Catégorie : Transports routiers

Retrouvez toute l’actualité des transports routiers et urbains : Bus, voitures électriques, politiques d’aménagements urbains

  • Covoiturage.fr lève 7,5 millions d’euros pour son développement

    Cocoiturage.fr et son 1,6 million de membres vont bénéficier d’un nouveau tour de financement. Le fonds de capital-risque Accel Partners et les investisseurs existants, Isai et Cabiedes & Partners, vont en effet apporter 7,5 millions d’euros qui seront dédiés au développement européen de la startup française, déjà présente en Espagne et au Royaume-Uni.
     

  • L’Oise lance un pass pour treize réseaux urbains et interurbains

    L’Oise lance un pass pour treize réseaux urbains et interurbains

    Le conseil général de l’Oise a lancé le 19 décembre un pass de transport multimodal. Il permet aux voyageurs de passer d’un bus à l’autre, au cours de son trajet, avec le même titre de transport. Le conseil général de l’Oise a lancé le 19 décembre un pass de transport multimodal. Il permet aux voyageurs de passer d’un bus à l’autre, au cours de son trajet, avec le même titre de transport. C’est d’autant plus utile pour les usagers des transports que le département de l’Oise est l’un de ceux où les déplacements domicile – travail sont les plus longs, avec 28 kilomètres en moyenne. Comme les nombreux pass existant en France, le pass Oise Mobilité est doté d’une puce électronique insérée dans la carte sur laquelle le voyageur va stocker les titres des différents réseaux qu’il aura achetés préalablement. A chaque validation, sans contact, le voyageur saura combien de titres il lui reste, ou jusqu’à quand il est valable. Cette simplicité apparente pour l’usager cache évidemment un système complexe. Il a d’abord fallu rassembler treize réseaux. Cela a été possible grâce à la création d’un syndicat mixte, celui des transports collectifs de l’Oise, le SMTCO, en 2006. « En adhérant au SMTCO, chacun d’eux a accepté de fournir ses données concernant les horaires notamment », explique Véronique Picard, directrice du SMTCO. En échange, ils bénéficient des statistiques de fréquentation que le syndicat recueille. » C’est l’un des avantages du pass Oise Mobilité : permettre de mieux connaître les bus les plus fréquentés, quel jour et à quelle heure, et même à partir de quel arrêt. Tout cela grâce aux validations à la montée effectuées par chaque voyageur lorsqu’il présente son pass devant le valideur de l’un des quelque 600 bus équipés. La billettique est la suite logique de la centrale d’informations et de réservations des transports à la demande – il y a sept réseaux TAD sur le territoire – installée dans la nouvelle agence Oise Mobilité, ouverte en septembre à Beauvais. Si le pass Oise Mobilité a été lancé en décembre pour le grand public, il est déjà dans les mains de près de 43 000 usagers qui ont activé le leur en septembre. Il s’agit des voyageurs qui empruntent les liaisons interurbaines du département, les scolaires et les usagers des réseaux urbains de Creil notamment. Le département s’est fixé un autre but pour 2012 : harmoniser les tarifs pour pouvoir proposer l’achat d’un titre unique auprès d’un seul opérateur.
        

