 91 millions d’euros. Il prévoit un réaménagement et une modernisation du réseau dès son démarrage, le 1er septembre 2016 », indique un communiqué de l’opérateur de transport public. « Grâce à la refonte et à la modernisation du réseau Citibus, Keolis vise une hausse de fréquentation de 11 % et une augmentation des recettes de 14 %
à horizon 2024 », ajoute la filiale de la SNCF..jpg)
Un spécialiste de l’international bientôt aux commandes de Transdev
Thierry Mallet, jusqu’à présent directeur de l’innovation, de la performance industrielle et du marketing du groupe Suez Environnement, deviendra le 9 septembre le nouveau patron de Transdev. Son parcours, celui d’un industriel doté d’une solide connaissance de l’international, est apprécié positivement en interne… class= »rtejustify »>
Thierry Mallet, le nouveau patron de Transdev, doit prendre ses fonctions le 9 septembre. Sa nomination, annoncée le 4 juillet en remplacement de Jean-Marc Janaillac parti le même jour piloter Air France, a été accueillie avec satisfaction en interne. On craignait en effet la nomination d’un politique ou d’un membre de cabinet, d’autant que la période s’y prête, l’élection présidentielle se rapprochant avec sa valse de départs dans les cabinets ministériels.Fort de son bilan (une entreprise redressée après une fusion réussie entre Veolia et Transdev malgré un mariage opéré au forceps), Jean-Marc Janaillac a sûrement su se faire entendre : Thierry Mallet a un profil industriel et affiche une forte expérience internationale ainsi qu’une bonne connaissance des collectivités locales. Des qualités essentielles aux yeux des salariés de Transdev.
Si ce polytechnicien de 56 ans, également ingénieur des Ponts et Chaussées et titulaire d’un Master en sciences du MIT (Massachusetts Institute of , Technology) a commencé sa carrière en 1987 au sein du ministère des Transports, où il s’occupait de la gestion des autoroutes, il a en effet rapidement quitté l’administration pour rejoindre le monde des entreprises. En 1989, il entre dans le groupe Générale des Eaux, où il est notamment responsable des activités eau en Espagne, puis en Amérique du Nord. En 2002, il devient directeur général délégué à Degrémont (Suez groupe), puis directeur général, et enfin directeur international. Depuis le 15 avril 2013, il était directeur de l’innovation, de la performance industrielle et du marketing du groupe Suez Environnement.
Le développement des activités, notamment à l’international, fera justement partie des grandes missions du nouveau patron de Transdev. Le groupe devrait aussi répondre à de nombreux appels d’offres offensifs en France. Il attend aussi avec impatience de pouvoir se lancer sur le marché du transport ferroviaire régional. Une perspective qui devrait se concrétiser prochainement puisque le Premier ministre s’est engagé fin juin devant l’Association des régions de France à autoriser l’expérimentation de l’ouverture à la concurrence sur quelques lignes de TER.
Pour accompagner son développement, Transdev devra restructurer son capital et chercher de nouveaux actionnaires minoritaires, après une sortie du capital de Veolia. Le désengagement de Veolia pourrait être progressif, tandis que la Caisse des dépôts souhaite rester actionnaire majoritaire. En attendant l’arrivée de Thierry Mallet, c’est Franck Silvent, directeur du pôle finances, stratégie et participations du Groupe à la Caisse des dépôts, qui assure l’intérim de la présidence du conseil d’administration de Transdev, tandis que Marcos Garcia, directeur financier de Transdev, est directeur général du groupe par intérim.
MH P

Passe Navigo : du tarif unique au compte personnel
Valérie Pécresse, en bisbille avec Manuel Valls sur le financement du passe Navigo unique, met les chiffres sur la table. Au-delà de l’impasse actuelle, l’exécutif régional redoute les nouveaux surcoûts, liés par exemple au futur Grand Paris. Une table ronde rassemblant économistes et responsables de transport a préparé les esprits à des changements importants. Relèvement de la part acquittée par l’usager. Et, peut-être un jour, abandon de l’abonnement unique au profit de tarifications personnalisées. Valérie Pécresse s’est toujours opposée au passe Navigo unique, estimant que son surcoût, d’environ 450 millions d’euros par an serait trop lourd. Mais elle a toujours dit, aussi, que si elle était élue présidente du conseil régional, elle ne reviendrait pas sur la mesure : une fois qu’elle est prise, elle est quasiment irréversible. D’où la négociation entreprise par la nouvelle présidente avec l’Etat pour aider à son financement, puisque le Premier ministre a fortement soutenu la mesure arrêtée en fin de mandat par la précédente majorité. D’où, parallèlement, des messages répétés sur une augmentation qui ne sera pas « taboue ». Le Premier ministre a promis de trouver une solution. Elle n’est pas encore là. 2016 sera bouclée avec des recettes exceptionnelles. On ne sait pas aller au-delà, faute de recettes pérennes suffisantes. Une augmentation du versement transport a bien été décidée en juillet dernier. Elle va rapporter 150 millions en année pleine. Reste à en trouver 300 chaque année. Et à ces 300 millions d’euros, il convient d’ajouter l’augmentation des subventions que le Stif doit verser à la RATP et à la SNCF, dans le cadre des nouveaux contrats signés en 2016. Et il faut aussi se préparer à la très forte augmentation des coûts de fonctionnement, due à la mise en service des premières lignes du Grand Paris Express. Une augmentation évaluée à un milliard d’euros par an d’ici 2024-2025, rappelle Stéphane Beaudet, vice-président Transports de la région.
