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Catégorie : Mobilités douces
Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…
Faiveley Transport: Stéphane Rambaud-Measson nommé directeur général
Le conseil de surveillance de Faiveley Transport, réuni le 7 avril, a nommé Stéphane Rambaud-Measson, Président du directoire et Directeur général du groupe Faiveley Transport. Il remplace Thierry Barel qui occupait ces postes depuis avril 2011, et, précédemment, celui de directeur général adjoint depuis 2009. Celui-ci quitte le groupe Faiveley Transport.
Stéphane Rambaud-Measson a rejoint Faiveley Transport le 17 mars 2014 au poste de directeur général adjoint. Auparavant, il a été président de la division passagers de Bombardier Transport et, plus récemment, directeur général de Veolia Verkehr, opérateur privé de trains et de bus en Allemagne.
Effia Stationnement remporte la gestion de parkings à Cassis et Aix-en-Provence
La Communauté urbaine de Marseille Provence Métropole a confié à Effia Stationnement filiale du groupe Keolis, la gestion des cinq parkings publics de Cassis, (1 131 places au total). Ce contrat de délégation de service public (DSP), qui a démarré le 24 mars, pour une durée de dix ans, générera un chiffre d’affaires cumulé de 16,8 millions d’euros.
A Aix-en-Provence, Effia Stationnement a été choisi par la Communauté du Pays d’Aix pour gérer le Pôle d’échanges multimodal (PEM) de Plan d’Aillane. Effia exploitera prochainement un parc-relais de 300 places et gérera le dispositif de contrôle d’accès pour les transports en commun routiers desservant ce PEM. Le contrat, d’une durée d’un an, pourra être renouvelé trois fois.
Ainsi, Effia Stationnement ajoute 1 431 nouvelles places aux 6 880 déjà exploitées dans les Bouches-du-Rhône (+20,8 %) : gare Saint-Charles, clinique privée Résidence du Parc, gare d’Aix TGV, gare d’Aix Centre, 3 P+R du réseau Aix-en-Bus en sous-traitance de Keolis Pays d’Aix, Martigues, gare de Vitrolles-Aéroport-Marseille-Provence.

Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie du Développement durable et de l’Energie
Ségolène Royal, a été nommée, le 2 avril, ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, du nouveau gouvernement dont Manuel Valls est le premier ministre…
A 59 ans, l’ancienne candidate socialiste à la présidentielle de 2007 et ancienne compagne du président François Hollande, retrouve un ministère qu'elle avait déjà occupé en 1992. Mais, cette fois, son poste inclut l’Energie.Elle sera la quatrième à occuper cette fonction depuis que François Hollande est président. La première a été Nicole Bricq, débarquée le 21 juin 2012 sur une affaire de droit de forage pétrolier en Guyane qui l’opposait à Arnaud Montebourg. La deuxième, Delphine Batho, a été remerciée un an plus tard, le 2 juillet 2013, pour avoir contesté des arbitrages budgétaires. Philippe Martin a pris la suite, pour neuf mois. Cette fois encore le ministère de l’Ecologie et de l’Energie est confié à un (e) socialiste. « Socialiste, et de gauche » a précisé Philippe Martin le 2 avril lors de la passation de pouvoir, se félicitant d’un profil politique qui, faut-il croire, ne va pas de soi. Rassuré aussi, a-t-il précisé, que les socialistes assument eux-mêmes la « social- écologie », et n’aient pas délégué le ministère à des écologistes.
Certes, mais c’est le refus des écologistes qui explique ce choix. Les responsables d’Europe Ecologie Les Verts reçus le 1er avril par le nouveau Premier ministre se sont vu proposer, un peu éberlués que Manuel Valls aille aussi loin, un grand ministère comme celui naguère confié à Jean-Louis Borloo. Tentant. Si tentant même que le refus de leurs représentants les divise (ce dont ils ont l’habitude). Pierre Serne, EELV, vice-président Transports et Mobilités d’Ile-de-France, en phase avec ce refus, explique : « comme il n’y avait aucun infléchissement en vue sur la contrainte budgétaire et les 50 milliards d’économie, cela voulait dire que le ministre aurait dû prendre son bâton de pèlerin pour annoncer qu’on renonçait aux projets. »
A droite, la nomination de Ségolène Royal est bien sûr critiquée. Se plaçant sur un terrain local cher à la présidente de la région Poitou-Charentes, Dominique Bussereau ironise sur le sauvetage manqué du carrossier Heuliez et de la Mia Electric. Bertrand Pancher (UDI) critique une « farce royale », le ministère confié à Ségolène Royal étant privé du logement, « pourtant premier poste d’attaque en matière de transition énergétique ».
