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Catégorie : Mobilités douces
Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…
La Bolivie construira 6 nouvelles lignes de téléphérique
Bleu, blanc, orange, bleu clair, violet et brun : ce sont les couleurs des six nouvelles lignes de télécabines de La Paz–El Alto… Le 5 mars, Cesar Dockweiler, directeur de la société publique « Mi Teleférico » et Hanno Ulmer, directeur de Doppelmayr ont signé un contrat afin de construire 20 kilomètres supplémentaires de télécabines dans les 4 prochaines années.
En 2019, le réseau sera élargi de 20 Km, contre 10 aujourd’hui, et comportera 23 stations.
La Bolivie confirme sa place de plus grand réseau urbain de transport par câble du monde.
Paris : Des tours vertes et des fermes… en 2050
L’agence Vincent Caillebaut Architectures (VCA) et la société d’ingénierie Setec Bâtiments ont planché, à la demande de l’Hôtel de Ville, sur ce que pourrait être le visage de Paris en 2050… Ils proposent à des endroit stratégiques de la capitale des tours de bureaux et de logements, dont l’alimentation énergétique pourrait être fournie par les pas des voyageurs, beaucoup d’arbres, des éoliennes… De quoi répondre aux préoccupations de la municipalité qui souhaite réduire de 75 % les émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.
RATP Dev en négociations pour acquérir le groupe de transport routier DL Entreprises
RATP Dev a annoncé le 2 mars être en négociations exclusives pour acquérir le groupe Dupas Lebeda Entreprises (DL Entreprises), spécialisé dans le transport interurbain et scolaire.
Basé dans le Nord-Pas-de-Calais, DL Entreprises a réalisé en 2014 un chiffre d'affaires d'environ 33 millions d'euros, indique un communiqué de la RATP. Le groupe, qui comprend les sociétés Voyages Dupas Lebeda, Autocars du Cambrésis, Lebas Daridant et Voyages Taquet, compte 350 salariés, 250 véhicules et 6 sites d'implantation dans la région.
"L'acquisition du groupe DL Entreprises nous permettra à la fois de renforcer notre implantation dans le Nord-Pas-de-Calais et de poursuivre notre développement dans l'interurbain dont nous sommes aujourd'hui l'un des acteurs majeurs en France", a expliqué dans un communiqué Francois-Xavier Perin, président du directoire de RATP Dev.

Alstom remporte 2 contrats au Caire
Dans le cadre de la construction de la ligne 3 du métro du Caire ( phase 4A), Alstom a signé deux contrats avec l'opérateur égyptien National Authority for Tunnels (NAT) pour un montant de 80 millions d'euros… Le premier consortium composé d'Alstom et Thales équipera la ligne 3 du métro du Caire de la solution de signalisation Urbalis 200, des moteurs d'aiguillage et de l'équipement de signalisation des stations. Le second marché qui porte sur l'infrastructure, a été attribué à Alstom en collaboration avec Colas Rail, Orascom et ARABCO.
La phase 4A de la troisième ligne de métro du Caire sera achevée en 2018.

« Le Grand Paris Express ne va guère améliorer la vie des Franciliens »
Réorienter les priorités du réseau du Grand Paris
Par Martial Bellon, Philippe Essig et Claude Gressier
43 milliards d’euros, c’est l’enveloppe que représente le Nouveau Grand Paris défini le 6 mars 2013 par Jean-Marc Ayrault et conforté par Manuel Valls le 13 octobre 2014. Sur le total, 27 sont prévus pour le métro automatique du Grand Paris Express et 16 pour le plan de mobilisation de la région. Certains experts et anciens hauts responsables réunis dans le Cercle des Transports mettent les pieds dans le plat. Il y a plus de deux ans, ils avaient attiré l’attention sur l’accroissement de la dette publique dû aux investissements trop massifs et aux coûts de fonctionnement passés sous silence. Ils récidivent. Dans un document intitulé « Réorienter les priorités du réseau du Grand Paris », ils souhaitent qu’on remette à plus tard les lignes 15 et suivantes du Grand Paris Express, qu’on donne la priorité à la modernisation du réseau ferroviaire existant et qu’on limite, en un premier temps, la réalisation de nouvelles infrastructures au prolongement nord de la ligne 14 et au prolongement ouest d’Eole. Parallèlement, ils invitent la SNCF à moderniser d’urgence ses installations et ses méthodes d’exploitation.
