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Catégorie : Transports urbains
Retrouvez toute l’actualité des transports urbains: Métro, RER, lignes de bus, constructeurs et opérateurs en France et à l’international

Pour Michel Havard le tram est une erreur historique à Lyon
Le chef de file de l’opposition municipale lyonnaise, Michel Havard, a dressé le bilan de l’action du maire de Lyon, Gérard Collomb, à mi-mandat. Il est notamment revenu sur la question du développement du métro à Lyon, thème qu’il estime clivant. Selon le député UMP du Rhône, avoir privilégié le tram est « une erreur historique ». Le leader d’Ensemble pour Lyon souhaite voir à terme une ligne de métro entre la Part-Dieu et la Presqu’île jusqu’à Saint-Paul. Quant au financement d’un moyen de transport nettement plus coûteux que le tram, c’est « une question d’arbitrage » !
Espagne : Saragosse renoue avec le tramway
Le 19 avril a été mise en service la première phase du nouveau tramway de Saragosse. En effet, cette ville d’aujourd’hui 700 000 habitants a été la dernière en Espagne à fermer en 1976 son précédent réseau de tramway. Le métro léger actuel est établi sur une voie de 1 435 mm avec électrification en 750 volts (certains passages dans la vieille ville nécessiteront l’emploi d’accumulateurs). La trame de base est une ligne sud-nord de 12,8 km avec treize arrêts (ultérieurement 25) de Valdespartera à Gran Via. Fin 2011, il est prévu de poursuivre les travaux lancés en 2009, cette fois entre Gran Via et Parque Goya. Le matériel roulant (des Urbos3) est fourni par CAF, entreprise qui a de longue date une chaîne de fabrication de ce type de véhicule précisément à Saragosse.
M. G.
Un nouveau gazon à l’épreuve du tramway de Bordeaux
Le gazon des plates-formes de tramway est soumis à rude épreuve. A Bordeaux, la communauté urbaine teste actuellement plusieurs possibilités d’amélioration de sa résistance avec de nouvelles espèces et l’association de plusieurs végétaux, à la fois moins consommateurs d’eau et moins exigeants en entretien. Deux zones d’essais sur les lignes C et A couvrent quelques dizaines de mètres à Bordeaux et à Mérignac. Les différents mélanges de gazons et de plantes vivaces (une trentaine d’espèces) ont été sélectionnés par un comité technique spécifique pour leur plus grande résistance à la sécheresse, un moindre recours aux tontes, et une esthétique améliorée. L’expérience, menée en partenariat avec l’association Plante & Cité se déroulera jusqu’au printemps 2013 et permettra, si elle s’avère positive, de proposer un couvert végétal aux réseaux de tramway.
Clear Channel remporte le mobilier urbain du tramway du Havre
Clear Channel vient de remporter l’appel d’offres pour le mobilier urbain du futur tramway de l’agglomération havraise. Il s’agit d’un contrat de 8 ans à compter du 1er janvier 2013 pour 48 abris voyageurs ainsi que 10 garages à vélos sécurisés. L’afficheur disposera ainsi de 154 faces de 2 m2 le long des 13 km de la ligne de tram qui desservira les pôles d’activités stratégiques de la ville basse aux grands bassins de population et zones commerciales de la ville haute, en passant par les axes les plus importants du cœur de ville.
