Catégorie : Mobilités douces

Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…

  • Transport routier : un rapport sénatorial préconise des règles plus sévères

    Les différents statuts des travailleurs du transport au sein des pays de l'Union européenne, pas suffisamment harmonisés, favorisent une concurrence déloyale, s'inquiète la commission des affaires européennes du Sénat. Dans un rapport d'information sur le dumping social dans les transports européens, publié le 15 avril, elle pointe du doigt le manque de règlementation suffisante, ou le contournement des règles existantes. Les auteurs préconisent de mettre en place des règles encadrant plus strictement les transports européens routier, aérien et maritime, et d'en renforcer le contrôle.
    Selon les sénateurs, "les transports européens peuvent même apparaître comme un véritable laboratoire en matière d'optimisation sociale et de fraude: recours à de faux indépendants, contrats de travail établis dans des pays dits à bas coûts, sociétés boîtes aux lettres".
    Ils citent le cas des entreprises françaises de transport routier qui développent des filières en Pologne ou en Roumanie, du personnel naviguant sous contrat étranger dans certaines compagnies aériennes, ou encore des bateaux immatriculés dans des États où la règlementation sociale est plus faible. "En renforçant les droits des travailleurs mobiles, l'Union européenne participerait également d'un autre objectif: celui d'améliorer la sécurité dans ces domaines, la précarité sociale n'étant pas sans incidence en la matière", souligne la commission.

  • SNCM: Transdev saisit la justice

    SNCM: Transdev saisit la justice

    Le conseil de surveillance de la SNCM a refusé le 14 avril la convocation d'une assemblée générale souhaitée par l'actionnaire majoritaire Transdev pour évincer la direction actuelle… Le PDG de Transdev Jean-Marc Janaillac a annoncé, dans un communiqué, qu'il allait "saisir le président du tribunal de commerce afin d'obtenir la convocation d'une AG", dans le but de révoquer le président du conseil, Gérard Couturier, représentant de Transdev, mais "allié objectif" du président du directoire, Marc Dufour, selon un syndicaliste. Chose faite dès le 15 avril : le tribunal de commerce de Marseille a été saisi.
     Le groupe de transport public (66% du capital de la SNCM, 7 sièges) souhaite ainsi reprendre la main au sein du conseil de surveillance, où il peut aujourd'hui être mis en minorité par les représentants des employés et des actionnaires salariés (9%, 4 sièges) et l'État (25%, 3 sièges). "Le refus du conseil de surveillance d'autoriser la convocation de cette assemblée générale illustre une nouvelle fois le caractère totalement anormal de la gouvernance de la compagnie", estime Transdev. "Cette démarche vise à revenir à une situation de gouvernance normale, qui permette à Transdev d'exercer ses droits en tant qu'actionnaire majoritaire au sein du conseil de surveillance et ne pas être entraîné contre sa volonté dans une stratégie sans issue pour la SNCM elle-même et de nature à compromettre le redressement de Transdev et l'avenir de ses 86.000 salariés", assure le groupe, hostile au plan de redressement engagé par la direction actuelle.
     
          

  • Le tramway à plancher bas pour le marché chinois

    Le tramway à plancher bas pour le marché chinois

    La Ville de Suzhou vient de commander 18 tramways à plancher bas à CSR Puzhen, une filiale de China South Locomotive and Rolling Stock Corporation Limited . Issu d'un partenariat avec Bombardier, le premier véhicule est sorti de son usine de  Nanjing. Les tramways sont constitués de rames bidirectionnelles de cinq voitures à articulations multiples de 32 mètres de long et de 2,65 mètres de large. Dotés de la technologie Bombardier, ils sont équipés des bogies Flexx Urban 3000 et du système de propulsion Mitrac.

    CSR Puzhen détient une licence de dix ans pour la production de tramways intégrant la technologie du Flexity 2.
    Dans le cadre du partenariat, Bombardier , qui a mis au point la conception du véhicule, assurera la formation.