    Yann GOUBIN

  • Une navette de centre-ville à Lannion et la ligne A cadencée

    Une navette de centre-ville à Lannion et la ligne A cadencée

    Lannion-Trégor Agglomération voudrait que les habitants de son territoire – ils sont 56 000 environ répartis dans 20 communes – prennent plus le bus. Lannion-Trégor Agglomération voudrait que les habitants de son territoire – ils sont 56 000 environ répartis dans 20 communes – prennent plus le bus. Les élus souhaitent atteindre une fréquentation de 260 000 voyageurs par an d’ici quelques années, entre trois et cinq ans, contre 160 000 en 2010 sur l’ensemble des lignes régulières. Pour cela, le réseau Tilt a été profondément remanié le 2 janvier. L’une des quatre lignes régulières du réseau a été supprimée, trop peu fréquentée, pour permettre de renforcer les trois autres lignes. Elle n’a néanmoins pas été totalement abandonnée, puisqu’elle a été intégrée dans le transport à la demande, Navette express, qui n’a pas été modifié par ailleurs. Cela a aussi permis également de simplifier l’exploitation et d’offrir une meilleure lisibilité pour l’usager. Les trajets, les terminus et les horaires changeaient selon la semaine ou le week-end, la pointe ou les heures creuses. Un casse-tête qui freinait l’usage des transports. La suppression d’une des lignes a aussi permis d’ajouter des véhicules supplémentaires, ce qui induit une augmentation de la fréquence. Mieux encore, la ligne principale, la A, qui dessert l’hôpital et l’aéroport en passant par la gare, a été cadencée à la demi-heure, avec un départ à l’heure pile et à 30, de 7h à 19h30, du lundi au vendredi. Pour cela, quelques arrêts ont dû être supprimés pour garantir le temps de parcours. Mais Adeline Bon, responsable du service transport de l’agglomération, n’est pas inquiète : « Ce n’est pas une ligne très longue, 7 km environ, et même si elle dessert des points stratégiques, comme la gare ou l’hôpital, elle évite le centre-ville. » Mais la principale nouveauté de l’année qui commence, c’est le lancement de Navéo. Il s’agit d’une navette de centre-ville, qui parcourt une boucle dans le centre historique en reliant également les parkings. C’est là que les usagers peuvent laisser leur voiture et emprunter Navéo qui passe tous les quarts d’heure, de 10h à 12h30 et de 14h30 à 18h30, du mardi au samedi, avec une légère modification du trajet, allongé le jeudi, jour de marché. La régie de Lannion-Trégor Agglomération (LTA) a choisi d’expérimenter cette navette pour une période de neuf mois. Un bilan de la fréquentation et de l’accueil se fait en septembre prochain, pour permettre à la LTA de décider si elle pérennise ou pas Navéo. Le choix de tester cette navette a toutefois contraint l’agglo à louer un véhicule plutôt qu’à l’acquérir. Or, elle n’a pas pu louer de véhicule électrique comme elle le souhaitait pour une exploitation en centre-ville. Elle a donc arrêté son choix sur un minibus thermique de vingt-deux places dont neuf assises, le Microbus de Gruau.
        

    Yann GOUBIN

  • Grande-Bretagne : Alstom allongera les rames Class 458 à cinq voitures

    A partir de rames Class 458 (trains de banlieue de quatre caisses) et Class 460 (anciennes navettes aéroportuaires Gatwick Express de huit caisses) livrées au début de la décennie précédente par Alstom, ce dernier réalisera 36 rames Class 458/5 de cinq caisses. Ces rames permettront de former des compositions de 10 voitures au lieu de 8 actuellement pour les dessertes de banlieue de South West Trains (au départ de la gare londonienne de Waterloo). Cette modification concernera les cabines de conduite, les intercirculations et les espaces bagages à convertir en salons-voyageurs. Ce contrat « de 50 millions d’euros » a été signé entre la société de leasing Porterbrook et Alstom. Les nouvelles rames entreront en service au printemps 2013, la livraison du dernier train étant prévue pour le printemps 2014.
     