Avec le tram, Reims passe au sans contact
Pas question d’avoir un tram flambant neuf et d’oblitérer des tickets papier ! Comme de nombreuses autres agglos, Reims passe donc à la télébillettique. Baptisé Grand R, le ticket sans contact sera totalement opérationnel à la mise en service du tramway, le 18 avril prochain. Pas question d’avoir un tram flambant neuf et d’oblitérer des tickets papier ! Comme de nombreuses autres agglos, Reims passe donc à la télébillettique. Baptisé Grand R, le ticket sans contact sera totalement opérationnel à la mise en service du tramway, le 18 avril prochain. Pour Transdev Reims, c’est aussi l’occasion de faire un geste pour l’environnement. « Quand on voit le nombre de tickets papier qui jonchent le sol à Paris ou à Reims… », soupire Eric Omnès, directeur marketing et commercial de Transdev Reims. La carte à puce, de même technologie que le Navigo francilien, a été fournie par Parkeon. Elle permettra de charger tous les titres, abonnements et même le ticket unitaire, ce qui n’est pas fréquent. Pour les visiteurs occasionnels, une carte cartonnée sera vendue 30 centimes et pourra contenir jusqu’à 4 fois le titre valable 1 h à 1,20 euro. Car en 2005, quand le consortium concessionnaire du projet tram répond à l’appel d’offres, il fait le pari d’une baisse du prix du ticket unitaire électronique. Or, ça n’est pas le cas, l’AO répercute donc son coût sur l’usager.
Si la carte plastifiée, nominative (avec photo) ou anonyme, est pour l’instant offerte elle coûtera ensuite 5 euros et sera valable 4 ans. L’objectif est d’équiper tous les abonnés d’ici avril. Et puisque les 300 valideurs sont déjà installés dans les bus, ils peuvent déjà commencer à l’utiliser. 300 autres valideurs seront disposés dans le tram, en stations et dans les trois parcs-relais, dont l’accès sera offert aux clients du réseau Citura (nouveau nom des Tur). « Nous tablons sur 60 000 à 870 000 cartes distribuées à fin 2011, et 100 000 courant 2012 », estime Eric Omnès. Les moyens de paiements seront multipliés avec 80 commerçants revendeurs, l’agence commerciale et, dès septembre, la vente à distance. Avec un lecteur USB, la carte pourra être rechargée par Internet. Enfin, il sera possible d’utiliser un des 12 guichets de la Caisse d’Epargne pour créditer sa carte. « Transdev a un partenariat national avec cet établissement et Reims est le site pilote », poursuit-il.
Grâce à la billettique, la gamme tarifaire se simplifie : une gamme moins de 26 ans et seniors à 25 euros par mois (250 euros pour l’année) et une gamme 26-60 ans à 31,50 euros (315 euros par an). Autre critère, « tous deviennent des titres à durée, explique Eric Omnès. Le ticket une heure autorise plusieurs correspondances et même le retour, le ticket “ journée ” s’utilise 24 h en horaires glissants et les abonnements mensuels et annuels prennent effet à compter de la première validation ». Une façon d’éviter les queues aux guichets en début de mois.

Tram-fret, une bonne idée qui a du mal à monter sur les rails
Utiliser les voies des tramways pour faire rouler des « cargo-trams » qui effectueraient des livraisons ou transporteraient des poubelles en ville comme autant de petits trains de marchandises ? Le concept fait rêver élus et techniciens du transport. Utiliser les voies des tramways pour faire rouler des « cargo-trams » qui effectueraient des livraisons ou transporteraient des poubelles en ville comme autant de petits trains de marchandises ? Le concept fait rêver élus et techniciens du transport, car il permettrait de se débarrasser d’une partie des camions qui encombrent les rues. On en reparle périodiquement, en Ile-de-France ou ailleurs, souvent à l’approche d’échéances électorales. L’idée n’est d’ailleurs pas bien neuve : dès leur origine à la fin du XIXe siècle, de nombreux réseaux de tram ont également eu une activité fret, souvent disparue avant la Seconde Guerre mondiale. L’exemple le plus connu en France est sans doute l’Arpajonnais, qui a livré des milliers de tonnes de fruits et légumes aux halles de Paris – mais a aussi transporté du fumier ou des pavés – jusqu’en 1933. En Allemagne, Francfort et Munich ont eu des trams postaux jusque dans les années 1950.
