Catégorie : Transports urbains

Retrouvez toute l’actualité des transports urbains: Métro, RER, lignes de bus, constructeurs et opérateurs en France et à l’international

  • Avec la crise, la menace d’une diminution de l’offre des transports publics

    Avec la crise, la menace d’une diminution de l’offre des transports publics

    Si on entend actuellement surtout Valérie Pécresse alerter sur l’impasse financière menaçant Ile-de-France Mobilités, qui ne pourra plus, dit sa présidente, rémunérer la SNCF et la RATP pour leurs services à partir du début juillet*, tous les réseaux de transport public du pays connaissent une situation potentiellement explosive. Mais, ajoute un bon connaisseur du secteur, la campagne électorale en cours va sans doute conduire à reporter le problème à l’automne lorsque les futurs exécutifs communautaires prendront les commandes, devenant les nouvelles autorités organisatrices des mobilités (AOM). « De nombreuses métropoles feront face à de grandes difficultés cet automne », prédit-il.

    L’Union des transports publics évalue l’impact financier de la crise sanitaire autour de quatre milliards d’euros. Dans le détail, elle estime à au moins deux milliards les pertes de recettes et entre un et deux milliards (selon des hypothèses très divergentes) la baisse du Versement Mobilité (VM).

    L’organisation professionnelle réclame donc « un plan de soutien massif, immédiat et durable », à inscrire dans la loi de finances rectificative 2020 et à poursuivre en 2021. Parmi les mesures figurent la compensation de la baisse du VM et des pertes de recettes commerciales, et un taux de TVA réduit de 5,5 %, en 2021.

    Un plan de relance évalué à un milliard d’euros

    L’UTP milite aussi pour un appel à projets, doté d’au moins un milliard d’euros, permettant de soutenir les investissements (extensions de réseaux, maintenance des infrastructures, verdissement des flottes…). Faute de quoi, soutient-elle, « de très nombreux réseaux seront contraints, dès la rentrée, de réduire massivement, voire de supprimer, leur offre de service ».

    Pour le moment, les pouvoirs publics ont peu réagi à ces menaces. Interrogé hier sur RTL à propos de la situation en Ile-de-France, Jean-Baptiste Djebbari, le secrétaire d’Etat aux Transports, a indiqué que « les transports continueront à rouler en Ile-de-France et je ne doute pas que nous trouverons une solution intelligente avec Mme Pécresse ».

    La baisse de fréquentation actuelle des transports publics, qui risque de durer (le secteur s’attend à un trafic ne dépassant pas 80 % d’une situation normale d’ici à la fin de l’année, en se basant sur ce qui se passe à l’étranger), pourrait même justifier une diminution de l’offre. L’impact de la crise sur l’emploi, le télétravail et le développement d’e-commerce font évoluer les comportements.

    Ce serait alors un vrai retournement de tendance. Car même s’il est déjà arrivé que des réseaux réduisent leur offre pour réaliser des économies, globalement jusqu’à présent à l’échelle nationale, la tendance était à la hausse, portée par l’augmentation des périmètres des AOM et la mise en service de transports en site propre. « Pour la première fois, nous craignons une baisse substantielle de l’offre », s’inquiète un professionnel.

    Marie Hélène Poingt

    *Valérie Pécresse évalue à 2,6 milliards d’euros le trou dans les caisses d’Ile-de-France Mobilités et demande à l’Etat de compenser les coûts assumés par IDFM pour faire circuler quasiment à vide suffisamment de trains, métros et bus afin de permettre la distanciation physique.

  • Les transports publics franciliens fonctionnent désormais (presque) normalement

    Les transports publics franciliens fonctionnent désormais (presque) normalement

    C’était un motif de grogne pour les usagers : les stations de métro maintenues fermées même après le déconfinement (une soixantaine de stations toujours fermées le 11 mai, un chiffre qui a été abaissé avec le temps mais avec le maintien de fermetures de stations très importantes comme la station République).

