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Catégorie : Mobilités douces
Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…
Renforcement des effectifs policiers dans les transports franciliens
« En 2011, pour la sécurité des usagers des transports en Ile-de-France, il y a 500 personnes de plus », a assuré Claude Guéant, le 6 septembre, à l’occasion de l’inauguration d’une antenne judiciaire de la police des transports à Paris. 300 policiers sont déjà opérationnels, a ajouté le ministre de l’Intérieur, qui avait annoncé ce renfort début mars et invité les présidents de la SNCF et de la RATP à faire « un effort de même ampleur ». « C’est en train de se faire, puisque les 300 policiers annoncés par la police sont à l’œuvre aujourd’hui. La SNCF a entamé le recrutement de 300 personnes, 150 seront opérationnels avant la fin de l’année. La RATP a des difficultés un peu plus grandes mais alignera 50 personnes d’ici la fin de l’année », a précisé le ministre.
Inde : Bombardier remporte un contrat de 84 millions d’euros
Bombardier Transport a annoncé le 5 septembre avoir obtenu une nouvelle commande de la Delhi Metro Rail Corporation Ltd (DMRC) pour la fabrication de 76 voitures de métro supplémentaires. Le contrat s’élève à environ 84 millions d’euros et s’ajoute à la commande de 114 voitures annoncée au milieu de l’année 2010. Les livraisons doivent débuter au troisième trimestre 2012 et devraient se terminer au début de 2013. Avec cette nouvelle commande, la DMRC exploitera un parc de 614 voitures de métro Bombardier Movia, soit l’un des plus importants au monde.
Véhicules électriques : gouvernement et industriels signent une charte de dix engagements
Le ministre de l’Industrie Eric Besson, ainsi que les patrons de PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, de Renault, Carlos Ghosn, et Vincent Bolloré, PDG du groupe du même nom, ont signé le 6 septembre une charte de 10 engagements en faveur du développement de la filière des véhicules électriques et hybrides. Cette charte « montre une volonté unanime de favoriser une large diffusion de ces véhicules », a déclaré M. Besson. Elle « décline dix engagements pour une offre de véhicules simples, accessibles et offrant les meilleures garanties de sécurité », afin d'« adresser aux futurs utilisateurs un message de confiance », a ajouté le ministre, qui s’est par ailleurs déclaré « optimiste » sur la possibilité de maintenir le système de bonus écologique en faveur des véhicules électriques et hybrides. « Le Premier ministre a été extrêmement clair, il a dit que le principe était préservé, qu’il y aurait un certain nombre d’ajustements », a-t-il déclaré.
La liaison vers l’aéroport de Madrid-Barajas inclura la voie UIC
Afin de permettre l’arrivée des trains à grande vitesse directement sous le terminal 4 de l’aéroport de Madrid-Barajas, la ligne quasi achevée depuis la gare de Chamartin sera dotée d’une voie UIC puis, dans l’enceinte de l’aéroport, d’un troisième rail. Une rallonge de 26 millions d’euros pour une facture totale de 216 millions d’euros.
Veolia-Transdev remporte le marché d’Amboise
La ville d’Amboise (Indre-et-Loire) vient d’attribuer à Veolia-Transdev le petit marché (118 700 €) du transport urbain. La ville avait créé une première ligne l’an passé afin de relier du lundi au samedi les zones industrielles et la gare SNCF. Le réseau vient de s’étoffer avec la création d’une deuxième ligne pour desservir du lundi au dimanche différents équipements du centre-ville. Enfin, une ligne 3 parcourra les mercredis et vendredis après-midi la ville d’est en ouest et du nord au sud, en passant par tous les quartiers. Ce transport urbain est assuré par un nouveau véhicule d’une capacité de 21 places avec des tarifs qui restent attractifs : 0,50 € le ticket plein tarif, 0,25 € le ticket en tarif réduit.
J-J T.
LGV Pays Basque : le ministère des Transports relance les discussions
Le ministre des Transports, Thierry Mariani, a reçu le 2 septembre des élus basques, ainsi que la députée des Pyrénées-Atlantiques Michèle Alliot-Marie, pour relancer les discussions autour de la construction d’une nouvelle ligne à grande vitesse (LGV) au Pays Basque. La députée, comme les maires des communes concernées par le tracé de cette nouvelle ligne, s’oppose à ce projet et plaide en faveur d’une modernisation de la voie existante. Le ministre a rappelé que des études vont être faites pour savoir quand la ligne actuelle sera saturée et qu’un observatoire du trafic sera créé, en association avec les élus locaux, afin de déterminer quand la construction d’une nouvelle ligne sera nécessaire. « À l’issue de l’ensemble de ces procédures et après un constat partagé que les voies existantes sont saturées et ne permettent plus de répondre aux besoins de trafic, la construction d’une ligne nouvelle entre Bayonne et l’Espagne pourra être engagée », conclut le ministère.
Agir se penche sur les transports à haut niveau de service
A l’occasion du second appel à projets TCSP de province, lancé par l’Etat dans le cadre du Grenelle de l’environnement, plusieurs projets de bus ou cars à haut niveau de service (BHNS) de réseaux adhérents à Agir ont été sélectionnés. Pour mieux répondre aux questions pratiques des AO qui l’ont sollicitée, l’association vient de mettre sur pied un groupe de travail « transports à haut niveau de service » (THNS). Le secrétaire général d’Agir, Arnaud Rabier, explique : « Nous avons été sollicités par plusieurs collectivités qui étaient en demande d’échanges et d’assistance sur le choix du matériel, la fiscalité, le mode de gestion, le suivi de leur AMO, etc. » Et ajoute que, « pour obtenir des échanges encore plus riches, nous avons ouvert ce groupe aux non-adhérents de l’association ».
