Votre panier est actuellement vide !
Catégorie : Transports routiers
Retrouvez toute l’actualité des transports routiers et urbains : Bus, voitures électriques, politiques d’aménagements urbains

Amiens Métropole expérimente le bus à recharge rapide
Amiens Métropole a annoncé mi-avril être en phase de négociation avec Siemens France pour tester deux prototypes du Beebus, un bus articulé non polluant, silencieux et 100% électrique…
à recharge rapide en station (eBRT). Ce projet BeeBus devrait être lancé en 2016.
« Deux bus articulés 100% électriques devraient circuler entre la place du maréchal Joffre et la future zone Frey à Amiens nord, soit un itinéraire de 6,5 km », explique Amiens Métropole dans un communiqué.. « En corrélation avec le cahier des charges de Siemens France, le choix du développement par Amiens Métropole des trois futures lignes du Bus à Haut Niveau de Service (BHNS) avec pour objectif la transition vers des transports à alimentation totalement électrique, a constitué un facteur déterminant »,Location de voiture entre particuliers. Drivy rachète Livop
La société française Drivy, qui revendique la première place du secteur de la location de voitures entre particuliers, a annoncé le 5 mai l'acquisition d'un de ses concurrents, Livop, avec l'objectif de faciliter la location en self-service. La location de voitures via Livop s'effectuait grâce à des boîtiers électroniques permettant l'ouverture des voitures avec un téléphone mobile, une technologie qui continuera à être testée par Drivy "pour optimiser la flexibilité des locations", a précisé l'entreprise dans un communiqué.
Le fondateur de Livop, Kieran Connolly, rejoint par ailleurs Drivy en tant que directeur des opérations. Son entreprise comptait 6000 membres et 1000 voitures, qui s'ajoutent aux 500 000 membres et 26 000 voitures gérées par Drivy en France et en Allemagne. Fondé en 2010, Drivy a surfé sur le succès des nouvelles mobilités grâce au développement des applications pour smartphone et affirme détenir 1 % du marché total de la location de voitures en France. La société dirigée par Paulin Dementhon avait déjà annoncé le 1er avril le rachat d'un de ses concurrents, Buzzcar, et doublé son tour de table à 16 millions d'euros.
BlaBlaCar s’implante au Mexique
BlaBlaCar a annoncé le 22 avril l'acquisition de la plate-forme mexicaine de covoiturage Rides, sans dévoiler le montant. La start-up française s'implante ainsi sur le continent américain, une semaine après le rachat de ses concurrents allemand et hongrois. La société revendique plus de 20 millions de membres, désormais dans 19 pays.
Marseille va faire rouler des bus électriques
Le conseil d’administration de la Régie des transports de Marseille (RTM) a décidé, ce vendredi 17 avril, d’acheter
six autobus électriques et six autres en option. Ces bus standard de 12 mètres pourraient être exploités sur des lignes du centre-ville ou sur des lignes rattachées à un dépôt en capacité d’effectuer la recharge des batteries que le président de la RTM, Maxime Tommasini, souhaite louer. Les premiers bus électriques pourraient circuler à Marseille « avant la fin de l’année », a assuré Pierre Reboud, directeur général de la RTM. Il reste que le constructeur n’a pas encore été choisi. « Le problème est aujourd’hui de faire le bon choix et il s’agit de trouver la bonne adéquation entre fiabilité du matériel et coût », confie Guy Teissier, président de l’AOT, la communauté urbaine de Marseille. Celui-ci veut tendre vers un renouvellement de la flotte des 600 bus marseillais avec des véhicules non polluants. La RTM a déjà effectué des tests du bus électrique « i2e » du constructeur espagnol Irizar pendant deux mois, entre novembre 2014 et janvier 2015.
J. S.Thalys lance une opération de « covoiturage »… en train
Thalys lance le 20 avril une nouvelle offre commerciale de petits prix sur la liaison Paris – Bruxelles pour les clients se regroupant par quatre, sur le principe du covoiturage.
Baptisée « TickUp », cette offre à 29 euros l’aller par passager est ouverte aux personnes se connaissant déjà, mais aussi à celles qui se seront regroupées via internet et notamment les réseaux sociaux. Thalys proposera 600 places par semaine à ce tarif sur le site www.thalys.com/tickup.
Arabie saoudite. Foster + Partners concevra le design des aménagements de transports à Jeddah
Suite à un concours international, Foster + Partners a remporté un important contrat pour développer la vision architecturale du plan de transport global dans toute la ville de Jeddah, en Arabie Saoudite, qui … prévoit la création d'une ligne de métro, ferry, bus, vélo et d'espaces publics. La mission s'étend du design des futures stations aux trains, en passant par la marque. Le plan de transport, conçu à partir du modèle de la ville dense et compacte, favorise aussi les déplacements piétons. Après l'achèvement du projet, à l'horizon 2020, la moitié des résidents de Jeddah, la deuxième plus grande ville d'Arabie, vivra à moins de dix minutes à pied de ce nouveau réseau, contre 12 % actuellement.

Marseille. Le mobile pour régler le stationnement
Après la dématérialisation des abonnements sur voirie en novembre 2012 et l’intégration du paiement NFC sur 300 horodateurs en mars 2013, la ville de Marseille a lancé… … le 14 avril le paiement du stationnement par téléphone mobile avec l’application Timo.
