Catégorie : Transports routiers

Retrouvez toute l’actualité des transports routiers et urbains : Bus, voitures électriques, politiques d’aménagements urbains

  • Guingamp Communauté ajuste Axéobus pour la rentrée

    Guingamp Communauté ajuste Axéobus pour la rentrée

    Après presque une année scolaire de fonctionnement, Axéobus, le réseau de transports en commun de la communauté de communes autour de Guingamp va subir quelques aménagements pour la prochaine rentrée scolaire. Après presque une année scolaire de fonctionnement, Axéobus, le réseau de transports en commun de la communauté de communes autour de Guingamp va subir quelques aménagements pour la prochaine rentrée scolaire. Le 19 septembre 2011, Guingamp Communauté (6 communes et 21 045 habitants) lançait son réseau de bus, qui couvre, grâce à trois lignes régulières, toutes les communes du territoire. Huit mois plus tard, le taux de fréquentation est conforme aux attentes avec 15 000 voyages, mais « sans montée en puissance », reconnaît Pauline Carquin, chargée de mission dans le domaine des transports à Guingamp Communauté. « Les habitants de ce territoire globalement rural ne sont pas encore totalement habitués à utiliser les transports en commun. » Pour dynamiser le service, une enquête de satisfaction a été menée au mois de mai, et certains horaires ont été modifiés : le dernier trajet quotidien, de même que certains bus du samedi ont été supprimés et reprogrammés l’après-midi en semaine, où la demande est plus forte. « Nous voulons offrir le meilleur accès possible aux zones d’intérêt principales que sont par exemple le centre-ville ou l’hôpital de Guingamp », explique Marie-France Auffret, vice-présidente de Guingamp Communauté, en charge des transports. L’objectif est de parvenir à 22 000 voyages au bout d’un an. Pour autant, « il n’y a aucune modification du circuit », assure-t-elle. L’intercommunalité dispose également d’un service réservé aux PMR et aux plus de 80 ans, nommé Axéoplus, « qui connaît un bon succès » et qui est conservé à l’identique. « En revanche, c’est plus difficile pour Axéophone, notre service de transport à la demande », poursuit Marie-France Auffret. « C’est un système un peu compliqué. Les gens réservent une navette qui les emmène à l’arrêt Axéobus le plus proche, qu’ils empruntent ensuite », explique-t-elle. Le service de transports en commun de Guingamp Communauté, dont le coût global est évalué à 550 000 €, est financé à hauteur de 240 000 € par le versement transport, le reste étant pris en charge par l’intercommunalité. « Le service n’a pas vocation à rapporter », explique Pauline Carquin. « On est complètement dans une perspective de service public, continue Marie-France Auffret, c’est pourquoi le prix du billet à l’unité, valable cinq heures, est fixé à un euro. » L’abonnement mensuel, qui offre un nombre illimité de voyages, est de 24 €, et Guingamp Communauté a mis en place une tarification sociale sous conditions de ressources.
        

    Théo Hetsch

  • Autocars : la SNCF se lance dans la longue distance

    Autocars : la SNCF se lance dans la longue distance

    Exit « Speed », c’est parti pour iDBus. Ces trajets entre Paris, Lille, Bruxelles, Amsterdam et Londres vont démarrer le 23 juillet et fêter ainsi de façon apéritive l’ouverture des JO de Londres, le 27 juillet. Exit « Speed », c’est parti pour iDBus. Ces trajets entre Paris, Lille, Bruxelles, Amsterdam et Londres vont démarrer le 23 juillet et fêter ainsi de façon apéritive l’ouverture des JO de Londres, le 27 juillet. Popularisée sous son nom de code Speed, l’offre d’autocars longue distance de la SNCF est finalement baptisée d’un nom voisin de celui de son cousin ferroviaire à grande vitesse, iDTGV. D’une façon commune, chacun sur son secteur, ils illustrent la volonté affichée par SNCF Voyages d’y jouer un rôle de laboratoire, d’expérimenter de nouvelles méthodes, pour mieux se placer sur un marché concurrentiel promis à un certain avenir. 

