Catégorie : Transports routiers

Retrouvez toute l’actualité des transports routiers et urbains : Bus, voitures électriques, politiques d’aménagements urbains

  • Location : Système U teste des Mia Electric auprès de ses clients

    Location : Système U teste des Mia Electric auprès de ses clients

    Si on connaît Système U le commerçant, on connaît moins Système U le loueur, qui peut s’enorgueillir d’un parc de 12 100 véhicules. class= »rtejustify »>
    Si on connaît Système U le commerçant, on connaît moins Système U le loueur, qui peut s’enorgueillir d’un parc de 12 100 véhicules. La nouveauté, depuis mi-octobre, c’est que la chaîne de magasins teste des Mia Electric auprès de certains de ses clients. Il s’agit pour le moment d’une d’expérimentation où ces voitures électriques sont prêtées aux clients aux fins de recueillir des informations sur des critères tels que la fiabilité, l’autonomie, la facilité de recharge, le confort, ou plus généralement pour savoir comment elles sont perçues. Si le test est concluant, Système U fera alors l’acquisition de Mia Electric, véhicules fabriqués dans les Deux-Sèvres, développés au départ par Heuliez avant que sa branche voiture électrique ne soit rachetée par Mia Electric. Ces dernières étofferaient ainsi son parc, composé pour le moment de véhicules thermiques utilitaires ou de tourisme, avec des offres allant de la location à la journée à de beaucoup plus longue durée, puisque le groupe propose notamment de louer une Fiat Panda pendant 24 mois à 5 euros par jour. Serge Papin, président de Système U, a en outre évoqué l’hypothèse d’éventuellement vendre, à terme, des voitures électriques. Il s’est dit prêt à « discuter avec Mia Electric » et de « s’associer à la vente ».
    Pour le moment, c’est en tout cas de location dont il est question, avec une interrogation quant au tarif puisque, comme l’indique Serge Papin dans un entretien à BFM Radio, « si on se réfère à un véhicule similaire de 30 000 euros, son prix à la location devrait être de 50 euros par jour. Il va donc falloir que nous faisions un effort. J’aimerais bien, pour en faire la promotion, qu’on ne les loue pas directement en relation avec le prix d’achat, sinon ça risque d’être trop cher… » Prochaine étape : la fin de l’expérimentation, qui pourrait mener à une mise en location des Mia d’ici janvier 2012.     
        

    Marion BONNET

  • Deuxième renforcement de l’année pour l’offre bus dans le Val-de-Marne

    Deuxième renforcement de l’année pour l’offre bus dans le Val-de-Marne

    Dans le département du Val-de-Marne, le service de bus a été renforcé sur trois lignes, la 108, la 132 et la 162, depuis le 7 novembre, grâce aux décisions prises par le Stif à la demande du conseil général du Val-de-Marne. class= »rtejustify »>
    Dans le département du Val-de-Marne, le service de bus a été renforcé sur trois lignes, la 108, la 132 et la 162, depuis le 7 novembre, grâce aux décisions prises par le Stif à la demande du conseil général du Val-de-Marne. La ligne 108, qui relie la gare RER de Joinville à Champigny (Jeanne-Vacher), va voir son offre renforcée tout au long de la journée, avec de 10 à 20 % de fréquences en plus suivant les jours de la semaine. La 132, qui relie Bibliothèque-François-Mitterrand, dans le XIIIe arrondissement de Paris, au quartier du Moulin-Vert à Vitry, va bénéficier d’arrêts supplémentaires en heures creuses. Il y aura en semaine le passage d’un bus toutes les 12 minutes au minimum, au lieu d’un bus toutes les 15 à 20 minutes actuellement. Enfin, la ligne 162, ligne de rocade allant de Meudon au pôle de Villejuif-Louis-Aragon, va obtenir des renforts tout au long de la journée : 20 % d’offres supplémentaires du lundi au vendredi, avec des intervalles de passage qui seront au plus d’un bus tous les quarts d’heure au lieu d’un bus toutes les demi-heures actuellement pendant certaines périodes creuses. Pour assurer le nouveau service, chacune de ces trois lignes va bénéficier d’un bus supplémentaire. Ces modifications représentent la deuxième vague de renforcement du service décidée par le Stif en 2011 pour les bus circulant dans le Val-de-Marne, en attendant la troisième étape. En avril et mai, des modifications avaient été apportées sur les lignes 131, 217 et 308. En décembre, le renforcement du service concernera les lignes 124, 125, 172, 183, 207, 217 et 286. « Les résultats sont spectaculaires en termes de fréquentation », explique Marc Thiberville, vice-président du conseil général, en charge des transports et des déplacements. « Elle a augmenté de 22 % en moyenne sur l’ensemble des lignes du réseau structurant de la RATP dans le Val-de-Marne entre 2006 et 2010. Cela représente 16 millions de voyages supplémentaires effectués en transport collectif chaque année dans notre département. »   