    Le 22 juin a sonné le retour à une situation presque normale et les 17 stations qui étaient encore fermées au public ont pu rouvrir. « L’ensemble des lignes du métro francilien fonctionnent à une fréquence de 100 % sur la plage horaire normale, soit entre 5 h 30 et 1 h 15 », indique Ile-de-France Mobilités dans un communiqué. Même principe pour les lignes de tramway et pour le RER A, sauf sur les branches Cergy avec une fin de trafic à 22 h 16 et Poissy à 22 h 18, et pour le RER B sauf pour la partie nord.

    L’offre est quasi normale sur l’ensemble des trains, excepté les lignes N et le RER C. Les RER C, D, E ainsi que l’ensemble des trains de banlieue rouleront jusqu’à 22 heures.

    Les bus fonctionnent également normalement, précise encore IDFM qui continue à recommander de recourir le plus largement possible au télétravail et d’éviter si possible les transports publics pendant les heures de pointe.

    Dans ce but, la Région Ile-de-France, en partenariat avec Île-de-France Mobilités, Paris La Défense, Grand Paris Sud, Plaine Commune, la RATP et Transilien SNCF, lancent un service collaboratif, Lissage des Heures de pointe @SmartWork, « pour accompagner les franciliens, les entreprises et les territoires à gérer au mieux les déplacements domicile/travail ». 

    Enfin, le port du masque reste obligatoire, en revanche l’attestation de travail n’est plus de rigueur aux heures de pointe.

  • A Lyon, le Sytral s’attend à 165 millions d’euros de pertes en 2020

    A Lyon, le Sytral s’attend à 165 millions d’euros de pertes en 2020

    Un impact financier sans précédent. C’est le jugement de Fouziya Bouzerda, présidente du Sytral, qui a estimé à 165 millions d’euros la perte pour l’année 2020 suite à la crise du Covid-19. Ces pertes « considérables » affectent en priorité les recettes avec environ 100 millions d’euros, devant le versement mobilité (VM) pour 65 millions d’euros, premier pôle de recettes (368 millions par an).

    Si la présidente du Sytral note « une reprise positive de la fréquentation des transports publics, à hauteur de 60 % en juin », en misant sur une reprise complète d’ici la fin de l’année, elle prévoit une poursuite des pertes de recettes (15 millions) et du versement mobilité (20 millions) pour 2021. A l’horizon 2029, les projections évaluent une perte du VM à 575 millions d’euros liée à une absence de dynamique économique. La présidente du Sytral, qui échange avec le GART, a écrit début mai au Premier ministre sur l’urgence d’un plan de soutien, sans réponse pour le moment.

    Claude Ferrero

  • En Allemagne, Ludwigsburg abandonne le BHNS pour le tram

    En Allemagne, Ludwigsburg abandonne le BHNS pour le tram

    A une dizaine de kilomètres au nord de Stuttgart, la ville de Ludwigsburg (Bade-Wurtemberg, 93 000 habitants) devait être la première d’Allemagne à mettre en œuvre un BHNS, sur une ligne de 11 km. Mais le nouveau maire Matthias Knecht (sans étiquette) ne veut pas dans sa ville de « ces bus massifs importés de France ».

    Un tram à plancher bas remplacera vraisemblablement le projet de BHNS, mais sa mise en œuvre sera certainement plus longue que le projet précédent. À noter que si les trams de Ludwigsburg et ceux de Stuttgart (SSB) ont des chances de se rejoindre un jour à Pattonville, le réseau de la capitale du Land est à plancher et quais hauts, donc incompatible avec le projet à plancher bas de la ville voisine.