Leur analyse du Snit n’est pas pour rien dans le changement d’état d’esprit qui a conduit à la révision préconisée par la commission Mobilité 21. Aujourd’hui, seront-ils écoutés ? Trois des auteurs du nouveau rapport s’expliquent. Martial Bellon, consultant en gouvernance territoriale, Philippe Essig, ancien directeur général de la RATP et ancien président de la SNCF, et Claude Gressier, ancien directeur des Transports terrestres et ancien directeur des Transports maritimes, des ports et du littoral.
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Ville, Rail & Transports. Vous invitez à réorienter les priorités du réseau du Grand Paris. Pourquoi le Grand Paris Express n’est-il pas à vos yeux la première des priorités ?
Claude Gressier. On a confondu une grande opération d’urbanisme avec la résolution rapide des problèmes des Franciliens. Les justifications du projet du Grand Paris sont de deux natures. D’une part, des justifications en termes d’aménagement de l’Ile-de-France. C’est un projet urbain qui peut être cohérent avec un schéma de transport. Ce projet urbain est-il doté de toutes les caractéristiques, permettant effectivement de faire les bureaux et les habitations au bon endroit et en temps idoine ? Cela peut se discuter. Du temps des villes nouvelles, on disposait d’instruments extrêmement puissants, comme les établissements publics. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas, sauf à Saclay. Il n’est pas certain que ce pari d’urbanisme soit gagné, mais on peut l’espérer.
D’autre part, pour justifier la réalisation du réseau du Grand Paris Express, on dit qu’il va décharger la ligne A du RER aujourd’hui saturée. Nous pensons que c’est largement inexact. Il faut, de plus, bien voir que si l’augmentation de fréquentation des transports en commun a été de 20 % entre 2001 et 2010 selon la dernière enquête globale transport d’Ile-de-France, à l’heure de pointe cette fréquentation n’a augmenté que de 4 %. Cela ne peut pas être une justification du Grand Paris Express. Nous pensons de plus qu’il y a d’autres voies pour améliorer la situation à l’heure de pointe. Il faudra sans doute faire le moment venu le Grand Paris Express, qui est une opération d’urbanisme, mais est-ce la priorité des priorités ? Notre sujet n’est pas de dire : il faut tout arrêter. Mais commençons par nous préoccuper des Franciliens.
VR&T. Le programme du nouveau Grand Paris arrêté par Jean-Marc Ayrault, puis confirmé par Manuel Valls, comporte cependant le plan de mobilisation de la région, destiné à répondre aux besoins urgents des usagers…
Claude Gressier. Mais la régénération du réseau ferroviaire n’est pas complètement acquise ni suffisante. Il faudrait mettre plusieurs centaines de millions de plus chaque année pendant une dizaine d’années. En fait, même le financement d’aujourd’hui n’est pas assuré. Quant au plan de financement du prolongement du RER E, il n’est actuellement pas bouclé. Or, si l’on commence les programmes d’Ile-de-France par le Grand Paris Express et qu’on fait le reste s’il y a de l’argent – car dans la réalité, c’est ainsi que cela se passe –, la vie quotidienne des Franciliens n’en sera guère améliorée.
Philippe Essig. Le projet du Grand Paris Express est annoncé à 25 milliards. Mais on sait bien ce qui va se passer. Dans la réalité, cela va monter à 35 ou 40 milliards. C’est absolument énorme. Et il faut ajouter à cela les coûts de fonctionnement.
