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Catégorie : Transports routiers
Retrouvez toute l’actualité des transports routiers et urbains : Bus, voitures électriques, politiques d’aménagements urbains

Autolib’ : début des tests et incertitude sur le stationnement
Le dispositif de location de voitures électriques en libre service va être testé à partir du 1er octobre à Paris, avant son ouverture au public deux mois plus tard. Ses promoteurs réclament au gouvernement de faire connaître ses préconisations sur les modalités de recharge des batteries en milieu confiné après la publication d’une étude sur les risques d’incendie.
Les premiers signes de la naissance prochaine d’Autolib’ commencent à se montrer à Paris. Les aménagements en voirie ont commencé le 16 août rue du Poteau dans le XVIIIe arrondissement. Et d’autres chantiers ont suivi. Avec deux mois de retard sur le calendrier initial en raison de recours en justice finalement gagnés par le syndicat mixte Autolib’, une phase de test va démarrer le 1er octobre. 33 stations sur la voirie parisienne vont pouvoir accueillir 66 véhicules électriques. « Nous ferons réaliser ce test par un panel d’utilisateurs. Nous souhaitons expérimenter notre dispositif auprès de beaucoup de monde mais le test se fera uniquement à Paris », précise un porte-parole de Bolloré, qui gérera le système de location de voitures en libre service. « L’idée est de voir ce qui pose problème pour améliorer le fonctionnement », souligne Annick Lepetit, adjointe PS au maire de Paris chargée des déplacements et également présidente du syndicat mixte Autolib’.
Le 1er décembre, le service commercial sera lancé à Paris et les communes adhérentes au syndicat mixte, soit 46 villes. On devrait alors compter 250 stations et 250 Bluecar, les voitures électriques fabriquées par Bolloré. En banlieue, Bolloré affirme qu’il y aura au moins une station par commune adhérente. Peu à peu, la flotte devrait s’étoffer pour atteindre 3 000 véhicules fin 2012. Il est prévu au total 1 000 stations en voirie et en sous-sol.
Mais ce calendrier, qui prévoit une montée en puissance rapide du service, est aujourd’hui suspendu à une décision gouvernementale qui concerne les parkings souterrains pouvant accueillir les véhicules électriques. Avant l’été en effet, une étude de l’Ineris (Institut national de l’environnement industriel et des risques) alertait sur les risques d’incendie de certaines batteries au lithium équipant les voitures électriques. Un danger conséquent en milieu confiné et qui représente un véritable casse-tête pour les interventions des pompiers.
Suite à ce rapport, les pouvoirs publics ont émis de premières préconisations mais, selon Annick Lepetit, celles-ci ne sont pas assez claires. La présidente du syndicat mixte réclame au gouvernement des précisions de toute urgence. Elle lui demande notamment d’envoyer des experts pour examiner les batteries de Bolloré, tout en rappelant que « les voitures de Bolloré ont passé avec succès les contrôles techniques début juillet ». Selon elle, « tous les parkings ne sont pas les mêmes. En fonction des recommandations du gouvernement, on pourra s’adapter ». De son côté, Bolloré se dit serein, affirmant que ses batteries sèches au lithium ne sont pas concernées car elles utilisent une technologie différente. « Nos batteries ont plus d’autonomie que les autres et ne chauffent pas. Elles sont donc plus sûres », affirme un porte-parole. De plus, selon lui, la construction de parkings souterrains pour Autolib’ n’est pas prévue avant de longs mois. D’ici là, les promoteurs du système espèrent bien que ces questions seront résolues. « A ce stade, le projet n’est pas bloqué », assure Annick Lepetit. Avant d’ajouter : « Je ne peux pas croire qu’on veuille plomber le projet Autolib’ ».
