Catégorie : Mobilités douces

Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…

  • Lyon – Turin : des opposants portent plainte pour préjudice à l’intérêt public

    Des opposants au projet de TGV Lyon – Turin ont porté plainte contre X auprès du parquet de Paris après la divulgation dans les médias italiens de l’estimation du montant du creusement d’une partie du tunnel transfrontalier avant même l’appel d’offres. Selon eux, deux articles dans des médias italiens, publiés en avril 2012 lors d’une présentation de la galerie de reconnaissance au ministère des Infrastructures italien, font mention d’un ouvrage dont le montant est estimé à 450 millions d’euros. Huit mois plus tard, le 22 décembre 2012, est publié l’appel d’offres de cette descenderie dite de Saint-Martin-la-Porte, qui évalue les travaux entre 250 et 500 millions d’euros.
    Cette révélation « empêche le libre fonctionnement de la concurrence et fait obstacle à ce que les offres financières proposées par les candidats soient tirées vers le bas », estiment les auteurs de la plainte.

     

  • Financement des transports : le Gart plaide pour une TVA à 5 %

    Dans le cadre de réflexions engagées par le député Christian Eckert, rapporteur général du Budget, le Gart plaide en faveur d’une TVA à 5 % dans les transports. « Les transports publics du quotidien sont indispensables à la population pour pouvoir travailler et se déplacer. Ils doivent être, en cela, considérés comme un bien de première nécessité », explique le groupement d’élus. Qui rappelle aux députés qu’ils sont d’ailleurs jugés comme tels en Allemagne, au Royaume-Uni, au Portugal, en Suède et en Norvège. Le Gart souligne aussi qu’une hausse de la TVA à 10 % serait supportée exclusivement par les AO et les usagers, alors que le crédit d’impôt profitera, lui, exclusivement aux exploitants, pour autant qu’ils soient soumis à l’impôt sur les sociétés. Afin de compenser les 298 millions d’euros de manque à gagner pour l’Etat, le Gart suggère le relèvement d’un demi-centime d’euros de la TICPE (ex-TIPP).
     

  • Eurostar : livraison des rames Siemens e320 reportée en 2015

    On avait vu à l’automne dernier les photos de la première de ces rames produites par Siemens à Krefeld. Et pourtant la livraison à Eurostar des 10 trains à grande vitesse e320 devrait maintenant avoir lieu « en 2015 et non pas fin 2014 comme initialement prévu ». C’est ce qu’a déclaré Roland Busch, membre du conseil d’administration de Siemens, au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung. « Le système de contrôle européen des chemins de fer ressemble à une vieille carpette et on voudrait que nous, les industriels, la transformions en tapis persan », a-t-il déclaré.