     Y. G.

  • Les Cars d’Orsay et le Stif restructurent le réseau

    Les Cars d’Orsay et le Stif restructurent le réseau

    Le réseau de bus Les Ulis – Massy – Saclay, exploité par les Cars d’Orsay, une filiale de Veolia-Transdev, a été largement restructuré, depuis le 3 novembre, à l’initiative du Stif, qui, là comme dans toute l’Ile-de-France, s’appuie sur les acteurs locaux qui connaissent bien le terrain – élus, transporteurs et associations d’usagers – pour imaginer, décider et financer le renforcement de l’offre de transport. Le réseau de bus Les Ulis – Massy – Saclay, exploité par les Cars d’Orsay, une filiale de Veolia-Transdev, a été largement restructuré, depuis le 3 novembre, à l’initiative du Stif, qui, là comme dans toute l’Ile-de-France, s’appuie sur les acteurs locaux qui connaissent bien le terrain – élus, transporteurs et associations d’usagers – pour imaginer, décider et financer le renforcement de l’offre de transport. Elle se traduit par exemple par la création de nouvelles lignes de bus, l’augmentation du nombre de passages à certains moments de la journée ou de l’année, ou encore par la modification de leurs parcours. La restructuration du réseau des Cars d’Orsay avait notamment pour but d’assurer une liaison directe entre Orsay et Igny, en passant par Palaiseau.
    Ainsi, quatre lignes ont été créées : les lignes 14, 8, 1 et 16. Chacune d’elles reprenant des parties d’anciennes lignes. La ligne 14, Palaiseau (Ecole polytechnique) – Massy (RER B Massy-Palaiseau), est la fusion des lignes 021 (Palaiseau-Place-de-la-Victoire – Marché-du-Pileu) et 022 (Palaiseau-Place-de-la-Victoire – Massy RER). Elle fonctionnera du lundi au vendredi de 6h31 à 20h28, avec une fréquence de 30 minutes en heures de pointe et de 60 minutes en heures creuses. Le samedi, le service sera assuré de 8h24 à 13h29, avec un intervalle de 60 minutes entre chaque bus. Deuxième ligne modifiée, la 8, Orsay (Bois-Persan) – Palaiseau (Couturier), reprend une partie de l’ancienne ligne 010 qui assurait la liaison entre Orsay (gare) et Igny (RER). Le service y est assuré du lundi au vendredi de 6h35 à 20h06, avec une fréquence de 30 minutes en heures creuses et de 60 minutes en heures de pointe. Le samedi, un bus circulera toutes les 60 minutes de 7h30 à 12h12. La troisième ligne faisant l’objet d’une refonte est la ligne 1, Orsay (Gare) – Igny (RER). Elle réunit en partie l’itinéraire des lignes 008, 021 et 022. Soixante-dix-sept boucles sont assurées sur son trajet chaque jour, du lundi au vendredi de 6h26 à 21h15, avec une fréquence de 15 minutes en heures de pointe et de 45 minutes en heures creuses. Le samedi, 36 courses seront assurées de 7h33 à 20h52, avec un intervalle de 45 minutes entre chaque bus.
    Enfin, la 16, Igny (Gare) – Saclay (Razel), est une création ex nihilo. Treize rotations y sont assurées sur son parcours, du lundi au vendredi de 6h31 à 9h12 et de 16h15 à 19h31, avec un intervalle de 60 minutes entre chaque bus. L’ensemble de ces restructurations a nécessité le renfort de onze véhicules supplémentaires.
      