  • Un bus hybride testé aux Deux-Alpes

    Un bus hybride testé aux Deux-Alpes

    Le transporteur VFD, qui exploite la navette de la station de ski des Deux-Alpes en Isère pour le compte de la communauté de communes regroupant les villages de Venosc et Mont-de-Lans, a testé un bus hybride thermique et électrique – un Lyon’s City du constructeur Man – du 8 au 13 décembre. Le transporteur VFD, qui exploite la navette de la station de ski des Deux-Alpes en Isère pour le compte de la communauté de communes regroupant les villages de Venosc et Mont-de-Lans, a testé un bus hybride thermique et électrique – un Lyon’s City du constructeur Man – du 8 au 13 décembre. Il s’agissait de vérifier la consommation de ce type de véhicules, de la comparer avec celle d’un véhicule gazole et de connaître son comportement dans les conditions particulières d’altitude et de froid qui limite le rendement des batteries. Malgré tout, la commune reste plutôt plate. En revanche, les aspects de fort dénivelé ont déjà été testés dans une autre station de montagne, à Villard-de-Lans, en juin dernier, avec un bus hybride Iveco Iribus. Ce dernier avait aussi été testé Aux Deux-Alpes, pendant l’été. L’utilisation de véhicules moins polluants répond aussi aux souhaits des stations de montagne, de préserver un environnement privilégié mais fragile. Aussi, VFD va poursuivre ses tests, à partir du mois de janvier, avec un bus électrique, cette fois, sur une période de trois mois. L’entreprise, qui exploite de nombreuses lignes en Isère, notamment départementales et scolaires pour le compte du conseil général, dressera un bilan à l’issue de l’ensemble de ces expérimentations.
        

    Y. G.
     

  • Rodez rationalise son réseau vieux de quarante ans

    Rodez rationalise son réseau vieux de quarante ans

    Une nouvelle année est l’occasion de grands changements. Si parfois, cela reste des bonnes résolutions pour nombre d’entre nous, l’agglomération du Grand Rodez, elle, a déjà organisé le bouleversement des transports de l’intercommunalité qui doit prendre effet le 2 janvier 2012. A cette date, l’actuel réseau Octobus va prendre le nom d’Agglobus. Une nouvelle année est l’occasion de grands changements. Si parfois, cela reste des bonnes résolutions pour nombre d’entre nous, l’agglomération du Grand Rodez, elle, a déjà organisé le bouleversement des transports de l’intercommunalité qui doit prendre effet le 2 janvier 2012. A cette date, l’actuel réseau Octobus va prendre le nom d’Agglobus. C’est logique puisque le premier n’aura plus rien à voir avec le second. Tout a été revu : le trajet emprunté par les lignes, les lignes elles-mêmes, les horaires, leur amplitude et les tarifs. Il s’agissait de rendre les transports plus lisibles, plus séduisants, afin de réduire les difficultés de circulation, parfois, et de répondre aux problèmes de stationnements des habitants toujours. Bien sûr, le Grand Rodez possédait un réseau de bus qui aura même quarante ans en 2012. Mais il était le fruit d’ajout successif qui lui avait fait perdre sa cohérence. D’ailleurs, le nouveau réseau va déjà réduire le nombre de lignes passant de 26 lignes à 13 lignes seulement, dont deux spéciales circulant en soirée et le dimanche, et d’une dénomination par chiffre à une par lettre. Mais il ne s’agit pas d’une réduction de l’offre, plutôt d’une rationalisation.
    A partir du 2 janvier, Agglobus s’appuiera sur deux lignes fortes, les A et B, formant une sorte de colonne vertébrale du réseau en « Y ». Fonctionnant de 7 à 20 heures, elles seront cadencées à quinze minutes – 20 minutes en juillet et août -, toute la journée à partir des entrées de ville. Les autres lignes viendront « nourrir » ces deux lignes principales. Les C, D, E, dite citadines, puisqu’elles resteront à peu près dans les limites de Rodez, avec un cadencement à 30 minutes en pointe (ligne E) et à 40 minutes toute la journée (C et D). S’y ajouteront six autres lignes, dites « étoiles », F, G, H, I, J, et K, desservant les autres communes de l’agglomération, avec des fréquences variables selon les lignes. L’idée est de desservir les communes les plus extérieures de l’agglomération selon des horaires compatibles avec une activité professionnelle. Le service sera modifié le dimanche et les jours fériés mais sera tout de même assuré de 6 à 23 heures. Les bus emprunteront le centre historique et desserviront la gare. Et en soirée, un service sera assuré du lundi au samedi, de 20 heures à 23 heures, desservant sur le modèle du service dominical et férié, le centre et la gare SNCF notamment. Pour compléter les lignes régulières, le service de transport a lui aussi été repensé. Il est réparti en quatre secteurs géographiques, nord, sud, est, ouest, auxquels sont associées des couleurs (respectivement bleu, violet, rouge, vert). Pour chacun de ces secteurs, on compte deux allers-retours par jour.     

