Catégorie : Transports routiers

Retrouvez toute l’actualité des transports routiers et urbains : Bus, voitures électriques, politiques d’aménagements urbains

  • Ratp Dev acquiert un opérateur de bus touristiques à Londres

    Ratp Dev acquiert un opérateur de bus touristiques à Londres

    La filiale de la Ratp a annoncé le 11 septembre qu'elle venait d'acquérir la plus ancienne compagnie de bus touristique, jusque là détenue par Arriva : the Original London Sightseeing Tour (TOT) … La RATP exploite déjà des circuits touristiques à Paris avec les bus à impériale Open Tour, dont Pierre Mongin, PDG du groupe, a dit début septembre vouloir faire "une marque mondiale de cars touristiques".   RATP Dev gère aussi des bus touristiques à New York, depuis mai, et dans la ville britannique de Bath.
    Créé en 1951, TOT, qui dépendait du prestataire Arriva, lui-même filiale de Deutsche Bahn, exploite 90 bus à travers notamment trois circuits touristiques, et emploie de 200 à 370 personnes selon la saison.

  • Taxis et VTC: les députés adoptent en commission le compromis du Sénat sur le retour à la base

     Les députés ont adopté le 10 septembre en commission la proposition de loi socialiste sur les taxis et les voitures de transport avec chauffeur (VTC) telle que modifiée par le Sénat sur l'article polémique stipulant au VTC de retourner à sa base entre chaque course.
    La proposition de loi devait être maintenant définitivement adoptée en séance par l'Assemblée en seconde lecture le 18 septembre.
    Le député PS Gilles Savary a repris "au débotté" la fonction de rapporteur du texte qui était jusque là occupée par le désormais célèbre Thomas Thévenoud, auteur de la proposition de la loi avant d'entrer au gouvernement pour neuf jours.
    Les VTC contestaient vigoureusement l'une des disposition du texte, l'obligation après une course "de retourner au siège de l'entreprise ou dans un lieu, hors de la chaussée, où le stationnement est autorisé".
    Suite à leurs protestations, le Sénat avait fin juillet adopté un amendement qui modifie cette disposition: les voitures de transport avec chauffeur devront retourner à leur base "sauf s'il justifie d'une réservation préalable ou d'un contrat avec le client final".
    La proposition de loi vise plus généralement à sortir du conflit des derniers mois entre taxis et VTC en interdisant à ces derniers d'être repérées par les smartphones.
    Vu le rôle de la "révolution numérique" dans l'essor des VTC, le texte entend permettre aux taxis d'être géolocalisés, avec la création d'un "registre de disponibilité des taxis" géré par l'Etat, sur la base du volontariat et sans surcoût.
    A l'inverse, les VTC, que le texte rebaptise "voitures de transport (au lieu de tourisme) avec chauffeur" ne pourront plus recourir à cette maraude électronique et devront s'en tenir au marché des courses avec réservation préalable, sous peine de "15.000 euros d'amende et un an d'emprisonnement". Prendre des clients à la volée dans la rue relève en effet de la prérogative des seuls taxis.

  • Rhône-Alpes et la SNCF expérimentent l’autopartage dans les gares TER régionales

    La SNCF et la région Rhône-Alpes, ont lancé, le 8 septembre, le service TER Voiture Libre service dans 21 gares de la région  Ce service, expérimenté pendant un an, s’appuie sur deux autopartageurs régionaux, Lyon Parc Auto pour la ville de Lyon et Cité Lib pour les 16 autres gares régionales, qui mettront à disposition une voiture dans les gares. 

    L’inscription peut se faire sur présentation d’une carte OùRA ou d’un titre SNCF valable dans le périmètre de la région Rhône- Alpes, auprès des agences TER Rhône-Alpes, Cité Lib et Lyon Parc Auto. 

    La réservation peut s’effectuer, 24 h/24 et 7 j/7, par internet ou par téléphone, instantanément si le véhicule est disponible, et jusqu’à plusieurs mois à l'avance. Les tarifs comprennent l'assurance et le carburant. Si besoin, le conducteur peut faire le plein grâce à une carte de carburant placée dans chaque voiture.  

    Le client est facturé, en fin de mois, en fonction de la durée de location et des kilomètres parcourus. 

     

  • Ubeeqo propose des voitures en autopartage en partenariat avec le bailleur Nexity

    La société d’autopartage Ubeeqo veut démocratiser « l’autopartage à domicile », en lançant une offre avec la société immobilière Nexity, à partir du 1er octobre 2014. 

    Le projet pilote prévoit, dans un premier temps, la mise à disposition de 16 véhicules dans des résidences de la région parisienne. Les locataires auront accès à des voitures en libre-service à des tarifs préférentiels. Ces véhicules, stationnés en sous-sol des copropriétés, seront régulièrement entretenus par Ubeeqo et réservables depuis un site Internet dédié. 

    « On ne peut plus dissocier logement et modes de déplacement. Les ménages repensent l’utilisation de l’automobile et choisissent des solutions qui leur redonnent du pouvoir d’achat », déclare Emmanuel Nedelec, directeur général France et Benelux d’Ubeeqo. « Ce contrat ouvre la porte au marché des bailleurs auquel nous croyons beaucoup ». 