     Y. G.

  • La Côte-d’Or propose une clé USB comme support de titre de transport

    La Côte-d’Or propose une clé USB comme support de titre de transport

    Transco, le réseau de transport scolaire et interrégional de la Côte-d’Or, confié à Keolis, a lancé pour la rentrée scolaire trois nouveaux supports billettiques : un billet sans contact, vendu 30 centimes d’euro, anonyme, rechargeable et pouvant héberger plusieurs voyages class= »rtejustify »>
    Transco, le réseau de transport scolaire et interrégional de la Côte-d’Or, confié à Keolis, a lancé pour la rentrée scolaire trois nouveaux supports billettiques : un billet sans contact, vendu 30 centimes d’euro, anonyme, rechargeable et pouvant héberger plusieurs voyages ; la carte à puce, vendue 5 euros, anonyme ou nominative, adaptée aux grands voyageurs avec abonnement ; et une clé USB, comme l’avait proposé en 2009 la RATP pour le pass Navigo, puis la SNCF en février 2010.
    Nominative ou anonyme, cette clé USB est rechargeable de façon illimitée, avec une durée de vie estimée à 5 ans. Un emplacement permet d’y ajouter une carte micro SD pour le transport des données personnelles de l’usager. Vendue 15 euros, elle est toutefois offerte, jusqu’au 31 décembre 2011, lors d’un achat d’un titre mensuel, ou remise aux collégiens qui bénéficient des transports scolaires gratuits (5 500 clés distribuées). Dès 2012, l’usager pourra charger sa clé avec les titres du réseau urbain de Dijon Divia. Transco a investi 2 millions d’euros, dont 600 000 euros d’aides européennes, dans la nouvelle billettique, qui comprend aussi la carte sans contact. L’entreprise a notamment dû équiper 110 cars de valideurs sans contact.    

     

    Y. G.

  • Le Transilien lance le covoiturage dynamique à Houdan

    Le Transilien lance le covoiturage dynamique à Houdan

    C’est l’une des gares les plus attractives pour les covoitureurs. Houdan, dans les Yvelines, et ses 32 inscrits de longue date au site de covoiturage de la SNCF (Transilien) attirent des voyageurs jusque dans l’Eure-et-Loir. class= »rtejustify »>
    C’est l’une des gares les plus attractives pour les covoitureurs. Houdan, dans les Yvelines, et ses 32 inscrits de longue date au site de covoiturage de la SNCF (Transilien) attirent des voyageurs jusque dans l’Eure-et-Loir. C’est pourquoi la SNCF l’a choisie pour expérimenter, avec son partenaire Green Cove, un nouveau dispositif dynamique constitué de deux bornes d’affichage temps réel et d’un site mobile. Les écrans transmettent en temps réel l’offre et la demande pour partager un véhicule au départ ou à l’arrivée de la gare. Malin, le système prévoit une autre option : partager un taxi. Située sur la ligne N, sur une commune de seulement 3 200 habitants, « la gare est la première à bénéficier de la tarification Ile-de-France carte Orange, et ce sont justement les 3 à 10 km pour la rejoindre qui posent problème, le service doit répondre à ces attentes, estime Marie-Laure Boudeville, maire adjointe de Houdan. La gare dispose d’un parking surveillé de 500 places et nous aurons prochainement des emplacements réservés au covoiturage ».
    Moyennant une inscription préalable à la communauté, le voyageur peut facilement récupérer les informations de trajet et de contact de chacun des covoitureurs à l’aide de son smartphone : il lui suffit en effet de photographier le flashcode. Quant au site mobile (http://covoiturage.sncf.mobi), il permet d’organiser son trajet de covoiturage hors de la gare. « Pour l’instant, il y a 1 022 inscrits à notre service de covoiturage lancé en septembre 2009, assure Bertrand Gosselin, directeur marketing de Transilien. Alors que le potentiel est de 100 000 clients en Ile-de-France. »
    La SNCF a investi 100 000 euros dans ce nouveau service à Houdan. Le retour sur investissement est principalement en termes d’image, la SNCF n’intervenant évidemment pas dans la transaction financière entre covoitureurs. Mais elle en espère aussi du trafic en facilitant ainsi le rabattement sur ses gares. Une opération du même genre se déroule en gare de Montbéliard pour les utilisateurs quotidiens des TER de Franche-Comté. Un bilan d’étape à cette expérimentation est prévu en janvier prochain, et un éventuel développement sur tout le réseau Transilien à compter du dernier trimestre 2012.
        