    Y. G.

  • Covoiturage : les applis smartphone au banc d’essai

    123envoiture pour les iPhone et Comuto pour les Androïd sont les deux entreprises de covoiturage qui arrivent en tête du classement des meilleures applications mobiles, publié par le magazine Auto Plus dans son numéro du 12 décembre. Trois critères ont été retenus pour départager 18 applications : la réactivité, testée sur trois types de trajets différents réservés plus ou moins à l’avance ; la communauté, à savoir le nombre de réponses reçues pour des trajets en petites, moyennes ou grandes villes ; l’utilisation, soit l’interface, l’inscription, les renseignements demandés… On retrouve ainsi sur le podium, côté iPhone : 123envoiture, Comuto et Karzoo, devant Covisoft, Carpooling, iCovoit et Carticipate.
    Pour les utilisateurs d’Androïd, le magazine préconise les trois applications suivantes : Comuto, Covisoft et Carpooling. Les mauvais élèves sont également pointés du doigt : iColutis, Covoiturage, GoToo, Utilisacteur, Avego Driver, Covoitureur Lite, Moveco et Soluco. C’est la communauté de ces sites qui serait en cause, jugée trop restreinte.

  • Kazakhstan : l’espagnol Talgo ouvre une usine de voitures

    Le constructeur ferroviaire ibérique Talgo a lancé début décembre la fabrication de voitures de voyageurs dans sa nouvelle usine d’Astana, capitale du Kazakhstan. L’industriel espagnol a en effet signé en novembre 2010 un contrat de coopération avec les chemins de fer kazakhs qui prévoit la rénovation progressive de la flotte voyageurs grandes lignes de ce réseau, héritée de l’ancienne URSS : 420 voitures seront construites sur place pour une valeur de 300 millions d’euros.    

    M. G.
     

  • A Londres, les fondateurs d’EasyJet et lastminute.com se lancent dans l’autopartage

    Un projet Autolib’ à Londres ? On n’en est pas encore là. Mais les systèmes d’autopartage se multiplient. Après un premier projet, WhipCar, lancé en avril 2010, c’est au tour de Stelio Haji-Ioannou, le fondateur d’EasyJet, et de Brent Hoberman, patron de lastminute.com, de se lancer dans l’expérience. Leur nouveau projet « Car Club » propose aux Londoniens de s’inscrire en tant que propriétaire ou potentiel conducteur sur le site d’EasyCar. Selon l’exemple du précurseur WhipCar, ce système permet aux adhérents de rentabiliser une voiture qu’ils n’utilisent pas ou tout simplement de louer une voiture à moindre coût et de façon flexible. Cependant, EasyCar n’a pas encore dévoilé les modalités de son nouveau programme. Selon M. Haji-Ioannou, chaque voiture partagée représenterait dix voitures en moins dans les rues de Londres, ce qui réduirait les émissions de Co2 des voitures personnelles de 40 %.
     

  • Une nouvelle ligne de bus électrique à Paris

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    La RATP a mis en service, le samedi 10 décembre, la traverse Batignolles – Bichat. Une nouvelle ligne de bus entièrement électrique qui dessert les 17e et 18e arrondissements de Paris. Six minibus Oreos relieront les marchés des Batignolles et de la rue Navier à la mairie du 17e et aux hôpitaux Bichat et Bretonneau. Selon la RATP, ces bus vont permettre l’économie de 60 % d’énergie et un gain de 90 % en termes d’émission de gaz à effet de serre. Avec des bus de 7h30 à 20h30 en semaine, et de 8h30 à 20h30 le dimanche, la traverse devrait accueillir près de 400 000 voyageurs par an. Elle offrira des correspondances avec la ligne 13 du métro, le Transilien L et 9 autres lignes de bus. Après la Montmartrobus, la traverse Batignolles – Bichat est la deuxième ligne de bus entièrement électrique de la capitale.