Catégorie : Transports urbains

Retrouvez toute l’actualité des transports urbains: Métro, RER, lignes de bus, constructeurs et opérateurs en France et à l’international

  • A Montpellier, CAF remporte le plus important appel d’offres de tramways de France

    A Montpellier, CAF remporte le plus important appel d’offres de tramways de France

    Qui a dit que le marché du tram en France était une chasse gardée d’Alstom ? Pas CAF, qui a remporté le plus important appel d’offres d’acquisition tramway de France en tranche ferme, lancé par Montpellier Méditerranée Métropole il y a deux ans. Soit 77 nouvelles rames (30 pour la ligne 1, 22 pour la future 5, 17 pour la hausse attendue de fréquentation une fois la gratuite mise en oeuvre et 8 en réserve) à livrer sur 6 ans. Sur ce total, 60 sont en tranche ferme et 17 en option.

    Après quelques succès de CAF depuis une petite quinzaine d’années sur des projets un peu « hors normes », comme le tram compact de Besançon ou le matériel métrique de Saint-Etienne, mais aussi sur un matériel plus standard comme l’avant-dernière génération de Nantes, le temps semblait revenu pour Alstom (qui a par exemple remporté la dernière génération de Nantes). Et peu d’observateurs extérieurs pendaient qu’il en serait autrement pour le renouvellement du parc de Montpellier, dont la ligne 1 est en service depuis 22 ans déjà.

    Et pourtant, c’est le tramway Urbos de CAF qui a remporté le marché de Montpellier sur des critères tant techniques que financiers. « Au total, plus de 1 000 pages de mémoires techniques par offre ont été décryptées par l’ensemble des Directions de TaM. Un travail conséquent, qui a fait l’objet de près de 400 questions techniques et administratives pour chaque candidat, a permis à chacun d’entre eux de déposer son offre définitive le 21 février 2022 », précise Montpellier Méditerranée Métropole, dont les membres de la Commission d’appel d’offres se sont réunis le 16 juin. Résultat : « c’est le groupe espagnol CAF Urbos, dont l’usine de fabrication est située en région Occitanie, dans le département des Hautes-Pyrénées, dans la commune de Bagnères-de-Bigorre, qui a été choisi pour la construction et la livraison du matériel roulant répondant aux nouveaux enjeux de Mobilité. Le marché a été attribué pour un montant de 223 673 808, 33 euros HT.»

    P. L.

  • La ligne B du métro de Rennes ouvrira le 20 septembre 

    La ligne B du métro de Rennes ouvrira le 20 septembre 

    « C’est avec une grande fierté et une vraie émotion que nous avons fixé la date de mise en service de la ligne B du métro au mardi 20 septembre 2022 », a annoncé Nathalie Appéré, présidente de Rennes Métropole, le 15 juin, lors d’une conférence de presse.
    Avec 21 rames en service, permettant d’assurer un métro toutes les 2,10 minutes, cette nouvelle ligne de 14 km et 15 stations devraient assurer 100 000 voyages par jour et « éviter plus de 50 000 déplacements automobiles quotidiens dans la métropole ». Avec cette nouvelle infrastructure,  « les trois quarts des Rennais habiteront à moins de 10 minutes à pied d’une station de métro ».
    Rappelons que la mise en service de la seconde ligne du métro de Rennes a été maintes fois repoussée. Annoncée pour le mois de décembre 2020, l’ouverture a d’abord été décalée au printemps 2021 pour cause de Covid, puis en janvier 2022, puis au mois de mai. Mais à cette date, Siemens avouait un nouveau report sine die, donnant rendez-vous mi-juin pour l’annonce d’une date précise de mise en service, le lancement du tout nouveau matériel roulant, le Cityval entièrement automatisé et sans conducteur qui circulera dans des conditions réelles, nécessitant quelques mises au point.
    Y. G.
  • Les conditions financières sont réunies pour lancer le tram d’Uppsala

    Les conditions financières sont réunies pour lancer le tram d’Uppsala

    A l’étude depuis le début des années 2010, le projet de tramway d’Uppsala, quatrième ville de Suède avec plus de 230 000 habitants sur son territoire communal, réunit désormais toutes les conditions de financement fixées pour sa réalisation. Pour cette ligne de 17 km pour 22 arrêts entre le centre de la ville universitaire (à 65 km au nord de Stockholm) et ses nouveaux quartiers construits ou planifiés au sud de l’agglomération, une étude d’insertion « de façade à façade » avait bien été commandée fin 2020 à Systra. Mais le feu vert dépendait du niveau de financement par l’Etat de ce projet, évalué à 6,1 milliards de couronnes suédoises (environ 575 millions d’euros).