Marie-Hélène Poingt
Bon été pour le site covoiturage.fr
Plus d’un million de trajets organisés sur covoiturage.fr entre mi-juin et fin août. Ce site Internet, qui représente 90 % des offres de covoiturage en France, a profité de la 2e Journée du covoiturage, le 20 septembre dernier, pour annoncer ce chiffre dont il se réjouit. Covoiturage.fr compte désormais 1,3 million d’inscrits et organise en moyenne quelque 350 000 covoiturages par mois – soit l’équivalent de 650 TGV pleins. Il rappelle par ailleurs que, selon les chiffres publiés par l’Institut français de l’environnement, 80 % des déplacements automobiles se font encore avec une seule personne à bord.
Une couleur par activité pour les Transports de l’Ain
Les Transports de l’Ain ont adopté, à la fin juin, une nouvelle livrée de leurs bus en fonction de leur affectation. Les Transports de l’Ain ont adopté, à la fin juin, une nouvelle livrée de leurs bus en fonction de leur affectation. Ainsi, les quatre types de transport effectués par la Régie départementale des transports de l’Ain adoptent chacun une couleur : le jaune pour le transport scolaire (12 000 élèves par jour), le vert pour l’urbain (réseau de Bellegarde-sur-Valserine), le bleu pour le tourisme et le violet pour les lignes régulières intradépartementales. Cette distinction vise à faire mieux connaître l’ensemble des activités de transport, alors que les Transports de l’Ain sont souvent perçus comme le service de transport scolaire du conseil général de l’Ain. Néanmoins, le logo du conseil général sera toujours présent sur les bus scolaires. Il disparaîtra toutefois de l’identité visuelle des Transports de l’Ain.
La régie, membre d’Agir, emploie 300 personnes et gère 200 véhicules : 120 bus pour le scolaire, 50 bus pour les vingt lignes régulières départementales et les deux lignes régionales, 20 bus pour le réseau urbain de Bellegarde et les deux lignes Transports publics genevois, et 10 autocars pour le transport de groupes avec ou sans prestations touristiques.Yann Goubin
Toulouse : bus contre tram, le chauffeur du bus responsable
Plusieurs accidents ont eu lieu à Toulouse entre des automobilistes et le tramway mis en service en décembre dernier, notamment à cause du non-respect des feux rouges clignotants impliquant un arrêt absolu. L’accident du 5 août dernier est plus étonnant car c’est un bus de Tisséo qui a percuté un tram au niveau de la station d’Ancely, jusqu’à le faire dérailler. Le chauffeur du bus a affirmé que ses freins avaient lâché. Le wattman a été suspendu pour deux jours pour raisons administratives, puis réintégré. L’enquête de Tisséo rendue publique le 31 août a conclu à la responsabilité du chauffeur de bus, qui a grillé le feu rouge clignotant. Le contrat de cet employé, en CDD depuis quelques mois à Tisséo, n’a pas été renouvelé. Reconnaissant « l’erreur professionnelle », le représentant de SUD Transports Frank Delpérier a réitéré dans La Dépêche du midi la demande de son syndicat de « remplacer les feux rouges clignotants R24, auxquels les gens ne sont pas habitués, par des feux tricolores habituels ». En janvier 2011, un automobiliste avait été blessé près de la station d’Ancely après avoir grillé un de ces mêmes feux.
Catherine Sanson-Stern

Melun Val-de-Seine repense ses lignes de bus
Le nouveau réseau de bus de la communauté de communes Melun Val-de-Seine a été lancé le 11 juillet dernier. Le nouveau réseau de bus de la communauté de communes Melun Val-de-Seine a été lancé le 11 juillet dernier. Les lignes de l’ancien Transport régional de l’agglomération Melun Val-de-Seine (Tram), jugées trop nombreuses et trop sinueuses (selon une étude réalisée en 2009), ont été totalement repensées, pour être plus lisibles, donc plus faciles à utiliser. Pour marquer ce changement, le Tram est devenu Mélibus.
Les lignes les plus importantes (A, C, E et F) ont été diamétralisées, permettant ainsi les déplacements du nord au sud de l’agglomération sans changer de bus en gare de Melun. Ce regroupement de lignes a entraîné la suppression ou la modification d’arrêts dans 8 des 14 communes que compte la communauté de communes Melun Val-de-Seine : Dammarie-lès-Lys, Le Mée-sur-Seine, Melun, La Rochette, Livry-sur-Seine, Vaux-le-Pénil, Rubelles et Voisenon.
