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Catégorie : Transports routiers
Retrouvez toute l’actualité des transports routiers et urbains : Bus, voitures électriques, politiques d’aménagements urbains

Palmarès des mobilités. Pass d’or : Lyon carbure à tous les modes
Le réseau lyonnais reste l’un des rares à investir en même temps dans les tramway, bus et métro, et à pouvoir inaugurer, simultanément, la même année de nouvelles lignes dans les trois modes de transports. Pour 2013, le tramway T4 a ouvert la voie en septembre : un prolongement de 2,3 km a été réalisé entre Feyzin/Vénissieux et Villeurbanne, en passant par la gare de la Part-Dieu. Ce « chaînon manquant » permet une extension stratégique reliant le sud et le nord de l’agglomération, la liaison directe entre Feyzin/Vénissieux et la Part-Dieu et celle des pôles universitaires de la Manufacture et de La Doua. Construite en zone urbaine dense avec six ouvrages d’art expliquant son coût élevé (78 millions d’euros), la nouvelle infrastructure, malgré sa taille modeste, offre à la ville sa plus longue ligne de tramway (16 km) et 6 500 voyageurs supplémentaires chaque jour au T4 fréquenté par 33 000 voyageurs depuis sa création en 2009.
Dans un tout autre décor, bucolique, le Sytral et Keolis Lyon ont inauguré en novembre Leol (Ligne express de l’Ouest lyonnais, entièrement achevée), qui tranche sur le réseau de bus TCL : Leol comprend un site propre de 4,5 km, dont une section en accès contrôlé par des barrières automatiques. En outre, elle emprunte en partie un ancien tracé de chemin de fer équipé « d’écuroducs » (franchissements pour écureuils) et de nichoirs à chauve-souris ! Répondant à une urbanisation croissante, le nouvel axe attend 10 000 voyageurs/jour et permet de gagner 15 minutes en heures de pointe pour un trajet estimé à 30 minutes (Grézieu-la-Varenne – Gorge-de-Loup).
Enfin, une nouvelle ligne de métro devrait être inaugurée le 11 décembre avec le prolongement de la ligne B à Oullins (222 millions d’euros pour 1,7 km), entraînant la réorganisation des transports du sud-ouest autour d’un nouveau pôle multimodal (20 000 personnes/jour). C’est le seul chantier de métro du plan de mandat 2008-2014 du Sytral, en attendant l’automatisation totale de la ligne en 2015.
En 2013, Lyon a aussi fait très fort en installant deux infrastructures inédites dans le paysage urbain avec le pont Raymond-Barre sur le Rhône et le nouveau tunnel de la Croix-Rousse, tous dédiés aux modes alternatifs à la voiture. Le premier a été mis en place cet été et servira au tramway sur le prolongement de T1 (2,3 km) reliant Perrache à Gerland, qui sera mis en service en février 2014. Le second est unique en Europe : il s’agit de la galerie de secours (1,8 km) du tunnel routier de la Croix-Rousse qui a été aménagée pour les bus C6, vélos et piétons, et habillée d’animations 3D. L’objet non identifié aux effets visuels innovants a été ouvert au public, comme il se doit, lors de la Fête des Lumières.
In fine, le réseau tire les bénéfices des quelque 160 millions d’euros investis avec une fréquentation en hausse de 3,5 % au 1er novembre 2013. « C’est un bilan satisfaisant qui vient après 2012 où l’on avait déjà connu une forte progression (+5 %) grâce à la réorganisation du réseau de surface Atoubus (+7 %) », commente Valérie Guillou, directrice d’exploitation au Sytral. En attendant l’effet « booster » en année pleine en 2014, le tramway affiche déjà une hausse de 13 %, grâce à l’extension nouvelle du T4 et à celle du T5, ouverte en novembre 2012.