    Avec l’annonce par Trafikverket (l’Administration suédoise des Transports) d’un financement à hauteur de 2 milliards de couronnes (188 millions d’euros) sous condition que le tramway soit en service pour 2029, montant qui s’ajoute aux quelque 900 millions de couronnes (environ 85 millions d’euros) déjà alloués par l’Etat suédois, la commune et la région d’Uppsala estiment que le projet peut se concrétiser, avec un lancement des travaux en 2025. La ligne, pour laquelle un parc de trams de 30 mètres sera commandé, devrait transporter quelque 80 000 personnes par an en 2050.

    Uppsala, qui a eu un réseau de tram « à l’ancienne » jusqu’en 1953, a donc de fortes chances d’être la deuxième agglomération suédoise à lancer un nouveau réseau, après la ville universitaire de Lund, fin 2020. A ces nouveaux trams suédois s’ajoutent des prolongements réalisés ces dernières années sur les réseaux existants de Göteborg et Norrköping, ainsi que des nouvelles lignes, réalisées, en construction ou à l’étude dans la région de Stockholm.

  • Le T13 francilien ouvrira le 6 juillet

    Le T13 francilien ouvrira le 6 juillet

    Ile-de-France Mobilités (IDFM) annonce que la nouvelle ligne du tram T13 francilien ouvrira ses portes aux voyageurs le mercredi 6 juillet. Longue de 18,8 km et desservant 12 arrêts, cette ligne entre le terminus du RER A à Saint-Germain-en-Laye et la gare de Saint-Cyr-L’École (RER C, Transilien N et U) permettra d’effectuer de nouvelles relations par les transports publics à l’ouest de Paris.
    L’ouverture de cette ligne donnera lieu à des animations aux différentes stations du tram, ainsi que dans le parc du Château de Saint-Germain-en-Laye, proche du terminus nord. « Mobilité, art et culture, sport ou encore environnement seront au rendez-vous pour les petits comme les grands », ajoute IDFM.

  • Prolongement souterrain pour le T10 francilien à Clamart ?

    Prolongement souterrain pour le T10 francilien à Clamart ?

    Comment prolonger la future ligne T10 du tramway francilien vers la gare de Clamart, où elle sera en correspondance avec les trains de la banlieue Montparnasse et la future ligne 15 du Grand Paris Express ? Actuellement en construction entre la Croix de Berny (gare du RER B dans la commune d’Antony) et Jardin Parisien (dans le sud de la commune de Clamart), via l’arrêt Hôpital Béclère (correspondance avec le T6), pour une mise en service de la ligne en 2023, la première phase du T10 devait aller en surface jusqu’au terminus Place du Garde, au nord de Jardin Parisien, mais les travaux sont désormais suspendus entre ces deux arrêts.

    En effet, Ile-de-France Mobilités (IDFM) réfléchit maintenant à un deuxième scénario de prolongement de la ligne à travers la commune de Clamart, en souterrain et par un nouveau tracé. Ce dernier, ainsi que le tracé initial en surface, ont été jugés techniquement envisageables et « seront présentés publiquement aux habitants, élus et acteurs concernés » annonce IDFM, qui doit saisir la Commission nationale du débat public (CNDP) afin d’indiquer les modalités de la consultation, « qui pourrait se tenir à l‘automne de cette année ».

    Long d’environ 3,9 km (dont la section de 1,6 km entre Jardin Parisien et Place du Garde initialement incluse dans la première phase du T10), le tracé en surface part de l’arrêt Jardin Parisien, traverse la forêt de Meudon et se termine à la gare de Clamart. Comportant cinq arrêts, il traverse le centre-ville de Clamart en itinéraire dissocié (c’est-à-dire par deux tracés à sens unique) sur 1,6 km, ce qui implique de créer 5,5 km d’infrastructures au total.