    En 2013, Ubeeqo avait déjà créé une solution d’autopartage avec le bailleur social Vilogia. 

     

    www.ubeeqo.com

  • RATP : Marie-Claude Dupuis, future directrice du département matériel roulant bus

    Marie-Claude Dupuis, ingénieur général des Mines, rejoindra la RATP dans quelques semaines, comme chargée de mission auprès de Philippe Martin, directeur général adjoint en charge des opérations de transport et de maintenance. Au 1er janvier 2015, elle succédera à Laurent Meret, directeur du département matériel roulant bus (MRB), qui fera valoir ses droits à retraite. Marie-Claude Dupuis deviendra également membre du Comité de direction de la RATP.

    Directrice générale de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), depuis 2005, Marie-Claude Dupuis est diplômée de l’Ecole polytechnique, ingénieur général des mines. Elle a été successivement, de 1988 à 1992, chef de la Division installations nucléaires au sein de la DRIRE Centre, puis de 1992 à 1994, chef de bureau normalisation et des affaires internationales au sein du Ministère chargé de l’Industrie, Direction générale des stratégies industrielles.

    En 1994, elle devient responsable de la sous-direction de la qualité pour l’Industrie et de la normalisation, au sein de ce même Ministère.

    En 1998, elle est nommée Chef du service de l’environnement industriel au sein du Ministère chargé de l’Environnement, direction de la prévention des pollutions et des risques.

  • Thales choisit des antennes Huber + Suhner pour le métro de New York

    Huber + Suhner, fabricant suisse de composants et de solutions systèmes de connectivité électrique et optique, a été choisi par Thales pour fournir les antennes embarquées et le câblage du système CBTC du métro new-yorkais. 

    Le contrat, conclu avec Thales Canada Transportation Solutions, prévoit l’installation d'antennes Spot-S à chaque extrémité de train et câblées entre elles. Pour compléter le dispositif, Huber + Suhner fournira des antennes Yagi Sencity Spot M spécifiques aux transmissions dans les tunnels, notamment ceux de la 7 Flushing Line de New York City Transit. Ces antennes, comme tous les produits de l’entreprise suisse sont conformes aux exigences des réseaux ferroviaires en matière environnementales et de protection contre les incendies. 

  • Le service de VTC Uber interdit dans toute l’Allemagne

    Le tribunal de Francfort a interdit au service de voitures de transport avec chauffeur Uber d’exercer son activité en Allemagne dans une décision en référé prononcée le 25 août et rendue publique le 2 septembre. 

    Il coûterait 250 000 euros par infraction constatée à Uber de contrevenir à la décision. 

    Le service venu des Etats-Unis, qui a fait son entrée sur le marché allemand début 2013, a déjà été interdit dans plusieurs villes allemandes dont Berlin, par décision de justice. Mais jusqu'à présent ces jugements ne valaient que localement, et en faisant appel, Uber en a suspendu l'application. Le tribunal régional de Francfort, saisi par une centrale de taxis, juge toutefois que, comme l'application sur smartphone qui donne accès au service n'est pas spécifique à la ville, sa décision s'applique dans toute l'Allemagne. Elle ne concerne toutefois pas UberBlack, service de limousines avec chauffeurs professionnels. 

    « Uber va continuer son activité dans toute l'Allemagne », a réagi le groupe dans un communiqué. Le service reste opérationnel dans le pays, a confirmé à l'AFP Pierre-Dimitri Gore-Coty, directeur Europe de l'Ouest d'Uber. 

    En France, une proposition de loi prévoyant d'interdire le repérage des services de voiturage par smartphones devrait être adoptée définitivement le 9 septembre et le tribunal correctionnel de Paris doit rendre le 16 octobre sa décision sur l'offre de transports de particuliers d'Uber, UberPOP. 

  • La RATP veut développer les bus touristiques Open Tour dans le monde

    La RATP veut faire de ses bus touristiques à impériale Open Tour « une marque mondiale de cars touristiques », a annoncé le 1er septembre, Pierre Mongin, à l’occasion de la présentation des résultats semestriels du groupe public.

    Les bus touristiques verts de la RATP circulent déjà à Paris, dans la cité britannique de Bath et à New-York depuis le mois de mai.

    Ce  projet de développement vise à « démontrer que ce groupe peut produire un service de qualité sans subvention publique ».

    L’exploitant des transports en Ile-de-France prépare activement la fin de son monopole dans cette région, prévue progressivement jusqu’en 2039. Le groupe travaille ainsi, d’une part, à développer son activité à l’étranger, et, d’autre part, à asseoir son rôle dans la construction des transports du Grand Paris, dont elle sera gestionnaire d’infrastructures. Le groupe a indiqué sa volonté d’être candidat à l’exploitation des futures lignes de métro automatique prévues dans le cadre du projet du Grand Paris.