    P. L.

  • Le « bouclier » antivirus de Bombardier déployé dans les tramways

    Le « bouclier » antivirus de Bombardier déployé dans les tramways

    « Environ 80 % des maladies infectieuses se propagent par le toucher. Les surfaces non traitées ne restent propres que jusqu’au moment où elles sont touchées par une main ou contaminées par des gouttelettes dues à la toux ou aux éternuements. »

    Ces phrases concernant l’hygiène dans les transports publics ne datent pas de 2020, mais de 2014. Elles introduisaient une présentation faite par Bombardier de son programme de traitement antimicrobien AST (Antimicrobial Surface Treatment) à l’occasion du salon Innotrans de Berlin. Mais à l’heure où les voyageurs reviennent progressivement dans les transports publics, elles prennent toute leur actualité…

    Présenté en juillet 2010, le traitement proposé par Bombardier met en œuvre le « bouclier antimicrobien » AEGIS de Microban, adopté outre-Atlantique par plusieurs hôpitaux, ainsi que par plusieurs usines et équipements collectifs. Ce « bouclier » contient une substance active qui forme un revêtement de protection en se liant au niveau moléculaire à la surface traitée. Dès qu’elles entrent en contact avec cette dernière après avoir été attirées par la charge positive du revêtement (par ailleurs incolore et inodore), les bactéries sont électrocutées et meurent rapidement, leur membrane cellulaire chargée négativement ayant éclaté. Le traitement formant un polymère sur la surface où il est appliqué, il n’est pas nécessaire de le renouveler aussi fréquemment que des désinfectants chimiques… qui ont pour inconvénient supplémentaire d’être toxiques. Et du fait de sa durabilité et de son absence de toxicité, le « bouclier » du traitement AST a été approuvé par Santé Canada et par l’EPA (Environmental Protection Agency) des États-Unis.

    Appliqué après un nettoyage poussé, voire une désinfection, l’AST est censé éliminer tout micro-organisme – moisissure, virus ou bactérie – sur les surfaces traitées pendant 12 mois. En pratique, des essais menés au bout de deux semaines dans des véhicules de transports publics ont mesuré une réduction de 91 % (zones les plus fréquemment touchées) à 99 % (sièges) du nombre de micro-organismes présents.

    En pratique, l’AST a été appliqué, à Bruxelles, sur le tram nouvelle génération (TNG) destiné à la STIB.
    N.B. Dans une version précédente de ce texte, nous avons par erreur mentionné une autre application et prions l’entreprise de transport concernée de nous excuser.

    P. L.

  • Inquiétudes autour de Nexteo

    Inquiétudes autour de Nexteo

    La présidente d’Ile-de-France Mobilités Valérie Pécresse s’est indignée du retard pris dans la modernisation de la signalisation des lignes B et D du RER, remise à plus tard par SNCF Réseau au profit, selon elle, du CDG Express vers l’aéroport de Roissy. Dans un courrier daté du 15 mai consulté par l’AFP, elle reproche au PDG de SNCF Réseau, Luc Lallemand, d’avoir « décidé unilatéralement » de suspendre l’appel d’offres pour le nouveau système de signalisation Nexteo, qui doit notamment permettre de faire circuler davantage de trains dans le très encombré tunnel commun aux RER B et D, entre Châtelet-Les Halles et Gare du Nord, à Paris.

    « Il semblerait que ce projet Nexteo et notamment sa partie nord, ne serait désormais mis en œuvre qu’après la réalisation des travaux du CDG Express. Ce décalage n’est pas admissible », a souligné l’élue (Libres !). « Je vous rappelle que j’ai accepté l’imbrication des travaux avec le projet CDG Express, sous la stricte condition de préserver le calendrier de mise en service de l’ensemble des travaux nécessaires à l’amélioration du fonctionnement des trains du quotidien », a-t-elle ajouté. Egalement présidente de la région Ile-de-France, elle réclame un « planning conforme aux objectifs initialement fixés ».

    Estimé à 907 millions d’euros, le système d’exploitation Nexteo doit permettre d’augmenter la capacité et d’améliorer la régularité des deux lignes de RER. Sa mise en service devait correspondre à l’arrivée de nouveaux trains, entre 2026 et 2029.

