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Catégorie : Mobilités douces
Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…

La RATP annonce un nombre record de recrutements pour cette année
La RATP prévoit de recruter 5 100 personnes cette année, dont 4 500 en Ile-de-France. Un niveau record selon elle (la Régie devait embaucher quelque 4 700 personnes en 2019) qui font d’elle un des principaux recruteurs de la région. Les embauches comprendront 2 900 CDI et 1 600 contrats d’insertion et d’apprentissage.
Elles s’expliquent par les nombreux investissements lancés pour moderniser le réseau, en particulier le prolongement simultané de quatre lignes de métro. La RATP cherche tout particulièrement des conducteurs et conductrices de bus (1 600 postes) et de métro (120 postes).
Parmi les autres postes ouverts aux candidats à l’embauche, citons les métiers d’agents des stations et gares (380 postes), d’agents de maintenance (400 postes), de sécurité (100 postes) ou des fonctions d’encadrement (ingénieurs, cadres techniques, digital… 300 postes offerts).
L’entreprise espère tout particulièrement attirer les candidatures féminines notamment pour les métiers de conduite et de sécurité. Un enjeu fort réaffirmé pour féminiser les effectifs.

L’Occitanie et la SNCF lancent un plan de reconquête des voyageurs
60% de baisse globale de la fréquentation des TER en Occitanie entre fin octobre 2019 et fin janvier 2020 et 16% des personnes abonnées qui se désabonnent… Après les intempéries et les grèves de fin 2019, il fallait réagir pour enrayer la désaffection du public à bord des trains. C’est pourquoi Jean-Luc Gibelin, vice-président aux transports de la Région Occitanie, et Philippe Bru, nouveau directeur régional de SNCF Voyageurs, ont annoncé le 26 février un vaste plan de reconquête visant les voyageurs réguliers et occasionnels.
En dédommagement, les 10 000 abonnés annuels recevront non pas un mois de remise sur leur abonnement comme dans les autres régions à cause de la grève de décembre, mais deux mois. Comme en 2019, ils bénéficient du reversement des pénalités payées à la Région par la SNCF n’ayant pas atteint les objectifs de qualité fixés par la convention qui les lie. Les abonnés mensuels en bénéficieront également dans une moindre mesure. A noter que le taux de ponctualité avait malgré tout atteint plus de 90% (soit 4,5 points de plus qu’en 2018) jusqu’en octobre.
La gamme tarifaire occasionnelle déjà très attractive proposée en Occitanie a été renforcée par une « offre de reconquête » pour inciter à voyager en groupe (ticket tribu à -30% pour 3, -50% pour 5) ou seul (outre le million de billets annuels à 1€, des mercredis de février à 1€, des we à petits prix, des offres spéciales événements à -50%, etc.). A partir du 16 mars, les scolaires pourront aussi bénéficier de tarifs très bas pour leurs sorties en groupes (autour d’un euro par enfant).
Gâchée par la grève en décembre, l’annonce de l’augmentation du nombre de places et de trains régionaux en Occitanie se fait maintenant. Le nouveau service 2020 compte en effet 72 trains supplémentaires par jour (+11% par rapport à 2019), soit 37 000 places. 18 nouvelles rames Regiolis seront livrées par Alstom d’ici la fin de l’année. « Augmentation du nombre de trains, baisse des tarifs, amélioration du confort des rames et investissement dans de nouveaux matériels à haute qualité environnementale, qu’il s’agisse des trains à hydrogènes ou à batteries rechargeables, la Région et SNCF mettent tout en œuvre pour favoriser les déplacements doux des habitants de l’Occitanie », a conclu Carole Delga, présidente de la Région Occitanie.
Catherine Stern

