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Archives : CLUB VRTs

Rencontre avec Grégoire de Lasteyrie, vice-président de la Région Ile-de-France, chargé des transports
ATTENTION ! Changement de lieu : le Club se déroule désormais à la mairie du 7ème arrondissement
116, rue de Grenelle.Fin septembre, Grégoire de Lasteyrie remplaçait à la vice-présidence de la Région Ile-de-France Stéphane Beaudet qui occupait ce poste depuis neuf ans. Ce diplômé d’HEC et de Sciences-po Paris était déjà premier vice-président d’Ile-de-France Mobilités (IDFM) et délégué spécial chargé des nouvelles mobilités.
Un poste stratégique pour cet élu Horizons de l’Essonne tant les questions transports sont majeures dans la région capitale, qu’elles concernent la lutte contre les embouteillages, le développement du Grand Paris Express ou encore l’ouverture à la concurrence des lignes de bus, des trains et demain des RER. Avec en toile de fond la nécessité d’investir des milliards d’euros et de trouver les financements.
Grégoire de Lasteyrie est également depuis 2014 maire de Palaiseau (Essonne). Et, depuis 2020, président de l’Agglomération Paris-Saclay (CPS), une agglomération qu’il connaît particulièrement bien puisqu’il a commencé sa vie professionnelle sur le Plateau de Saclay en créant et animant un incubateur d’entreprises.


Rencontre avec Thierry du Crest, coordinateur interministériel pour le développement du vélo et de la marche
La politique cyclable est particulièrement touchée par les coupes budgétaires : l’ambitieux plan vélo pourrait bien disparaître avec ses deux milliards d’euros d’investissements promis par Elisabeth Borne entre 2023 et 2027. Plus une ligne de dépenses pour les modes de transport doux dans le projet de loi de finances pour 2025. Et les fonds qui devaient être alloués cette année n’ont, pour l’instant, pas été versés aux collectivités locales qui ont déjà lancé les travaux de pistes cyclables sur leurs territoires.
Pourtant, Thierry du Crest, coordinateur interministériel pour le développement du vélo et de la marche, explique sur son compte Linkedin : « le gouvernement a effectivement annoncé l’arrêt de nouveaux appels à projets pour 2025, mais tout ce qui a été démarré antérieurement (projets en cours, identification des vélos, …) est toujours pleinement d’actualité pour la mission vélo et marche » Cet ingénieur, qui a occupé des postes clés dans le secteur des transports (Systra, RATP, MEL, ministère), compte bien faire avancer ses dossiers alors qu’en parallèle, une mission va travailler pour tenter de faire baisser les violences routières. Cette rencontre permettra de faire le point sur la politique vélo et ses enjeux sur fond d’engouement pour ce mode de déplacement qui n’a pas encore la place qu’il mérite.


Rencontre avec Thierry Guimbaud, Président de l’ART
Thierry Guimbaud est devenu en janvier dernier le président de l’Autorité de régulation des transports. Il était temps : cela faisait alors 18 mois que le poste était vacant.
66 ans, énarque, (et non pas élu comme c’était le cas de ses deux prédécesseurs), il succède au socialiste Bernard Roman qui a dirigé l’ART jusqu’en 2022 et avait lui-même remplacé l’ancien maire centriste de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) Pierre Cardo.
Thierry Guimbaud affiche un CV quasiment dédié aux transports. Après avoir œuvré sur les questions de concurrence au ministère de l’Economie, il a en effet travaillé sur la question du financement des autoroutes et les concessions autoroutières au ministère de l’Equipement, avant de rejoindre Aéroports de Paris. Pour se tourner ensuite vers le transport urbain, au Syndicat des transports d’Ile-de-France (ex-Ile-de-France Mobilités). En 2011, il avait pris la direction des services de transports à la DGITM au ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer et piloté la réforme ferroviaire d’août 2014, qui avait d’ailleurs élargi les compétences de l’autorité de régulation ferroviaire (alors Araf) au secteur des autocars longue distance et aux autoroutes. Depuis 2017, il dirigeait Voies navigables de France.
Interrogé peu avant sa nomination par les parlementaires sur les défis qui attendent le gendarme des transports, Thierry Guimbaud avait estimé que l’ART est « menacée car elle commence à manquer de façon préoccupante de moyens budgétaires ». Et elle est « inaboutie » avec un « périmètre d’intervention pas toujours très clair », avait-il ajouté. A lui désormais de compléter et de préciser son champ de compétences.


Rencontre avec Patrice Schmitt, directeur du projet CDG Express
Le projet CDG Express avance sans faire de bruit. Et pourtant… Aujourd’hui, le chantier arrive sur sa dernière ligne droite avec la fin des gros travaux de génie civile. « 70 % des travaux ont été réalisés », indique Patrice Schmitt, directeur du projet pour SNCF Réseau, qui pourra faire le point sur un projet très attendu, permettant de relier la gare de l’Est à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.
Reste désormais essentiellement à se pencher sur l’intégration de la ligne ferroviaire, à lancer les travaux de signalisation télécom et à rentrer dans la phase de préparation de l’exploitation. Le train dédié et direct entre le centre de Paris et l’aéroport est attendu en mars 2027.