Outre les transports collectifs, Lyon s’est aussi beaucoup investie dans l’électromobilité partagée. On connaissait Autolib’, initiée par la SEM Lyon Parc Auto, on a vu aussi arriver coup sur coup en octobre Bluely, le système d’autopartage électrique du groupe Bolloré (130 voitures), et Sunmoov dans le quartier innovant Confluence (30 véhicules). Ce système d’autopartage électrique, lancé par Proxiway/Transdev et Toshiba, est une première en Europe pour sa gestion intelligente et l’alimentation 100 % en énergie renouvelable d’origine photovoltaïque.Claude Ferrero
Les points forts
– Une extension (trait d’union du tramway T4 entre Feyzin/Vénissieux et Part-Dieu/Villeurbanne) qui donne à la plus ville sa plus longue ligne de tram
– Des gains de temps importants
– L’ouverture du tunnel mode alternatifs très innovant de 1,8 km à la Croix-Rousse
– Le lancement des systèmes d’autopartage électrique Bluely et Sunmoov
La ville de Paris choisit ses futurs Abribus
La commission d’appel d’offres de la ville de Paris a attribué à l’unanimité, le 19 novembre, un nouveau marché à la société Sopact, filiale de JC Decaux. Presque 50 ans après la naissance des premiers Abribus à Paris, en 1964, leur concept est réinventé. La commission d’appel d’offres de la ville de Paris a attribué à l’unanimité, le 19 novembre, un nouveau marché à la société Sopact, filiale de JC Decaux. Les élus du Conseil de Paris doivent encore voter la délibération le 15 décembre.
Les 1 920 abris-voyageurs parisiens seront remplacés par un nouveau modèle, à partir du deuxième semestre 2014, qu’il est prévu d’installer en 2000 exemplaires. Conçus pour Paris par le designer Marc Aurel, concepteur, entre autres, de la station Osmose expérimentée à la gare de Lyon, ces abris présentent une structure simple, épurée et une ligne contemporaine. Une gamme d’abris de tailles variables se décline à partir de la même structure, un toit opaque en résine claire, évoquant une feuille de platane, posé sur 2 poteaux cylindriques.
Un diagnostic urbain de chaque lieu des 2 000 implantations permettra d’adapter l’abri-voyageurs à la rue : on peut ajouter des sièges autour des arbres et des reposoirs pour les voyageurs. Autres atouts : un poteau déporté, qui permet de voir l’information-voyageurs sans avoir à entrer dans l’abribus et un bouton pour demander l’arrêt. De plus, sur 100 abribus, un écran digital diffusera une information municipale. Enfin 2 000 plans de Paris aideront les voyageurs à se repérer. 100 abris auront des panneaux photovoltaïques et 50 autres, un toit végétalisé. Leur consommation électrique est annoncée comme inférieure de 35 % aux modèles actuels. Chaque station sera équipée d’une centrale intelligente qui gère l’éclairage en fonction de l’activité.C. N.

Des médiateurs dans les bus de Montargis
L’agglomération montargoise et rives du Loing (10 communes et 60 000 habitants), autour de Montargis, dans le Loiret, a recruté afin d’assurer des missions de médiations dans le réseau Amélys, qui transporte près de 2,2 millions de personnes par an. L’agglomération montargoise et rives du Loing (10 communes et 60 000 habitants), autour de Montargis, dans le Loiret, a recruté trois jeunes hommes et une jeune fille en contrat emploi-avenir, afin d’assurer des missions de médiations dans le réseau Amélys, qui transporte près de 2,2 millions de personnes par an.
« Nous avons beaucoup de petites incivilités. Pour garantir le calme, la sécurité et la sérénité, nous comptons sur les médiateurs », a expliqué Pierre-Marie Ditte, le directeur de Keolis Montargis. S’ils ne verbaliseront pas – ce ne sont pas des contrôleurs –, ils veilleront à la tranquillité des voyageurs et à la prévention de la délinquance dans les bus. Leur service, en binôme, fonctionnera du lundi au samedi, de 10h30 à 19h, avec des interventions ponctuelles à certaines heures et sur certaines lignes.
Au printemps, les médiateurs participeront également à des actions de prévention dans les écoles primaires.Y. G.