Claude Gressier. S’il n’y a pas de progrès de productivité significatif, ils se monteront à 4 milliards de plus. Déjà, indépendamment du Grand Paris Express, le Stif va devoir financer d’ici 2020 un milliard d’euros de fonctionnement de plus…
Martial Bellon.Nous avons déjà essayé d’attirer l’attention sur les coûts de fonctionnement il y a deux ans et demi, dans notre travail sur les grands programmes d’infrastructure et notamment de TGV. On mesure à peu près bien les coûts d’investissement. Mais pas les coûts de fonctionnement. Le message ne passe pas. Et l’on observe la même dérive en Ile-de-France qu’au plan national, avec les mêmes conséquences sur le contribuable, en taxant fortement les entreprises, contrairement à ce qu’on fait à Londres. L’usager n’est jamais conscient du prix d’un service qu’il paie. Il faudra au moins que les décideurs en prennent conscience, et qu’ils comprennent que les coûts de fonctionnement accroissent la dette publique. C’est la petite musique qu’on voudrait faire entendre.
VR&T. Si l’on remet à plus tard le Grand Paris Express, cela veut dire qu’on va se reposer longtemps sur le réseau existant. Est-ce possible ?
Philippe Essig. C’est un réseau superbe, qui couvre bien l’ensemble de la région Ile-de-France. Il a des faiblesses, mais il n’en a pas beaucoup. Le métro fonctionne bien, et tout le monde nous l’envie. Le problème de saturation sur la ligne 13 va être résolu avec le prolongement de la ligne 14 à Saint-Ouen. Le RER A a un gros problème, entre Châtelet et La Défense. La généralisation du matériel à deux niveaux va soulager la ligne. Mais il faut absolument prolonger comme prévu le RER E à l’ouest. Sinon, il n’y a pas d’insuffisance flagrante. Même sur la section la plus chargée du RER B, Cité Universitaire – Denfert-Rochereau, la demande ne représente que 70 % de l’offre. C’est la même chose sur les lignes du Transilien.
En revanche, au-delà d’une certaine distance de Paris, il n’y a plus de maillage et les gens sont prisonniers de ces lignes, à la différence de Londres, où il y a un énorme réseau de bus. Certes, dira-t-on, les rocades du Grand Paris assureront ce maillage. Mais elles le feront en petite couronne uniquement. Il faudrait, pour l’assurer dans l’ensemble de la région, un puissant réseau de bus.
VR&T. Ce réseau ferroviaire « superbe » peut-il tenir face à la croissance ? On dit pourtant qu’il craque !
Philippe Essig. Face à la croissance du trafic, les opérateurs ont dit : il faut agrandir le réseau. La pointe, c’est ce qui dimensionne. Supposons donc, au doigt mouillé, que la demande à la pointe augmente de 20 % d’ici 2030. Pouvons-nous y répondre ? La réponse théorique est : aucun problème. D’une part, il y a des marges sur beaucoup de lignes. D’autre part, le matériel va être renouvelé. Quand on passe à du matériel à deux niveaux, on augmente la capacité de 40 %. Et pour accroître la capacité des tramways, on peut ajouter un élément.
Ensuite, il faut passer au pilotage automatique. Sur les lignes SNCF, on a les contraintes du KVB et les 10 à 15 secondes de confort qu’on donne au conducteur pour la lecture d’un signal. Cela disparaît avec le pilotage automatique. Le potentiel de gain en capacité est de l’ordre de 30 à 40 %.
VR&T. Tout le monde au pilotage automatique ?
Philippe Essig. Non seulement il faudrait installer le pilotage automatique sur les lignes B, C, D et sur la ligne E bien sûr, avec Nexteo, mais aussi sur une dizaine de lignes du Transilien. Il faut entendre, par pilotage automatique, ce qui a été mis en place sur le métro dans les années 70, non pas l’automatisme intégral. On prend le matériel tel qu’il est, on garde le conducteur. Naturellement, le système des années 70 est obsolète, mais on peut recourir, par exemple, au pilotage automatique Octys mis en place sur les lignes 3, 5 et 9 du métro, qui donne toute satisfaction. Peut-on développer pour des trains à missions différentes ce système conçu pour des métros ? C’est à voir. Sinon, on aura recours à un autre système.