    Les grands principes de l’offre : des tarifs permanents, annoncés six mois à l’avance, et attractifs, avec des trajets de Paris vers Bruxelles, Amsterdam et Londres à 33 €, 47 € et 49 €, et depuis Lille à 19 €, 41 € et 39 € en période normale. Dès le 23 juillet, iDBus proposera 8 allers-retours entre Paris et l’Europe du Nord et 4 entre Lille et l’Europe du Nord. Dès l’automne 2012, l’offre sera enrichie avec 21 relations quotidiennes entre Paris et l’Europe du Nord et 12 entre Lille et l’Europe du Nord. Pour inviter à la découverte, jusqu’à la fin 2012, une offre à cinq euros est proposée sur un tiers des places. 

    Avec iDTGV, la volonté initiale était avant tout de contrer les compagnies aériennes low-cost et de conserver de hautes parts de marché au ferroviaire sur des trajets au-dessus de trois heures. Avec SNCF-C6, la nouvelle filiale de SNCF Voyages, la volonté affichée est cette fois clairement de se placer face à l’automobile en misant sur une nouvelle façon de voyager sur la route, plus sûre, à un coût moindre et plus conviviale. L’automobile représente en effet jusqu’à 50 % des déplacements sur les lignes desservies par iDBus et l’offre se veut complémentaire aux trains. Ses atouts majeurs : « du confort, de la souplesse, des prix accessibles »,  comme le précise Maria Harti, directrice générale iDBus… C’est elle qui avait lancé, en 2004, iDTGV. Avec iDBus, il s’agit de ne pas laisser aux seuls concurrents – Eurolines, filiale de Veolia Transdev, Megabus, filiale de Stagecoach, et tout récemment Starshipper avec Réunir – un marché appelé à se développer en Europe comme en France. 

  • Le contrat d’axe pour le BHNS du pays de Gex en délibération

    Le contrat d’axe pour le BHNS du pays de Gex en délibération

    Un contrat d’axe visant l’instauration d’un BHNS sur la RD1005 entre Gex et Ferney-Voltaire et en direction de Genève est actuellement en délibération dans les villes traversées (Gex, Cessy, Ségny, Ornex et Ferney-Voltaire). Un contrat d’axe visant l’instauration d’un BHNS sur la RD1005 entre Gex et Ferney-Voltaire et en direction de Genève est actuellement en délibération dans les villes traversées (Gex, Cessy, Ségny, Ornex et Ferney-Voltaire). Ce contrat d’axe lie le conseil général de l’Ain (AOT), les communes concernées et la communauté de communes du pays de Gex (26 communes et 80 000 hab.), et définit leurs engagements respectifs. Le projet vise à remplacer la ligne actuelle des Transports publics genevois (TPG) reliant Gex à Genève, via Ferney-Voltaire, par un BHNS, plus rapide, sur sa partie française. Gex, Ferney et Ségny ont d’ores et déjà accepté le projet, évalué à 34 millions d’euros, tandis que la commune d’Ornex l’a rejeté le 29 mai. « Le projet sera à nouveau soumis à délibération à la fin du mois », assure Gilles Bouvard, chef du service aménagement de la CCPG. La commune de Cessy va délibérer le 26 juin sur ce projet que le ministère de l’Ecologie a retenu parmi 77 autres lors du second appel à projets « transports urbains », et devrait le financer à hauteur de 1,38 million d’euros. La Confédération helvétique et le canton de Genève devraient également participer au financement de ce projet, qui pourrait voir le jour en décembre 2014.