Quelques grandes villes européennes ont lancé des expériences ces dernières années, avec plus ou moins de succès. La vitrine du tram-fret roule dans les rues de Dresde, dans l’est de l’Allemagne : il s’agit du CarGoTram qui, depuis 2001, alimente une usine Volkswagen en traversant le centre-ville toutes les heures. Ses véhicules longs de 59,40 m comportent deux motrices et trois wagons intermédiaires. A Zurich, un tram spécial nommé Cargotram sert depuis 2003 de benne mobile pour les déchets encombrants ; il a été rejoint en 2006 par un e-Tram chargé de la collecte des composants électriques et électroniques. Les deux stationnent à heure fixe en divers points du réseau.
Entre 2005 et 2007, un Güterbim (tram de marchandises) a transporté des conteneurs dans les rues de Vienne. L’expérience a été jugée assez concluante… mais n’a pas été reconduite. Idem à Amsterdam, où un contrat avait été pourtant signé avec l’entreprise privée CityCargo en 2007. Il prévoyait l’achat de 52 courts véhicules qui auraient fait des navettes matinales entre des bases logistiques situées en périphérie et des petits dépôts installés en ville. On disait alors qu’Amsterdam serait ainsi débarrassée de la moitié des 5 000 camions qui y circulent tous les jours. Mais l’opération a été suspendue début 2009, l’opérateur étant incapable de lever la centaine de millions d’euros nécessaire. A Vienne comme à Amsterdam, les sites Internet dédiés ont disparu.
La mise en place d’un tram-fret est en effet une tâche coûteuse. Bien sûr, il faut déjà un réseau de tramway digne de ce nom – d’où une bonne coordination avec l’exploitant pour ne pas désorganiser tout le service –, mais aussi des évitements, des bifurcations, des plateformes logistiques en périphérie et des zones de déchargement en ville (d’où des véhicules électriques parcourraient le cas échéant les quelques kilomètres séparant les rames des magasins)… On a même évoqué un tram-train dédié au fret, pouvant aussi bien circuler sur un réseau de tramway que sur un réseau ferré régional. Tout un programme !
Un recours contre la DUP du tram de Tours
L’association TCSP 37 et cinq particuliers ont déposé le 22 février un recours contre la DUP accordée le 21 décembre au projet de première ligne de tram. L’association présidée par Françoise Amiot, conseillère municipale d’opposition de Tours, a notamment « trouvé des failles légales dans la notice explicative de l’enquête publique car elle ne présentait pas d’alternatives au tram sur rail ». Le dossier validé par la DUP n‘aurait par ailleurs pas été celui présenté lors de l’enquête publique, tandis que l’étude d’impact hydraulique pour le futur pont sur le Cher ne prendrait pas assez en compte le risque d’inondation. Mais c’est d’abord sur le fond que TCSP 37 appuie son recours avec un bilan, « coût/avantages négatif ». En clair, le coût du projet – 369 millions d’euros – est jugé disproportionné par rapport aux avantages escomptés, avec une faible diminution de la voiture en ville. En octobre dernier, TCSP 37, rejointe par plusieurs associations environnementales (Sepant, Aquavit, Vélorution), avait proposé un projet alternatif à celui du Sitcat, en revendiquant un tram-train. L’association a également déposé une plainte pour prise illégale d’intérêt visant l’adjointe au maire de Tours, Régine Charvet-Pello, dont l’entreprise RCP design a gagné le marché de design du tram.
Le tram Garonne contesté à Toulouse
C’est un oui du bout des lèves qu’a rendu la commission d’enquête publique sur la ligne de tram Garonne, qui serait la deuxième de Toulouse. Avec trois réserves et dix recommandations, la commission se demande même « si la solution proposée est véritablement la meilleure au sens de l’intérêt général ». On trouve en vrac : un effet de maillage relativement faible au regard de l’investissement (116 millions d’euros), des gains de temps peu significatifs, voire nuls, une réduction du trafic auto accompagnée de difficultés de circulation ailleurs, un tronçon Palais-de-Justice – Grand-Rond carrément inutile… L’opposition municipale demande que le projet soit rediscuté, voire carrément abandonné. La commission conseille d’attendre un bilan d’exploitation de la ligne T1 avant de débuter les travaux. Tisséo-SMTC n’a pas souhaité s’exprimer. Ses élus devront se prononcer sur l’intérêt général de la ligne au comité syndical du 28 mars.