  • Etude : l’autopartage favorise la démotorisation

    Etude : l’autopartage favorise la démotorisation

    Les adeptes de l’autopartage utilisent moins la voiture et empruntent davantage les modes de transport vertueux pour l’environnement. C’est le principal enseignement de l’étude réalisée en 2012 auprès de plus de 2 000 autopartageurs par le bureau de recherche 6-t, en partenariat avec France Autopartage et le soutien de l’Ademe. Les adeptes de l’autopartage utilisent moins la voiture et empruntent davantage les modes de transport vertueux pour l’environnement. C’est le principal enseignement de l’étude réalisée en 2012 auprès de plus de 2 000 autopartageurs par le bureau de recherche 6-t, en partenariat avec France Autopartage et le soutien de l’Ademe. Les adeptes de l’autopartage utilisent moins la voiture et empruntent davantage les modes de transport vertueux pour l’environnement. C’est le principal enseignement de l’étude réalisée en 2012 auprès de plus de 2 000 autopartageurs par le bureau de recherche 6-t, en partenariat avec France Autopartage et le soutien de l’Ademe.Les adeptes de l’autopartage utilisent moins la voiture et empruntent davantage les modes de transport vertueux pour l’environnement. C’est le principal enseignement de l’étude réalisée en 2012 auprès de plus de 2 000 autopartageurs par le bureau de recherche 6-t, en partenariat avec France Autopartage et le soutien de l’Ademe. L’étude porte principalement sur les services en boucle – avec restitution du véhicule au point de départ – avec véhicules thermiques, comme Mobizen en Ile-de-France, Autocool à Bordeaux ou Marguerite à Nantes. Premier constat : la course moyenne représente 50 km et 6 heures, le nombre d’abonnés à ces services étant estimé à 25 000 en France… et presque autant à Paris avec Autolib’.
    «  On constate un fort taux de démotorisation, puisque, après l’autopartage, 78 % des personnes interrogées n’ont plus aucun véhicule, contre 39 % avant », souligne Nicolas Louvet, directeur général de 6-t. Et alors qu’ils étaient 50 % à détenir une voiture, ils ne sont plus que 18 %. Même si l’argument est un peu connu des autopartageurs, puisqu’ils sont 46 % à déclarer que c’est un mode économique, « il y a encore beaucoup de communication à faire sur cet aspect, cela revient pas loin de deux fois moins cher que d’avoir son véhicule », poursuit-il.
    L’autopartage s’adresse surtout aux petits rouleurs, ceux qui parcourent de 5 000 à 6 000 km par an, alors que la moyenne nationale est à 12 000 km. Après adhésion au service, ils ne roulent plus que 3 100 km au maximum, dont près de 1 500 avec les voitures partagées. Loin de réduire leur mobilité, les adeptes du carsharing se déplacent autrement. Ils sont en effet des plus gros marcheurs que la moyenne (30 % d’entre eux), prennent davantage les TC (25 %) ou encore le vélo (29 %). « L’autopartage incite aux politiques d’écomobilité », assure Jean-Baptiste Schmider, directeur de France Autopartage, qui précise aussi que, s’agissant « d’un changement lourd de comportement, le marché est lent à “maturer” ». D’où l’importance du coup de pouce des collectivités locales durant les premières années. Elles ont aussi un rôle majeur à jouer pour booster l’attractivité de l’autopartage, en favorisant les modes alternatifs en général et en agissant sur le stationnement…
        

    Cécile NANGERONI
     

  • SNCF, RFF et Jean Louis Bianco dressent le portrait-robot du GIU

    Jean-Louis Bianco, chargé par le gouvernement de réfléchir à la réforme du système ferroviaire, a indiqué le 11 avril lors d’un colloque à l’Assemblée nationale qu’il remettrait son rapport le 22 avril. Il a confirmé qu’un « EPIC de tête » aurait pour filiales d’un côté la SNCF, de l’autre le GIU (gestionnaire d’infrastructures unifié). « Il faudra être précis dans la compétence du nouveau pôle GIU et dans les règles du jeu pour que la transparence et l’équité soient assurées. Il faut aussi renforcer le rôle de l’autorité de régulation », a précisé l’ancien ministre socialiste des Transports.
    Jacques Rapoport, le nouveau président de Réseau ferré de France (RFF) se félicite des principes « simples » proposés par Jean-Louis Bianco, alors que jusqu’à présent le système GI-GID (gestionnaire d’infrastructures délégué, ndlr) était « une fantastique machine à détruire le travail des hommes ! Ce système a créé artificiellement une divergence d’intérêts entre des collègues qui font le même travail ».
    Pour Jacques Rapoport, « il ne s’agit pas de transformer le GI en chef suprême. Le GI n’est pas une autorité publique (la stratégie relève des pouvoirs publics) mais un opérateur public. Le réseau appartient à la collectivité et le GI en est le dépositaire ».
    D’où l’urgence à voir enfin aboutir la réforme selon le patron de RFF et celui de la SNCF, qui affirment parler d’une seule voix. Selon Guillaume Pepy, la SNCF peut contribuer au succès de la réforme « en faisant plus de service public et plus de transports publics avec moins d’argent public ». Ainsi, l’unification du système ferroviaire pourrait se traduire par « un doublement des gains d’efficacité ». Soit 500 à 600 millions d’euros annuels. Le président de la SNCF évalue aussi « la productivité organisationnelle et du capital » à un gain du même ordre. Soit un gain d’un milliard d’euros annuels permis par la réforme, assure-t-il. Les régions espèrent que ces économies au sein du GIU seront répercutées dans leur facture de TER. Pour le président de la commission transports et infrastructures de l'ARF, Jacques Auxiette : « Le patrimoine du GIU appartient à la nation. Ce patrimoine aujourd'hui ce sont les voies et les quais. Et l’on devrait y ajouter les gares ! » a-t-il proposé.