    « Pour s’affranchir des contraintes liées à une implantation en surface dans un environnement urbain dense », une solution en tunnel a été étudiée, mais « les contraintes du site imposent un enfouissement du tracé immédiatement en aval de la station Jardin Parisien », précise IDFM. Cette fois, le tracé mesure environ 3,1 km, pour trois stations, dont le terminus Clamart-Gare et deux ouvrages annexes. Et « au regard de l’analyse comparative » (opportunité, faisabilité, coûts, attractivité, impacts…), IDFM annonce déjà privilégier le scénario de tracé en tunnel.

    P. L.

  • Le tramway d’Odense (enfin) en service

    Le tramway d’Odense (enfin) en service

    Le 28 mai a vu l’ouverture du tramway d’Odense (Odense letbane), deuxième nouveau réseau à être mis en service au Danemark, après celui d’Aarhus et avant celui de Copenhague, attendu dans trois ans… du moins si tout se passe comme prévu. Car comme le tramway d’Aarhus, ouvert par étapes en 2017-2018, celui d’Odense, troisième ville danoise (205 000 habitants sur le territoire communal, dont 180 000 dans la ville même) a ouvert en retard, cette fois d’un an et demi après la date initialement prévue.

    Une raison évidente de ce retard a été le Covid-19, mais s’y sont ajoutés des problèmes structurels pour un parking souterrain et de compatibilité électromagnétique avec la signalisation sur le réseau ferré danois. De quoi donner lieu à des litiges entre l’autorité organisatrice Odense Letbaner et l’entreprise de travaux publics espagnole Comsa.
    De plus, les essais et marches à blanc ont donné lieu à un millier de collisions évitées avec les usagers de la voirie, piétons (freinages d’urgence aux abords de l’Université), cyclistes, automobilistes ou « autres ». Cité par la radio danoise, Thomas Brændstrup, directeur de l’exploitant Keolis Letbaner A/S a qualifié d’« exorbitante » la fréquence de ces incidents de circulation : « C’est nettement plus élevé que tout ce que nous avons déjà vu, que ce soit à Aarhus ou sur d’autres réseaux comparables de Keolis dans le monde ».

    Mais le 28 mai, l’heure était à la fête… et les usagers ont eu droit à un cadeau : des voyages gratuits les neuf premiers jours d’exploitation ! La première étape du nouveau tramway d’Odense comprend une ligne de 14,4 km qui dessert 26 arrêts, dont le stade, la gare centrale, un magasin IKEA, l’Université, le CHU et la gare de Hjallese, dans la périphérie sud.

    Un parc de 16 trams Variobahn a été livré par Stadler pour desservir cette ligne avec un passage toutes les 7 min 30 s de 7 h à 18 h en semaine, toutes les 10 minutes de 9 h à 18 h le samedi et tous les quarts d’heure le reste du temps. Le tram est en service de 5 h à minuit en semaine, le service débutant à 6 h le week-end, pour se terminer 1 h les nuits après le vendredi et le samedi.
    Il est prévu que ce nouveau réseau d’Odense soit complété au cours d’une deuxième étape. A noter que la ville natale du conteur HC Andersen avait déjà eu un premier tramway, de 1911 à 1952.

    P. L.

  • Inauguration à Toulouse du plus long téléphérique urbain de France

    Inauguration à Toulouse du plus long téléphérique urbain de France

    Avec ses 3 km de long, Téléo est, depuis son inauguration tout à l’heure à Toulouse, le plus long téléphérique urbain de France. Pouvant emporter 1 500 voyageurs par heure et par sens, avec une cabine toutes les 1 minute 30 secondes aux heures de pointe, il devrait transporter chaque jour 8 000 personnes.