Les tracés sont désormais identiques à l’aller et au retour, grâce à une desserte à double sens. Et les horaires sont cadencés sur la majorité des lignes, afin d’être plus lisibles. Les bus passeront donc à intervalles réguliers, tout en assurant les correspondances avec une grande partie des trains en gare de Melun. Les gares du Mée-sur-Seine et de Livry-sur-Seine sont aussi desservies même si les correspondances n’y sont pas programmées.
Le Stif qui finance 74 % du nouveau réseau de bus, apportera, jusqu’en 2016, une contribution financière annuelle oscillant entre 11,9 et 12,6 millions d’euros en fonction des années. L’engagement financier de la communauté d’agglomération s’élèvera, pour sa part, à presque 2,1 millions, chaque année. Au final, ce réseau coûtera, en budget de fonctionnement annuel, 170 000 euros à l’agglo et 350 000 euros au Stif. Pour l’année 2011, ce dernier subventionne le véhicule supplémentaire nécessaire à la restructuration à hauteur de 113 380 euros.
Y. G.
Près de 8 500 000 voyageurs par an
Le réseau Mélibus, exploité par Veolia-Transdev pour le Stif, compte 16 lignes au total (semaine, dimanche et jours fériés). Les bus circulent de 5 h à 22 h dans le périmètre de la communauté d’agglomération Melun Val-de-Seine qui réunit 106 000 habitants et 14 communes. Le réseau transporte près de 8 500 000 voyageurs par an.

Au Puy, la fréquentation tirée par les jeunes
Les habitants de l’agglomération du Puy-en-Velay prennent de plus en plus les bus Tudip : 8,1 % de hausse de la fréquentation entre 2009 et 2010, et 10,6 % sur trois ans. Les habitants de l’agglomération du Puy-en-Velay prennent de plus en plus les bus Tudip : 8,1 % de hausse de la fréquentation entre 2009 et 2010, et 10,6 % sur trois ans. C’est le résultat d’une offre qui s’étoffe, notamment avec le lancement du TAD, le 16 mars dernier (voir VR&T n° 517 du 6 avril 2011). Mais pas seulement. « Avec la ligne au quart d’heure, de nouveaux horaires et de nouvelles dessertes, on essaie de penser grand public », explique Willy Guieau, vice- président de la communauté d’agglomération du Puy-en-Velay. « Il faut chercher une alternative à la voiture, de nombreux foyers décident de n’en conserver qu’une pour la famille », poursuit-il. La plus forte hausse concerne l’augmentation des abonnements « jeunes ». Ils ont progressé de 20 % sur les quatre premiers mois de l’année 2011 par rapport à la même période de 2010. L’année dernière, justement, ils avaient connu une hausse de 7,68 % par rapport à 2009. Même bons résultats avec les abonnements « actifs ». Plus 15,10 % de fréquentation sur les quatre premiers mois de l’année 2011, et + 16,10 % en 2010. Ce qui surprend, c’est la baisse des abonnements « Age d’or », alors que la population du Puy-en-Velay est plutôt vieillissante. La Régie des transports de la communauté d’agglomération du Puy-en-Velay (RTCA) a vendu 2 209 carnets en 2010, alors qu’il s’en était vendu 2 291 en 2008. Parallèlement, l’achat de tickets à l’unité n’a progressé que de 2,41 % entre 2009 et 2010, même si la hausse est de 4,04 % sur les quatre premiers mois de 2011 par rapport à la même période de 2010. Ces bons résultats devraient encore être maintenus par la création d’une navette de centre-ville. Lancés le 1er juin, deux minibus de 20 places, accessibles aux PMR, vont circuler jusqu’au 30 septembre. Une autre expérience plus longue a débuté le 29 juin. Il s’agit de desservir Taulhac-près-le-Puy (plus six arrêts intermédiaires), difficile d’accès par les lignes régulières de bus, avec le service de TAD, le mercredi après-midi. Dans six mois, le 4 janvier 2012, la communauté d’agglomération décidera de pérenniser le service en fonction de la fréquentation.