     

    T. H.

  • Mobilité : la DB et Deutsche Telekom planchent sur un service d’autopartage

    La Deutsche Bahn utilisera le réseau de téléphonie mobile de Deutsche Telekom pour la localisation, la réservation et l’ouverture des véhicules du service d’autopartage sur lequel les deux entreprises travaillent. Des discussions sont en cours avec les constructeurs automobiles qui souhaiteraient s’associer à cette entreprise, et un projet pilote est en cours à Friedrichshafen, au bord du lac de Constance.
    Parallèlement, la DB et Renault travaillent sur un système d’autopartage flexible à Berlin, utilisant des véhicules électriques « Twizy » et offrant la possibilité de rendre la voiture empruntée dans un autre lieu en ville que celui où elle a été prise.
     

  • A Marseille, vidéoverbalisation pour les véhicules qui entravent la marche du bus

    Quelque 200 PV ont été dressés pendant les deux premières semaines de vidéoverbalisation sur le réseau de la Régie des transports de Marseille (RTM). Et ils vont commencer à arriver chez les automobilistes pris en flagrant délit de stationnement illicite sur les voies réservées aux bus. Ce dispositif mis en place depuis le 21 mai s’appuie sur six caméras du système de vidéosurveillance de la communauté urbaine, placées à des carrefours « stratégiques » du réseau de bus. Une quinzaine de caméras supplémentaires seront utilisées avant la fin de l’année 2012. Un agent assermenté de la RTM, installé devant un écran du poste central de régulation du trafic routier de la communauté urbaine, constate l’infraction et transmet à la police nationale, qui dresse le PV et le transmet à l’automobiliste. Coût de l’amende : 35 euros pour stationnement gênant et 135 euros pour stationnement dans un couloir de bus. Sans perte de points. L’objectif de ce dispositif est de fluidifier la circulation des bus pour porter la vitesse commerciale de 11 km/h actuellement à 19 km/h. « Chaque kilomètre gagné, c’est 5 millions d’euros économisés par la communauté urbaine », souligne son président, Eugène Caselli, qui se dit « conscient » de s’attaquer à « une tradition » marseillaise du stationnement anarchique. « La vidéoverbalisation est un élément dont nous attendons beaucoup pour développer et sécuriser le réseau. 10 % des incidents sont dus à des problèmes de circulation », relève Pierre Reboud, directeur général de la RTM, dont la direction de la sécurité compte 400 agents, soit 11 % de l’effectif de l’entreprise. Si jusqu’à présent plus de 100 PV sont dressés chaque semaine, ce chiffre pourrait être multiplié par quatre ou par cinq avec la mise en place de vacations supplémentaires et la surveillance d’une vingtaine de sites.

  • Toulouse : plainte de Tisséo pour la disparition de 11 bus

    Le comité syndical du 8 juin a autorisé le président de Tisséo à déposer une plainte auprès du procureur de la République de Toulouse pour « escroquerie, faux et usage de faux », à la suite de la disparition de 11 bus en 2009. Les véhicules, acquis en 1993 par le SMTC, devaient être cédés pour 1 € symbolique à Taborithe, une association humanitaire bordelaise, qui les destinait au Maroc. Le rapport de la chambre régionale des comptes rendu public le 8 juin soulignait que l’association n’avait jamais reçu les autobus.   
     

  • BHNS Flash, le futur bus rapide de Chalon

    BHNS Flash, le futur bus rapide de Chalon

    C’est maintenant une habitude. Les habitants sont de plus en plus consultés par les agglomérations pour choisir le nom des transports en commun. C’est maintenant une habitude. Les habitants sont de plus en plus consultés par les agglomérations pour choisir le nom des transports en commun. Une manière de consulter les usagers. L’influence des nouvelles technologies, du Web 2.0 en particulier, y est sans doute pour quelque chose, puisqu’il permet une participation plus facile de la population. C’est d’ailleurs grâce au site Internet (www.legrandchalon.fr), mais aussi par des bulletins à déposer en mairie (dix urnes), que les habitants de l’agglo ont pu choisir, du 16 au 30 avril, le nom du futur BHNS qui sera mis en service en septembre prochain. Cinq noms leur étaient proposés : BuséOr, Cabillobus, Chronos, Flash et Goupil. Ces noms avaient été retenus par un jury interne au Grand Chalon, mi-avril, parmi les propositions des habitants remises du 1er février au 27 mars. 820 personnes ont voté, et c’est le nom de Flash avec 273 votes (33,30 % des voix) qui a donc été retenu. L’habitant qui a proposé le nom de Flash s’est vu remettre un abonnement d’un an au réseau de bus Zoom. Ou de son remboursement s’il en possède déjà un.