Rencontre avec Valérie Vesque-Jeancard, Présidente de Vinci Railways
Après une carrière dans le public, Valérie Vesque-Jeancard a rejoint en 2018 la branche Concessions du groupe VINCI. Depuis 2021, elle est présidente de VINCI Railways en plus de sa fonction de directrice déléguée de VINCI Airports.
Elle est en charge, à ce titre, du suivi des concessions existantes (dont la société Lisea, filiale de VINCI Concessions qui gère la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux) et du développement de l’activité des concessions de transport ferroviaire et urbain en France et à l’international.
Elle est également vice-présidente de l’Agifi, l’Association française des gestionnaires d’infrastructures ferroviaires indépendants.


Rencontre avec Alain Ribat, directeur de SNCF Transilien
Alain Ribat est devenu directeur SNCF Transilien après le départ l’été dernier de Sylvie Charles dont il était l’adjoint depuis 2020. Agé de 59 ans, ce diplômé de l’Essec, qui a travaillé pour plusieurs grands groupes français (Valéo, Carrefour) avant de rejoindre la SNCF en 2005, doit gérer de multiples défis. D’abord réussir les JO. Une fois l’épreuve passée, un autre challenge l’attend avec l’ouverture à la concurrence des trains de banlieue qui va s’accélérer. SNCF Voyageurs et Keolis ont déjà été retenus pour exploiter le premier lot de lignes mis sur le marché, constitué des trams-trains T4, T11 et de la branche Esbly-Crécy de la ligne P.
Un bouleversement de taille pour un réseau emprunté par 6000 trains chaque jour qui transporte quotidiennement 3,4 millions de voyageurs. Et un engagement de tous les instants pour le patron de Transilien face à l’autorité organisatrice des transports, IDFM, qui lui demande de faire progresser le service sur les lignes difficiles comme les RER B et C dans l’attente de leur modernisation.


Rencontre avec David Valence, député des Vosges
Rencontre avec David Valence, député des Vosges
Député des Vosges, apparenté au groupe Renaissance, et membre de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale, David Valence est l’un des élus qui connaît mieux le secteur des transports.
Maire de Saint-Dié-des-Vosges entre 2014 et 2022, et vice-président chargé des transports de la région Grand Est de 2017 à 2022, il est depuis président de la commission Transports, mobilités et infrastructures de la région.
Parmi ses autres casquettes, il a également présidé le conseil d’orientation des infrastructures et lancé une enquête parlementaire sur la libéralisation du fret ferroviaire. Une vision étendue sur la politique des transports et les grands enjeux.


Rencontre avec Hiba Farès, présidente du directoire de RATP Dev
Rencontre avec Hiba Farès, présidente du directoire de RATP Dev
Après avoir rejoint en 2018 le groupe RATP en tant que membre du comité exécutif et directrice de l’expérience clients, du marketing et des services, Hiba Farès est devenue en janvier 2022 présidente du directoire de RATP Dev, succédant à Laurence Batlle.
Depuis, la dirigeante a continué à enchaîner de jolis succès à la tête de la filiale de la RATP, remportant des contrats tant à l’international (comme Durham aux Etats-Unis) que dans notre pays, à Toulon, à Paris (ligne 15 du Grand Paris Express), pour n’en citer que quelques-uns.
Dans son plan stratégique adopté il y a un an, Hiba Farès s’est donné trois priorités ; stabiliser les contrats engrangés en grand nombre ces dernières années, développer l’activité du rail urbain (en particulier les RER et les métros automatiques) et attirer et fidéliser les talents dans le cadre d’une politique RSE attractive. Un programme et des objectifs ambitieux.


Rencontre avec François Gemenne, expert du GIEC
Rencontre avec François Gemenne
Politologue, chercheur, enseignant, François Gemenne est co-auteur du sixième rapport du Giec (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat). Parmi ses autres différentes casquettes, il est co-directeur de l’Observatoire Défense et Climat à l’IRIS, directeur de l’Observatoire Hugo à l’Université de Liège et enseigne notamment à Sciences Po Paris.
Ce spécialiste des questions de géopolitique de l’environnement conseille également Transdev dans le cadre de son groupe de réflexion, The Mobility Sphere, sur la mobilité et la transformation urbaine.

Les autres Club VRT

Rencontre avec Florent Bardon, coordinateur national des mobilités pour les JO et les JOP 2024
Rencontre avec Florent Bardon, coordinateur national des mobilités pour les JO et les JOP 2024
C’est le Monsieur Transports des Jeux olympiques et paralympiques 2024 qui se tiendront cet été à Paris et dans quelques autres villes de notre pays. Forent Bardon a en effe été nommé en décembre 2022 coordinateur national des mobilités. Agé de 40 ans, il était alors directeur des finances et de la programmation des investissements de SNCF Gares & Connexions. Ingénieur en génie civil, ce spécialiste des politiques de transport affiche un CV (et un réseau) bien fourni : il a aussi travaillé pour le ministère des transports, pour Ile-de-France-Mobilités, la préfecture de la région Ile-de-France et SNCF Voyageurs Transilien.
Désormais chargé d’animer le comité stratégique des mobilités, sa mission consiste à « évoquer l’ensemble des sujets de transport pour les Jeux olympiques et paralympiques et assurer la continuité et la fluidité des parcours, pour tous les types de passagers, d’un bout à l’autre de leurs trajets : les accrédités, les visiteurs des Jeux et les usagers du quotidien ». Parmi ses tâches, il doit veiller à la bonne marché des chantiers en cours (travaux dans la gare du Nord, extension de la ligne 14, Eole…) et s’assurer qu’il y aura suffisamment de dessertes et de conducteurs pour transporter les spectateurs, l’objectif étant de les acheminer à100 % avec des transports publics. Plus d’une dizaine de millions de visiteurs sont attendus.