La SNCF veut tester la location de scooters électriques
La SNCF doit expérimenter à partir de septembre un nouveau service à la gare de Paris-Montparnasse en louant des scooters électriques à la demi-journée ou à la journée en partenariat avec Peugeot. « Ces véhicules électriques seront disponibles dans différentes agences de location en gare de Paris-Montparnasse. Ce service sera facturé 18 euros la demi-journée, 25 euros la journée, et 21 euros la journée supplémentaire », indique SNCF Connections, le magazine du groupe SNCF, sur son compte Twitter. Selon l’exploitant ferroviaire, ce nouveau service s’adressera surtout aux voyageurs fréquents, qui font un aller-retour dans la journée, sans contrainte de bagage.
Les dégâts du Simplon « plus importants que prévu »
Les CFF ont terminé l’analyse du tronçon du tunnel du Simplon touché par un incendie le 9 juin dernier et ont constaté que les dégâts sur la voûte du tunnel, en pierre naturelle, sont « plus importants que prévu ». Ce tronçon endommagé de 300 mètres sera remis en état d’ici au changement d’horaire du 11 décembre prochain, pour un montant de 12 millions de francs suisses (10,4 millions d’euros). Mais les travaux sur ce tunnel alpin ne seront pas finis pour autant : les CFF entameront alors les travaux de rénovation du tunnel, déjà planifiés pour les années 2012-2014, qui visent à mettre cet ouvrage plus que centenaire aux normes de sécurité actuelles, pour quelque 130 millions de francs suisses (112 millions d’euros). Maintenu jusqu’au changement d’horaire de décembre prochain, l’horaire actuel restera en vigueur jusqu’à la fin du chantier d’assainissement du tunnel, en 2014.

A Aix, JCDecaux retire ses vélos
Le 8 juillet, JCDecaux aura fini de démonter les 16 stations de V’Hello et rangé les 200 vélos en libre service qui ne sont pas parvenus à s’imposer dans les rues d’Aix-en-Provence. Le 11 avril dernier, le conseil municipal a voté la résiliation du marché passé en 2006 avec JCDecaux, et le 1er juin le service a cessé de fonctionner. Le 8 juillet, JCDecaux aura fini de démonter les 16 stations de V’Hello et rangé les 200 vélos en libre service qui ne sont pas parvenus à s’imposer dans les rues d’Aix-en-Provence. Le 11 avril dernier, le conseil municipal a voté la résiliation du marché passé en 2006 avec JCDecaux, et le 1er juin le service a cessé de fonctionner. Mais les négociations se poursuivent entre la ville et JC Decaux sur le montant des indemnités que la collectivité versera à la société pour rupture de contrat. Faute d’accord, et pour le moment aucune des deux parties ne peut et ne veut dire s’il est en vue, l’affaire se terminera devant le tribunal administratif de Marseille. Car les sommes en jeu sont importantes. Le marché passé par Aix avec JCDecaux pour une durée de treize ans et pour un coût annuel de 790 000 euros portait sur l’installation et l’entretien de 300 mobiliers urbains d’information et d’affichage, de 224 abris-bus et du dispositif de vélos en libre service V’Hello.
Mais les vélos allaient coûter cher à la ville, qui en avait sous-estimé l’entretien : 585 000 euros par an selon la chambre régionale des comptes. Or, dans le même temps, le V’Hello a été un échec. « Force est de constater que, pour ce qui concerne le dispositif de vélos en libre service, les résultats escomptés ne sont pas au rendez-vous après quatre années d’exécution du service », a admis Jean Chorro, premier adjoint au maire d’Aix, lors du conseil municipal du 11 avril. La baisse de la fréquentation a en effet été « constante et significative ». Selon JCDecaux, le taux de rotation par jour et par vélo, qui était de 0,81 % en juin 2009, est passé à 0,47 % en juin 2010. La diminution du nombre de locations de vélos (courte et longue durée) entre 2007 et 2009 et du nombre d’abonnés longue durée a suivi la même mauvaise pente. Selon la ville, une publicité insuffisante et la difficulté de déplacement dans le centre historique expliqueraient en partie cette sous-utilisation du V’Hello. Mais c’est surtout l’implantation des stations qui est montrée du doigt.
« Il est difficile d’expliquer pourquoi il n’y a pas de locations. C’est une conjonction de raisons, l’implantation des stations, la densité, le maillage… estime Albert Asséraf, DG stratégie, études et marketing de JCDecaux. Nous avons ouvert 67 programmes dans le monde et partout il y a eu des volumes de location. A Aix, l’implantation des stations a été décidée par la collectivité et nous l’avons respectée, mais les résultats n’ont pas été à la hauteur des attentes. Nous avions espéré 9 stations supplémentaires et 115 vélos en option. Cela aurait enrichi le maillage. » Le résultat de cette sous-utilisation, a relevé la CRC, était la faiblesse des recettes pour la ville. Entre juillet 2007 et mai 2008, elles n’étaient que de 638 euros par mois. La municipalité d’Aix a préféré arrêter les frais. Quitte à dédommager le prestataire.
José Soto