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Catégorie : Mobilités douces
Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…
Macquarie veut se développer dans le transport en France
La banque australienne Macquarie entend se développer en France dans les secteurs du transport et de l’énergie, a annoncé le 22 novembre Bruno Angles, directeur général de Macquarie en France. « Nous souhaitons poursuivre notre développement en France dans le secteur du transport (autoroutes, aéroports, ferroviaire, ports) et de l’énergie », a-t-il expliqué. Macquarie est surtout connu en France comme propriétaire, avec le groupe de BTP Eiffage, de la quasi-totalité du capital des Autoroutes Paris-Rhin-Rhône, deuxième réseau autoroutier français (2 234 km) entre Paris, Lyon, les Alpes et le sud de l’Alsace. Si l’Etat français cédait, comme annoncé, toute ou partie de sa participation dans la gestion des aéroports régionaux de Nice, Lyon, Toulouse, Bordeaux et Montpellier, Macquarie pourrait être intéressé par leur gestion. La banque qui entend dépenser au minimum un « ticket » de 50 millions d’euros pour entrer dans une société, peut compter sur les trois fonds européens qu’il a lancé (7,4 milliards d’euros levés).
Transports gratuits pour les collégiens et les lycéens marseillais ?
S’il considère que la gratuité dans les transports urbains n’est pas envisageable dans une ville comme Marseille (98 millions d’euros de recette annuelle), Karim Zéribi, président du conseil d’administration de la Régie des transports de Marseille, envisage néanmoins de l’offrir aux collégiens et aux lycéens. Aujourd’hui, le « pass permanent » pour un lycéen ou un collégien de moins de 18 ans coûte entre 16 et 20 euros par mois. Pour compenser la perte de recette évaluée à 7 millions d’euros, le président de la RTM compte solliciter la participation du conseil général des Bouches-du-Rhône (en charge des collèges) et du conseil régional Paca (en charge des lycées). Karim Zéribi veut également inciter la communauté urbaine de Marseille, autorité organisatrice des transports, à augmenter le taux du versement de transport en le faisant passer de 1,8 % à 2 %.
NKM à l’Ecologie, Mariani aux Transports, Leroy au Grand Paris
Nathalie Kosciusko-Morizet (X, 37 ans) devient ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, au quatrième rang dans l’ordre protocolaire du gouvernement. Cette spécialiste de l’environnement fut secrétaire d’Etat à l’Ecologie de 2007 à 2009. Les associations environnementales critiquent le rétrécissement de périmètre du ministère, amputé de la Mer et surtout de l’Energie, rattaché au ministère de l’Industrie. Un transfert de « très mauvais augure », a estimé Nicolas Hulot.
Thierry Mariani (52 ans) est secrétaire d’Etat aux Transports. Jusqu’à présent député (UMP) du Vaucluse, c’est lui qui a affronté en vain, lors des dernières élections régionales en Paca, le président sortant, Michel Vauzelle. Au gouvernement, il sera le seul représentant de la région Paca.
Le dossier du Grand Paris revient au ministre de la Ville, Maurice Leroy (51 ans), jusqu’à présent député (Nouveau Centre) du Loir-et-Cher. Maurice Leroy et Thierry Mariani n’avaient jamais occupé de fonctions gouvernementales.Accord trouvé entre l’Agglo d’Orléans et Effia pour Vélo +
En payant 483 000 euros de pénalités Effia va mettre fin au différend qui l’opposait à l’agglomération d’Orléans pour la gestion de Vélo +. S’appuyant sur le marché signé en 2007, l’agglomération réclamait 889 000 euros à Effia Transport pour le non-respect de certaines clauses du contrat. Le taux d’indisponibilité des vélos était notamment supérieur à 10 % en 2009. Effia contestait ces pénalités « inéquitables et disproportionnées » en arguant d’un nombre important de vols : 200 en 2008 et 389 en 2009. Après recours à un médiateur, le malus a été presque divisé par 2 ce qui éteint le contentieux.
RFF s’engage auprès d’Europorte sur la qualité des sillons
Réseau Ferré de France et Europorte ont signé fin octobre un accord de qualité sur les sillons. C’est le 3e accord signé par RFF dans ce domaine depuis juillet, mais le 1er avec une entreprise ferroviaire privée. L’opérateur de fret ferroviaire, filiale d’Eurotunnel, se réjouit dans un communiqué de pouvoir bénéficier à partir de 2011 de davantage de visibilité et de stabilité. « RFF s’engage, hors franchises, à ne pas supprimer ou modifier les sillons fermes qu’il a vendus à Europorte, et à rendre fermes dans les deux mois les sillons précaires. De son côté, Europorte s’engage, toujours hors franchises, à ne pas annuler ses demandes de sillons », précise Europorte dans un communiqué. Des indemnités pourront sanctionner des manquements à ces obligations contractuelles.
CDG : Transdev remporte le contrat Air France
Transdev Aéroport Services a remporté le contrat de transport des passagers et des personnels navigants sur piste à Roissy-Charles-de-Gaulle, lancé par Air France pour un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros. Le contrat démarre en novembre pour une durée de 5 ans. Il porte sur les navettes passagers entre les terminaux et les avions, les navettes de correspondance entre les terminaux, et le transport des équipages entre la base exploitation et les avions. 370 salariés (dont 300 conducteurs) et une flotte de 110 véhicules (20 bus aéroportuaires de grande capacité, 70 bus et 20 cars) seront mobilisés. Transdev opérait déjà, pour le compte d’Air France, les navettes « piste » et « correspondance » de Roissy-Charles-de-Gaulle, qui transportent à peu près un million de passagers par mois.

