Catégorie : Transports urbains

Retrouvez toute l’actualité des transports urbains: Métro, RER, lignes de bus, constructeurs et opérateurs en France et à l’international

  • Clear Channel remporte les supports bus et tram de 7 réseaux Keolis

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    Clear Channel a été choisi par Keolis, après mise en concurrence, pour exploiter les supports publicitaires des bus et tramways des sept réseaux pour lesquels il avait répondu. Il renouvelle ainsi son contrat pour l’agglomération de Bordeaux et conquiert six nouveaux réseaux dont trois sont des agglomérations de plus de 200 000 habitants : Tours, Angers et Orléans (pour laquelle la filiale de Clear Channel Outdoor a également obtenu l’exploitation publicitaire en pelliculage du tramway). Les autres étant Blois, Châteauroux et Laval. « Ce sont des réseaux que nous avons ciblés car stratégiquement ces villes nous intéressaient, indique Philippe Marche, directeur des Actifs Groupe chez Clear Channel. C’est le cas par exemple à Tours, où cette victoire permet à Clear Channel de mettre un pied dans l’hypercentre. » Ce contrat d’une durée de trois ans couvre plus de 3 700 faces publicitaires et prendra effet à partir du mois de janvier.
     

  • La Haye commande les premiers trams Avenio de Siemens

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    C’est la compagnie des transports de La Haye (HTM) qui a passé la première commande de tramways Avenio, la nouvelle gamme de Siemens. Chiffrée à « plus de 100 millions d’euros », cette commande porte sur 40 trams à plancher bas intégral, la formation des conducteurs, la documentation et les pièces de rechange. Une option porte sur 40 véhicules supplémentaires. Comprenant quatre modules pour une longueur de 35 m, le matériel commandé par HTM sera produit par l’usine viennoise de Siemens et livré sur un an à compter de février 2014. Large de 2,55 m, ce tram offrira 70 places assises et pourra prendre 168 voyageurs debout.
     

  • Une appli pour voir progresser les travaux du tram de Besançon

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    Désormais disponible sur iPhone et Android, l’application gratuite « Tramway du Grand Besançon » va permettre aux Bisontins de s’informer en temps réel sur l’évolution des travaux de leur futur tram. Six onglets sont consultables, proposant entre autres : des cartes avec la localisation des travaux dans la ville, les stations Vélocité et les parkings-relais ; des infos sur les travaux en cours et à venir ; des photos et des vidéos du projet et des travaux ; ou encore une partie pratique avec le numéro Vert Info’Tram et les coordonnées des médiateurs. L’application est appelée à évoluer dans les semaines à venir afin de la perfectionner.
     

  • Alstom et Colas poseront la voie du tram de Besançon

    Le 28 octobre, la communauté d’agglomération du Grand Besançon a attribué la construction du lot infra 1 de sa première ligne de tramway (7,1 km pour 13 arrêts) au groupement formé par Sacer PNE, Screg Est et Roger Martin pour le génie civil, avec Colas Rail et Alstom Transport pour la pose de la voie (contrat chiffré à « plus de 40 millions d’euros » pour les deux sociétés du groupe Bouygues, dont 7 millions pour Alstom Transport). Les travaux de génie civil démarreront en janvier 2012, Alstom Transport et Colas Rail entameront les travaux de pose de voie au printemps 2012 et la livraison de la ligne est prévue pour fin 2013.

  • Un tram à moitié électrifié à Seattle

    D’ici fin 2013, Seattle compte ajouter à son réseau de tramway une petite ligne de 2 miles (3,2 km), pour laquelle le constructeur tchèque Inekon va fournir six trams en partenariat avec l’assembleur américain Pacifica Marine. Ce groupement, qui l’a emporté sur deux autres candidats, sera également responsable de la maintenance des trams pendant cinq ans. Particularité : l’alimentation électrique par ligne aérienne de contact ne sera installée que sur une des deux voies de cette nouvelle ligne. Au retour, les trams seront alimentés par des batteries ! Une façon de réduire la consommation d’énergie, les coûts de maintenance et les croisements avec les lignes aériennes de trolleybus.
     