    Cécile NANGERONI
     

     

  • Péage urbain : Milan pourrait suivre l’exemple de Londres

    Péage urbain : Milan pourrait suivre l’exemple de Londres

    La ville de Milan s’apprête à transformer son péage urbain Ecopass, en service depuis 2008. La ville de Milan s’apprête à transformer son péage urbain Ecopass, en service depuis 2008. Alors que pour l’instant la circulation dans l’hypercentre est payante en fonction du niveau de pollution de chaque voiture – sur le principe du « qui pollue le plus paie le plus » –, le nouveau maire de gauche, Giuliano Pisapia, aimerait s’orienter vers le modèle londonien, en mettant en place un péage d’environ 5 euros pour toutes les voitures, quel que soit leur niveau de pollution. Partant de l’idée que « celui qui crée du trafic doit dans tous les cas payer », la municipalité envisagerait également d’interdire la circulation dans le centre à des véhicules jugés trop polluants. Si rien n’est encore décidé de façon définitive, cette annonce a suscité la colère des commerçants du centre, qui s’inquiètent des conséquences pour la livraison de leurs produits et réclament déjà une dérogation. La commune a promis de trouver une solution et rappelle qu’elle planche encore sur ce dossier. En effet, le nouveau système Ecopass ne devrait pas être lancé avant janvier. Parmi les autres hypothèses envisagées, celle de la mise en place d’un paiement pour tous, mais qui serait saisonnier, en service uniquement par exemple pendant les périodes de pics de pollution, le plus souvent entre les mois d’octobre et d’avril. Un paiement variable en fonction des heures de circulation et donc de la densité du trafic a aussi été évoqué.     

    E. K.
     

  • Pau s’essaye au site propre

    Pau s’essaye au site propre

    L’agglomération de Pau Porte des Pyrénées et le syndicat mixte des transports urbains (SMTU) ont présenté au public, du 17 au 22 septembre, un matériel roulant de type BHNS. class= »rtejustify »>
    L’agglomération de Pau Porte des Pyrénées et le syndicat mixte des transports urbains (SMTU) ont présenté au public, du 17 au 22 septembre, un matériel roulant de type BHNS. Il s’agissait d’un Crealis Neo, prêté par Irisbus et la ville de Nîmes et qui a fait un détour en sortant de l’usine avant de rejoindre la ville qui l’a acheté. Long de 18 m, le Neo est capable de transporter 110 personnes quand les bus classiques ne peuvent en prendre que 70. « Ce n’est pas précisément le matériel qui circulera en site propre dans la ville », explique-t-on à l’agglomération. « Mais c’est un moyen de montrer aux habitants le genre de matériel qui pourrait être choisi après la phase de concertation. » Parmi les documents de cette concertation, un questionnaire qui permettra de cerner les attentes en matière de motorisation, de capacité et de design. « Ce n’est pas les habitants qui vont choisir tel ou tel modèle, mais nous saurons par exemple s’ils préfèrent une motorisation électrique, diesel ou hybride », poursuit-on à l’agglomération. Le choix est en effet assez large, sachant qu’on peut aussi conserver les bus diesel actuels. L’autre aspect d’un transport en site propre concerne la voie. La première ligne reliera l’hôpital, au nord, à la gare, en centre-ville. Son tracé, hormis quelques points de dessertes importants comme l’université, un centre commercial, n’est pas encore totalement arrêté. Comme pour le matériel, il fait l’objet d’une concertation. La réalisation de cette voie en site propre va demander deux ans de travaux. Ils ne devraient pas commencer avant 2013 pour une livraison totale, sur tout le parcours, fin 2015. Cette première ligne est estimée à 60 millions d’euros. Deux autres lignes en site propre sont également imaginées à l’horizon d’une dizaine d’années. « Mais nous devons déjà réaliser la première ligne », insiste l’agglomération.     