Ineo participe à la construction de la 1e ligne du tramway du Havre
Ineo, filiale de GDF-SUEZ, vient de remporter le contrat de réalisation des installations électriques, de la signalisation ferroviaire, du système d’aide à l’exploitation et à l’information des voyageurs et, en groupement avec Parkéon, la billettique de la 1e ligne de tramway du Havre. Le tram, qui reliera le centre du Havre aux parties hautes de la ville, doit être mis en service fin 2012, tandis que la billettique sera opérationnelle sur le réseau de bus dès le printemps 2012. Les prestations d’Ineo d’un montant de 15,2 millions d’euros portent sur l’ensemble de la ligne (13 km), les 23 stations du tramway, les bus et le centre de maintenance.

A Melbourne, les trams veulent reprendre le pouvoir
Deuxième ville d’Australie, Melbourne (4 millions d’habitants) dispose du plus long réseau de tramway du monde, un véritable monument qui malheureusement n’assure plus tous les services qu’on attend de lui. Le nouvel opérateur du réseau, contrôlé par le français Keolis, a décidé de prendre le taureau par les cornes Il y en a d’abord deux, puis trois, puis quatre et déjà se profile un cinquième. En file indienne, une ribambelle de trams se succèdent sur Swanson Street, la principale artère commerçante de Melbourne. En moyenne, il y circule un tram toutes les 50 secondes. De toute évidence, le tramway fait partie intégrante de la deuxième ville australienne. Le réseau s’y est installé dès 1885, au milieu des larges avenues perpendiculaires tracées au cordeau de cette ville fondée au XIXe siècle.
Dans le cœur de ville (CBD), où des gratte-ciel de bureaux ont, depuis, poussé comme des champignons, le tramway est roi. Avec 170 millions de voyages par an (225 millions pour les trains régionaux et 100 millions pour les bus), le réseau de tramway de Melbourne est l’un des maillons forts du système des transports publics de la capitale économique australienne. Le maillage de ce centre-ville est tout bonnement impressionnant, presque trop beau pour être vrai : on compte un arrêt tous les 270 m sur les grandes artères.
« Ce réseau a été construit avant la voiture », explique le directeur de l’exploitation de Yarra Trams, Clément Michel. Depuis ses origines, le tram de Melbourne a étendu ses dessertes jusqu’aux confins de l’agglomération : avec 250 km de voies doubles et 1 763 stations (pour 425 tramways), il est le plus long réseau de tram au monde. Mais il n’est pas, loin s’en faut, le plus efficace. Dans la globalité de l’agglomération, la part modale du tram est de 14 % et sa vitesse commerciale a chuté de 22 km/h en 2000 à 19 km/h en moyenne aujourd’hui, et bien moins dans le centre-ville. « Une des difficultés de l’exploitation vient du fait que notre réseau de tramway est en voie partagée avec les voitures, cyclistes et autres taxis, ce qui peut provoquer certaines tensions », reconnaît le tout nouveau ministre des Transports et des Routes, Terry Mulder. Mais le ministre se garde bien de trancher : « Il faut un équilibre entre la route et les autres modes », indique-t-il. Dans un contexte où seulement 15 % des tramways sont en site propre, ces derniers se trouvent englués aux heures de pointe dans la circulation routière. Pour la première fois à Melbourne, les transports publics et la gestion des routes sont réunis dans un même portefeuille ministériel. Mais Melbourne ne semble pas encore avoir de véritable politique de mobilité. Ici, pas question, par exemple, de s’attaquer de manière frontale à la congestion routière. La simple mise en place d’une autorité réunissant les transports de Melbourne est toujours à l’état de projet. Et la seule carte du réseau intégrant tous les transports de Melbourne… a été bricolée par Keolis à son arrivée ! Conséquence de ce cloisonnement : les trains, la route, les bus et le vélo ont chacun une politique isolée, et à peine 5,5 % des voyages sont intermodaux. Les deux nouveaux opérateurs, KDR (Keolis 51 % et son partenaire industriel australien Downer Rail 49 %) pour Yarra Trams et MTR pour les trains, qui souhaitent enrayer ce mode de fonctionnement, ont entrepris de nouer des relations bilatérales. Mais le chemin est encore long. A la rentrée 2010, MTR a lancé une nouvelle grille horaire sans penser prévenir son partenaire, uniquement alerté par la surcharge inhabituelle sur certaines de ses lignes.