  • Orléans : premiers essais des rames du tram B

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    Alstom a testé le 4 novembre 10 des 21 rames qui circuleront le 30 juin 2012 sur la seconde ligne de tram d’Orléans. Les essais se sont déroulés à Saint-Jean-de-Braye, à proximité du futur centre de maintenance, et sur une distance de 300 m. Les rames qui ont effectué ces essais avec succès devaient notamment atteindre la vitesse de 40 km/h et effectuer des tests de freinage, d’accélération et de contact avec les lignes aériennes. Les essais se poursuivront dans les prochaines semaines sur 7 autres rames qui seront livrées avant la fin d’année, tandis que 4 rames déjà livrées ont été mises en service en renfort sur la première ligne. Ces 17 rames seront remises le 1er janvier à Keolis, nouvel exploitant du réseau tram-bus. Les travaux d’infrastructure de cette ligne de 11,3 km seront achevés en décembre.    

    J.-J. T.
     

  • Tours : les travaux du tram bien engagés

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    Le chantier de la première ligne de tram qui devrait être mis en service en septembre 2013 est désormais ouvert tout au long de la ligne nord-sud à Tours et Joué-lès-Tours. Le centre de maintenance de Tours-nord de 9 400 m2 de surface et qui sera équipé de 1 500 m2 de toiture photovoltaïque est désormais en travaux tandis que les premières soudures de rails ont été réalisées à Tours-nord et au sud à Joué-lès-Tours. Les deux ouvrages majeurs du projet, les franchissements du périphérique et du Cher sont également en construction. Le tablier du principal ouvrage, le pont sur le Cher (qui sera réservé au tram, au bus et aux cyclistes) sera achevé mi-novembre. L’horizon s’est éclairci sur ce projet puisque le tribunal administratif d’Orléans a rejeté fin octobre un recours contre ce pont. L’autre chantier symbolique, la démolition de « l’îlot Vinci » près de la gare de Tours, vient aussi d’être engagé. Cet ensemble de commerces et de logements sera rasé pour laisser passer le tram qui entrera ainsi en gare pour compléter le pôle multimodal.    

    J.-J. T.