Nantes veut changer la ville, pas les transports
La ville vient d’adopter un plan déplacements urbains « de nouvelle génération » pour la période 2010-2015, où elle passe la main à ses voisins pour ce qui est de l’utilisation d’infrastructures de transport. « Nous n’avons pas la culture de l’objet ! », explique Jean-Marc Ayrault, le maire de Nantes. Alors que l’agglomération nantaise s’identifiait jusqu’ici à son tramway, puis à son BHNS local, le Busway, elle vient d’adopter un plan déplacements urbains « de nouvelle génération » pour la période 2010-2015, où elle passe la main à ses voisins pour ce qui est de l’utilisation d’infrastructures de transport. « Il est nécessaire de considérer la question des services et des infrastructures de transport à une échelle plus large que Nantes Métropole », indique le PDU. Le document renvoie donc vers un schéma ferroviaire à l’échelle de l’aire urbaine, sous l’égide de la région, prévoyant une intensification des liaisons avec des villes proches de l’agglomération (Ancenis, Clisson, Sainte-Pazanne, Nort-sur-Erdre, Savenay). Il renvoie aussi à d’autres investissements assurant son accessibilité ferroviaire, notamment par une liaison rapide vers Rennes et la Bretagne, puis, dans l’autre sens, vers Bordeaux à 2 heures, Lyon en 3 heures. Pour le progrès de ses déplacements internes, Nantes, tire d’abord parti d’un « réseau structurant arrivé à maturité ». L’outil de prédilection pour ce faire, c’est le bus. Il doublonnera d’abord, sous forme de rapides (Chronobus), les radiales déjà dessinées par le tramway et le Busway. Il prolongera ce réseau concentrique, toujours en lignes rapides, vers chaque centre des autres villes de l’agglomération – solution de la question périurbaine – et assurera les connexions avec les cars trains et les cars départementaux.
Mais, plus que jamais, Nantes, à travers ce nouveau PDU, joue la coordination des transports. Une conférence permanente des autorités organisatrices de transport est créée. Nantes y aura ainsi un œil sur tous les transports publics qui la concernent.
Commande de 295 locomotives électriques à KTZ et Alstom-Transmashholding
Les chemins de fer kazakhes ont commandé au consortium réunissant Alstom, Transmashholding et Kazakhstan Temir Zholy (KTZ) 295 locomotives électriques à voie large (1 520 mm). Ces engins seront de deux types. Dérivées des DJ4 livrées à la Chine, les 200 KZ8A seront des locomotives doubles, développant 8,8 MW et capables de rouler à 120 km/h. Elles sont prévues pour les convois de fret les plus lourds (9 000 tonnes). Les 95 KZ4A seront quant à elles des locomotives pour trains de voyageurs (200 km/h) et devraient permettre de ramener le temps de parcours Almaty – Astana à 3 heures. Les premières KZ8A et KZ4A seront produites à Belfort d’ici 2012 et 2014. Le reste de la production incombera à une nouvelle usine encore à construire à Astana. La valeur du contrat s’élève à 1,3 milliard d’euros.
Agir enregistre avec La Roche-sur-Yon son 70e adhérent
Agir franchit le cap des 70 adhérents avec l’adhésion de La Roche-sur-Yon agglomération. Agir, dont la vocation première est de rassembler les réseaux indépendants, poursuit son développement auprès des collectivités qui délèguent leur transport. « Les AO s’appuient sur Agir notamment dans le suivi du contrat de leur délégataire. Désormais Agir a comme adhérent des collectivités ayant délégué aux quatre principaux opérateurs : Veolia, Keolis, Car Postal et maintenant la RATP », indique-t-on chez Agir.

Le viaduc de Courbessac avance à grandes enjambées
Le viaduc qui va enjamber le triage de Courbessac, à Nîmes, permettra de gagner huit minutes sur le trajet entre Alès et Nîmes. Il permettra également d’améliorer la qualité de service sur l’artère littorale, en libérant des capacités de circulation. Plus de 510 000 voyageurs ont emprunté cette section de ligne en 2008 et la mise en service du nouveau raccordement en 2012 se traduira par une croissance importante de la fréquentation de la ligne.
Lancés au mois de juillet dernier, les travaux vont bon train, entraînant de profondes modifications des caténaires et la banalisation de la voie 2. Le raccordement fait au total 1 100 mètres de long. Il est composé du viaduc lui-même, de 620 mètres de long, et d’une tranchée rocheuse de 180 mètres.
Quatre sections composent le chantier : la première comprend la plateforme de la nouvelle voie qui longe la voie 1 ; la deuxième est constituée par la partie du pont qui enjambe le triage ; la troisième englobe les piles béton de la fin du viaduc, ainsi que la culée 13 qui sera capable de récupérer les eaux de pluie jusqu’à 480 m3 ; la quatrième enfin est consacrée au terrassement et au minage d’une tranchée rocheuse.
Le coût de l’opération est de 37 millions d’euros, financé par l’État pour 20,3 millions, la Région Languedoc-Roussillon pour 14,3 millions, le conseil général du Gard pour 1 million et RFF pour 1,7 million.