Ce qui cloche également à Melbourne, c’est qu’à force d’être là le tram a fini par faire partie du paysage, un peu à l’image de cette ligne gratuite (circle line) qui permet aux touristes de faire le tour de la ville. Un héritage sympathique, que l’on a quelque difficulté à remettre en question ou à concevoir comme le possible vecteur d’un nouveau service de mobilité. Le nouvel exploitant de Yarra Trams entend enrayer cette tendance. « Avant, on poussait des trams sur les rails en se disant : “Si les gens veulent bien monter dedans, c’est tant mieux.” Ce que nous souhaitons apporter est notre vision sociodémographique par rapport au réseau », indique Michel Masson, le directeur général de Yarra Trams. Le contrat passé entre l’AOT et KDR porte sur une durée de quinze ans (4,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires) avec une clause de revoyure au bout de huit ans. L’exploitant sera notamment jugé sur la ponctualité de ses tramways, la disponibilité du matériel roulant, la satisfaction des usagers. Dès son arrivée, la nouvelle équipe s’est employée à travailler sur la qualité de l’offre avec une importante réforme interne : l’intégration des trois composantes du réseau, jusque-là disjointes car gérées par trois prestataires différents, l’exploitation (Transdev), l’infrastructure (United) et le matériel roulant (Siemens). « Les bénéfices de ce regroupement ont été bien plus rapides que nous l’avions espéré », assure Michel Masson. Sans attendre les demandes de son AOT, le nouvel exploitant a décidé de proposer des services qui correspondent aux besoins de mobilité de la ville. « Melbourne étant une ville de grands événements socioculturels, nous sommes allés à leur rencontre », explique Michel Masson. Un partenariat avec Tennis Australia a permis, par exemple, de transporter 31 % du nombre total des spectateurs de l’Open d’Australie, par le biais de 7 000 tramways gratuits. Autre besoin identifié, celui de liaisons orbitales, la desserte de l’ouest de l’agglo étant insuffisante. KDR a donc proposé une nouvelle ligne (la 31) « déjeuner en ville » reliant le nouveau quartier des Doklands (une sorte de « La Défense en bord de mer ») au centre-ville entre 11h30 et 14h30.
Tout ceci n’était qu’une entrée en matière pour le nouvel exploitant. La prochaine étape est de mettre en place des « premium routes », sortes de lianes australiennes où le tramway apportera un haut niveau de service. Au programme, nouveaux matériels (une livraison de 50 Bombardier Flexity est attendue à partir d’octobre 2012), priorité aux feux (les tramways de Melbourne passent aujourd’hui 17 % de leur temps arrêtés aux feux), accessibilité des stations, diminution du nombre d’arrêts et meilleure information des passagers. Keolis a déjà dessiné la nouvelle carte d’un réseau mieux hiérarchisé autour de quelques lignes fortes. « Ce que nous proposons est une reconfiguration de réseau qui se rapproche de ce que l’on fait habituellement dans le bus », indique Clément Michel. Evidemment, il faudra obtenir le blanc-seing de l’Etat de Victoria.