Stationnement : le paiement par téléphone se développe
A Saint-Nazaire, le service PayByPhone de Vinci est en service depuis le 7 octobre. A Saumur, Whoosh de Parkéon a été officiellement lancé le 23 octobre dernier. Dans les deux cas, c’est un complément des horodateurs, « décorés » tout d’un coup d’un énorme numéro de téléphone à appeler ou d’un QRCode à flasher avec son smartphone pour accéder au site web et donc au service. A Saint-Nazaire, le service PayByPhone de Vinci est en service depuis le 7 octobre. A Saumur, Whoosh de Parkéon a été officiellement lancé le 23 octobre dernier. Dans les deux cas, c’est un complément des horodateurs, « décorés » tout d’un coup d’un énorme numéro de téléphone à appeler ou d’un QRCode à flasher avec son smartphone pour accéder au site web et donc au service.
Comme n’importe quelle application numérique payante, elle nécessite les coordonnées d’une carte de paiement. Celle-ci demande, en plus le numéro d’immatriculation de l’automobile. Tout peut se faire aussi par système vocal sur un téléphone ordinaire. Ensuite il n’y a plus qu’à acheter des minutes de stationnement pour sa voiture. On peut rappeler plus tard pour en rajouter au besoin. Sans importuner les commerçants environnants en leur demandant de la monnaie.
Le système permet d’appliquer la politique de stationnement municipal. Dans les deux villes, il n’est mis en œuvre que pour les places disponibles en voirie, pas dans les parkings fermés. « Mais dans huit ans, si le téléphone est beaucoup utilisé, nous ne remplacerons peut-être pas tous nos horodateurs », précise Jean-Jacques Lumeau, l’adjoint aux Espaces publics de Saint-Nazaire.
En attendant, l’installation du système, qui a « coûté moins de 10 000 euros à Saint-Nazaire », va essentiellement occasionner des frais de transaction bancaire. « Mais nous éliminons une grande part de la fraude existant jusqu’ici », ajoute Jean-Jacques Lumeau.
A Saumur, Thierry Haudry, adjoint au maire de Saumur, chargé des Aménagements urbains et de la voirie voit l’utilisation exploser depuis le lancement officiel. Elle dépasse les 500 transactions, en octobre, pour les 879 places disponibles autour des 44 horodateurs de la ville. Satisfaction totale : « Un service simple, rapide, efficace aussi bien pour les utilisateurs que pour les contrôleurs municipaux qui n’ont besoin eux aussi, qu’à se connecter au site ! »Hubert Heulot
Le PDU de Caen, un plan d’action antivoiture
Fin novembre, l’agglomération de Caen la Mer (29 communes, 220 000 habitants) a adopté son deuxième PDU – le premier datait de 2001 – pour la période 2013-2018. Points forts : des objectifs ambitieux en matière de report modal, puisqu’il est question de faire passer la voiture de 59 % à 54 % en cinq ans et à 48 % en 2030, celle des TC passant corrélativement de 9 % à 12 % puis 14 %. Et côté véhicule individuel, l’agglo différencie le fait d’être conducteur ou passager, dans le premier cas, la baisse devant être plus marquée (elle serait de 12 %), la part des conducteurs passant de 46 % aujourd’hui à 34 % en 2030. Le PDU s’appuie sur l’enquête ménages-déplacements de 2010-2011 menée à l’échelle du département du Calvados. Il prévoit aussi une hausse de la marche et du vélo, dans le cadre d’un plan d’action en six axes, relativement « classique ». Moins banal en revanche, le fait d’avoir défini précisément l’enveloppe financière nécessaire d’ici à 2018, de l’ordre de 385 à 430 millions d’euros, et précisé que « 70 à 75 % de cette somme seront pris en charge par Viacités », le solde provenant des autres collectivités locales et de l’Etat.