Yann Goubin

Grenoble à 100 % accessible
Après avoir été la première ville de France à proposer un tramway 100 % accessible aux PMR, Grenoble est à nouveau précurseur en matière d’accessibilité : ce printemps, la totalité des lignes de bus régulières de la Semitag, soit 23 liaisons, sont déclarées accessibles. Après avoir été la première ville de France à proposer un tramway 100 % accessible aux PMR, Grenoble est à nouveau précurseur en matière d’accessibilité : ce printemps, la totalité des lignes de bus régulières de la Semitag, soit 23 liaisons, sont déclarées accessibles. Depuis 1995, en effet, le SMTC a lancé un vaste programme de mise en accessibilité de son réseau, résultant d’un travail de conception en collaboration avec les entreprises du BTP et les associations représentant les personnes handicapées. Un programme comprenant l’achat de bus à plancher bas équipés d’une palette escamotable et d’un système d’agenouillement (330 véhicules à ce jour), la mise en accessibilité des arrêts de bus à raison de 80 quais environ aménagés par an, enfin, la formation permanente des conducteurs à l’usage de ces équipements. A ce jour, 850 des 1 000 quais du réseau ont été surélevés et dotés de bandes d’éveil podotactiles, soit 425 arrêts sur un total de 500, pour un coût d’environ 42,5 millions d’euros.
Le SMTC, qui, dès 1979, créait un service de transport adapté aux personnes à mobilité réduite, est ainsi en phase avec le programme inscrit au schéma directeur d’accessibilité adopté en 2009, qui fixait à 2012 l’objectif d’accessibilité totale du réseau. En 2012, 92 % des arrêts du réseau seront aménagés. Sont exclus en effet les arrêts des lignes de transport à la demande ou de lignes strictement scolaires. Le SMTC estime qu’il s’agit là d’une première mondiale. Par ailleurs, les déficiences sensorielles sont également prises en compte à bord des bus et trams : 60 % des usagers du réseau TAG bénéficient d’annonces sonores, 70 % de dispositifs visuels d’information dynamique. En moyenne, 400 personnes en fauteuil roulant utilisent quotidiennement le réseau bus et tramways de l’agglomération grenobloise, et le service adapté aux PMR enregistre environ 125 voyages quotidiens. Au-delà des handicaps, ces aménagements facilitent les voyages de tous et en particulier des personnes avec poussettes ou jeunes enfants, des personnes âgées…C. N.

Le Stif lance la marque T Zen
Toute une série de lignes T Zen, une sorte de BHNS franciliens, vont peu à peu voir le jour. La première sera lancée le 4 juillet prochain. Elle permettra de lier en 30 minutes, les gares de Corbeil-Essonnes et Lieusaint-Moisy. Toute une série de lignes T Zen, une sorte de BHNS franciliens, vont peu à peu voir le jour. La première sera lancée le 4 juillet prochain. Elle permettra de lier en 30 minutes, les gares de Corbeil-Essonnes et Lieusaint-Moisy. Elle desservira aussi bien les deux agglomérations que le pôle universitaire de Sénart, promis à un fort développement, et la ville nouvelle du Carré Sénart. La ligne devrait contribuer à développer ces secteurs en devenir, rassemblant 100 000 personnes, aussi bien des habitants et que des employés. D’ailleurs, la fréquentation, estimée à 6 000 voyageurs par jour dans les premiers mois entre Lieusaint-Moisy et Les Prés-Hauts, devrait passer à 12 000 dans quelques années notamment lorsque les T Zen 2 et 4 seront raccordés.