  • Bombardier se place sur la rénovation des métros et tramways français

    Bombardier se place sur la rénovation des métros et tramways français

    Avec deux autres partenaires, Sogema et Hovart, Bombardier Transports se lance dans la rénovation des matériels de la concurrence. Le constructeur assurera l’ingénierie, les achats et la gestion de projets, avant de confier à ses associés la partie opérationnelle. Premiers marchés visés : le nord de la France, la Belgique et les Pays-Bas. class= »rtejustify »>
    L’annonce fut plutôt discrète, fin octobre, à Lys-lez-Lannoy (Nord), mais la nouvelle a son importance : Bombardier Transports lance une offre de maintenance et de modernisation de véhicules urbains, métros et tramways. L’industriel investit le marché de la rénovation pour principalement travailler sur le matériel de ses concurrents. Bombardier Transports vise dans un premier temps les marchés de rénovation des métros et tramways du nord de la France. Pour ce faire, elle a annoncé un partenariat avec deux acteurs solides du secteur. Sogema est spécialisé dans les domaines hydraulique, pneumatique et mécanique. Créée il y a trente ans, l’entreprise qui emploie 70 salariés rénove par exemple des pièces des métros de Manille aux Philippines, de Caracas au Venezuela et de Santiago du Chili.
    De son côté, Hovart œuvre notamment sur la carrosserie et la peinture. Signe que le marché est porteur, son directeur inaugurera prochainement un nouveau bâtiment de 3 500 m2 et prévoit de doubler les effectifs au vu des perspectives qui se présentent. Bombardier Transports attaque ce marché en répondant en son nom à des appels d’offres. Le constructeur assure l’ingénierie, les achats et la gestion de projets, et confie à ses partenaires leur partie opérationnelle.
    Quel positionnement pour ce trio ? Jouer la carte de l'« acteur local ». « Nous visons des marchés proches de nos sites. L’idée est de valoriser les entreprises locales, tout en étant attractif pour le client en réduisant le coût de transport des matériels à rénover et en améliorant le bilan carbone de la réalisation des projets », indique David Delcourt, directeur de la division services de l’entreprise. Bombardier Transports a notamment identifié des opportunités à Lille, Valenciennes et Béthune. Sont aussi évoqués des projets belges et hollandais, comme la rénovation du métro de Bruxelles ou celle du tramway d’Anvers. Le constructeur s’interdit en revanche de rénover du matériel ferroviaire, chasse gardée de la SNCF, son principal client.
    Première cible : la rénovation du tramway de Lille. Le « Mongy » fait l’objet d’un marché dont la réponse à l’appel d’offres est attendue pour début décembre. Une opération de 9 à 10 millions d’euros portant aussi bien sur la rénovation technique que cosmétique des rames. Un marché important (24 rames), symbolique du fait de la visibilité du tramway, avec une échéance courte. En effet, Lille Métropole, autorité organisatrice de transports, souhaite recevoir une première rame rénovée pour la braderie de Lille 2012, début septembre. « Cela nous laisse six mois pour préparer toute l’ingénierie, organiser les achats et livrer la première rame rénovée, pour ensuite en fournir une tous les 35 jours, ce que nous saurons faire en travaillant tous les trois », explique Vincent Couvreur, en charge des ventes et du marketing de la division services de Bombardier Transports. Sur leur route, ils croisent les propositions de CAF, le constructeur espagnol, d’ACC, spécialisé dans la rénovation et la maintenance, mais aussi de Brissonneau et Lotz, le concepteur du Mongy. Un premier projet qui fait office de test, même si les trois entreprises ont l’habitude à travailler ensemble. Le but étant par la suite d'« industrialiser la prestation grâce à un partenariat de longue durée. Le tramway de Lille est un premier marché qui en appellera d’autres et qui nous permettra d’élargir le périmètre au-delà du Nord-Pas-de-Calais pour faire de ce trio un champion national, voire international, du marché de la rénovation. Nous sommes pragmatiques, il y a un marché et nous comptons bien le prendre », conclut David Delcourt.
        

    Marie Raimbault
     

  • Dijon prépare l’arrivée du tram dans un an

    Divia, l’exploitant dijonnais, a présenté son offre 2012 aux élus du Grand Dijon (22 communes) le 13 octobre. Le réseau tram + bus sera constitué de 2 lignes de tram (la première entant en service en septembre, la seconde en décembre), 5 lianes, des lignes de bus à forte fréquence (de 5 à 10 minutes aux heures de pointe) et 12 lignes urbaines dont les fréquences iront de 10 à 25 minutes. Il comprendra aussi deux pôles de correspondance (Darcy et place de la République). Parallèlement, une rue du centre-ville sera piétonnisée et la navette gratuite Divia City sera maintenue. Le réseau de bus ayant déjà été remanié en 2010, il n’y aura pas de gros bouleversements pour les Dijonnais. Si ce n’est l’arrivée de la billettique sur carte sans contact et clé USB, prévue dès mai 2012.
     

  • Des rames du tram rallongées pour faire face au trafic à Nice

    Avec 97 367 voyageurs le 28 septembre, le tram de Nice a battu un record. Sa fréquentation quotidienne moyenne en semaine étant de 90 000 passagers, la communauté d’agglomération Nice Côte d’Azur a décidé d’accroître sa capacité. Le 18 octobre, une première rame est partie pour La Rochelle où elle sera allongée, passant de 33 à 44 m. Son retour est prévu en mars 2012. « J’ai voulu augmenter la fréquence de passage du tramway en mettant en service, dès 2010, huit rames supplémentaires pour un temps d’attente inférieur à 4 minutes. Afin d’améliorer encore le confort des usagers, j’ai tenu à compléter ce dispositif avec la mise en service de 15 rames rallongées », a expliqué le député-maire de la ville, Christian Estrosi. La capacité des rames passera de 200 à 300 personnes. Après étude du processus industriel, les 14 autres rames devraient être rallongées dans le dépôt niçois de la ST2N.