8 % de Français adeptes du covoiturage
Ce sont d’abord et avant tout des hypermobiles. En effet, selon un sondage Ipsos réalisé pour l’Ademe en avril 2013, les pratiquants du covoiturage sont aussi des très gros utilisateurs de tous les autres modes de transports… Ce sont d’abord et avant tout des hypermobiles. En effet, selon un sondage Ipsos réalisé pour l’Ademe en avril 2013, les pratiquants du covoiturage sont aussi des très gros utilisateurs de tous les autres modes de transports, qu’ils empruntent beaucoup plus que la moyenne. Ainsi 43 % prennent les TC au moins une fois par mois (30 % pour l’ensemble de la population) et 16 % pédalent sur un VLS au moins une fois dans le mois (3 % en moyenne nationale).
Le portrait-robot du covoitureur ? Un homme de moins de 45 ans, étudiant ou salarié du secteur public, ayant un niveau d’études supérieur et vivant seul (ou chez ses parents), dans le nord-ouest de la France. L’analyse de leurs motivations est intéressante : « s’engager pour une autre société ; découvrir, expérimenter ; respecter la nature, renouer avec le naturel ; créer du lien », recense Ipsos. On constate en effet une surreprésentation de personnes engagées dans un mouvement associatif et sensibles aux questions environnementales. Leur meilleur ami ? Le smartphone, qu’ils utilisent à fond durant tous leurs déplacements.C. N.

Keolis reconduit pour l’exploitation des bus de Stockholm
L’autorité organisatrice des transports de Stockholm, en Suède, SL, a retenu en novembre Keolis pour exploiter son réseau de bus de centre-ville et de la banlieue de Lidingö. L’autorité organisatrice des transports de Stockholm, en Suède, SL, a retenu en novembre Keolis, via sa filiale locale Keolis Sverige, pour exploiter son réseau de bus de centre-ville et de la banlieue de Lidingö. Le nouveau contrat, qui débutera en août 2014 pour huit ans, reconductible pour quatre années supplémentaires, vise à accroître le nombre de voyageurs de 20 %, passant de 100 à 120 millions de voyageurs annuels. Il générera un chiffre d’affaires de 115 millions d’euros la première année.
Keolis va acquérir 200 nouveaux véhicules, dont 70 hybrides, d’ici à 2015. Elle gère déjà 330 bus fonctionnant aux énergies alternatives (biogaz, éthanol, biodiesel) dans ce réseau.
Présente en Suède depuis fin 2002, la filiale Keolis Sverige est devenue le deuxième opérateur de bus du pays, et le premier dans la capitale avec 65 % du réseau routier urbain de Stockholm.Suède : Keolis reconduit pour l’exploitation des bus de Stockholm
L’autorité organisatrice des transports de Stockholm, en Suède, AB Storstockholms Lokaltrafic, a retenu en novembre Keolis, via sa filiale locale Keolis Sverige, pour exploiter son réseau de bus de centre-ville et de la banlieue de Lidingö. Le nouveau contrat, qui débutera en août 2014 pour huit ans, reconductible pour quatre années supplémentaires, vise à accroître le nombre de voyageurs de 20 %, passant de 100 à 120 millions de voyageurs annuels. Il générera un chiffre d’affaires de 115 millions d’euros la première année.
Keolis va acquérir 200 nouveaux véhicules, dont 70 hybrides, d’ici à 2015. Elle gère déjà 330 bus fonctionnant aux énergies alternatives (biogaz, éthanol, biodiesel) dans ce réseau.
Présente en Suède depuis fin 2002, la filiale Keolis Sverige est devenue le deuxième opérateur de bus du pays, et le premier dans la capitale avec 65 % du réseau routier urbain de Stockholm.Le Busway nantais atteint ses limites
Le Busway nantais doit-il se réinventer ? Sept ans après son lancement, il sature. Prévu pour 30 000 voyageurs par jour, il en accueille 34 000 en moyenne. Les bus se succèdent toutes les 2 minutes 30 depuis la rentrée de septembre. Impossible de faire plus. Malgré le couloir réservé, la régularité se perd dans certains carrefours. Deux grandes évolutions sont envisagées. La principale consisterait à augmenter la capacité des bus de 25 %, en remplaçant les articulés actuels de 17 m par des tricaisses de 24 m. L’aménagement des quais le permettrait. Mais l’investissement (une vingtaine de véhicules à 800 000 euros l’unité) se justifie-t-il pour une capacité qui pourrait, si la croissance de trafic continue, au rythme de 5 % par an, ne pas suffire très longtemps ? Pas de réponse, sans doute avant les municipales.