Le T Zen fonctionnera sept jours sur sept, de 5 heures à 1 heure du matin, avec une fréquence de 6 minutes en heure de pointe, 10 min en heures creuses et 20 min en soirée. Cette régularité devrait être garantie par le site propre créé sur les trois quarts du parcours : 9,6 km sur les 14,7 que compte la totalité de la ligne. Les infrastructures auront ainsi coûté 82 millions d’euros, financés par la Région (70,5 millions d’euros), le conseil général de l’Essonnes (5 millions d’euros), le conseil général de Seine-et-Marne (5 millions d’euros) et l’Etat (1,5 million d’euros). L’exploitation du T Zen 1 devrait coûter 5,1 millions au Stif, auquel s’ajoutent 4,2 millions pour le matériel roulant : 12 Crealis Neo dont dix tourneront sur la ligne. L’entretien du matériel roulant se fera dans un atelier flambant neuf de 1 400 m2 financé par le Stif, à côté de la gare de Lieusaint-Moisy, construit selon des normes de préservation de l’environnement : toit végétalisé, panneaux solaires, eau de lavage recyclée et réutilisées à 80 %. Cet outil a été mis à la disposition de Veolia-Transdev qui a remporté l’appel d’offres de l’exploitation pour 6 ans.
Yann GOUBIN
Autolib’ Lyon s’adosse à une offre de location
Lyon Parc Auto a conclu un partenariat avec DLM Location afin d’élargir son offre Autolib’. Il sera bientôt possible pour les abonnés d’Autolib’ d’avoir accès à une offre complémentaire pour les locations de plus de cinq jours et pour les départs en vacances. La réservation s’effectuera par Internet. DLM mettra ses véhicules à disposition des abonnés Autolib’ dans leur agence mais également dans trois parcs LPA (Saint-Jean, Cordeliers, Part-Dieu-Centre commercial) et se chargera de récupérer les véhicules à la fin de chaque location. Une offre de véhicules plus large sera proposée, allant des voitures citadines aux utilitaires de 3 à plus de 20 m3 pour les déménagements, jusqu’aux véhicules adaptés pour le transport des personnes à mobilité réduite. Dans le contexte de l’arrivée à Lyon d’ici la fin de l’année du concurrent Car2go (une filiale de Daimler) et de ses 300 Smart en libre service en « oneway », Autolib’ cherche à apporter plus à ses abonnés.

Réseau Annemasse fait déjà rouler ses BHNS
Les premiers bus de type BHNS (bus à haut niveau de service), des Man Lion’s City G, circulent depuis le début du mois de mai sur le réseau des Transports annemassiens collectifs (TAC). Ils emprunteront les sites propres au fur et à mesure de leur réalisation qui doit s’achever en 2014. Les premiers bus de type BHNS (bus à haut niveau de service), des Man Lion’s City G, circulent depuis le début du mois de mai sur le réseau des Transports annemassiens collectifs (TAC). Ils emprunteront les sites propres au fur et à mesure de leur réalisation qui doit s’achever en 2014. Cette liaison doit améliorer les connexions entre Annemasse et Genève et l’ensemble des transports en commun sur les deux agglomérations. Dénommé Tango, le BHNS, desservira, à terme, les principaux pôles urbains et les zones économiques, en accroissant la rapidité, le confort et l’efficacité du réseau TAC. Les TAC sont exploités depuis 2002, par les transports publics de l’agglomération d’Annemasse (TP2A), une filiale de RATP Dev (51 %) et des Transports Publics Genevois (49 %). Les TP2A exploitent un réseau de transport collectif pour le compte de la communauté d’agglomération, Annemasse Agglo, qui réunit douze communes autour d’Annemasse en Haute-Savoie et des liaisons transfrontalières avec Genève. Outre le BHNS, Annemasse Agglo travaille actuellement sur deux autres grands projets : RER CEVA une liaison ferroviaire transfrontalière (Cornavin – Eaux-Vives – Annemasse) sous maîtrise d’ouvrage RFF et CFF, et le TRAM une ligne financée par l’Etat, après l’appel à projet Grenelle 2, et la Confédération helvétique (projet d’agglomération franco-valdo-genevois). `
Y. G.