Nexteo, prévu pour la ligne E, c’est le maximum, mais nous n’avons pas besoin de Nexteo partout. Et il faut aller vite. Une première ligne, cela peut être fait en quatre ou cinq ans… A condition que la SNCF se dote d’un outil Ingénierie-maîtrise d’ouvrage qu’elle n’a pas aujourd’hui.
Claude Gressier. Aujourd’hui, la SNCF n’a pas ces compétences. Elle est en train de s’en doter, pour faire Nexteo, avec l’aide de la RATP.
VR&T. Aucun problème alors une fois qu’on est passé au pilotage automatique ?
Philippe Essig. N’allons pas si vite. Au plan théorique, le réseau existant peut supporter une augmentation de 20 % à l’heure de pointe. Mais, au plan pratique, le bât blesse. Le réseau ne marche pas. Les indicateurs de régularité du Stif ne reflètent pas le ressenti des voyageurs. Voyez le blog du RER B, « Le blog d’en face ». Les usagers disent qu’un jour sur deux ça ne marche pas ! En tout cas, l’exploitation du système ne répond pas aux ambitions qu’on avait quand on a créé le réseau RER il y a quarante ans. On pensait qu’il serait exploité de façon très précise et performante… Il faut commencer par régénérer le réseau d’Ile-de-France comme on régénère tout le reste. Par exemple, la moitié des aiguillages a plus de 35 ans. Il faut 4 à 5 milliards d’euros pour remettre le réseau à niveau.
Claude Gressier. 1,5 milliard par an est prévu pour la régénération, payé par RFF – aujourd’hui SNCF Réseau – pour tout le réseau national. Il en arrive 10 % en Ile-de-France. Il faudrait 300 ou 400 millions de plus par an. Où les trouver ? Nous proposons que les recettes affectées de la Société du Grand Paris soient banalisées, et puissent aller à l’ensemble des investissements en Ile-de-France. Commençons par la régénération. Ensuite on continue sur la modernisation de l’exploitation, enfin on réalise les nouveaux investissements.
VR&T. En a-t-on fini dans l’amélioration du réseau une fois qu’on a effectué la régénération et installé le pilotage automatique ?
Philippe Essig. Non. Le système de supervision de l’exploitation à la RATP est grosso modo adapté. En revanche celui de la SNCF ne l’est pas. C’est vrai, les trains du Transilien ont des missions différentes, et sur le réseau francilien circulent aussi des TGV, des trains Grandes Lignes, des TER, des trains de fret. Mais la situation actuelle est incompatible avec l’exploitation performante d’un réseau urbain et suburbain. Il faut des centres opérationnels analogues aux PCC de la RATP, un endroit où l’on puisse savoir où sont les trains et où l’on puisse commander les aiguillages. Et il faut du personnel affecté par ligne, comme à la RATP.
Il faut d’autre part une réflexion sur le renouvellement du matériel roulant. Le matériel roulant du RER D est totalement inadapté à une exploitation RER. Il n’a que deux portes par voiture, et c’est un « veau », qui n’a pas de puissance et qui ne freine pas !
Un nouveau matériel va être commandé pour d’un matériel 2 N et à trois portes. Pourquoi ne pas commander 170 éléments au lieu de 70, afin de renouveler le matériel du RER D ?
VR&T. Vous avancez un constat et proposez de nombreuses pistes. Comment être sûr que ce soit les bonnes ?
Martial Bellon. Nous proposons qu’un audit d’experts internationaux indépendants fasse un travail plus approfondi pour prendre du recul.