    Y.?G.

  • Ile de Ré : des navettes électriques pour passer le pont

    Ile de Ré : des navettes électriques pour passer le pont

    Le département de la Charente-Maritime et la communauté de communes de l’île de Ré (CDC) introduisent peu à peu, depuis le 7 avril, des navettes électriques sur la liaison entre le continent et l’île de Ré (Belvédère – Sablanceaux), en complément de l’offre de transport déjà existante du réseau « Les Mouettes » exploité par Keolis Charente-Maritime. Le département de la Charente-Maritime et la communauté de communes de l’île de Ré (CDC) introduisent peu à peu, depuis le 7 avril, des navettes électriques sur la liaison entre le continent et l’île de Ré (Belvédère – Sablanceaux), en complément de l’offre de transport déjà existante du réseau « Les Mouettes » exploité par Keolis Charente-Maritime.
    Dénommé RespiRé, cette action qui vise à « réduire l’empreinte carbone en proposant la mise en place de transports à énergie propre » s’appuie sur le dispositif de paiement Cap Ré (contribution à la protection de l’île de Ré). Depuis le début de l’année, l’amortissement du pont est terminé. Les recettes du passage sont donc désormais transformées en une écotaxe, dont une partie permettra de financer cette flotte de navettes. Elle est composée de véhicules Zeus de 23 places, accessibles au PMR, loués à b.e.green, la filiale verte des autocars Dominique, installé à Buc. Après avoir fonctionné tous les jours, week-end inclus, entre le 7 avril et le 8 mai, à la fréquence d’une navette toutes les demi-heures de 10h30 à 19h30, elles ne circuleront plus que les week-ends, ponts et jours fériés, à la même fréquence, de 12 mai au 5 juillet. L’été (du 6 juillet au 3 septembre), elles circuleront toutes les 10 minutes, tous les jours, de 10h à 20h30. Puis elles reprendront leur rythme du printemps. Payantes (1 euro) pour la traversée Belvédère – Sablanceaux, elles seront néanmoins gratuites à l’intérieur de l’île.     

    Y. G.

  • Extension de réseau : Decazeville dessine sa deuxième ligne

    Extension de réseau : Decazeville dessine sa deuxième ligne

    La communauté de communes du bassin de Decazeville-Aubin (16 600 habitants et 5 communes) s’est engagée dans le développement de ses transports urbains. La communauté de communes du bassin de Decazeville-Aubin (16 600 habitants et 5 communes) s’est engagée dans le développement de ses transports urbains. Jusqu’au 21 mai, l’intercommunalité mène une enquête auprès des habitants du territoire afin de connaître leurs habitudes de déplacements. Il s’agit de préciser le tracé d’une seconde ligne de bus TUB (Transport urbain du bassin). Le service transports s’est intéressé aussi bien aux usagers des bus en menant une enquête dans les bus, les 27 et 28 avril, qu’aux habitants non encore utilisateurs des transports, à travers un questionnaire.
    Si la communauté de communes souhaite créer une seconde ligne, c’est pour desservir la troisième vallée du territoire. Transversale à la première, cette nouvelle ligne desservira de nouveaux quartiers ainsi que les futures maisons de santé qui doivent ouvrir sur le territoire à Decazeville et Aubin. Le service va être légèrement modifié sur la ligne actuelle. Le premier service du samedi matin sera supprimé au profit d’un service supplémentaire le soir. Et les passages des bus seront doublés aux arrêts les plus fréquentés par les deux lignes. Ainsi, la fréquence passera à un bus toutes les 45 minutes au lieu d’1 heure trente à ces arrêts. La fréquentation de la première ligne, créée en février 2008, n’a cessé d’augmenter. Elle est ainsi passée de 61 459 montées en 2008, à 98 507 montées en 2011, soit une augmentation de 26 % en quatre années d’exploitation. Curieusement, les études prévoyaient une fréquentation de 1 000 montées par mois, alors que même la première année, elles atteignaient déjà plus de 5 000. « Cela s’explique aussi par une baisse des tarifs décidée par les élus avant la mise en service », précise Nobélia Poulain de la Fontaine, chargée des Transports et Mobilité, communauté de communes du bassin Decazeville-Aubin. En effet, si l’étude s’appuyait sur un tarif à un euro, il a finalement été fixé à 20 centimes à l’ouverture de la ligne – il est passé à 30 centimes au 1er janvier 2012.     

