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Catégorie : Mobilités douces
Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…
Ubeeqo propose des voitures en autopartage en partenariat avec le bailleur Nexity
La société d’autopartage Ubeeqo veut démocratiser « l’autopartage à domicile », en lançant une offre avec la société immobilière Nexity, à partir du 1er octobre 2014.
Le projet pilote prévoit, dans un premier temps, la mise à disposition de 16 véhicules dans des résidences de la région parisienne. Les locataires auront accès à des voitures en libre-service à des tarifs préférentiels. Ces véhicules, stationnés en sous-sol des copropriétés, seront régulièrement entretenus par Ubeeqo et réservables depuis un site Internet dédié.
« On ne peut plus dissocier logement et modes de déplacement. Les ménages repensent l’utilisation de l’automobile et choisissent des solutions qui leur redonnent du pouvoir d’achat », déclare Emmanuel Nedelec, directeur général France et Benelux d’Ubeeqo. « Ce contrat ouvre la porte au marché des bailleurs auquel nous croyons beaucoup ».
En 2013, Ubeeqo avait déjà créé une solution d’autopartage avec le bailleur social Vilogia.
www.ubeeqo.com

Les Bluecar de Bolloré seront construites par Renault à Dieppe à partir de 2015
Bolloré fera construire les véhicules électriques Bluecar dans l’usine Renault de Dieppe, à partir du second semestre 2015,… …selon un accord de partenariat que les deux entreprises viennent de signer, et annoncé le 9 septembre.
Les Bluecar sont proposées dans le service d’auto-partage de Bolloré, à Paris (Autolib), Lyon (Bluely) et Bordeaux (Bluecub), ainsi qu’à l’étranger.
L’accord entre Renault et Bolloré, en gestation depuis 2013, prévoit d’ailleurs la création d’une joint-venture (70 % Bolloré, 30 % Renault), destinée à vendre des solutions complètes d’auto-partage de véhicules électriques en France et en Europe. Par ailleurs, dès le second semestre 2014, des véhicules Renault, Twizy et ZOE, aux usages différenciés et complémentaires de la Bluecar, seront introduits progressivement dans les flottes d’auto-partage jusqu’à atteindre 30 % du parc en service.
Enfin, Bolloré va confier à Renault une étude de faisabilité qui portera sur la conception, le développement et la fabrication par Renault d’un nouveau véhicule plus petit que la Bluecar actuelle (3 places au lieu de 4) pour l’auto-partage, ou la vente (particuliers, entreprises ou collectivités), équipé d’une batterie Lithium Métal Polymère (LMP) 20 kwh.
L’usine Renault de Dieppe (300 salariés) est spécialisée dans la production de petites séries. Elle produit actuellement la Clio IV R.S. et produira la future Alpine, dont la commercialisation est prévue en 2016. En revanche, la ZOE est construite dans une autre usine du groupe Renault, à Cléon, près de Rouen. Un nouvel atelier de montage sera spécifiquement créé au sein de l’usine de Dieppe pour pouvoir produire les Buecar.
Allocab remporte sept nouvelles villes pour le service porte-à-porte de la SNCF
L’entreprise de VTC Allocab a remporté, durant l’été, annonce-t-elle, après un appel d’offre, sept villes supplémentaires (Rennes, Nantes, Toulon, Nice, Cannes, Montpellier et Avignon) parmi les villes bénéficiant du service porte-à-porte de la SNCF (pap.sncf.com). Ce service prend en charge le voyageur, non seulement pour son trajet ferroviaire entre deux villes, mais également pour les pré-acheminements et post-acheminements, entre les résidences et les gares, pour un prix forfaitaire, à partir de 9,90 euros, défini au moment de la commande (pour 4 personnes et 2 bagages).
Le client est prévenu 15 minutes avant l’arrivée du VTC ou du taxi, à son domicile de départ. A la gare d’arrivée, le service garantit que le taxi ou le VTC attendra le client même en cas de retard du train.
Depuis le début de l’année, AlloCab.com était présent à Paris, Lyon et Bordeaux, dans les gares de Paris-Montparnasse, Paris-Austerlitz, Lyon-Part-Dieu, Lyon-Perrache, Lyon-Saint-Exupéry et Bordeaux-Saint-Jean.
Selon les dessertes, la SNCF fait appel à des taxis ou à d’autres entreprises de VTC, comme Snapcar (Paris-Gare du Nord, Paris Saint-Lazare, Marne-la-Vallée-Chessy TGV et Roissy CDG TGV), ou Ecotaco (Lille Europe et Lille Flandres).