22 ans jour pour jour après avoir pris pour la première fois ce même portefeuille, la nouvelle ministre a promis un grand avenir à la croissance verte, et lié développement durable et combat pour l’emploi. Elle a mentionné dans la litanie des sujets qu’elle va superviser « les transports propres », ce qui laisse penser qu’elle pourrait, classiquement, se voir adjoindre un ministère délégué ou un secrétariat d’Etat aux transports dont le titulaire n’est pas connu.
De nouveau Frédéric Cuvillier ? Pas sûr. Selon certains proches, le maire de Boulogne-sur-Mer, bien réélu, devrait figurer sur la liste des ministres délégués et secrétaires d’Etat attendue la semaine prochaine. Mais à quel poste ? On ne sait pas. Quant à Ségolène Royal, elle pourrait, dit-on, gérer en plus le Grand Paris. On pense aussi pour ce dossier à Sylvia Pinel, qui a succédé à Cécile Duflot au ministère du Logement et de l’Egalité des territoires, ou à Marylise Lebranchu, confirmée à la Décentralisation et la Réforme de l’Etat. Il se dit enfin que Manuel Valls, ancien maire d’Evry, pourrait garder la haute main sur le dossier, dispositif qu’on a connu lorsque Christian Blanc était secrétaire d’Etat au développement de la région capitale, auprès du Premier ministre François Fillon.
Haute-Normandie : aides financières de la région pour l’achat de voitures électriques
La région Haute-Normandie a annoncé le 2 avril son intention d'offrir 5 000 euros d’aides aux particuliers et jusqu'à 25 000 euros aux entreprises et collectivités qui achèteront des voitures électriques.
Le conseil régional, à majorité socialiste, devra voter trois dispositifs de soutien aux véhicules électriques, lors de la séance plénière du 7 avril : une aide de 5 000 euros pour les particuliers, une aide plafonnée à 25 000 euros pour les entreprises et les collectivités qui vont installer des bornes de charge et acquérir des véhicules de service électriques (5 000 euros par véhicule), et 70 % de l’achat de véhicules électriques de service acquis par des lycées. Pour ces établissements, les bornes seront financées à 100 %.
L'aide de la région Haute-Normandie s'ajoutera à l'aide d'Etat (6 300 euros pour les particuliers).
La Haute-Normandie compte sur son territoire plusieurs usines Renault, dont celle de Cléon où est fabriqué le moteur électrique de la Renault Zoé.
SNCM. Suspension de la grève
Les syndicats de la SNCM ont suspendu le 1er avril le mouvement de grève entamé le 26 mars après avoir obtenu des garanties de l'actionnaire principal Transdev sur l'avenir de la compagnie maritime marseillaise.
« Le groupe Transdev a garanti par courrier à l'Etat qu'il n'enclencherait aucune procédure collective devant le tribunal », a indiqué à l'AFP Pierre Maupoint de Vandeul, délégué CFE-CGC des officiers, à l'issue d'une AG commune des organisations.
Après un conflit de près de dix jours début janvier, la CGT (majoritaire), le SAMMM (Syndicat autonome des marins de la marine marchande), la CFDT, FO et, pour l'encadrement, la CFE-CGC avaient décidé de lancer un nouveau mouvement face aux « menaces graves et imminentes » pesant sur l'opérateur historique des lignes Corse – continent.
Au fil des conseils de surveillance, Transdev (66 %), filiale de la Caisse des dépôts (CDC) et de Veolia Environnement, a affiché son hostilité croissante vis-à-vis du plan de redressement de la société, qu'il estime « fragile ».
Les syndicats ont également obtenu la tenue d'une table ronde sur la question de l'actionnariat, avec la nomination d'un coordinateur, ainsi qu'une réunion avec les équipes du nouveau Premier ministre Manuel Valls, des ministres des Transports et des Finances « dans les trois semaines à venir ».Madrid lancera un réseau de vélos électriques en libre service le 1er mai
La mairie de Madrid va lancer, le 1er mai prochain, BiciMad un réseau de vélos en libre-service, mais électriques. « Dans une première phase, 1 500 bicyclettes seront mises à disposition et toutes seront électriques » dans une centaine de stations.
