Catégorie : Mobilités douces

Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…

  • Plus de 20 millions de masques commandés pour le transport public

    Plus de 20 millions de masques commandés pour le transport public

    Les stocks de masques des opérateurs de transport public ayant été réquisitionnés par l’Etat pour les mettre à la disposition des personnels soignants, il faut d’urgence les reconstituer. Pour bénéficier de coûts plus avantageux et de délais réduits, plusieurs commandes groupées ont été passées pour le compte des Transdev, SNCF, Keolis, RATP, Agir et d’autres opérateurs. A la manoeuvre notamment la CATP (Centrale d’Achat du Transport Public). Plus de 20 millions de masques ont été commandés selon le président de la CATP, Marc Delayer. Provenant de Chine, les masques devraient arriver à partir de la fin avril.

  • Comment les transports se préparent à la reprise

    Comment les transports se préparent à la reprise

    Le compte à rebours a commencé. La date de la reprise ayant été annoncée au 11 mai, un travail intense s’est mis en place pour tenir les délais. L’Union des transports publics (UTP) est étroitement associée à la réflexion ainsi que la SNCF et la RATP, au cours de réunions régulières, organisées trois fois par semaine au ministère des Transports.

    Cette semaine, les pouvoirs publics devraient décider des mesures d’hygiène à mettre en place après discussions avec les membres de l’UTP. Puis les trois semaines suivantes seront consacrées à la préparation de la mise en œuvre et aux achats à réaliser.

    Eventuellement des masques « maison » en attendant des masques grand public

    Avec en moyenne 20 à 30 % de service durant cette période de confinement, les transports publics ont garanti la continuité du service public, estiment les opérateurs. « Les transports publics ont complètement joué leur rôle de service essentiel. Mais il faut bien comprendre que la reprise ne se fera pas en un claquement de doigts », rappelle Frédéric Baverez, le directeur exécutif France de Keolis.

    La question du port de masque est centrale. « Dans les transports publics, il est impossible de respecter la distance d’1 mètre à 1,5 mètre. Il faudra nécessairement recourir à des masques, éventuellement à des masques faits maison en attendant des masques grand public », explique à VRT Thierry Mallet, le président de l’UTP, également PDG de Transdev.

    Il faut aussi décider des dispositifs à installer : faut-il des protections physiques pour les conducteurs ? Distribuer du gel hydroalcoolique aux agents mais aussi aux voyageurs ? Comment renforcer la désinfection des véhicules ?

    Même avec le port du masque obligatoire, il faut se poser la question de la densité acceptable dans les transports collectifs : maximale ou intermédiaire ?

    « La question de la densité d’usagers dans les transports est très importante. Pour faire respecter une certaine densité dans nos transports, il faut faire en sorte que les flux soient lissés et pour cela demander aux entreprises de décaler leurs heures de démarrage et de sortie », explique Thierry Mallet. Les pouvoirs publics devront également demander aux entreprises de continuer à recourir autant que possible au télétravail.

    Un contrôle social collectif sans doute nécessaire

    Dans les transports, les opérateurs pourraient installer des stickers au sol pour rappeler le nombre de personnes maximal autorisé à bord. Les opérateurs s’intéressent aussi à tout ce qui se fait dans les pays qui sont « en avance » sur la France. A Singapour, par exemple, on met un autocollant sur un siège sur deux pour en interdire l’usage.

    Mais comment contrôler le respect de ces règles ? « Il y aura forcément besoin d’un peu de contrôle social collectif, de collaboratif », répond Thierry Mallet. « Nous ne voulons pas que le contrôle du port du masque repose sur les opérateurs », affirme de son côté Frédéric Baverez.

    Au-delà de la reprise, d’autres enjeux entrent en ligne de compte. L’activité des opérateurs de transport public va être durablement affectée. Leurs recettes, qui sont quasiment passées à zéro durant la crise, devraient encore rester très faibles un bon moment en raison d’une reprise probablement très progressive. Thierry Mallet s’attend à une remontée du nombre de passagers de 30 % à 40 % dans un premier temps.