    Y. G.

     

    Le VT instauré progressivement
    La ligne actuelle circule du lundi au samedi de 6h51 à 19h30 sur un circuit de 25 km effectué 14 fois par jour. La ligne dessert 38 arrêts répartis sur les 5 communes. Le prix du billet à l’unité est fixé à 30 centimes, le carnet de 10 à 2 euros, et 4 euros l’abonnement mensuel (305 vendus).
    La billetterie a rapporté 15 000 euros en 2011 pour 250 000 euros de budget comprenant l’exploitation, le personnel, l’amortissement du véhicule et la communication. En 2012, le budget prévisionnel de fonctionnement est de 488 000 euros pour une recette billetterie de 25 000 euros, en augmentation grâce à la hausse de 10 centimes par billet au 1er janvier. De 2008 à 2011, la communauté de communes a financé seule les transports. L’application du VT a été retardée au 1er janvier 2012, mais, en raison de la crise économique, son taux sera progressivement relevé : 0,50 % au 1er janvier 2012, 0,55 % en 2013 et 0,60 % en 2014. Malgré cela, le VT devrait couvrir 70 % des dépenses.

     

    Deux véhicules à acquérir

    Le rapide succès rencontré par la première ligne TUB a contraint exploitant et opérateur à faire évoluer le matériel. Après six mois de fonctionnement, ils ont dû augmenter la capacité du bus, et passer d’un 22 places à un 60 places. Aujourd’hui, après un premier contrat d’un an, à titre d’essai, et un deuxième de trois ans, le nouveau contrat renouvelé en mars avec les cars Sauterel – une entreprise locale de transports, appartenant au groupe Landès, qui n’avait aucune expérience de l’urbain avant de remporter l’exploitation de la première ligne – utilisera deux bus de 60 places. L’un sur la première ligne et l’autre pour la deuxième. C’est la communauté de communes qui achètera les véhicules (250 000 euros par bus) en passant par la centrale d’achats d’Agir. Mis à disposition de l’exploitant Sauterel, les véhicules seront assurés et entretenu par lui.

  • Autolib’ pourrait être rentable plus vite que prévu

    Cinq mois après son lancement, Autolib’ compte 15 000 abonnés, dont 5 198 à l’année (les autres ayant opté pour des formules à la journée ou au mois). Le service de voitures électriques en libre-service francilien a connu un démarrage « intéressant », selon ses promoteurs. Le groupe Bolloré, qui exploite le service, attend 30 000 abonnés à la fin de l’année. Ce qui fait dire à son patron, Vincent Bolloré, qu’il n’est pas exclu que l’objectif de rentabilité d’Autolib’ soit atteint « un peu plus tôt » que prévu. Rappelons que les prévisions initiales tablaient sur 80 000 abonnés en 2018, permettant de gagner de l’argent. Actuellement, 1 740 Bluecar, les voitures électriques de Bolloré, circulent dans Paris et sa banlieue. Ce qui représente, selon Vincent Bolloré « 15 à 20 % du parc européen » de voitures électriques.