Au total, 120 stations et 3 120 points d'ancrage pour les vélos devraient être installés.
Le contrat d'un montant de 25 millions d'euros, attribué à la société BonoPark, entre dans le cadre d'un nouveau plan de gestion de la circulation dans la capitale espagnole, de 884 millions d'euros adopté en juillet 2013, selon la mairie.
La création de plus de 60 kilomètres de pistes cyclables est également prévue.
Plusieurs villes espagnoles possèdent leur système de vélos en libre-service comme Barcelone, Valence, Saint-Sébastien au Pays basque, qui lui, propose déjà des vélos électriques.Les agents de circulation, qui étaient opposés à l’installation d’agents, en dehors du poste d’aiguillage, au bout des quais, ont finalement accepté cette réorganisation. Dans un communiqué, Sud Rail parle de succès. « Ce sont deux postes (tenus en roulement par cinq agents) qui seront effectivement créés ».
Autriche : importante commande de bus Lion’s City pour Man
Dr. Richard, deuxième entreprise de transport en bus la plus importante d'Autriche avec une flotte d'environ 800 véhicules, a commandé 64 autobus urbains Lion's City de Man. Dr. Richard exploite des autobus pour le compte de la société des transports viennois Wiener Linien.
Les Lion's City sont des bus de 12 mètres, à plancher bas, de 87 places dont 34 assises et deux emplacements PMR. Ils satisfont aux normes Euros VI.
Quinze Lion's City sont déjà en service sur le réseau de Wiener Linien entre Rennbahnweg et Prater. Le reste de la commande d’autobus sera livré en mai 2014.
Snapcar (VTC) remporte un contrat avec la SNCF
La société de voitures de tourisme avec chauffeurs (VTC) Snapcar a annoncé le 26 mars avoir remporté un contrat avec la SNCF pour transporter des passagers depuis quatre gares à Paris et en région parisienne. Elle prendra en charge les voyageurs partant ou arrivant des gares de Paris-Nord et Paris-Saint-Lazare, mais aussi de Marne-La-Vallée-Chessy TGV et de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, selon un communiqué.
Ce contrat est valable 12 mois et pourra être renouvelé pour une année supplémentaire. Snapcar espère réaliser dans le cadre de ce contrat 2 000 courses par jour à compter du mois de juin, un chiffre qui devrait augmenter par la suite, en sachant que le prix moyen d'une course est de 20 euros.
Le service « porte à porte » de la compagnie ferroviaire publique française permet à ses clients de réserver un taxi ou une voiture avec chauffeur pour se rendre à la gare ou pour rentrer chez eux.
7 millions de morts dans le monde à cause de la pollution atmosphérique
La pollution de l’air est devenue le principal risque environnemental de santé dans le monde. C’est l’avertissement lancé par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui a dévoilé le 25 mars des chiffres inquiétants… Sept millions de personnes sont mortes en 2012 du fait de la pollution atmosphérique, ce qui représente 12,5 % des décès dans le monde, soit un mort sur 8.
Selon les résultats de l'étude de l’OMS portant sur l'année 2012, « les risques dus à la pollution de l'air sont désormais plus importants qu'on ne le pensait, en particulier en ce qui concerne les cardiopathies et les accidents vasculaires cérébraux, peu de risques ont un impact supérieur sur la santé mondiale à l'heure actuelle que la pollution et de l'air ».
D’où l’urgence, souligne l’OMS, d’une « action concertée pour rendre l'air que nous respirons plus propre ». Par exemple, les récentes décisions françaises d'instaurer la circulation alternée à Paris, où la pollution atmosphérique avait atteint des sommets sont une « bonne mesure », estime un coordonnateur de l'OMS pour la santé publique. « Instaurer la gratuité des vélos en libre service et des transports publics » seraient des mesures également souhaitables. Selon lui, « une pollution atmosphérique excessive est souvent la conséquence des politiques non durables menées dans des secteurs tels que les transports, l'énergie, la gestion des déchets et l'industrie ».
L'OMS relève également que les régions les plus touchées par la mortalité liée à la pollution atmosphérique sont l'Asie et le Pacifique, avec 5,1 millions de morts.
L'OMS complétera son étude avant la fin de l'année avec la publication d'un tableau de 1 600 villes dans le monde, classées selon leur niveau de pollution atmosphérique.
