Catégorie : Mobilités douces

Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…

  • Luxembourg aura son tramway

    Luxembourg aura son tramway

    La ville de Luxembourg va se doter d'une ligne de tramway pour un montant de 549 millions d'euros. Le projet qui vient d'être voté par les députés luxembourgeois sera financé pour les deux tiers par l'Etat et un tiers par la ville…  Il prévoit la construction d'une ligne de tramway de 16 km, 24 stations, 9 pôles d'échanges, et un centre de remisage et de maintenance au Kirchberg.

    Un premier tronçon sera réalisé entre la gare Centrale, le parc des expositions, Luxexpo et le plateau de Kirchberg. La société LuxTram qui  exploitera les 32 rames de tramway sur le futur réseau , se chargera également des études pour les prolongements en direction de Findel et la Cloche d'Or.

    Avec l'arrivée du tramway, Luxembourg va élargir son offre transport. La ville va ainsi se doter d'une nouvelle gare CFL au pied du Pont Rouge ainsi qu'un funiculaire, en correspondance avec le tramway sur le plateau du Kircheberg dont l'ouverture est prévue en 2017.

  • Australie. Keolis démarre l’exploitation de la nouvelle ligne de tram à Gold Coast

    Australie. Keolis démarre l’exploitation de la nouvelle ligne de tram à Gold Coast

    La nouvelle ligne de tramway, appelée G:link, a été inaugurée le 20 juillet à Gold Coast, dans l’Etat du Queensland en Australie, après 3 ans de travaux… Cette ligne, qui s'étend sur 13 kilomètres, comprend 16 stations et relie les principaux centres touristiques, économiques et éducatifs de la ville. "Les nouveaux trams Bombardier, spécialement concus pour Gold Coast, lieu connu comme étant le « paradis des surfeurs », proposent un espace dédié pour déposer les surfs", souligne Keolis dans un communiqué.

    KDR Gold Coast, joint-venture entre Keolis et Downer EDI assurera l’exploitation et la maintenance de la ligne pour une durée de 15 ans. « Le lancement de ce nouveau tram est la concrétisation de quatre années de collaboration étroite entre KDR, ses partenaires au sein de GoldLinQ et les autorités de l’Etat du Queensland, » commente Bernard Tabary, CEO International, Keolis.

    Keolis et Downer EDI exploitent déjà le réseau de tramway de Melbourne, le plus grand au monde avec 250 km de ligne.

  • Geodis cède une société italienne de transport à une filiale de Ferrari

    Geodis, filiale de la SNCF, a cédé le 11 juillet sa société de transport et de logistique basée en Italie, Züst Ambrosetti, à AF Logistics, filiale de Ferrari. "Aux termes de cet accord, AF Logistics (…) s'engage à reprendre l'intégralité des salariés et des sites d'exploitation de l'entreprise et à conserver la marque Züst Ambrosetti", précisent les deux groupes dans un communiqué. Le montant de la transaction n'a pas été précisé.
    Par ailleurs, "un partenariat entre Geodis et Züst Ambrosetti, au sein du Groupe Ferrari, est initié sur les activités de messagerie et express en Italie. Züst Ambrosetti continuera également d'assurer les transports existants au départ et à destination des entrepôts de Geodis Logistics en Italie".
          

  • Les Bordelais prennent possession du vélo-patinette « Pibal »

    Les Bordelais prennent possession du vélo-patinette « Pibal »

    Les premiers Pibal, vélos-patinettes conçus par le designer Philippe Starck qui doivent à terme remplacer les 3.500 vélos mis gratuitement à disposition depuis 10 ans par la mairie de Bordeaux, ont été livrés le 14 juillet… L'idée du Pibal (d'après le nom de l'alevin de l'anguille, la pibale, pour sa fluidité de mouvement) est celle d'un hybride, permettant de passer rapidement d'un mode cycliste à un mode piéton-patinette, pour s'adapter au centre-ville de Bordeaux, où cyclistes et piétons se côtoient et souvent se frôlent.
    Fabriqués en aluminium par l'usine Peugeot à Romilly-sur-Seine (Aube), le Pibal est doté d'un repose-pied évoquant la patinette, d'un ample porte-bagages, et de petites astuces comme une bande réfléchissante sur les pneus jaunes, au contraste marqué avec le cadre gris.
    C'est ce design qui a séduit les 160 premiers détenteurs, tirés au sort. Le 14 juillet, seuls 20 nouveaux vélos ont été remis, les 140 prochains une semaine plus tard. Puis, en septembre, 200 autres seront mis en disposition pour, à terme, remplacer les 3.500 vélos que la mairie de Bordeaux prête gratuitement.
    Selon la mairie de Bordeaux, la pratique du vélo a triplé en 10 ans et la ville, avec plus de 10 % des déplacements quotidiens de ses habitants à vélo, s'est hissée dans le peloton de tête des capitales cyclables.
        
