Ces régions qui refusent le versement mobilité et provoquent l’incompréhension des usagers

Xavier Bertrand , président des Hauts-de-France.

paradoxe : on pensait que les élus régionaux se réjouiraient de pouvoir lever de l'argent pour financer leurs transports publics grâce au versement mobilité adopté dans le budget 2025. c'est le cas de régions de france qui réclame de longue date de nouvelles ressources et un traitement équitable face à l'ile-de-france disposant déjà de cette possibilité de financement. le vm vient "conforter les régions dans leur rôle de chef de file de la mobilité", écrit régions de france dans un communiqué. mais quatre de ses membres affichent leur opposition et affirment qu'ils ne l'utiliseront pas. le patron des hauts-de-france, a le premier signifié son rejet. "la région n'est pas là pour mettre les entreprises la tête sous l'eau, l'etat le fait déjà trop", a souligné le lr xavier bertrand, cité dans le parisien du 12 février. christelle morançais (pays-de-la-loire, horizons), hervé morin (normandie, nouveau centre) et laurent wauquiez (auvergne-rhône-alpes, lr) lui ont emboîté le pas. côté usagers, c'est l'incompréhension, notamment en région aura où, selon la fnaut locale, les besoins financiers en termes de mobilité sont énormes. "trop de trains sont en surcharge condamnant les usagers à des déplacements difficiles…