La gestion du système a été confiée à la société SAGS Marseille, filiale de SAGS (Société d’assistance et de gestion du stationnement), dans le cadre d’un contrat de huit ans établi en 2011. Le service est également disponible par Internet, par serveur vocal et bientôt par SMS. Résidents et entreprises disposent par ailleurs d’un service adapté. Le paiement par mobile permet de ne payer, par CB, que la durée réelle de stationnement en programmant celle-ci et en l’arrêtant à tout moment. Quant au contrôle, il est réalisé par les agents de surveillance de la voie publique (ASVP) en relevant la plaque d’immatriculation de l’automobile, préalablement enregistrée sur le site dédié, sur leur PDA. La ville de Marseille compte 15 200 places payantes et 870 horodateurs. Et pour lutter contre le fléau du stationnement gênant, la municipalité envisage de porter le PV de 35 à 135 euros.
J. Soto
Covoiturage : Blablacar acquiert l’allemand Carpooling et le hongrois Autohop
Le site français de covoiturage Blablacar, qui se revendique « leader mondial du covoiturage longue distance » a annoncé, le 15 avril, l’acquisition de son homologue allemand Carpooling, créé en 2001 par Daimler, et « deuxième acteur du marché », ainsi qu’Autohop, une entreprise hongroise de covoiturage, qui rayonne en Hongrie, Roumanie, Serbie et Croatie.
Blabacar, créé en 2006, pourra désormais « proposer un service de covoiturage unifié dans toute l'Europe, sans frontières d'Amsterdam à Zagreb ». Après ces acquisitions, elle revendique « plus de 20 millions de membres dans 18 pays, en Europe et en Asie ».
Autocars longue distance. Naissance d’un 5e opérateur
Le monde des autocars se met en ordre de bataille. Après Eurolines, IdBus, Megabus et Starshipper, un nouvel opérateur est en train d’être créé par de petites entreprises sous la forme d’une association entrepreneuriale à but lucratif : l’Atif (Association des transporteurs indépendants de France).
Le 18 février dernier, à Lourdes, la décision a été prise de créer cette association qui a vocation à accueillir des exploitants indépendants de toutes tailles. Le bureau a été désigné (trois transporteurs en font partie, Thibault Vayron, président et fondateur, qui a également créé l’association Liberbus à Lille, Marie-Noëlle Duparcq, secrétaire des Autocars Sobetra à Pau, et Maurice Duclos, trésorier des Voyages Duclos à Toulouse). Ne reste plus qu’à déposer les statuts avant le 27 avril, date d’une réunion de présentation aux adhérents. Pour l’heure, une dizaine de participants sont déclarés présents. Les fondateurs espèrent que leurs rangs grossiront au fil du temps.
Selon Thibault Vayron, l’association pourrait débuter son activité cet été, pour peu que soit adoptée la loi autorisant la concurrence pour les trajets d’autocars longue distance. Mais il faudra encore aussi attendre les décrets d’application.
D’ici là, un site, buspascher.com, doit être créé pour gérer les réservations. Parmi les axes visés figurent prioritairement Paris – Lille, Paris – Toulouse et Paris – Lourdes, qui correspondent aux secteurs géographiques des membres du bureau de l’association. « Les lignes seront plus faciles à lancer via l’association qui peut recourir à des contrats aidés », estime Thibault Vayron. L’Atif devrait réaliser elle-même 10 % des dessertes (et acheter à terme des autocars) et en sous-traiter 90 % aux transporteurs. Les bénéfices et les pertes seront mutualisés.
Thibault Vayron connaît déjà bien la ligne Paris – Lille : en 2011, sa compagnie, Covabus a proposé pendant neuf mois des liaisons entre les deux villes (principalement pour les étudiants) avant de devoir arrêter sous la pression de la Dreal (Directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement) et de la SNCF qui était alors en train de préparer le lancement de sa filiale iDBus. Motif invoqué : les liaisons nationales par autocar ne sont pas autorisées par la loi.
Avec l’évolution de la législation, l’entrepreneur souhaite relancer cette liaison sous l’égide de l’Atif, avec des tarifs tournant autour de 15 euros, 17 euros maximum, ce qui permettrait d’être moins chers que le covoiturage. « Notre concurrent n’est pas le train mais le covoiturage, rappelle Thibault Vayron. Pour être compétitif, nous devons proposer des prix plus bas que le prix moyen proposé dans le cadre du covoiturage. Le voyageur bénéficie en plus de la fiabilité du car, puisque un grand nombre de cas, covoitureurs ou covoiturés ne se présentent pas au moment du départ ».
A Paris, il prévoit que les cars s’arrêtent porte de la Chapelle. Arrivés à Lille, il se peut que les cars poussent le voyage jusqu’à Mouscron, une ville frontalière côté Belgique. « Nous le ferons pour une raison purement fiscale, si nous sommes obligés de payer la TVA alors qu’on ne la paie pas sur les liaisons internationales », poursuit Thibault Vayron.
A terme, il envisage de nouer des partenariats locaux avec des commerçants, principalement des fast-foods comme McDonald’s ou Quick, en guise de gares routières. Avantage de ces fast-foods : il y en a partout en France, ils sont généralement bien situés en centre-ville, ouverts jusque tard la nuit et ils proposent sièges, restauration et wi-fi. Soit tout ce que recherchent les voyageurs, et cela sans coûter un sou aux autocaristes.
L’autocariste estime que son association pourrait créer plusieurs milliers emplois relativement vite, principalement des postes de conducteurs mais aussi des accompagnateurs (dans certains cars des accompagnateurs pourraient seconder le conducteur).
Reste que ce projet laisse dubitatives d’autres organisations professionnelles. Selon un membre de l’une d’elles, ça paraît difficile à tenir, et encore plus à assumer financièrement. Quand on voit que la SNCF vient juste d’apporter plus de 47 millions supplémentaires au capital d’iDBus, cela donne une idée de la puissance de feu nécessaire…