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Catégorie : Mobilités douces
Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…
La plateforme « le.taxi » lancée à Montpellier
Les Montpelliérains peuvent désormais héler un taxi depuis leur smartphone. La plateforme électronique « le.taxi », développée par l’Etat pour permettre la mise en relation de taxis et de leurs clients via des applications pour smartphones, a en effet été mise en service le 22 mars à Montpellier, où elle était testée depuis trois mois.
Il existe pusieurs applications en téléchargement pour iPhone ou Android, dont Taxi Proxi, Mon Appli Taxi, Zaléou, développée par Ixxi, filiale de la RATP, ou encore Tedycab, mis en ligne la semaine dernière par le groupe Transdev. Avantage de ce service, les chauffeurs s’engagent à ne pas faire tourner leur compteur tant qu’ils ne sont pas arrivés sur le lieu de la commande. De plus, les clients peuvent noter la course, de zéro à cinq étoiles, selon un système directement inspiré d’Uber, la plateforme américaine de VTC (véhicule de tourisme avec chauffeur) honnie des taxis.
Après Montpellier, « le.taxi » sera mis en service au fil des semaines dans les villes où un nombre suffisant de chauffeurs se seront inscrits. A ce jour, moins de 2.000 se sont enregistrés au niveau national, sur un total d’environ 60.000. Lyon, Marseille, Lille et Rennes sont parmi les premières agglomérations visées, Paris pourrait s’y mettre mi-avril.
Développée depuis mars 2015 par l’administration publique, la plateforme « le.taxi » a coûté 250.000 euros, auxquels s’ajouteront 500.000 euros par an de frais d’exploitation, ces montants incluant les salaires de quatre fonctionnaires affectés à ce projet.Bruxelles : reprise très partielle du trafic dans les transports de surface
La STIB a annoncé, le 22 mars, à 16h16, la reprise du trafic sur les 11 lignes Noctis, de la ligne 47, ainsi que des lignes de tram 92, 93 et 94. La régie précise qu’il s’agit d’un service « de secours » afin que les habitants puissent rentrer chez eux. La reprise partielle du réseau souterrain pourrait « intervenir dans les prochaines heures », ajoute la STIB.
Washington ferme le métro après un incident électrique
« Fermé pour une inspection d’urgence des câbles d’alimentation. » C’est l’inscription qu’ont pu lire, le 16 mars, les usagers du métro de Washington. Pendant 29 heures le métro de la capitale fédérale a été fermé. Ses 700 000 voyageurs quotidiens en moyenne un jour de semaine en font le second réseau des Etats-Unis, après New York.
Un incident électrique, survenu le lundi 15 mars, a motivé la décision. Tôt le matin, avant l’heure de pointe, un incendie s’est déclaré sur un câble dans le tunnel près de la station Square McPherson, sans faire de blessé, mais en entraînant l’interruption du service sur les lignes bleue, orange et argent, toute la journée. Interruption étendue dans la journée à l’ensemble des six lignes (188 km, 91 stations).
En janvier 2015, un incident identique avait eu des conséquences dramatiques. Le dégagement de fumée à l’intérieur du tunnel et, surtout, d’une rame du métro avait provoqué le décès d’une voyageuse, et l’indisposition de quatre-vingt voyageurs. Le nouveau directeur de l’Autorité des transports de Washington Metropolitan Area (WMATA), Paul Wiedefeld, nommé en novembre 2015, n’a pas voulu prendre de risque. « Dans ma position, la sécurité des voyageurs et de mes employés est primordiale », a-t-il expliqué devant les médias américains. « L’arrêt était nécessaire », a-t-il ajouté, même s’il a reconnu que « cela présentait une difficulté pour la région ».
A l’issue de l’inspection de plus de 600 connexions au troisième rail, les inspecteurs du WMATA ont repéré 23 points qui demandaient une réparation ou un remplacement de câble. Les médias américains ont notamment pu suivre une équipe qui a montré des câbles d’alimentation dont l’enveloppe avait en partie disparu, laissant apparaître les entrelacs de cuivre échevelé. La plupart des câbles défectueux ont pu être réparés pendant l’interruption du trafic, le 15 mars, mais il faudra « une enquête plus poussée pour comprendre comment on est arrivé là », a dit Paul Wiedefeld.
Car les incidents, plus ou moins graves, se multiplient, dégradant le service et entraînant une certaine désaffection des voyageurs. Entre 2010 et 2014, le métro a perdu 40 000 voyageurs, alors que la population dans la région augmentait.
Le secrétaire aux Transports a annoncé qu’il étudierait la possibilité d’affecter des subventions fédérales à la sécurité du métro de la capitale.