    Ce nombre très réduit de passagers s’expliquera non seulement par la poursuite du télétravail mais aussi parce que les déplacements devraient principalement concerner les trajets domicile-travail et très peu les loisirs. Enfin, on s’attend à un report modal en faveur de la voiture et du vélo. « En Chine, les premiers jours de reprise, la part modale de la voiture a été multipliée par 2, celle du vélo par 3 et celle du transport public a été divisée par deux », rappelle le président de l’UTP.

    Les opérateurs ne devraient pas non plus proposer tout de suite une offre revenue à 100 % car le taux d’absentéisme devrait continuer à être important, entre arrêts maladie, gardes d’enfants et droits de retrait.

    Pour ne pas se retrouver avec des rames ou des véhicules bondés, l’UTP estime qu’il faudra adapter les offres de transport au cas par cas et en temps réel, et en les renforçant sur les trajets longs. Pour les déplacements courts, il faudra encourager la marche et le vélo.

    « Il ne faut pas chercher à édicter des règles générales mais gérer les situations au niveau local », estime également Frédéric Baverez. Selon lui, « il faudra de deux à trois semaines pour reconstruire les plans de transports. Il y a aura beaucoup de contraintes à prendre en compte et de nombreux échanges à prévoir avec les autorités organisatrices des transports ».

    En Ile-de-France où 5 millions de personnes utilisent quotidiennement les transports en commun (mais 500 000 pendant la période de confinement), la présidente de la région s’attend à une offre de transport limitée à 50 % du niveau habituel dans un premier temps. Valérie Pécresse, également présidente d’Ile-de-France Mobilités, a indiqué au Parisien du 17 avril avoir toutefois demandé « un service renforcé au-delà de 50 % pour les lignes les plus chargées ».

    Un appel à l’aide de l’Etat ou de l’Europe

    Enfin, puisque cette crise va durer longtemps, il faudra aussi et surtout redonner confiance. Tant du côté des usagers que du côté des opérateurs et des autorités organisatrices. L’UTP souhaite jouer la transparence sur les coûts des opérateurs qui ont tous enregistré des pertes en assurant un service de l’ordre de 20 à 30 % du service habituel. Leurs recettes passagers qui sont déjà faibles en temps habituels (elles représentent 30 % du total en moyenne) avec des taux de marge très faibles, souvent inférieurs à 1 %, se sont écroulées pendant la crise avec une chute de la fréquentation de l’ordre de 90 %. D’autant que ce sont souvent ajoutées des mesures de réductions tarifaires, voire de gratuité. Tout semble indiquer que les recettes devraient rester durablement orientées à la baisse. « Nous avons décidé que tous les réseaux devaient évaluer leurs coûts de façon transparente, en tenant compte des baisses des recettes et des surcoûts liés aux mesures de protection sanitaire, et en soustrayant les économies réalisées avec le recours au chômage partiel », précise Thierry Mallet. Or, les coûts fixes des transports restent élevés, même quand ils ne fonctionnent pas ou peu.

    Les négociations qui vont s’ouvrir avec les collectivités locales sont donc cruciales. L’Etat devrait aussi entrer au centre du jeu car, avec la crise économique, les collectivités voient également leurs rentrées d’argent se tasser (versement-mobilité, TICPE…) L’UTP réclame donc une aide de l’Etat, voire une aide européenne, à l’image de ce qu’ont fait plusieurs pays, comme les Etats-Unis qui ont décidé d’un plan de soutien de 25 milliards de dollars en faveur des transports publics.

    Marie-Hélène Poingt

  • Michael Hubert devient directeur financier de Zenpark

    Michael Hubert devient directeur financier de Zenpark

    En pleine période confinement, Zenpark a annoncé mi-avril le recrutement de Michael Hubert au poste de directeur financier.

    Formé à la Toulouse Business School, Michaël Hubert a commencé sa carrière dans l’audit chez EY pendant 8 ans, puis s’est lancé dans l’entrepreneuriat en fondant Huntertainment, un studio de création d’applications en réalité augmentée et virtuelle pour le secteur du retail. Il rejoint ensuite « le groupe d’ingénierie industrielle Fives où il est nommé CFO de l’activité Conveying (branche automobile) qui opère partout en Europe depuis la France et des filiales en Espagne et au Maroc », rappelle Zenpark.

