la sncf fait de la résistance. malgré la pression des élus alsaciens réclamant un arrêt à strasbourg de la future relation à grande vitesse paris - berlin, soutenus par le ministre des transports, la sncf n'a pas cédé, expliquant que le tracé privilégié, par elle-même et la deutsche bahn, est une liaison paris - francfort par sarrebruck prolongée à berlin. et le justifie par des raisons techniques. ce train à grande vitesse attendu à la fin de l'année 2024 devrait donc franchir la frontière franco-allemande du côté de forbach plutôt que sur le rhin. en passant par la lorraine, mais pas par l’alsace. raison invoquée : le futur « tgv » paris - berlin (en fait un ice br 407 opéré par la db, déjà autorisé sur les parcours paris - francfort et, bien sûr, sur le réseau allemand) sera un prolongement de la desserte actuelle paris - francfort, via sarrebruck. la raison invoquée par jean-pierre farandou, dans un courrier au ministre des transports cité par les Échos, est que cette solution « pourrait être mise en œuvre assez rapidement, avec un horaire de qualité pour les clients entre paris…