Le tramway tisse sa toile à Bordeaux
Avec le prolongement de la ligne D jusqu’à Eysines, effective depuis le 29 février, s’achève la troisième phase de réalisation du réseau de tramway sur la métropole bordelaise. Ce tronçon de la ligne D est un prolongement de la portion existante Quinconces-Mairie du Bouscat et de la ligne C depuis la station Carles-Vernet.
Cette extension permet de relier le sud au nord-ouest de l’agglomération, via le centre ville de Bordeaux et la gare St-Jean. Elle est en correspondance avec les trois autres lignes, A, B, C.
Depuis le terminus Eysines-Cantinolle, il ne faudra plus que 40 minutes pour atteindre la gare St-Jean.
La station Hippodrome du Bouscat est, non seulement, un pôle d’échanges mais devient un terminus partiel, équipée d’une zone de retournement pour renforcer les fréquences de passage –Le parc– relais hippodrome comprend 240 places dont cinq pour voitures électriques et sept pour PMR, un abri vélo de 32 places et une station de vélos en location .
Le terminus Cantinolle quant à lui, possède un parc-relais de 624 places.
La ligne D, longue de 14 km, dessert huit communes et quatre pôles multimodaux. De nouvelles lignes de bus sont créées à l’occasion de cette extension.
La 130e rame a été livrée début février. La métropole dispose ainsi de la plus importante flotte de tram en France, hors Ile-de-France.
François-Xavier Point
Et bientôt l’aéroport
Début 2022 , le tramway desservira l’aéroport de Bordeaux-Mérignac par extension de la ligne A depuis la station « Quatre Chemins » en voie unique sur cinq kilomètres. De lourds travaux sont prévus avec notamment un ouvrage de franchissement de la rocade.

Keolis ouvre la troisième ligne du métro d’Hyderabad
Keolis a inauguré le 7 février la dernière section du réseau de métro automatique d’Hyderabad en Inde, dont le contrat d’exploitation et de maintenance lui avait été attribué par L&T Metro Rail, en 2012. Cette nouvelle section longue de 11 km dessert 11 stations pour relier l’est du centre-ville.
Exploité depuis 2017, le réseau de métro, à présent long de 69 km, permet désormais de transporter plus de 400 000 passagers par jour.

Nouvelle levée de fonds pour Cityscoot
Cityscoot a annoncé le 24 février avoir levé 23,6 millions de fonds auprès de plusieurs investisseurs, dont la RATP, la Banque des territoires (Caisse des dépôts) et Allianz, le partenaire historique. Cette levée de fonds s’accompagne d’un financement de la flotte de scooters d’au moins 6 millions d’euros, portant le total levé à près de 30 millions d’euros. L’objectif, explique l’opérateur de scooters électriques en libre service, est de financer l’implantation dans deux nouvelles villes européennes en 2020 (dont Barcelone) et d’amener la flotte à 8000 scooters électriques.
La start up, qui est née en 2014 et s’est lancée deux ans plus tard à Paris, où elle détient désormais un monopole après le récent retrait de son concurrent Coup (groupe Bosch), prévoit de poursuivre son expansion avec 500 nouveaux scooters à Paris d’ici juin 2020, portant sa flotte à au moins 4300 machines. Elle est également présente à Nice, Milan et Rome.
Dans le cadre de son développement, elle a noué en octobre dernier un partenariat avec Uber pour inclure dans l’appli les scooters électriques.
Dans une interview au Journal du Net quelques jours avant l’annonce de la levée de fonds, le directeur général de Cityscoot, Bertrand Fleurose, a indiqué que le chiffre d’affaires de l’entreprise avait grimpé de 70% en 2019. Les grèves dans les transports en décembre à Paris notamment, ont donné un coup de fouet à son activité. L’entreprise vient d’annoncer une hausse de ses tarifs dans la capitale et affirme être rentable à Paris, même si «elle ne l’est pas encore à l’échelle de l’entreprise», selon Bertrand Fleurose.