    La start up qui propose un service de parkings partagés, explique ce recrutement par la très forte croissance de son activité et par ses perspectives de développement qui passe par « une internationalisation de ses services en 2021 ».

  • « Les transports risquent d’être un des secteurs les plus affectés sur le long terme »

    « Les transports risquent d’être un des secteurs les plus affectés sur le long terme »

    Bruno de Moura Fernandes, économiste pour l’Europe de l’ouest chez Coface, livre son analyse sur la situation actuelle et à venir de différentes branches des transports, notamment l’automobile et l’aérien.

    « Les conséquences sont absolument énormes, pour le secteur aérien, le tourisme… Au début de la crise, on s’est d’abord inquiété pour l’aérien, puis pour le tourisme. Il est vite apparu que c’est à la fois une crise de l’offre et de la demande car toutes les chaînes de production sont à l’arrêt, notamment dans le secteur automobile. Or, ce secteur était déjà en forte difficulté : il y a eu un pic de la demande en 2017, puis un ralentissement, alors que dans le même temps l’industrie investissait énormément dans le véhicule électrique et pour respecter les limites d’émission de CO2. Les constructeurs se sont endettés alors même que la conjoncture n’était pas favorable. Le secteur automobile était donc déjà fragilisé. La reprise s’annonce très incertaine : dans quelle mesure les consommateurs retrouveront-ils la confiance et achèteront ces produits ? Le déconfinement sera très progressif et ne sera sans doute pas propice à d’importantes dépenses. Dans le secteur automobile, il s’agit de dépenses de long terme… La période de juillet et août n’est pas non plus favorable, il faudra attendre octobre-novembre pour espérer voir une reprise. Les constructeurs essaieront sans doute de faire des ristournes.

    Enfin, un certain nombre de sous-traitants pourraient définitivement fermer. Il faudra rebâtir toute la chaîne. Quand on tombe à un taux d’activité de 10 % ou 15 %, il faut du temps pour revenir à la normale.

    Dans l’aérien, c’est aussi très compliqué. Air France a déjà dit que la situation ne redeviendrait pas à la normale avant 2022.

    Dans quelle mesure, les pays vont-ils rouvrir leurs frontières ? Le secrétaire d’Etat chargé des Transports a dit qu’il faudrait privilégier le tourisme français cet été. Beaucoup de pays vont certainement adopter cette même attitude. Bien sûr, les pays qui dépendent énormément du tourisme vont se poser la question. Sont-ils prêts à faire une croix sur la situation sanitaire ? La France peut se le permettre car elle a les reins solides. Mais pour des pays comme la Grèce ou la Croatie, cela va être une vraie question.

    Les compagnies nationales seront soutenues par les gouvernements qui vont tout faire pour les aider. Mais cela va être très compliqué pour les compagnies privées. En Europe, il y a une forte concurrence et les marges sont faibles. Après Aigle Azur, Flybe a cessé ses activités. Ce n’est qu’un début. On pourrait aussi assister à des phénomènes de fusion.

    Des compagnies comme Easyjet ont commencé à renégocier avec Airbus pour baisser les coûts de leurs avions. On verra quelle est la stratégie d’Airbus.

    Les transports ont été les premiers affectés par la crise et ils risquent aussi d’être un des secteurs affectés sur le plus long terme. De plus, c’est un secteur qui fonctionne avec des coûts fixes très lourds. On y fait de gros investissements. Même si les salariés peuvent être au chômage partiel, les entreprises doivent continuent à assurer des coûts de maintenance. Leur situation va être très compliquée car ils vont faire face à des coûts cumulés considérables ».