La RATP ultra-mobilisée contre la fraude
« Ensemble contre la fraude », c’est le nom de l’opération organisée par la RATP du 21 mars au 15 avril sur les lignes T1, T2 et T3a, les plus fréquentées du réseau tramway, ainsi que dans les stations de métro en correspondance. Une approche globale mêlant sensibilisation, dissuasion et, dans un second temps, verbalisation. Si l’opération débute sur les réseaux de surface où demeure le taux de fraude le plus important (11,9 % en 2015 contre moins de 3 % sur le réseau ferré), elle est appelée à être renouvelée et étendue à d’autres lignes. Avec ses 1 250 contrôleurs, la RATP adapte son panel de méthodes afin de montrer une présence quotidienne et massive : multiplication de petites équipes en civil, maintien de grosses équipes sur les zones à fort flux, multiplication des interventions en rames et devant les lignes de contrôle. Au-delà de l’enjeu économique, elle met en avant une étude menée de l’institut CSA en janvier 2015, selon laquelle la fraude indigne 77 % des personnes interrogées.
Bolloré inaugure un service d’auto-partage de voitures électriques à Turin
Le groupe Bolloré a inauguré le 18 mars à Turin un service d'auto-partage de véhicules électriques, le cinquième de ce genre dans le monde après ceux de Paris, Lyon, Bordeaux en France et Indianapolis aux Etats-Unis. Ce service du nom de Bluetorino est basé sur le modèle d'Autolib à Paris, et le groupe prévoit de déployer près de 150 véhicules et 250 bornes de recharge d'ici un an.
Londres. JCDecaux rate le « contrat du siècle »
Transport for London a annoncé le 17 mars avoir choisi Exterion Media – qui gère déjà les espaces du métro londonien – pour un contrat que le gestionnaire public des transports londonien qualifie lui-même de « plus grand contrat de publicité extérieure du monde ».
Après le retrait de Clear Channel, JCDecaux était l’unique concurrent de l’offre du spécialiste de l’affichage publicitaire basé à Londres. Le résultat de l’appel d’offres est une bien mauvaise nouvelle pour le groupe français directement sanctionné en bourse le lendemain matin de l’annonce du résultat, le titre se plaçant parmi les plus fortes baisses de l’indice SBF 120. Faut dire que la désillusion du marché était à la mesure du format de ce contrat hors norme : la commercialisation des espaces publicitaires présents dans les trains et dans plus de 400 gares et stations du réseau de la métropole londonienne qui totalise 30 millions de voyages tous les jours. Pour la première fois, un contrat comprend tous les espaces de tous les réseaux gérés par TfL : London Underground, London Overground, Tramlink, Docklands Light Railway, Victoria Coach Station et, quand elle sera mise en service, de la Elizabeth Line (Crossrail). Après une signature officielle en avril 2016, le nouveau contrat débutera au 1er octobre de la même année. TfL table sur un revenu publicitaire de plus de 4,6 milliards d’euros d’ici 2023, dont plus d’1,4 milliard pour ce seul contrat. La métropole londonienne est en pleine expansion et devrait atteindre les 10 millions d’habitants à l’horizon 2030, une perspective plus qu’alléchante pour les annonceurs.Les activités de Wattmobile rachetées par Indigo
Indigo, ex-Vinci Park, a annoncé la reprise des activités de Wattmobile. Cette société, créé en 2010, proposait à la location de courte durée, des scooters et des quatre roues urbains (Renault Twizy) tous électriques, principalement dans des parkings à proximité des gares SNCF. Avant d’être placé en redressement judiciaire, en décembre 2015, Wattmobile était implantée dans 11 grandes gares françaises, à Paris (Gare de Lyon, Gare Montparnasse, Gare de l’Est), Lille (Flandres), Lyon (Part-Dieu), Bordeaux, Grenoble, Toulouse, Avignon (TGV), Aix en Provence (TGV) et Marseille St Charles.
Claude Steinmetz prend la présidence de l’Association française du rail
Albert Alday ayant quitté hier la présidence de l’Afra (Association française du rail), c’est Claude Steinmetz qui le remplace à la tête de l’association regroupant les opérateurs ferroviaires alternatifs à la SNCF Sa nomination doit être formalisée le 11 mai lors d’une assemblée générale. Claude Steinmetz, actuellement directeur ferroviaire France de Transdev, connaît bien la SNCF puisqu’il y a travaillé de 2000 à 2008. Il y a notamment été responsable des TER de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur.
Caen. Abonnement en baisse pour les étudiants
Suite à l’enquête conduite fin 2015 par la Fédération Campus Basse-Normandie, une baisse de 10 % des tarifs étudiants sera proposée aux élus de Caen-la-Mer dans le cadre de la révision tarifaire. L’abonnement annuel passera de 295,20 à 265,50 euros, le titre mensuel de 32.80 € à 29.50 €. « Cette révision tarifaire permettra aux moins de 26 ans de bénéficier d’une tarification moyenne de 22 € par mois, un prix bien en-deçà de celui de réseaux comparables comme Brest (25,60 €) ou Tours (25,30 €) », souligne l’AO.
Sophie Mougard dément sa nomination à Ports de Paris
Sur la base d'une information erronée pubiée par nos confrères de Mobilicités, nous avons annoncé dans notre Lettre confidentielle datée de ce jour, la nomination de Sophie Mougard, qui quitte son poste de directrice générale du Stif, à la tête de Ports de Paris.
« Information » aussitôt démentie par Sophie Mougard.
Nous nous excusons auprès de nos lecteurs et de la principale intéressée.