    Y. G.
     

  • L’agglomération de Montbéliard lance la carte de transport prépayée

    L’agglomération de Montbéliard lance la carte de transport prépayée

    C’est un projet original que vient de lancer la communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard : une carte prépayée permettant d’accéder à tous les types de transports proposés par l’agglomération. C’est un projet original que vient de lancer la communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard : une carte prépayée permettant d’accéder à tous les types de transports proposés par l’agglomération. Ce service, nommé « Ah ! La carte », est essentiellement destiné à des parcours intra-agglomération de 10 à 20 km. Mis en place avec l’aide de la société Toowup France, l’inventeur de ce concept du déplacement libre, il permet à l’utilisateur de ne payer que le transport qu’il utilise. Après son inscription sans engagement mais qui exige tout de même un chèque de caution de 300 euros (non encaissé) et d’avoir au moins 18 ans et un permis B, le voyageur créditera sa carte de 15, 25 ou 50 euros avec du temps de déplacement offert. Cette somme servira ensuite à payer chaque moyen de transports : bus, vélos à assistance électrique ou voitures électriques en libre service. Ainsi, la somme de 15 euros représente 15 trajets en bus – on peut les acheter et les recevoir sur un smartphone – ou 600 minutes à vélo, ou encore 110 minutes en véhicule électrique F-City. Pour les utilisateurs réguliers et quotidiens, l’agglomération propose un forfait mensuel de 60 euros offrant 10 heures de transports. Quant aux entreprises, elles peuvent ouvrir un compte pour payer, par prélèvement, la durée effective d’utilisation de chaque transport. La communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard va consacrer 181 000 euros à la gestion du service pour deux années, 165 000 euros d’acquisition de F-City et 37 000 euros pour les VAE. L’Ademe participe au projet à hauteur de 35 000 euros.     

    Y.?G.

  • Nouveaux autocars et tarification à la baisse en Eure-et-Loir

    Nouveaux autocars et tarification à la baisse en Eure-et-Loir

    Le conseil général d’Eure-et-Loir vient d’investir 2,8 millions d’euros dans l’achat de treize nouveaux véhicules pour son réseau Transbeauce (8 pour les lignes interurbaines et 5 pour le scolaire). Le conseil général d’Eure-et-Loir vient d’investir 2,8 millions d’euros dans l’achat de treize nouveaux véhicules pour son réseau Transbeauce (8 pour les lignes interurbaines et 5 pour le scolaire). Mais pour ce réseau (6,5 millions de kilomètres et plus de 3 millions de voyageurs) la rentrée est d’abord marquée par la généralisation d’une nouvelle politique tarifaire. L’an passé, le réseau avait expérimenté sur quelques lignes commerciales une baisse des tarifs allant de 30 à 50 % (à titre d’exemple, l’abonnement mensuel entre Janville et Chartres passe de 230 à 75 euros). Cette baisse a entraîné une hausse de la fréquentation de 26,9 %. Le conseil général a donc décidé de généraliser ces tarifs afin de « concurrencer le coût de revient d’une deuxième voiture dans les foyers ». Le réseau est aujourd’hui exploité par Veolia Transport. Une nouvelle DSP sera conclue en 2012.

  • Bus contre tram : le chauffeur du bus toulousain responsable

    Bus contre tram : le chauffeur du bus toulousain responsable

    Plusieurs accidents ont eu lieu à Toulouse entre des automobilistes et le tramway mis en service en décembre dernier, notamment à cause du non-respect des feux rouges clignotants impliquant un arrêt absolu. Plusieurs accidents ont eu lieu à Toulouse entre des automobilistes et le tramway mis en service en décembre dernier, notamment à cause du non-respect des feux rouges clignotants impliquant un arrêt absolu. L’accident du 5 août dernier est plus étonnant car c’est un bus de Tisséo qui a percuté un tram au niveau de la station d’Ancely, jusqu’à le faire dérailler. Le chauffeur du bus a affirmé que ses freins avaient lâché. Le wattman a été suspendu pour deux jours pour raisons administratives, puis réintégré. L’enquête de Tisséo rendue publique le 31 août a conclu à la responsabilité du chauffeur de bus, qui a grillé le feu rouge clignotant. Le contrat de cet employé, en CDD depuis quelques mois à Tisséo, n’a pas été renouvelé. Reconnaissant « l’erreur professionnelle », le représentant de SUD Transports Frank Delpérier a réitéré dans La Dépêche du midi la demande de son syndicat de « remplacer les feux rouges clignotants R24, auxquels les gens ne sont pas habitués, par des feux tricolores habituels ». En janvier 2011, un automobiliste avait été blessé près de la station d’Ancely après avoir grillé un de ces mêmes feux.
        

    Catherine Sanson-Stern