    Propos recueillis par Marie-Hélène Poingt

  • Une usine géante de piles à hydrogène inaugurée en Chine

    Une usine géante de piles à hydrogène inaugurée en Chine

    Après moins de deux ans de chantier, le groupe chinois Weichai a inauguré fin mars « la plus grande usine de production de piles à combustible au monde » dans la province du Shandong. Avec une capacité de production de 20 000 piles à combustible, cette usine équipera notamment les bus à hydrogène, sur le marché chinois. Les constructeurs de bus Yutong et Zhongtong ont été associés aux projets de recherche et développement de Weichai.

    Patrick Laval

  • European Mobility Expo reporté du 15 au 17 décembre

    European Mobility Expo reporté du 15 au 17 décembre

    Après avoir longuement hésité, le GIE Objectif transport public, qui organise tous les deux ans à Paris le salon européen de la mobilité, a décidé de reporter cet événement du 15 au 17 décembre. Il était initialement prévu du 23 au 25 juin. « La santé et la sécurité de nos exposants, visiteurs, partenaires, prestataires et équipe restent nos priorités absolues. Compte tenu des mesures prises par les différents pays en Europe et dans le monde, maintenir l’événement en juin aurait sérieusement compromis la venue sur place de visiteurs et d’exposants étrangers… », a expliqué Anne Gérard, la présidente du GIE dans un communiqué.

  • La crainte du retour au tout-automobile

    La crainte du retour au tout-automobile

    Comment convaincre les usagers de ne pas bouder les transports publics lorsque l’heure du déconfinement aura sonné et alors que l’on a maintes fois entendu que les transports en commun représentent un lieu où le risque de contamination par le Covid-19 est fort ?

    Depuis le début du confinement, les transports collectifs ont vu globalement leur fréquentation baisser de plus de 80 %. Dans le même temps, la part des déplacements courts a augmenté de 5,5 points, indique une étude réalisée par Kisio (une filiale de Keolis) et le cabinet Roland Berger. « On constate une hausse des déplacements de moins d’1,5 km. Sans doute l’effet des courses », souligne David O’Neill, le directeur exécutif études et conseils de Kision. « Le confinement a eu tendance à lisser les déplacements de la semaine et pendant la journée. Il y a moins de différences entre les jours de la semaine et du week-end », ajoute-t-il.

    Un impact fort sur la mobilité à l’avenir

    Les quartiers résidentiels et les zones hospitalières sont devenus les lieux les plus fréquentés de la ville, au détriment des zones de loisirs, des gares, des stations de métro et des rues commerçantes.

    Et on assiste à un recours accru à la voiture individuelle. D’où la crainte d’aller vers le « tout-voiture » au sortir de la crise. « C’est ce qu’on voit en Chine où il y a des embouteillages monstres car les gens n’utilisent plus les transports publics », souligne David O’Neill.

    Selon les auteurs de l’étude, « il y a un enjeu de repositionnement extrêmement important pour les transports publics. D’autant que la voiture ne peut pas être une solution pour tous ». Ceux qui ont choisi de se déplacer à vélo pendant cette crise pourraient continuer à le faire dans la durée. D’autres pourraient recourir plus largement au télétravail. De leur côté, des entreprises pourraient revoir toute leur politique de déplacements de leurs salariés… Quant aux salariés qui sont partis à la campagne pour télétravailler seront-ils incités à changer leur mode de vie ?

    Un coût pour les transports publics pouvant aller d’1,8 à 2,6 milliards d’euros

    Cette crise pourrait avoir un impact très fort sur la mobilité à l’avenir. « La question de l’attractivité des transports publics urbains et des transports longue distance nous inquiète. Combien de temps cela va-t-il durer ? Toutes ces questions de sortie de crise sont très importantes pour demain », commente Didier Bréchemier du cabinet Roland Berger.

    En fonction de la durée du déconfinement, la part de recettes pour les transports publics pourrait aller de 1,8 milliard d’euros (avec un déconfinement progressif avant l’été et reprise normale à la rentrée) à 2,6 milliards d’euros (avec un déconfinement plus long), estime l’étude.