RATP : Marie-Claude Dupuis, future directrice du département matériel roulant bus
Marie-Claude Dupuis, ingénieur général des Mines, rejoindra la RATP dans quelques semaines, comme chargée de mission auprès de Philippe Martin, directeur général adjoint en charge des opérations de transport et de maintenance. Au 1er janvier 2015, elle succédera à Laurent Meret, directeur du département matériel roulant bus (MRB), qui fera valoir ses droits à retraite. Marie-Claude Dupuis deviendra également membre du Comité de direction de la RATP.
Directrice générale de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), depuis 2005, Marie-Claude Dupuis est diplômée de l’Ecole polytechnique, ingénieur général des mines. Elle a été successivement, de 1988 à 1992, chef de la Division installations nucléaires au sein de la DRIRE Centre, puis de 1992 à 1994, chef de bureau normalisation et des affaires internationales au sein du Ministère chargé de l’Industrie, Direction générale des stratégies industrielles.
En 1994, elle devient responsable de la sous-direction de la qualité pour l’Industrie et de la normalisation, au sein de ce même Ministère.
En 1998, elle est nommée Chef du service de l’environnement industriel au sein du Ministère chargé de l’Environnement, direction de la prévention des pollutions et des risques.
Rome augmente la taxe de séjour pour soutenir ses transports urbains
Depuis le 1er septembre, la municipalité de Rome a augmenté la taxe de séjour sur les hébergements en campings (2 euros) et dans les hôtels (7 euros par exemple pour les 5 étoiles) dévoile le quotidien Le Figaro du 3 septembre. En France, un projet de loi avait été discuté avant l’été, mais finalement rejeté par le Parlement. Parmi les détracteurs, les organisations professionnelles de l’hôtellerie, mais aussi le secrétariat d’Etat au tourisme et son ministère de tutelle les affaires étrangères, qui craignaient des effets négatifs sur la venue des touristes à Paris et France.
L’objectif du projet français était de financer les transports publics. C'est aussi le but à Rome, où la municipalité souhaiterait, explique Le Figaro, renflouer les caisses des transports urbains, largement déficitaires. Sur son site, la Ville explique que cette nouvelle taxe de séjour serait utilisée « en partie pour les dépenses pour le mobilier urbain, le décor et la promotion du tourisme ».
M.A.S.S : les nouveaux vélos électriques de Starck
Le designer Philippe Starck et le fabricant de vélos Moustache dévoilent M.A.S.S, une gamme de vélos électriques et d'accessoires au Salon Eurobike de Friedrichshafen, en Allemagne… M.A.S.S est une collection de 4 vélos à assistance électrique, qui propose un vélo pour chaque terrain : Mud, Asphalt, Sand et Snow.
Le vélo "Mud" (boue) est un vélo tout terrain, le modèle "Asphalt", souple et confortable, est au contraire dédié à l'environnement urbain. Les 2 autres vélos équipés d'énormes pneus Schwalbe permettent de circuler sur le sable pour le modèle "Sand" et sur la neige pour le modèle "Snow". Ce n'est pas la première fois que Philippe Starck s'intéresse à la Petite reine : il a également conçu le Pibal, un vélo-patinette qui vient d'être mis en service à Bordeaux.

Norvège : les privilèges des voitures électriques pourraient être réévalués
Les avantages accordés aux voitures électriques en Norvège pourraient être remis en cause. Dans ce pays, elles ont le droit de se garer gratuitement sur les parkings publics, de s'y recharger sans frais et de franchir les péages urbains à l'oeil… Surtout, ces voitures sont exemptées des taxes, extrêmement lourdes en Norvège, qui pèsent sur leurs "cousines" à carburants fossiles qui représentent 10 % des émissions de gaz à effet de serre du trafic routier du pays.
Ces mesures en faveur de la motorisation électrique, ont produit leur effet: 32 000 voitures électriques circulent aujourd'hui sur les routes norvégiennes, soit un véhicule pour 160 habitants, chiffre le plus élevé dans le monde.
« Je suis chauffeur de bus et je veux transporter mes passagers aussi vite que possible. Je souhaiterais donc que les voitures électriques sortent des couloirs de transport en commun où elles provoquent des encombrements », fait cependant valoir Erik Haugstad.
Les voitures électriques représentent déjà jusqu'à 85% du trafic dans les couloirs de transport collectif aux heures de pointe, selon une étude réalisée par l'Administration des routes publiques sur un tronçon fréquenté des abords d'Oslo.
La popularité des voitures électriques a pris de vitesse les autorités qui prévoyaient de maintenir les mesures incitatives jusqu'en 2017 ou jusqu'à ce qu'il y ait 50.000 exemplaires en circulation.