Claude Gressier. L’audit qu’a réalisé l’EPFL de Lausanne a porté sur l’infrastructure nationale. Nous demandons un futur audit en Ile-de-France qui porte sur les méthodes d’exploitation. Il pourrait être confié à un grand opérateur incontestable, du niveau de MTR, l’opérateur du métro de Hong Kong. Faisons réaliser un audit, par un grand exploitant. Ensuite on en tirera les conséquences.
Propos recueillis par François DUMONT
Belfort. Alstom-transports repousse son plan social selon les syndicats
L'annonce d'un plan social drastique redouté par les syndicats à l'usine Alstom-Transports de Belfort a été "repoussée", selon deux syndicats CGT et la CFE-CGC, persuadés que le projet n'est cependant pas enterré.
Le Comité central d'entreprise d'Alstom-Transports ne sera finalement pas réuni cette semaine et le comité de groupe européen prévu les 23 et 24 février n'abordera pas la situation de l'usine belfortaise.
De source syndicale, un plan de suppression de 320 postes (sur 590) devait être dévoilé aux représentants du personnel à l'occasion de ce CCE. Il devait l'être initialement en janvier, selon plusieurs organisations, mais le précédent CCE avait déjà été reporté.
Alstom espère finaliser d'ici à mi-2015 le rachat de son pôle énergie par GE. Le groupe français doit parallèlement racheter à GE son activité de signalisation ferroviaire pour renforcer le pôle Transport qu'il garde en propre.
La Scop Seafrance candidate au rachat de MyFerryLink
La Scop Seafrance, armateur et exploitant pour Eurotunnel de trois navires effectuant la liaison maritime entre Calais et Douvres, a annoncé mi-février qu'elle se portait candidate au rachat de MyFerryLink, son émanation commerciale. Le 9 janvier, le tribunal d'appel de la concurrence (CAT) britannique avait rejeté un appel d'Eurotunnel et confirmé une décision du 27 juin selon laquelle le groupe ne doit plus être autorisé à exploiter le service de MyFerryLink depuis Douvres, en Angleterre. L'autorité britannique de la concurrence et des marchés (CMA) avait en effet estimé que MyFerryLink devait être indépendante d'Eurotunnel, exploitant du tunnel sous la Manche, pour éviter une situation de quasi monopole et de distorsion au détriment des autres transporteurs maritimes, le Danois DFDS et le Britannique P&O.

Spie et IBM partenaires pour l’installation et la gestion de bornes de recharge
Le groupe Spie a annoncé, le 11 février, avoir signé un contrat de coopération avec IBM pour proposer une offre commune de gestion des bornes de recharge de véhicules électriques en France : installation, supervision, maintenance et exploitation technique et commerciale… …Spie apportera sa compétence dans l'installation et la maintenance des bornes de recharge, tandis que la plateforme qui structurera ce nouveau service a été développée par IBM. Cette Electric vehicle enablement platform (EVEP), déjà en service dans plusieurs pays, notamment en Irlande où 1000 bornes de recharge ont déjà été installées, permettra de gérer les dispositifs de charge des différents opérateurs et constructeurs et d'effectuer un relevé et un suivi statistique sur la nature et la fréquence des usages ou la maintenance.
La loi sur la transition énergétique prévoit d'atteindre 7 millions de points de charge en 2030, contre moins de 20 000 aujourd'hui.
Le gouvernement a pris des mesures incitatives en exonérant notamment de redevance d'occupation du domaine public les opérateurs qui implanteraient des bornes dans le cadre d'un projet de dimension nationale. Bolloré bénéficiera par exemple de cette mesure pour l'installation de 16 000 points de charge publics d'ici à 2019.
Le groupe Spie est aussi un important utilisateur de véhicules électriques. D’ici la fin de l’année, il en aura acquis 730 : 330 véhicules utilitaires (3 m3) et 400 véhicules de société (2 places). A terme, 10 % de la flotte totale du groupe sera composée de véhicules électriques.