Innovation : le Grand Angoulême remplace la documentation papier par des tablettes
La Société de transport du Grand Angoulême (STGA) a un point commun avec Fedex : elle fournit des iPad à ses salariés ! La Société de transport du Grand Angoulême (STGA) a un point commun avec Fedex : elle fournit des iPad à ses salariés ! Certes pas dans les mêmes proportions que l’entreprise de messagerie internationale (qui en fournit 4 300, essentiellement à ses pilotes) mais ce sont quand même 225 iPad que la STGA met à la disposition de tous ses salariés du conducteur aux mécaniciens, en passant par les « administratifs ». Néanmoins, dans les deux entreprises, l’objectif est le même : diminuer le volume de papier que représente la documentation professionnelle.
Ainsi la régie des transports angoumoisins compte réduire de 700 kg sa « dépense » de papier par an. Outre l’économie de papier et de son impression, il y a d’autres avantages, parfois difficilement quantifiable, comme par exemple les tâches administratives liées à la distribution des feuilles de service dans chaque case de chaque conducteur.
Mais surtout, les tablettes numériques permettent une mise à jour quasi instantanée des données. On peut ainsi fournir à tous les conducteurs en service sur une ligne, un itinéraire d’évitement, en cas d’accidents ou d’événements pouvant perturber le trafic. Pour l’instant, seules trois applications professionnelles ont été installées dans les iPad de la STGA. Une pour les déviations, une pour le calendrier (jours et heures de services pour chaque salarié) et une troisième principalement destinée aux agents de maintenance, pour connaître la disponibilité du parc en temps réel. Mais le potentiel d’applications est bien plus important. Le groupe de travail, qui a porté le projet des tablettes en a listé plus d’une trentaine, dont douze notées comme prioritaires. A terme, on pourrait aller vers une dématérialisation de la fiche de paie, par exemple, même si, ce n’est pas la priorité, étant donné l’attachement à la version papier. Mais rien ne presse. L’heure est l’appropriation de ces tablettes. Ce qui semble bien parti.
Pourtant, ce n’était pas évident. Avec une moyenne d’âge de 45 ans, les salariés de STGA sont, pour la plupart peu familiers des outils informatiques au moins professionnellement. Certes les tablettes sont plus accessibles que les ordinateurs mais sont encore peu répandues. « Nous avons mis à disposition six ou sept modèles de différentes marques afin que le groupe de testeurs donne sa préférence. » Et ce sont les tablettes d’Apple qui sont sorties gagnantes. STGA a retenu le modèle de 7 pouces, l’iPad Mini, pour les conducteurs et le 10 pouces, l’iPad classique, pour les agents de maintenance à l’atelier, qui ont besoin de lire des schémas de montage. Ceux-ci sont issus d’une base de données interne constituée de toutes pièces avec des documents récoltés auprès de constructeurs, mais aussi, pour les bus les plus anciens, de documents papiers scannés par des agents de maintenance aidés, cet été, de précieux stagiaires.
Yann Goubin
Un iPad personnel
Pour favoriser leur appropriation par les salariés, les tablettes numériques ont été distribuées dès le mois de juin 2013, avant l’installation officielle des trois applications professionnelles, lancées le 22 octobre. Le caractère personnel et nominatif de la tablette, – chaque salarié a la sienne – ajoute aussi à cette appropriation. Chacun peut d’ailleurs télécharger les applications personnelles qu’il souhaite, grâce à un compte iTunes personnel ouvert par la STGA. Seul l’achat reste à la charge de l’employé. Et en cas de plantage informatique, l’entreprise ne garantit pas de récupérer les applications, films ou musique téléchargés à titre personnel.