          
        AFP

  • Désormais 220 vélos dans 22 stations à Clermont-Ferrand

    Le 11 juillet, le syndicat Mixte des Transports en commun de l’agglomération clermontoise a inauguré 12 nouvelles stations de vélos en libre service, C. Vélo. Soit un an après son lancement initial. Les nouvelles stations sont implantées à proximité des centres universitaires et scolaires, des services et des commerces. De plus, l’intermodalité avec les bus et les tram est favorisée. Avec 2100 utilisateurs occasionnels, 300 abonnés et 50 utilisations en moyenne par jour, le C. Vélo offre un service flexible et rapide pour les déplacements de moins de 5 kilomètres. Distance moyenne d’un trajet à Clermont : 2,7 km.

  • Le Sénat examine la réforme ferroviaire

    Les sénateurs se sont montrés déterminés à maîtriser l'endettement de la SNCF en entamant, le 9 juillet, l'examen de la réforme ferroviaire… …Pour Mireille Schurch (Communiste, républicain et citoyen), la question du financement du système ferroviaire « ne peut être minorée et reportée dans le temps ». « Pourtant, force est de constater que ce projet n'apporte pas de réponse satisfaisante à cette question pourtant cruciale », a-t-elle dit.

    « Nous porterons à travers nos amendements la défense d'un modèle unifié autour de l'entreprise publique SNCF, car il a fait ses preuves par le passé et nous pensons qu'il est seul à même de répondre aux défis du futur, aux exigences d'un service public ferroviaire, fiable et performant », et non un service public « exclusivement orienté vers la gestion de l'infrastructure », a-t-elle ajouté. 

    « Je ne peux que me féliciter que les fonctions de gestionnaire d'infrastructures du réseau ferré national soient unifiées », a affirmé Louis Négre (UMP). Mais « la complexité du système me plonge dans un océan de perplexité ». La question « essentielle » de la dette « ne fait l'objet que de quelques approches qui ne sont pas à la hauteur du problème », a-t-il reproché.

    « Le système actuel est trop complexe; il est dans une impasse financière », a jugé Vincent Capo-Canellas (UDI-UC). Parmi les objectifs de la réforme, il a demandé l'inscription de « la stabilisation, voire la diminution, de la dette comme priorité ».

    « Le poids de la dette accumulée entrave l'évolution du système ferroviaire dans notre pays », a déclaré Jean-Jacques Filleul (PS) avant d'annoncer le dépôt d'un amendement qui fournirait "l'opportunité de créer une caisse d'amortissement de la dette ferroviaire ».

    La commission du développement durable a déposé un amendement de Jean-Jacques Filleul et Roland Riès (PS) créant une part de versement transport, que paient les entreprises, au profit des régions. Il s'agit pour eux de doter les régions d'une ressource spécifique « sans augmenter une charge supplémentaire sur les entreprises ».

    De son côté, le rapporteur Michel Teston a proposé qu'un député et un sénateur siègent au conseil de surveillance de l'Epic de tête SNCF.

    La commission a aussi adopté un amendement prévoyant que les coûts de SNCF Réseau soient couverts d'ici 10 ans par ses ressources, sans recours l'endettement.

    Le secrétaire d'Etat aux Transports a plaidé pour sa part pour "la conclusion d'un pacte national pour sauver et assurer financièrement la pérennité" du service public, ajoutant qu'il s'agit là du troisième axe de sa réforme. L'étude du texte par le Sénat doit s'achever le 10 juillet au soir. 

  • La loi sur les taxis et les VTC discutée à l’Assemblée le 10 juillet

    La loi sur les taxis et les VTC discutée à l’Assemblée le 10 juillet

    La proposition de loi de Thomas Thévenoud, député socialiste de Saône-et-Loire, pour tenter de sortir du conflit entre les taxis et les voitures de tourisme avec chauffeur (VTC),… …arrive le 10 juillet en débat à l'Assemblée nationale. 

    La proposition de loi découle de la médiation que lui avait confiée en février l'ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault au moment où le mouvement social des taxis s'était enflammé. Depuis, les immatriculations de VTC ont été suspendues en signe d’apaisement. Mais le temps préalable de réservation de quinze minutes introduit par le gouvernement a été invalidé par le Conseil d'État, ce qui avait ulcéré les taxis. 

    Vu le rôle de la "révolution numérique" dans l'essor des VTC, issus d'un régime juridique créé par la loi Novelli sur le tourisme de 2009, le texte veut permettre aux taxis d'être géolocalisés, avec la création d'un "registre de disponibilité des taxis" géré par l'Etat, sur la base du volontariat et sans surcoût.