Or, au rythme actuel, ce volume pourrait être atteint dès le début 2015, obligeant le gouvernement à reconsidérer sa politique. Une politique coûteuse puisque les seules exemptions fiscales représentent jusqu'à 4 milliards de couronnes (500 millions d'euros) de manque à gagner, selon les propres estimations de l'État.
« Il se pourrait que l'on fasse des ajustements à la baisse à l'avenir », a récemment indiqué le Premier ministre, Erna Solberg, au journal VG. « Mais je peux promettre aux automobilistes qu'il y aura encore des avantages fiscaux pendant des années à conduire une voiture électrique. »
L'engagement est important car 48% des propriétaires de voiture électrique disent avoir acheté leur véhicule principalement pour économiser de l'argent.
« Selon l'enquête de l'Association pour la voiture électrique, seuls 27% affirment l'avoir fait par souci pour l'environnement et 12% pour gagner du temps dans leurs trajets.
« Il est trop tôt pour supprimer les avantages fiscaux. Le marché n'est pas encore suffisamment concurrentiel» par rapport à celui des voitures à moteur à combustion, estime la secrétaire générale de l'organisation, Christina Bu.
« Si l'exemption de taxe et de TVA devait prendre fin, le marché pourrait s'effondrer et il serait alors difficile d'atteindre les objectifs climatiques que la Norvège s'est fixés. On doit augmenter le nombre de voitures électriques, pas le baisser", souligne-t-elle.

Transports : les usagers veulent d’abord une baisse des prix
La baisse des prix est la principale attente des utilisateurs de transports en commun, selon l'enquête annuelle réalisée par l'association de consommateurs et usagers CLCV, publiée le 26 août. Les utilisateurs des métros, RER, tramways, mais aussi TGV, trains Intercité et TER, sont ainsi 54,8 % à attendre, comme principale amélioration, une baisse des prix. Ils sont 20,5 % à souhaiter surtout une meilleure ponctualité, et 10,1 % à vouloir plus de fréquence.
La transparence des tarifs (9,3 %) et le confort (5,1 %) semblent moins prioritaires.
Le prix des transports est jugé "assez cher" ou "trop cher" par 80,1% des 802 personnes interrogées lors de leur trajet par la CLCV, contre 82,8 % en 2013. 59,3 % des sondés déclarent voyager fréquemment, voir tous les jours.
Les tarifs sont, à 48,4%, jugés injustifiés au regard des critères de confort, de propreté et de régularité.
« Des pistes sont à l'étude pour baisser le prix des billets, nous resterons vigilants face à un risque de dégradation du service », commente la CLCV.
L'information tarifaire semble toutefois meilleure que l'an passé, puisqu'elle est claire pour 29,1 % des sondés, contre 22,5% en 2013), insuffisante pour 41,2 % (37,2 % en 2013), et reste opaque pour 19,5 %, contre 29 % en 2013.
Par ailleurs, 40,1 % des voyageurs ont déclaré subir souvent des retards, mais, selon l'association, « l'indemnisation est très loin d'être la règle. Des compensations insuffisantes et sous conditions existent pour les TGV et Intercités mais rien pour des transports aussi communs que les TER, Métro et RER ».
Pour 63,4 % du panel, un retard doit être indemnisé dès 15 minutes pour tout transport, tandis que la CLCV demande, « au-delà du remboursement d'une partie du billet, (…) la prise en charge des préjudices particuliers dus à ces manques de ponctualité », comme une réunion manquée par exemple.
L'accueil en gare ou station est quant à lui qualifié de bon par les utilisateurs, à 48,7%.
La RATP remporte la gestion de la gare routière de Vélizy
La municipalité de Vélizy (Yvelines) a confié à la RATP, pour une durée de 6 ans, la gestion et l’exploitation de la nouvelle gare routière de la ville. Cette nouvelle infrastructure, qui sera inaugurée le 1er septembre, devrait accueillir environ 750 000 voyageurs par an.
Située à l’entrée de la ville, au sein du pôle d’échanges de Vélizy-Villacoublay qui comprend la station du Tramway T6 « Vélizy 2 », à proximité du centre commercial Vélizy 2, cette nouvelle gare routière, entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite, accueillera 10 lignes de bus.
La RATP sera chargée de la coordination des mouvements au sein de la gare routière, de la gestion des relations avec les transporteurs bus/tramway, de la qualité de service au public et de l’information voyageurs.
Elle s’occupera également de l'entretien courant et de la propreté du site, de la maintenance des équipements et de la gestion du site.
La RATP gère déjà une vingtaine de gares routières en Ile-de-France et ambitionne de devenir un acteur de référence dans ce domaine.