    CSR Puzhen produit également des tramways employant la technologie d’alimentation sans caténaire de Bombardier avec les batteries de traction Primove, pour les lignes de Hexi et Qilin à Nanjing.

  • Ville intelligente. Issy-les-Moulineaux veut utiliser le cloud pour aider la mobilité urbaine

    Ville intelligente. Issy-les-Moulineaux veut utiliser le cloud pour aider la mobilité urbaine

    Pionnière dans l’utilisation des technologies de l’information, la ville d’Issy-les-Moulineaux se veut un laboratoire des nouveaux usages du numérique au service de la population et du développement économique. Via sa Sem IssyMédia, elle participe à un nouveau projet co-financé par la Commission européenne : ECIM[i] (European Cloud Marketplace for Intelligent Mobility), qui prévoit d’utiliser le cloud pour permettre aux villes et aux entreprises de développer, déployer ou vendre des applications de mobilité urbaine.

    Grâce à ECIM, les innovateurs pourront tirer parti d'une « place de marché » en ligne pour y associer leurs propres applications répondant aux défis de mobilité que rencontrent les villes : des embouteillages aux problèmes d'accessibilité en passant par la pollution. Ils pourront aussi utiliser un catalogue de services pour créer de nouvelles solutions pour par exemple permettre de se déplacer plus facilement dans une ville encombrée en choisissant le moyen de transport le plus efficace à l’instant t, en recevant des mises à jour sur le trafic, en orientant les automobilistes vers les places de stationnement libres, en estimant le temps de trajet à l'avance et en guidant jusqu’à la destination grâce à un smartphone.

     

    [1]ECIM rassemble 14 partenaires dont un éventail de PME innovantes européennes travaillant sur la mobilité telles que BePark, PayByPhone, CEN Group, et Mobile-For, originaires de 6 pays – Belgique, Royaume-Uni, France, Luxembourg, Grèce et Espagne.

  • Recherche sur les transports : 3.000 spécialistes réunis près de Paris

    La cinquième conférence européenne dédiée aux transports, Transport Research Arena (TRA), s'est ouverte le 14 avril au Cnit de La Défense, près de Paris. Elle doit réunir, selon les organisateurs, 3.000 chercheurs, industriels et responsables publics.
    Les rencontres cibleront trois thèmes principaux : la question énergétique, les infrastructures et la maintenance, et la réorganisation des modes d'organisation de la mobilité. Par ailleurs, la  Commission européenne y a présenté son programme de recherche et d'innovation "Horizon 2020", doté d'un budget de 77 milliards d'euros sur sept ans, dont six milliards pour les transports.
    La conférence TRA se déroule tous les deux ans dans une ville différente du continent. La prochaine, en 2016, se déroulera en Pologne.
        

  • Les meilleures applications transport dans 10 grandes villes

    Les meilleures applications transport dans 10 grandes villes

    A l’heure où la « mobilité numérique » s’invite à presque tous les salons et colloques,
    ce n’est plus seulement un must. Démocratisation du smartphone aidant, absolument tous les réseaux de transports publics des grandes agglomérations possèdent au moins
    une application, quand ce n’est pas plusieurs Au point qu’il faudrait maintenant parfois réfléchir à celle qui les réunira toutes en une, histoire de simplifier la vie du voyageur.
    Et aussi de le satisfaire car force est de constater que globalement ces appli déçoivent. Paris et l’Ile-de-France

    Vianavigo
    Appli officielle du Stif, lancée fin 2011, Vianavigo est sans doute le calculateur d’itinéraires francilien le plus complet : il tient compte de plus de 26 000 km de lignes de métro, bus, train, tramway RER et TZen des réseaux RATP, SNCF Transilien et Optile. Dans sa dernière version (décembre 2013), l’appli s’enrichit de la fonction info-trafic pour les modes ferrés qui donne les perturbations en temps réel. A noter également : la possibilité de garder sa consultation d’horaires dans ses favoris. Ergonomique et intuitif, l’outil décode aussi une orthographe phonétique. La fonction « Autour de moi » permet de visualiser immédiatement toutes les stations, gares et arrêts à proximité. On peut aussi régler son type de marche (lente, normale, rapide) afin d’avoir un temps de trajet assez fiable. L’appli se décline en version site mobile (http://m.vianavigo.com).