  • Lyon mise sur de nouveaux tramways à grande capacité

    Lyon mise sur de nouveaux tramways à grande capacité

    Le Sytral a profité de la période de déconfinement le 11 mai pour mettre en service les quatre premières rames des 15 rames de tramway nouvelle génération acquises pour répondre au développement de la fréquentation du réseau TCL. Dans le cas présent, ces rames grande capacité de 43 mètres et d’une capacité supplémentaire de 30% permettent surtout de faciliter le respect des mesures de distanciation physique. Ces premiers matériels sont en service sur la ligne T3 et onze nouvelles rames vont être déployées sur la ligne T4. Le Sytral a investi 76 millions d’euros dans cette modernisation des tramways.

    CF

  • 70 % d’offre au minimum dans les réseaux de transport public en province

    70 % d’offre au minimum dans les réseaux de transport public en province

    « Il y aura 70 % d’offre de transport dans les réseaux en France au minimum », a indiqué le 8 mai Thierry Mallet qui s’exprimait sous sa casquette de président de l’UTP lors de la présentation au ministère des Transports des modalités de déconfinement dans les transports publics. Ce taux atteindra 80 % dans des villes comme Bordeaux, Marseille ou Lille et même 90 % à Dunkerque, Limoges ou Perpignan.

    « L’objectif est d’atteindre 100 % au plus tard début juin », a précisé Thierry Mallet, qui est également PDG de Transdev. Selon lui, les systèmes de vente dématérialisée (la vente à bord reste interdite), la condamnation d’un siège sur deux ou encore les marquages au sol pour inciter les voyageurs à respecter les distanciations physiques vont permettre de faire de nouveau monter les gens à l’avant des bus. Ce qui permettra aussi de fluidifier la circulation à bord. « Le dispositif va se mettre en place réseau par réseau, avec le soutien des forces de l’ordre », a-t-il ajouté.

    M.-H. P.

  • Rennes va renforcer son offre de métro de 119 %

    Rennes va renforcer son offre de métro de 119 %

    Les élus rennais ont décidé de porter l’offre de métro dans la ville à pas moins de 119 % par rapport à l’offre en période normale, en conservant une amplitude horaire identique de 5 h 30 à 0 h 30. Pour les bus, l’amplitude horaire sera élargie, avec un service qui fonctionnera jusqu’à 21 h 30, contre 20 h 30 habituellement. Mais l’offre ne sera que de 81 % – elle était de 30 % pendant le confinement –. Elle sera aussi concentrée sur les lignes structurantes de manière à augmenter la fréquence, entre 8 et 10 minutes, afin de limiter la saturation.

    Les voyageurs seront tenus de respecter les gestes barrières et les distanciations physiques tout en portant un masque. Il leur faudra monter dans les bus par la porte du milieu, et un siège sur deux devra rester inoccupé.

    Le réseau de transports en commun Star met en place une signalétique renforcée pour faire appliquer ces gestes. « Des pictogrammes rappelant les attitudes à adopter jalonneront le parcours client, dès l’entrée du métro et jusque sur les quais pour laisser sortir les voyageurs avant d’entrer, de ne s’asseoir que sur un siège sur deux », explique Laurent Senigout, le directeur général de Keolis Rennes, l’opérateur des transports de la métropole. « 60 agents seront déployés sur le réseau pour y veiller ».

    Un projet de loi a été déposé le 2 mai, qui doit passer devant les députés dans les prochains jours, permettra d’élargir les pouvoirs des contrôleurs des transports publics, rappelle de son côté Emmanuel Couet, le président de Rennes Métropole.

    La désinfection des bus, déjà appliquée pendant le confinement pour 70 bus devra être renforcée puisqu’il faudra la faire pour 160 bus. Et des équipes de nettoyage interviendront en journée.

    Côté commercial, la validité des abonnements mensuels de mars a déjà été automatiquement prolongée jusqu’à fin mai. Les abonnés longue durée bus + métros + vélo en libre-service vont recevoir à leur domicile un bon d’achat d’une valeur correspondant aux mois d’avril et mai, valable 18 mois et couvrant ainsi la rentrée scolaire 2021. Quant aux abonnements aux vélos électriques longue durée, ils seront prolongés de deux mois.