Strasbourg veut transformer son autoroute traversante en parc urbain
« Réinventer les paysages des voies rapides et urbaines de Strasbourg » : telle est la proposition de Robert Herrmann, président sortant (PS) de l’Eurométropole, moins de trois semaines avant le premier tour des prochaines élections municipales où il ne sera pas candidat. La collectivité a demandé à l’agence d’urbanistes et de paysagistes TER (Paris) de l’accompagner dans son projet de requalification des autoroutes urbaines A 35 et A 351 qui traversent Strasbourg et transitent à 900 mètres de son emblématique centre historique, classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Ce projet s’inscrit en prévision de la mise en service, fin 2021, du futur contournement ouest autoroutier (A355). Cet équipement entraînera le déclassement de ces deux axes traversants et libérera une emprise de 560 hectares sur un linéaire de 27 kilomètres.
« Il s’agit d’un projet d’envergure européenne », a relevé Henri Bava, cofondateur de l’agence TER, lors d’une première présentation de ses réflexions à Strasbourg en décembre 2019. Délestées d’une partie de leur trafic poids lourds et d’une partie des véhicules en transit, soit entre 20 000 et 30 000 véhicules par jour selon la préfecture du Bas-Rhin, l’A35 et l’A355 pourraient être transformées en une « trame verte et bleue ». Les terre-pleins serviraient à la plantation de 85 000 arbres. Henri Bava propose de créer « un écosystème de parcs » en reliant entre eux des espaces naturels existants, et de mettre en valeur les cours d’eau (Bruche, Ill, Rhin Tortu) qui irriguent l’agglomération. La largeur des voiries passerait à 3,25 mètres, voire 3 mètres, sans détruire les talus et les viaducs en place, mais en réduisant la vitesse de circulation à 50 kilomètres/heure (90 kilomètres/heure actuellement). Deux voies seraient réservées à l’autopartage et aux transports en commun.
Ce futur « parc métropolitain » pourrait préfigurer l’ouverture à 360 degrés de la gare ferroviaire de Strasbourg, un projet souhaité et promis depuis plus d’une décennie par divers élus locaux. Dans les esquisses fournies par l’agence TER, le franchissement des voies ferrées s’opérerait via deux passerelles à construire. Une partie des surfaces gagnées sur l’emprise autoroutières pourrait aussi revenir à des promoteurs immobiliers. Mais Robert Herrmann se refuse à détailler une telle perspective, sujette à polémique en période préélectorale.
Le projet verra-t-il le jour à l’issue des élections ? A Strasbourg, aucun candidat ne s’y est engagé. Robert Herrmann se retire de la vie politique locale, mais il veut croire que « tous les élus sortants ont validé le principe de la requalification de l’autoroute urbaine » lors des votes passés. Jeanne Barseghian, tête de liste chez les écologistes, indique pourtant qu’elle ne voit « aucun intérêt à planter des arbres sur une autoroute ». Alain Fontanel, candidat LREM, promet « la création d’une voie réservée aux bus et au covoiturage, et une végétalisation massive » de l’A35. Le contrat de plan Etat-Région prévoit une enveloppe de 20 millions d’euros pour lancer les travaux dès la fin de l’année 2021.
Olivier Mirguet
Montréal bannit les trottinettes électriques en libre service
Montréal a annoncé mi-février que les trottinettes électriques en libre-service allaient disparaître cette année de la ville car les utilisateurs manquent de respect à la réglementation. « Seulement 20 % des trottinettes ont été stationnées » dans les espaces dédiés, a constaté la Ville, évoquant des enjeux de « sécurité », le « désordre » et une cohabitation « parfois difficile avec les piétons ». 680 engins avaient été déployés depuis juin à comparer aux plus de 20 000 en circulation à Paris. Rappelons que la Ville de Paris s’apprête à réguler le secteur : trois opérateurs devraient être prochainement autorisés à louer des trottinettes et ne pourront pas exploiter plus de 5 000 engins chacun.