    RATP
    Très détaillée pour son propre réseau (plans, horaires, trafic), la RATP intègre tout de même les lignes Transilien dans son calculateur d’itinéraire. Au fil de ses évolutions, cette application s’avère ultrapratique, on y trouve même les plans de sorties des stations et un système d’alertes, qui fonctionne une fois configurée la fonction « maRATP ».
    Et aussi :
    Visiter Paris en métro, pour les touristes (voir p. 27).
    J’aime ma ligne – RATP, donnant des bons plans (culture, jardins publics, restos) à proximité d’une ligne.
    Par ici la sortie du métro où monter dans la rame pour descendre près de « sa » sortie !

    SNCF Transilien
    Ultrasimple, l’appli s’ouvre par un menu à trois entrées – prochains trains, itinéraires et actualités – qui offre aussi la possibilité de créer ses trajets favoris. Bien pratique, la fonction localisation qui évite d’avoir à taper la gare la plus proche. L’indispensable état du trafic est présent également. Une appli complète. Bon à savoir : le calculateur fonctionne sur toute la région, tous les réseaux (y compris Optile) et donne les émissions de CO2 du trajet.

    Et aussi :
    Tranquilien : appli collaborative pour connaître l’état de charge des trains (voir plus loin).
    RER Trafic : idem pour l’état du trafic mais non officielle et très peu renseignée…
    Horaires.me : Editée par Yohan Texeira, vous donne les prochains passages des bus, métro, RER et Transilien à une station ou gare donnée. A signaler : des bandeaux de pub incessants…

     

    Marseille

    Rtm.fr « changer de mode ». Application officielle de la régie marseillaise, permettant d’identifier les arrêts de bus et stations de métro ou tram autour de soi, consulter les horaires temps réel à un arrêt, calculer un itinéraire et recevoir des alertes sur l‘état du trafic. Satisfecit avec 4.2 de note moyenne pour les utilisateurs d’Android. Les clients Apple déplorent eux des bugs et regrettent l’absence de notifications push. Ils sont nombreux à donner un net avantage à rtm+ « Marseille nous transporte ! » l’appli concurrente, non éditée par la RTM et qui nécessite iOS7 (la dernière version) sur l’iPhone, mais qui recueille une foule d’avis 5 étoiles. Un compagnon de route qui permet de sauvegarder les stations afin de créer son propre carnet. Avec un plan interactif et le suivi des bus en temps réel, fidèle.

     

    Lyon

    TCL : concernant l’iPhone, elle est réservée aux utilisateurs à la page, disposant du dernier iOS, dommage ! Editée par le Sytral, elle donne classiquement accès aux horaires des prochains passages en temps réel, à un calculateur d’itinéraires paramétrable mais peu ergonomique aux dires des utilisateurs, aux plans du réseau ainsi qu’à la disponibilité de stations Velo’v. Grâce à la géolocalisation, elle permet de repérer rapidement sur la carte les TC les plus proches. Malheureusement, on signale aussi l’indisponibilité récurrente des horaires.
    Et aussi :
    Lyon métro tramway, éditeur Valentin Collin, pour trouver en deux secondes, l’arrêt le plus proche.
    Lyon Métro lite, éditeur François Charlot, très complète (incluant le funiculaire et Rhônexpress), trop peut-être, sa base de données ayant la fâcheuse tendance à buguer, et surtout ne donnant que les horaires théoriques.
    A ne pas confondre avec Métro Lyon, éditeur Presselite, payante (0,89 euro) et non mise à jour depuis 2009, plutôt à fuir donc !
     