    Pour favoriser le recours au vélo, la métropole avait annoncé, le 30 avril, l’aménagement de pistes provisoires en six points de la ville (rue de l’Hôtel-Dieu et rue Lesage, boulevard de la Tour d’Auvergne entre la place de Bretagne et la rue de l’Arsenal, rue Saint-Hélier à l’approche carrefour Laennec, pont Saint-Hélier, boulevard de la Liberté entre la rue de Nemours et la rue Poullain-Duparc et quais nord de la Vilaine). « D’autres mesures seront prises dans les prochaines semaines afin de poursuivre cette dynamique, notamment aux abords des groupes scolaires ou des polarités commerciales », indique la métropole.

    Yann Goubin 

  • 75% de l’offre de transports dès le 11 mai à Toulouse

    75% de l’offre de transports dès le 11 mai à Toulouse

    Le 11 mai, Tisséo portera son offre de transports en commun de 40 % pendant le confinement (pour 10 % de fréquentation) à 75 % (pour une prévision de 20 à 30 % de fréquentation), avec une fin de service à 22 heures Jean-Michel Lattes, le président de Tisséo Collectivités qui a présenté le plan de retour à la normale du réseau aux élus de l’AOT, souligne qu’un travail sur le sujet du déconfinement est commencé depuis plusieurs semaines dans le cadre de cellules de travail du Gart (Groupement des autorités responsables de transport).

    Dans les bus, les conducteurs feront respecter l’obligation du port du masque

    Le port du masque sera obligatoire sur tout le réseau et le personnel de contrôle interdira l’accès aux personnes ne portant pas de masque dans le métro. Dans les bus, ce seront les conductrices et conducteurs, protégés par des vitres, qui seront chargés de faire respecter cette obligation, tandis que la porte avant sera condamnée, sans achat possible de tickets à bord. Des mesures de distanciation physique seront mises en place avec la condamnation d’un siège sur deux dans les véhicules (bus, métro et tramway), la matérialisation de bandes de distanciation sur les quais du métro et une gestion du flux de personnes dans le métro. « Les 800 caméras de vidéosurveillance et une cellule d’alerte surveilleront en permanence ce qui se passe de façon à éviter qu’il y ait trop d’accumulation de personnes à un endroit. Nous pourrons bloquer les gens au niveau des bornes de paiement le temps que les flux sur les quais puissent s’écouler », explique Jean-Michel Lattes.

    Des distributeurs automatiques de gel hydroalcoolique seront installés à l’entrée des stations de métro et le protocole de désinfection demandé par les autorités sanitaires sera mis en place, avec plusieurs passages par jour des agents de nettoyage. Des rames de métro supplémentaires pourront être injectées et des bus ajoutés en cas d’affluence rendant impossible une distanciation correcte. « Nous voulons le système le plus adaptable possible », souligne l’élu.

    Le chômage partiel s’arrête le 11 mai

    Le chômage partiel s’achèvera le 11 mai et la totalité des agents reprendra le travail, à l’exception des personnes malades ou ayant charge d’enfants sans possibilité de garde. Comme nous l’avons déjà écrit dans VRT, Tisséo estime ses pertes à 40 MÄ par mois pendant le confinement, dont 10 M€ à cause de la gratuité temporaire instaurée le 20 mars (et qui se terminera le 11 mai) et à la baisse de fréquentation. « La plus grosse partie de la perte, estimée aujourd’hui entre 40 et 50 MÄ, vient de la baisse du Versement Transports, précise le président de Tisséo. Mais le manque à gagner sera évaluable précisément dans quelques semaines, car il dépendra du niveau de reprise. »

    Du côté des chantiers, les sondages géotechniques réalisés dans le cadre des études d’avant-projet de la troisième ligne de métro ont repris le 28 avril, tandis que des discussions sont en cours avec Poma la reprise de ceux du téléphérique Téléo.

    Catherine Stern