    Ce câble urbain est intégré au réseau Tisséo et donc accessible sur simple validation d’un titre de transport. Desservant 3 stations (Université Paul Sabatier, Hôpital Rangueil – Louis Lareng et Oncopole – Lise Enjalbert), il est connecté aux autres modes du réseau (bus, métro) et au réseau routier et cyclable (parcs-relais et liaison cyclable d’Oncopole à Saint-Cyprien, par exemple). C’est le dernier maillon de la ceinture sud, véritable trait-d’union entre l’est et l’ouest, indiquent ses promoteurs. « A terme, le téléphérique pourrait faire l’objet d’extensions pour assurer des correspondances avec la future 3ème ligne de métro à la station Montaudran et la ligne A à Basso Cambo, précisent-ils.

    Reste à voir maintenant comment les Toulousains vont se l’approprier.

  • Après l’avis négatif sur le prolongement de la ligne 1 du métro, faut-il revoir les calculs sur la rentabilité des projets?

    Après l’avis négatif sur le prolongement de la ligne 1 du métro, faut-il revoir les calculs sur la rentabilité des projets?

    Après l’avis négatif de la commission d’enquête sur le prolongement de la ligne 1 du métro parisien jusqu’à Val-de-Fontenay, jugeant le projet trop cher et portant atteinte à l’environnement, les défenseurs des transports en commun se sont désolés de cette décision qui laisse sans solution des quartiers éloignés de mode collectif de transport. Ce projet d’un coût d’1,7 milliard d’euros, prévoit de percer un tunnel de quelque 5 km depuis le terminus actuel de Château de Vincennes jusqu’à la gare RER de Val-de-Fontenay, passant sous Vincennes, Montreuil et Fontenay-sous-Bois, avec trois nouvelles stations (Les Rigollots, Grands-Pêchers et Val de Fontenay) et un centre de dépannage des trains en arrière-gare à Neuilly-Plaisance. Mais il a suscité une polémique autour de l’abattage d’arbres centenaires, deux hectares du bois de Vincennes étant menacés par les travaux.

    Pour Marc Pélissier, le président de la Fnaut-Ile-de-France, qui se dit surpris par la décision de la commission d’enquête, il faut en tirer les conséquences et revoir les méthodes permettant de juger de l’intérêt d’un projet.

    Ville, Rail & Transports : Avez-vous été surpris par l’avis défavorable de la commission d’enquête? 

    Marc Pélissier : Nous nous attentions à des réserves et à des recommandations mais pas à un avis défavorable. Les avis défavorables sont extrêmement rares. Même des projets plus contestables ont eu des avis favorables…

    VRT : Comment l’expliquer?

    M. P. : La perspective d’abattage d’arbres a eu un gros retentissement médiatique. Mais je ne suis pas sûr que ce soit le motif principal. J’ai l’impression que ce qui a le plus pesé, c’est l’avis du SPGI (le secrétariat général pour l’investissement) qui avait lui-même considéré que le projet n’est pas rentable.

    Or, nous restons persuadés que c’est un bon projet. Nous avons le sentiment que la RATP a chiffré le coût de façon peut-être un peu large et que ça se retourne contre elle. Surtout si on le compare à ce qu’a fait la Société du Grand Paris qui, avec sa propre méthode, a affiché une rentabilité mirobolante sur la ligne 18, ce qui est contestable. Et après avoir obtenu un avis favorable, a annoncé des surcoûts.

    Les habitants des quartiers de Fontenay et de Montreuil ne bénéficient actuellement que d’une desserte en bus, et en petite voirie où il n’y a pas la place pour un site dédié ou un tramway. Avec ce prolongement de la ligne 1, on attendait 95000 voyageurs en plus car ce projet a un double intérêt : non seulement la desserte de ces quartiers et le maillage avec le réseau de métro, mais aussi à terme, le futur maillage entre la ligne 1 et la 15 Est.

    VRT : A quoi peut-on maintenant s’attendre?