  • Vélos en libre service : Clermont-Ferrand se lance aussi

    La ville de Clermont-Ferrand va lancer en juin son service de location de vélos en libre accès, baptisé C. Vélo, avec une flotte de 100 bicyclettes dans un premier temps, puis de 220 d'ici à quatre ans. Disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, le nouveau service permettra aux Clermontois et aux touristes de se déplacer, notamment, sur les 66 kilomètres d’itinéraires cyclables que compte la ville. La première demi-heure d’utilisation sera gratuite et il faudra ensuite compter un euro par demi-heure.
     

  • Autopartage : une version Bolloré bientôt à Lyon

    Bolloré calque l’aventure Autolib’ parisienne à Lyon. Le groupe investira entre 15 et 20 millions d’euros d’ici à 2014. 130 véhicules électriques, 250 bornes de rechargement et 50 stations seront mis en place entre septembre et décembre 2013. 120 véhicules et 50 nouvelles stations compléteront l’offre d’autopartage d’ici à 2014. Deux types de voitures électriques pourraient être mis à la disposition des usagers : la Bluecar de Bolloré et la Renault Twizy. Les deux groupes sont en discussion pour finaliser ce partenariat. Reste à trouver un nom à ce nouveau service, Autolib’ étant déjà utilisé par Lyon Parc Auto.
     

  • RATP : commande de 15 bus hybrides

    La RATP a commandé 15 bus hybrides Man Lion’s City. Ces bus fonctionnent avec des supercondensateurs rechargés par l’énergie récupérée lors du freinage, complétés si besoin par une génératrice mue par un moteur diesel. Ce type de véhicules permet d’économiser jusqu’à 30 % de carburant par rapport à un bus diesel. Cette commande intervient après un test de bus hybrides effectué l’année dernière et dans le cadre du renouvellement régulier de la flotte, soit environ 10 % par an de ses 4 300 bus, tous types confondus (standard, articulés et midi-minibus).

  • Au Texas, les vélos qui twittent

    Un nouveau type de vélo vient de voir le jour au Texas, qui « pose l’idée d’une refonte de transport urbain à travers les réseaux sociaux », annonce la mairie de Paris sur le blog Vélib’ et moi. Equipés de GPS et de leur propre compte Twitter, 20 vélos twittos ont été lancés à l’occasion d’un festival. @PennyTheBike ou @RolandTheBike, chaque bicyclette possède son pseudo. Sur son compte Twitter, on apprend ainsi où elle se trouve, son trajet, sa vitesse, avec parfois en cours de route un point météo. Comme un humain, les vélos diront bonjour à leurs collègues cyclistes, et pourront même les insulter. A suivre sur usemeleaveme.com…
     

  • Changement de président chez Bombardier Transport

    Après neuf ans à la tête de Bombardier Transport, André Navarri prendra sa retraite en juin du poste de président et chef de l’exploitation et sera remplacé par l’Allemand Lutz Bertling, l’actuel PDG d’Eurocopter (constructeur d’hélicoptères). Cet Allemand de 50 ans connaît bien le secteur ferroviaire pour avoir été vice-président de l’entreprise ferroviaire Adtranz de 1993 à 1999. André Navarri deviendra « conseiller stratégique » du PDG de Bombardier, Pierre Beaudoin, jusqu’au 1er juin 2014.