    Les transports étant essentiels à l’activité économique, ces experts appellent à ne pas les oublier au moment de la reprise. Et rappellent trois enjeux essentiels à leurs yeux. D’une part, il faudra réussir à rassurer le public sur la question de la sécurité sanitaire dans les transports publics grâce à un ensemble de mesures préventives comme la désinfection, la distanciation sociale, peut-être le port de masques…

    D’autre part, les opérateurs devront être capables de repositionner les capacités de transport sur les « trajets pertinents ». « En Asie par exemple, on voit que la capacité d’emport des transports est limitée à 50 % pour permettre de respecter la distanciation sociale », rappelle Didier Bréchemier.

    Enfin, estiment les auteurs de l’étude, les autorités organisatrices devront continuer à donner la priorité aux transports publics, en apportant leur soutien économique aux opérateurs pour qu’ils puissent redémarrer au plus vite. Pour voir l’étude : ici.

    Marie-Hélène Poingt

     

  • EureCab propose aux taxis et VTC de faire des livraisons

    EureCab propose aux taxis et VTC de faire des livraisons

    Face à la baisse de l’activité des taxis et des VTC, de l’ordre de 80 %, le site EureCab, – une application française grâce à laquelle le client choisit son chauffeur – a décidé de les soutenir. L’application expérimente depuis le 6 avril un service de livraison au départ des drives des grandes surfaces, à Paris, Lyon, Lille, Bordeaux et Marseille.

    Lors de la commande, le client sélectionne « Je commande une livraison », puis choisit un chauffeur qui propose cette option de livraison. Il renseigne ensuite l’adresse du drive comme lieu de départ et celle de livraison comme lieu d’arrivée.

    Avec cette solution, EureCab permet aux chauffeurs des taxis et de VTC de continuer à exercer leur activité malgré la période de difficile qu’ils traversent.

    eurecab.com ou blog.eurecab.com (option-livraison-de-courses-a-domicile)

    Y. G.

  • La RATP distribue des masques à ses agents

    La RATP distribue des masques à ses agents

    Depuis le 8 avril, la RATP distribue quotidiennement deux masques à ses agents en contact avec le public. « Dans un premier temps, des masques chirurgicaux sont distribués, puis nous passerons à des masques en tissus lavables », explique Thierry Babec, le secrétaire général de l’UNSA RATP. « La RATP a réussi à se réapprovisionner puisque ses anciens stocks avaient été réquisitionnés pour être donnés au personnel soignant », rappelle le syndicaliste.

    « L’entreprise s’est mobilisée pour distribuer en quelques jours les masques chirurgicaux ou alternatifs en tissu dans les attachements concernés pour l’ensemble des agents qui concourent à l’exploitation et à la maintenance. La région Ile-de-France a, par ailleurs, proposé de nous aider à pérenniser des stocks », indique la RATP, qui explique vouloir suivre la dernière recommandation de la médecine du travail, dont la doctrine a évolué sur le port du masque.

    Cette mesure de protection, réclamée par les agents, s’ajoute au dispositif déjà en place comme la fermeture des portes avant pour protéger les conducteurs de bus et la montée dans le bus par l’arrière ou encore le renforcement du nettoyage des rames, des bus et des lieux de travail.

  • Ubitransport prévoit toujours 50 recrutements cette année

    Ubitransport prévoit toujours 50 recrutements cette année

    Audrey Bareille a rejoint en mars Ubitransport pour devenir la nouvelle directrice des Ressources Humaines. Cette ancienne de RATP Dev (pendant quatre ans, elle a été chargée des RH de huit filiales en Auvergne-Rhône-Alpes / Suisse) a été recrutée pour accompagner « l’hypercroissance » de la société, explique Ubitransport qui propose des solutions numériques pour gérer les transports (aide à l’exploitation, suivi de la fréquentation, information voyageurs, billettique…)

    Ubitransport, qui vient de créer ce département Ressources Humaines dirigée par Audrey Bareille, a mis tous ses salariés en télétravail et maintient son objectif de pourvoir 50 postes comme prévu cette année. « Les postes ouverts cette année concernent tous les métiers et les sites Ubitransport : R&D, fonctions support, commerce… sur Mâcon, Lyon, Cagnes-sur-Mer et Paris, en renforcement des équipes ou création de postes », précise l’entreprise dans un communiqué.