    M. P. : Ile-de-France Mobilités va délibérer sur ce projet. Le résultat dépendra de ce que diront les élus. A part le maire de Neuilly-Plaisance qui s’est félicité de cet avis défavorable (car le déplacement du site de maintenance oblige à relocaliser 400 emplois), le projet était jusqu’à présent soutenu par tous les maires et le président du département. Si tous restent sur cette position commune, cela pourra aider à surmonter les difficultés. Du côté de l’Etat toutefois, dans une période où l’argent manque, cela pourrait être une satisfaction de voir un projet en moins…

    Ce qui se dit aussi au sein d’IDFM, c’est que la méthode de calcul actuelle n’est peut-être plus adaptée. En effet, elle consiste à valoriser tous les gains (gains de temps, baisse des polluants…) Or, si on part du principe qu’en 2035, il n’y aura plus que des voitures électriques qui rouleront, cela contribue à réduire les avantages du métro en matière de pollution. Le bilan carbone du prolongement de la ligne 1 devient négatif, d’autant qu’on le calcule sur une durée de 30 ans. Si on faisait ce calcul sur une base de 35 ans, le bilan carbone redeviendrait positif. C’est donc une méthode contestable car on ne construit pas un métro pour 30 ans, mais pour beaucoup plus longtemps. De plus, il faudrait aussi prendre en compte toutes les composantes des voitures électriques (leur production et la question du recyclage des batteries) pour disposer de résultats plus complets.

    Il faut donc en tirer les conséquences et revoir les méthodes de calcul. Du côté des associations de voyageurs, nous réfléchissons aussi à ce que nous pouvons faire.

    Propos recueillis par Marie-Hélène Poingt

  • Début des marches à blanc pour le T13 francilien

    Début des marches à blanc pour le T13 francilien

    C’est aujourd’hui, 2 mai, que débute la marche à blanc sur la nouvelle ligne du tram T13 francilien, entre Saint-Cyr-L’École et Saint-Germain-en-Laye, à l’ouest de Paris. Sur cet itinéraire de 18,8 km, qui enchaîne un parcours sur la plate-forme de la Grande ceinture ouest et une traversée de Saint-Germain-en-Laye, tous les tests des essais dynamiques ont été validés depuis décembre dernier. « Les essais dynamiques ont permis de s’assurer que les feux routiers passent au rouge au passage du tram, de vérifier que la puissance électrique est suffisante pour alimenter plusieurs rames en circulation simultanée ou encore d’orienter la rame vers le bon itinéraire grâce à la signalisation située près des aiguillages », précise Île-de-France Mobilités (IDFM), maître d’ouvrage et pilote des essais avec la SNCF. Au cours de ces essais dynamiques, les habitants ont pu se familiariser à l’arrivée d’une nouvelle ligne au coeur de Saint-Germain-en-Laye, en particulier pour les aspects liés à la sécurité.

    Avec le passage aux marches à blanc, l’heure est venue pour les équipes du tram T13 de faire circuler les 11 rames en conditions réelles d’exploitation, afin de vérifier le bon fonctionnement de l’ensemble de la ligne, y compris dans des situations de circulation perturbées (simulations de retards, obstacles sur voie ou collisions). Un nouvel acteur entre en jeu : l’opérateur Transkeo T13, filiale de la SNCF et de Keolis. Outre l’exploitation de la ligne avec les fréquences (10 minutes en heure de pointe) et temps de parcours nominaux, mais sans voyageurs, Transkeo T13 pourra tester son modèle d’organisation en situation réelle (fonctionnement du service de maintenance, horaires de nettoyage des rames), y compris perturbée (information des voyageurs et sécurité).

    L’objectif reste de mettre en service le tram T13 « dès cet été », sans doute en juillet.

    P. L.

  • Le téléphérique de Toulouse ouvrira au public le 14 mai

    Le téléphérique de Toulouse ouvrira au public le 14 mai

    Sous réserve des autorisations préfectorales, Téléo, le téléphérique urbain toulousain, sera inauguré le vendredi 13 mai, indique Tisséo Collectivités. La mise en service des cabines et l’embarquement des voyageurs à leur bord sont attendus pour le lendemain, samedi 14 mai.
    L’autorité organisatrice des mobilités de la grande agglomération toulousaine précise que la marche à blanc est en cours, fin avril. Cette exploitation sans voyageurs est la dernière étape avant la délivrance de l’autorisation préfectorale d’ouverture du service au grand public. Il s’agit d’une « phase essentielle pour l’exploitant qui prend en main l’ensemble des fonctionnalités, les procédures de sécurité et la conduite de l’installation », rappelle Tisséo Collectivités.