Une table ronde organisée par le Stif le 20 juin a donc demandé opportunément : le passe Navigo à 70 euros est-il viable ? A première vue, la réponse est dans la question. D’ailleurs la presse a évoqué, avant le colloque, une augmentation de 10 à 15 euros, baptisée par la présidente « taxe Valls », façon de rappeler au Premier ministre qu’il doit honorer ses engagements. Arithmétiquement, il ne serait pas compliqué d’en revenir à l’équilibre antérieur. Le prix moyen du passe Navigo était estimé à 83 euros avant le passe unique. Une augmentation d’une quinzaine d’euros comblerait le trou. Gilles Carrez, président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale qui dit « comprendre » la nouvelle tarification, estime qu’il fallait à tout le moins réévaluer le prix de l’abonnement.
La mesure n’est pas facile à prendre. Mais, le problème, c’est qu’elle rétablit en fait un déséquilibre. Un chiffre le résume : le Francilien acquitte 28 % du prix du transport. L’affaire du passe unique permet de s’interroger sur la nature même de la tarification. Le sujet posé, dit Valérie Pécresse, c’est « le vrai prix du transport ». Et d’ajouter. « Le temps est venu de parler un langage de vérité et que chacun assume ses responsabilités. »
La question est d’autant plus grave que la part acquittée par l’usager s’érode. Guy Le Bras, directeur général du Gart, témoigne de toute façon qu’il a eu bien du mal à expliquer aux Britanniques la notion, élémentaire en France, de taux de couverture des dépenses par les recettes. Tant il va de soi outre-Manche que chacun doit acquitter le coût de fonctionnement du transport. Peut-on aller jusque-là ? Non, quand on sait que cela veut dire pour le Grand Londres – pour autant que les données soient comparables – l’équivalent d’un passe Navigo toutes zones s’élève à 415 euros…
Outre un relèvement de la part acquittée, une piste à la faveur des économistes conviés par la présidente du Stif : faire en sorte que chacun paye selon le service utilisé. Une « tarification différenciée où les usagers voyageant aux heures de pointe paient des prix plus élevés que ceux voyageant aux heures creuses » leur semble la stratégie « la plus socialement désirable », selon Philippe Gagnepain (Paris School of Economics) et Marc Ivaldi (Toulouse School of Economics). A défaut, il faudrait revenir à une tarification zonale, établissant un lien entre tarif et distance. Les technologies nouvelles permettent facilement de modulations plus subtiles, grâce à des systèmes de check-in check-out. Précisons qu’il y a une dizaine d’années, déjà, un dirigeant de Thales déclarait que les systèmes vendus par le groupe au Danemark ou aux Pays-Bas permettraient aux autorités organisatrices et aux transporteurs de mettre un terme à leur hantise : l’abonnement mensuel.
Toutes les recettes évoquées ne vont pas passer comme lettre à la poste. Jacques Baudrier, conseiller régional communiste, récuse un raisonnement économique qui ne parle que du coût du transport public sans mettre en regard les coûts de pollution ou de congestion que le transport public épargne. Un président d’association a averti : bonne chance à ceux qui voudraient infliger à nouveau aux habitants de la grande couronne la double peine, d’un service moins performant et d’une tarification plus élevée.
Cela dit, il y a aussi d’autres solutions que de faire payer l’usager. On évoque encore le retour au taux de TVA de 5,5 %. Gilles Carrez qui connaît bien Bercy, n’y croit pas une seconde. Pas plus qu’il ne croit au transfert d’une part de la cotisation sur la valeur ajoutée (CVAE) des départements exsangues à la région. La plupart des intervenants ont déploré l’abandon par le gouvernement de l’écotaxe poids lourd. Le conseil régional a d’ailleurs voté le principe d’une telle taxe pour les poids lourds en transit. Marc Pélissier, président de l’AUT-Ile-de-France, favorable à une telle mesure, considère de plus qu’il serait raisonnable d’abandonner certains tronçons du Grand Paris Express. Et il va de soi, selon les économistes présents, qu’une nouvelle approche tarifaire doit être abordée « simultanément avec une réflexion sur la taxation des véhicules privés ».
Quelle que soit la solution, ou plutôt les solutions, ce qui semble sûr, c’est que la tarification actuelle va devoir être refondue. Pas seulement dans ses montants. Dans sa structure.F. D.

Bouclage de la ligne 4 du tramway de Montpellier
Le bouclage du prolongement de la ligne 4 du tramway de Montpellier sera inauguré ce vendredi 1er juillet en présence du premier ministre Manuel Valls. Cette ligne circulaire, la première en France, permet à Montpellier de proposer un réseau de tram de 56 km.
Sous maîtrise d’œuvre Egis, cette ligne a été prolongée de 1,2 km et trois nouvelles stations ont été créées. D’une longueur totale de 9,2 km, elle compte désormais 17 stations, dix correspondances avec les autres lignes et permet de faire le tour de Montpellier en 35 minutes. Le réseau à quatre lignes dessert maintenant directement plus de la moitié des habitants de la métropole et la moitié des emplois.