    Toulouse

    Toulouse Bus : l’appli qui évite d’aller sur le site mobile de Tisséo et devient en quelque sorte l’officielle (puisque Tisséo n’en a pas !). Faite « par un usager pour les usagers », elle est dotée des dernières sophistications habituelles : géolocalisation, temps d’attente, trajets favoris et est très appréciée des mobinautes. Editeur Pierre Pettera.
    Et aussi :
    Bus 31. Les bus, tram et métros Tisséo à Toulouse en temps réel. Développée par Nicolas Fouin, plébiscitée par les utilisateurs pour sa fiabilité et sa rapidité. Récompensée au Défi numérique 2013 de Toulouse métropole par le prix de la meilleure appli mobile.
    Toulouse Bouge, l’application officielle de Toulouse Métropole s’intéresse au trafic… routier ! Promesse : circuler, stationner et contourner les chantiers. « nulle », « ne sert à rien », « plante »… Les avis convergent pour la mettre définitivement à la poubelle !
    MétroMap Toulouse (de Xavier Bidaut), un plan de métro qui a fait un flop !
    Coovia : intègre les transports publics, VélÔToulouse et du covoiturage dynamique, un concept porteur, appelé à se développer.
    Go Toulouse, bonne appli, mais sous Android uniquement (avec une version sans pub à 2 euros). Se déplacer en bus, métro, tram, vélo, avec horaires en temps réel (bus et tram).

     

    Nice

    Lignes d’Azur Mobile, bien qu’éditée par Citiway, la filiale de Transdev dédiée aux outils informatiques, n’est pas le must souhaité par ses utilisateurs. Très attendue, sa V2 pour iOS a pourtant été mise à jour en décembre dernier, avec : un affichage sur trois volets (se déplacer, s’informer, échanger), une carte « à proximité », et un remplissage automatique des cases départ/arrivée à partir des premières lettres tapées dans le calculateur (en « autocomplétion » comme disent les développeurs). Verdict : peut encore mieux faire. Il faut dire que côté iPhone, les possesseurs du dernier modèle restent sur la touche. Idem sous Android qui n’en est qu’à la V1. 2.1 (de novembre 2013) : 10 000 chargements mais seulement 3 étoiles et beaucoup de problèmes signalés.
    Et aussi :
    Paca Mobilité (Citiway toujours), l’appli intermodale sur toute la région (37 réseaux), bien plus appréciée de tous les utilisateurs.

     

    Nantes

    L’appli officielle Tan de la Semitan est plébiscitée pour son efficacité malgré un design jugé daté. L’exploitant a eu le temps de la peaufiner puisqu’il en est à sa quatrième version. En sus des traditionnels itinéraires, plans du réseau, horaires et info-trafic, l’appli propose, depuis octobre 2012, un ticket virtuel (M-ticket représenté par un flashcode valable pour les tickets 24 heures, les carnets de 10 et la navette aéroport) à composter directement sur le mobile.

     

    Strasbourg

    Avec StrasMap, la promesse, c’est d’avoir Strasbourg dans la poche ! Et elle est assez bien tenue. La ville et la communauté urbaine de Strasbourg proposent une appli destinée à faciliter l’organisation des déplacements sur toute l’agglo qui compte déjà 50 000 téléchargements. A son lancement fin 2011, son côté novateur était de regrouper les informations tous modes – piéton, vélo, auto, TC – et un ensemble d’outils, comme le nombre de places disponibles dans les parkings ou encore de vélos, qui permettent de mieux organiser ses déplacements. Bien notée et jugée indispensable et fiable dans sa dernière version (1.2) par les utilisateurs d’iPhone, mais ne récoltant qu’un 3,7 de moyenne auprès des voyageurs équipés sous Android, qui soulignent trop de bugs techniques.
    Et aussi :
    Tramway Strasbourg (Strastram), (V4.1, uniquement sous iOS), dédiée aux trams de la CTS, avec une carte interactive, ses développeurs (BlueCir) sont jugés à l’écoute selon les avis sur iTunes…