En Espagne, des projets tous azimuts pour développer les mobilités collectives
Alors qu’en Espagne le nouveau gouvernement de coalition, mené par le socialiste Pedro Sanchez, prépare son budget 2020, les villes et les communautés autonomes (les régions) espèrent des coups de pouce pour leurs investissements dans les transports même si elles disposent, à des degrés divers, de ressources financières propres. C’est le cas avec les « Consorcios de Transportes », autorités uniques qui organisent les déplacements et investissent dans les métropoles. Point commun, toutes ont fait le choix des mobilités collectives, d’autant que l’urbanisation va s’accélérant au point que les commentateurs évoquent aujourd’hui une « España vaciada » (vidée) pour les contrées rurales. Passage en revue des projets qui avancent.
A Madrid, la rénovation du tunnel de Recoletos, reliant les terminus de Chamartin et Atocha sur 7 km, a constitué un chantier majeur en 2019. Cette infrastructure draine la plupart des lignes banlieues (Cercanias) de Renfe. Fermé le 2 juin, le tunnel n’a été rouvert que le 17 novembre, une fois les voies, la signalisation, les caténaires et les gares refaites. D’où une meilleure fluidité et davantage de dessertes sur un réseau qui cumule presque la moitié du trafic passagers total de l’opérateur.
D’autres opérations d’ampleur sont en projet comme la reprise de la ligne 5, au sud de la capitale, qui est déjà équipée de l’ERTMS. Mais 2020 verra surtout l’aboutissement de l’appel d’offres lancé par Renfe : il lui faut renouveler la moitié de son parc roulant banlieue, avec 300 rames pour commencer.
Même souci pour MetroMadrid, qui a déjà conclu l’achat de 67 trains pour 700 millions d’euros. Il s’agit aussi de satisfaire la demande, en assurant bientôt le service 24 heures sur 24 en fin de semaine. Cette année également, la ligne 4 sera fermée pour rénovation complète, représentant un coût de 47 millions d’euros.
A Barcelone, la réalisation de jonctions entre différentes lignes fait partie des priorités. Ainsi, TMB (Transports Metropolitans de Barcelona), qui a transporté plus d’un milliard de voyageurs sur l’année 2019, vise l’achèvement de sa ligne 9/10 de métro dont les 48 kilomètres desservent l’ouest de la ville. Selon le Plan directeur des infrastructures de 2001, les quatre antennes finales au nord et au sud progressent, mais la difficile partie centrale (9 km) entre Zone universitaire et La Sagrera peine faute de financements pérennes.
Autre jonction sur la table, celle entre les deux réseaux de tramways (Trambesos au nord, Trambaix au sud) : le trait d’union via l’avenue Diagonal a été au centre des débats pour le scrutin municipal, sans que l’on puisse avancer une date.
De son côté, Valence affiche des chiffres records avec son métro qui a transporté 69,4 millions de voyageurs en 2019. Plusieurs chantiers de prolongements de lignes ont été lancés : c’est le cas pour les chemins de fer locaux (FGV) avec une nouvelle ligne 10 pour le tramway, tandis que Renfe veut poursuivre sa ligne banlieue C1 Valence-Gandia vers Denia, assurant un « Tren de la costa », le long de la Méditerranée.
A Alicante également, les FGV ont prolongé la desserte tramway jusqu’à la gare centrale.
En Pays basque, le doublement Bilbao/Saint-Sébastien (Donostia) s’est poursuivi en 2019 au niveau de Ermua, tandis que sur le chantier du métro donostiarra, 2,8 km étaient excavés à la fin de l’année dernière sur les 4,2 engagés.
En 2020, le tramway de EuskoTren (ET) à Vitoria-Gasteiz sera prolongé de 2,5 km vers Salburua avec introduction du véhicules articulés sur sept segments. Plus au nord, l’opérateur public amorce la transformation en tramway de son ancienne voie ferrée métrique de Bilbao-Atxuri vers Bolueta, étendant ainsi le réseau tram de la capitale de la Biscaye.
Le métro de Bilbao a enregistré 91,5 millions de voyages en 2019.
En Andalousie, les villes passent des compromis avec la Junta de cette communauté, ce gouvernement étant, en effet, engagé dans le financement des réseaux urbains. Ainsi Jaèn est enfin arrivé à un accord pour faire démarrer son tramway.
Málaga prolonge ses deux lignes de métro depuis El Perchel (gare centrale) vers le centre historique, tout comme Séville avec sa ligne 3 depuis Prado vers l’hôpital de Valme.
Autre situation difficile qui semble se débloquer, le tram-train de la baie de Cádiz : commencée il y a 11 ans, cette ligne a pu satisfaire à la connexion de ses rails avec le réseau banlieue de Renfe, mais reste à parachever les caténaires et la sous-station nécessaires.
Michel Garicoïx