  • Norvège : les privilèges des voitures électriques pourraient être réévalués

    Norvège : les privilèges des voitures électriques pourraient être réévalués

    Les avantages accordés aux voitures électriques en Norvège pourraient être remis en cause. Dans ce pays, elles ont le droit de se garer gratuitement sur les parkings publics, de s'y recharger sans frais et de franchir les péages urbains à l'oeil… Surtout, ces voitures sont exemptées des taxes, extrêmement lourdes en Norvège, qui pèsent sur leurs "cousines" à carburants fossiles qui représentent 10 % des émissions de gaz à effet de serre du trafic routier du pays. 

    Ces mesures en faveur de la motorisation électrique, ont produit leur effet: 32 000 voitures électriques circulent aujourd'hui sur les routes norvégiennes, soit un véhicule pour 160 habitants, chiffre le plus élevé dans le monde.

     « Je suis chauffeur de bus et je veux transporter mes passagers aussi vite que possible. Je souhaiterais donc que les voitures électriques sortent des couloirs de transport en commun où elles provoquent des encombrements », fait cependant valoir Erik Haugstad.  

    Les voitures électriques représentent déjà jusqu'à 85% du trafic dans les couloirs de transport collectif aux heures de pointe, selon une étude réalisée par l'Administration des routes publiques sur un tronçon fréquenté des abords d'Oslo.

    La popularité des voitures électriques a pris de vitesse les autorités qui prévoyaient de maintenir les mesures incitatives jusqu'en 2017 ou jusqu'à ce qu'il y ait 50.000 exemplaires en circulation. 

    Or, au rythme actuel, ce volume pourrait être atteint dès le début 2015, obligeant le gouvernement à reconsidérer sa politique. Une politique coûteuse puisque les seules exemptions fiscales représentent jusqu'à 4 milliards de couronnes (500 millions d'euros) de manque à gagner, selon les propres estimations de l'État.

    « Il se pourrait que l'on fasse des ajustements à la baisse à l'avenir », a récemment indiqué le Premier ministre, Erna Solberg, au journal VG. « Mais je peux promettre aux automobilistes qu'il y aura encore des avantages fiscaux pendant des années à conduire une voiture électrique. »

    L'engagement est important car 48% des propriétaires de voiture électrique disent avoir acheté leur véhicule principalement pour économiser de l'argent.

    « Selon l'enquête de l'Association pour la voiture électrique, seuls 27% affirment l'avoir fait par souci pour l'environnement et 12% pour gagner du temps dans leurs trajets.

    « Il est trop tôt pour supprimer les avantages fiscaux. Le marché n'est pas encore suffisamment concurrentiel» par rapport à celui des voitures à moteur à combustion, estime la secrétaire générale de l'organisation, Christina Bu.

    «  Si l'exemption de taxe et de TVA devait prendre fin, le marché pourrait s'effondrer et il serait alors difficile d'atteindre les objectifs climatiques que la Norvège s'est fixés. On doit augmenter le nombre de voitures électriques, pas le baisser", souligne-t-elle. 

  • Transports : les usagers veulent d’abord une baisse des prix

    Transports : les usagers veulent d’abord une baisse des prix

    La baisse des prix est la principale attente des utilisateurs de transports en commun, selon l'enquête annuelle réalisée par l'association de consommateurs et usagers CLCV, publiée le 26 août.  Les utilisateurs des métros, RER, tramways, mais aussi TGV, trains Intercité et TER, sont ainsi 54,8 % à attendre, comme principale amélioration, une baisse des prix. Ils sont 20,5 % à souhaiter surtout une meilleure ponctualité, et 10,1 % à vouloir plus de fréquence.

    La transparence des tarifs (9,3 %) et le confort (5,1 %) semblent moins prioritaires.

    Le prix des transports est jugé "assez cher" ou "trop cher" par 80,1% des 802 personnes interrogées lors de leur trajet par la CLCV, contre 82,8 % en 2013. 59,3 % des sondés déclarent voyager fréquemment, voir tous les jours.

    Les tarifs sont, à 48,4%, jugés injustifiés au regard des critères de confort, de propreté et de régularité.

    « Des pistes sont à l'étude pour baisser le prix des billets, nous resterons vigilants face à un risque de dégradation du service », commente la CLCV.

    L'information tarifaire semble toutefois meilleure que l'an passé, puisqu'elle est claire pour 29,1 % des sondés, contre 22,5% en 2013), insuffisante pour 41,2 % (37,2 % en 2013), et reste opaque pour 19,5 %, contre 29 % en 2013.

    Par ailleurs, 40,1 % des voyageurs ont déclaré subir souvent des retards, mais, selon l'association, « l'indemnisation est très loin d'être la règle. Des compensations insuffisantes et sous conditions existent pour les TGV et Intercités mais rien pour des transports aussi communs que les TER, Métro et RER ».

    Pour 63,4 % du panel, un retard doit être indemnisé dès 15 minutes pour tout transport, tandis que la CLCV demande, « au-delà du remboursement d'une partie du billet, (…) la prise en charge des préjudices particuliers dus à ces manques de ponctualité », comme une réunion manquée par exemple.

    L'accueil en gare ou station est quant à lui qualifié de bon par les utilisateurs, à 48,7%.