    A l'inverse, les VTC, que le texte rebaptise "voitures de transport avec chauffeurs" ne pourront plus recourir à cette maraude électronique et devront s'en tenir au marché des courses avec réservation préalable, sous peine de « 15.000 euros d'amende et un an d'emprisonnement ». Prendre des clients à la volée dans la rue relève en effet de la prérogative des seuls taxis.

    En ce concerne ceux-ci, il est prévu, entre autres, que les autorités (souvent les mairies ou la préfecture de police à Paris) puissent définir une couleur unique des véhicules dans leur zone de compétence. Le texte veut aussi en finir avec le statut des locataires de voitures de taxi et de licences, remontant à 1995. 

    Il sera interdit aux chauffeurs de cumuler activité de taxi et de VTC.

    D'autres modifications, qui ne nécessitent pas de changement de la loi, ne figurent pas dans le texte mais restent préconisées par le député PS, comme une généralisation de l'usage de la carte bancaire par les taxis, un forfait et une voie réservée pour les aéroports parisiens, un montant fixe pour la course d'approche.

    Si la totalité des groupes politiques s'accordent sur la nécessité de légiférer, la proposition de loi s'attire cependant des critiques.

    A gauche, les plus vives émanent du Front de Gauche, selon lequel le texte est « très loin d'un véritable rééquilibrage, et certaines dispositions tendent même à aggraver la situation », telle l'interdiction faite aux taxis de prendre en charge les clients en cas de commande hors de leur zone de chalandise.

    A droite, elles viennent de l'UMP, malgré la vision de Valérie Lacroute selon laquelle « cette proposition de loi vient purger un conflit qui oppose les anciens, les chauffeurs de taxi, aux modernes, les VTC ».

    Convaincus que l'arrivée des VTC a "dopé" le marché, certains députés UMP comme Luc Chatel craignent un "retour en arrière", quand d'autres, Lionel Tardy par exemple, voient dans l'interdiction faite aux VTC d'utiliser des dispositifs de géolocalisation « un moyen détourné de les abattre ou, du moins, de les affaiblir fortement ». 

  • Taxe de séjour : nouveau rapport parlementaire

    Plusieurs députés préconisent d'augmenter la taxe de séjour pour les hôtels haut de gamme, en créant un nouvel échelon fiscal, et de soumettre également les sites d'échanges d'appartements à cet impôt dont ils étaient jusqu'ici exemptés, selon un rapport dont l'AFP a obtenu copie le 9 juillet. 

    Ces recommandations interviennent alors que le Sénat doit examiner le 9 juillet le projet de relèvement de la taxe de séjour sur les hébergements hôteliers.

    Celui-ci, déjà approuvé par l'Assemblée nationale, rend possible un quintuplement jusqu'à 8 euros de cette taxe pour les hôtels entre 3 et 5 étoiles. Les professionnels y sont fortement opposés. 

    Concernant la mise en place d'une taxe de séjour spécifique à l'Ile-de-France de 2 euros par nuitée pour aider au financement des transports en commun de la région, votée en amendement lors de la première lecture du projet de loi de finances rectificative, le rapport recommande d'engager « une réflexion, en concertation avec les professionnels, sur le maintien à terme, de la taxe additionnelle départementale, compte tenu du projet de réforme territorial ». 

     

  • La Journée du transport public sur le thème des loisirs prévue un samedi

    La 8e Journée de transport public aura cette année pour thème, les déplacements loisirs, et se déroulera le 20 septembre. Les loisirs motivent plus de la moitié des déplacements des Français mais la voiture reste le principal mode de déplacement. Cette journée se déroulera un samedi – au lieu de l’habituel mercredi – un jour plus propice à la tenue d’événements qui pourront correspondre avec les Journées européennes du patrimoine, organisées en même temps.

  • Saint-Brieuc : des déplacements repensés autour du Pôle d’échanges multimodal

    Saint-Brieuc : des déplacements repensés autour du Pôle d’échanges multimodal

    En 2017, la LGV Bretagne-Pays de la Loire sera mise en service. Afin d'accueillir les 2 millions de voyageurs qui transiteront par la gare de Saint-Brieuc, la Ville repense les déplacements autour… d'un pôle d'échanges multimodal et la mise en place de TEO (Transport Est Ouest, une ligne de bus en TCSP).

    Jusqu'à présente ouverte uniquement côté nord, la gare offrira un accès sud. Les bus TUB, Tibus et TER se positionneront principalement côté nord, les voitures sont elles, appelées à occuper moins d'espace, côté sud. 

    Les travaux, qui débuteront en 2015, prévoient de ce fait deux grands parvis, la construction d'une grande passerelle qui enjambera les voies et facilitera une meilleure liaison nord-sud ainsi qu'un parking de 250 places.

    Le coût du projet est estimé à 24 millions d'euros.