Stratégie gagnante pour RATP Dev en Bretagne
RATP Dev est en train de réussir son pari de s’implanter fortement dans l’ouest du pays. Après son installation à la Roche-sur-Yon depuis 2011, l’exploitation de la gare routière de Rennes depuis 2012, puis le gain du réseau de transport public de Vannes en 2017, Lorient en 2018, enfin Brest, Angers et Saint-Malo en 2019, la filiale de la RATP affiche une nouvelle victoire à son palmarès : elle va exploiter les bus de Quimperlé Communauté à partir du 4 juillet prochain. La délégation de service public est prévue jusqu’en 2028.
Elle remplacera la société Buspaq, composée de 4 acteurs locaux, les sociétés Christien Voyages,Voyages Ricouard, Bretagne-Sud-Autocars et Eté Evasion, qui exploitaient le réseau depuis 2011.
Ce réseau baptisé Tro Bro Kemperle (TBK), qui dessert les 16 communes de la collectivité, achemine chaque année 860 000 personnes. RATP Dev prévoit notamment de revoir à la fois les horaires et la desserte en l’augmentant. De nouveaux véhicules plus « propres » seront également mis en service et un nouveau dépôt de bus construit.

Un premier train régional Alstom à batteries en Allemagne
Alstom a annoncé avoir conclu un marché portant sur la fabrication, la livraison et la maintenance jusqu’en 2032 de onze rames automotrices Coradia Continental équipées de batteries. Chiffré à environ 100 millions d’euros, ce contrat a été signé pour le compte du VMS (Verkehrsverbund Mittelsachsen) et avec le soutien du ZVNL (Zweckverband für den Nahverkehrsraum Leipzig), les deux autorités organisatrices de la ligne non électrifiée Leipzig – Chemnitz (80 km), dans le Land allemand de Saxe. Avec cette commande d’automotrices à batteries (solution déjà proposée par Bombardier, Siemens et Stadler), Alstom complète sa gamme de trains régionaux sans émissions pour les lignes non électrifiées, qui comprenait déjà les piles à combustible (« train à hydrogène »).
Le Coradia Continental à batteries devrait avoir une autonomie de 120 km. Ses rames de trois caisses (56 m de long) offriront 150 places assises. En mode batterie, elles devraient avoir une vitesse maximale de 160 km/h et la capacité des batteries (lithium-ion haute puissance) est calculée « de sorte à garantir un fonctionnement sans caténaire sur la ligne Chemnitz – Leipzig, sans sacrifier pour autant la performance ou le confort », selon Alstom.
Le constructeur rappelle avoir signé en 2014 un contrat avec le VMS pour la livraison de 29 rames automotrices électriques régionales Coradia Continental, similaires à la nouvelle version à batteries, qui doit être mise en service en 2023. Cette nouvelle version sera construite en Allemagne, sur le site de Salzgitter (Basse-Saxe), alors que le sous-système de traction à batterie sera conçu et fourni par le centre d’excellence d’Alstom à Tarbes (Hautes-Pyrénées) dédié à la traction.
P. L.