     

    Montpellier

    Tam, l’application officielle des Tam (éditeur Wedia) n’est pas tout à fait à la page : la dernière version en date d’avril 2012 est aussi la première… Et fait un service minimum : plan des quatre lignes de tram, horaires des premier et dernier passages, fréquences, et localisation des arrêts à proximité.
    Et rien sur les bus ! D’où des avis utilisateurs à l’avenant, qui se résument par « aucun intérêt »… sauf peut-être pour les touristes !
    Et aussi :
    TDM (Transports de Montpellier), développée par Julien Fouilhé, est jugée rapide, simple, complète, c’est un peu l’application que les voyageurs attendaient. Mais problème, l’exploitant Tam ayant fermé l’accès à ses données, elle est désormais en veille.

     

    Bordeaux

    Info TBC, en V1 améliorée, l’appli officielle du réseau bordelais fait le job, mais sans plus : géolocalisation, calculateur d’itinéraires, mais horaires théoriques uniquement, et info trafic. Atout : la disponibilité des vélos VCub. Le tout avec un design sympa, mais comme pour beaucoup d’applis, quelques bugs… Résultat, elle est très peu chargée, CQFD.
    Et aussi :
    VCub, l’ancienne version de 2010, non mise à jour mais toujours présente…
    Tramway Bordeaux (de Sébastien Lambert), également obsolète (2010), mais encore proposée au téléchargement… à 0,89 euro.
    Next Tram Bordeaux (éditeur Nova-Box) ne donne que les horaires théoriques.
    Transports Bordeaux (Y. Bonnel sur Google Play), qui propose la même chose que l’officielle et est très appréciée avec une note moyenne de 4,6.

     

    Lille

    Récemment mise à jour, l’appli officielle Transpole se paie le luxe d’offrir la réalité augmentée (l'utilisateur peut visualiser les images des rues et des bâtiments avec en incrustation les informations demandées) aux fans d’Apple. Ainsi que les horaires en temps réel. L’appli corrige aussi nos fautes de frappe. Malheureusement, on déplore encore quelques bugs. Mais malgré un sympathique menu à 5 entrées (se déplacer, autour de moi, info-trafic, contact, favoris), elle écope d’un 2,8 chez les utilisateurs de téléphones Android. Un onglet en sus pour iPhone (actualités) ne lui permettent guère de faire l’unanimité (peu d’avis et ils sont très très partagés).
    Et aussi :
    Métro Lille (de Sébastien Lambert), payante (0,89 euro) et ancienne (2010) pour l’iPhone. Mise à jour en 2014 et gratuite pour Android : un plan du réseau consultable hors connexion, une maigre valeur ajoutée.     Cécile NANGERONI

  • Les portiques écotaxe toujours sur le grill

    On croyait la mode passée. Mais deux portiques écotaxe ont été incendiés cette semaine dans l'Ouest. L’un, à Bain-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), dégradé le 8 avril avec des pneus enflammés, sur la N137, entre Rennes et Nantes. Il a été démonté le lendemain par mesure de sécurité, selon la gendarmerie de la région Bretagne.

    Un autre portique, dans les Deux-Sèvres, sur la RN11 au sud de Niort, a aussi été démonté le 10 avril, après avoir été fortement endommagée par l'incendie allumé dans la nuit du 9 au 10 avril, à l'aide de pneus et de paille. Ce portique, le seul des Deux-Sèvres, portait les inscriptions "BZH" ("Breizh", Bretagne) et "merci Ségo".

    Quatre autres "tentatives de dégradation" visant des portiques écotaxes ont également eu lieu dans la région Centre (deux en Eure-et-Loir, une dans le Loiret et une dans l'Indre) ces derniers jours, selon les gendarmes. 

  • Brésil : Volvo livrera 132 BHNS à Belo Horizonte

    Brésil : Volvo livrera 132 BHNS à Belo Horizonte

    Volvo Bus livrera 132 bus type BHNS à Belo Horizonte, une ville à 200 km au nord de Rio de Janeiro. La vente se compose de 89 bus articulés type Volvo B340M qui pourront accueillir 15 % de passagers en plus que ceux actuellement en circulation, et 43 véhicules simples type B270F, conçus à la demande de la ville.

    Les BHNS seront mis en service sur les deux premiers couloirs de bus de ce système baptisé Move.

    Volvo, très largement implanté en Amérique latine, équipe déjà les villes de Curitiba, Bogotá, Guatemala city, Mexico, Santiago de Chile et San Salvador.

  • Transdev en avance sur son plan de redressement

    Transdev en avance sur son plan de redressement

    L’opérateur de transport public Transdev a présenté le 9 avril ses résultats 2013. Les pertes nettes atteignent 130 millions d’euros contre 390 millions en 2012. class= »MsoNormal »>
     

    « S’il reste négatif, notamment en raison de l’impact des résultats de la SNCM, ce résultat est supérieur à ce qui était prévu dans le cadre du redressement », indique Jean-Marc Janaillac, le PDG du groupe.

    Transdev a réduit sa dette, la faisant passer de 1,9 milliard à 1,1 milliard d’euros aujourd’hui. Ce redressement financier a été possible grâce à l’amélioration des résultats et à l’augmentation du capital de 560 millions d’euros consentis par les actionnaires, Caisse des dépôts et Consigantions et Veolia Environnement. Même s’il a pris du retard, le programme de cession d’actifs y a aussi contribué : les activités en Belgique viennent d’être vendues, et la cession des actifs en Suède et en Finlande devrait aboutir dans le courant de l’année.

    Transdev va désormais se concentrer sur les pays européens « matures », en premier lieu la France (Un pays qui pèse de plus en plus dans le chiffre d’affaires avec la politique de cessions d’actifs à l’étranger) et les Pays-Bas. Le groupe va cibler aussi « les pays développés à potentiel comme les Etats-Unis et l’Australie, enfin les pays émergents, comme l’Amérique Latine et l’Asie ».

    L’année dernière, Transdev a également achevé sa réorganisation avec notamment la restructuration autour de 16 pôles régionaux « implantés au plus près des équipes ». Parmi les nouveautés, le groupe a également créé une direction de la performance « qui témoigne de la priorité donnée à l’amélioration de la performance des opérations », souligne Jean-Marc Janaillac.

    Cette année, la priorité est donnée à la poursuite de la stratégie sur le métier ainsi qu’au redressement financier. Transdev va notamment continuer à revoir tous les contrats déficitaires en France car il n’est pas question de perdre de l’argent. Pas question non plus, selon Jean-Marc Janaillac, de « se faire plus grand que l’on est », référence directe à son principal concurrent Keolis qui mène une politique de développement au pas de charge mais parfois au détriment, laisse-t-il entendre, de ses finances. A Valenciennes, Transdev a trouvé un accord avec la collectivité pour sortir du contrat qui sera remis en jeu à la fin de l’année. Autre exemple compliqué, à Reims par exemple, Transdev ne souhaite pas sortir du contrat mais en revoir les avenants.

    Le groupe a plusieurs grands rendez-vous programmés en 2014, dont la réponse à l’appel d’offre de Bordeaux et le renouvellement du contrat de Dublin. Il va également participer à la mise en service du métro de Mumbai avant l’été, du tramway de Besançon et d’une nouvelle ligne de tramway à Grenoble.

    Cette année devrait être celle du retour à l’équilibre, soit avec un an d’avance par rapport aux projections initiales. 

     

    Pour en savoir plus : Retrouvez également l’actualité de Transdev et ses projets de développement dans le transport à la demande et dans les liaisons par autocar dans le prochain numéro de Ville, Rail & Transports de mai.