Résultats de recherche pour « LOM »

  • Agglomération de Blois : le centre de maintenance précède le nouveau réseau

    Agglomération de Blois : le centre de maintenance précède le nouveau réseau

    L’agglomération blésoise met à la disposition du nouveau délégataire un centre de maintenance bus dont elle est propriétaire. Keolis est l’exploitant des transports d’Agglopolys depuis le 1er janvier. Il promet, outre la mise en place d’un réseau complètement remanié, la création d’un TAD, la location de vélos électriques Le nouveau centre de maintenance des bus de l’agglomération de Blois a été inauguré le 2 février. Il s’agit d’une étape importante pour Agglopolys, qui compte 107 282 habitants répartis dans 48 communes. En effet, le centre de maintenance Le Terminal est la propriété de la communauté d’agglomération, ce qui lui offre une plus grande liberté dans la gestion de ses transports. Auparavant, la maintenance était assurée dans un centre qui appartenait au précédent opérateur. Profitant du renouvellement de la délégation de service public, Agglopolys a choisi un nouvel emplacement de 20 000 m² pour installer des parkings, des bureaux et un atelier de 2 642 m² exactement. L’agglo a mis cet outil à disposition de Keolis, le nouveau délégataire désigné par le conseil communautaire le 12 novembre 2012, dont le contrat est entré en vigueur le 1er janvier 2013.
    Pour Agglopolys, Le Terminal est la première étape de la métamorphose du réseau de Blois. Proposé par Keolis et accepté par l’agglomération, ce nouveau réseau entrera en vigueur le 2 septembre prochain. Il s’articulera autour de trois lignes structurantes, cadencées à 20 min, complétées par trois autres lignes, du lundi au samedi, relayées les dimanches et jours fériés par trois lignes régulières, pour desservir Blois et sa première couronne. S’y ajoutera une ligne de desserte fine des zones d’activité Nord du lundi au vendredi. Un service de navettes de centre-ville devrait aussi voir le jour, du lundi au samedi, de 9h à 19h, toutes les 12 min. Tout comme des liaisons dédiées vers les châteaux de Blois, Chaumont et Cheverny, et la location de vélos, notamment électriques ou pliants.
    Parallèlement, un transport à la demande en porte-à-porte sera créé dans les zones moins denses des communes de Blois, Vineuil, Villebarou et Saint-Gervais-la-Forêt, et 43 autres communes du territoire, avec 16 points de destination. Il sera complété par un service de PMR. D’ici septembre, les habitants vont être informés des nouvelles caractéristiques du futur réseau, notamment grâce à huit réunions publiques. Des habitants qui seront par ailleurs consultés pour choisir les nouvelles livrées des bus. A plus long terme, le réseau passera au sans-contact en septembre 2014.
        

    Yann GOUBIN

     

    Un nouveau site évolutif

    Comme le réseau de bus, le centre de maintenance Le Terminal fonctionne 7 jours/7, 365 jours par an, de 5h à 22h. Cent vingt personnes y sont employées dont trente-quatre femmes. Parmi eux, on compte 96 conducteurs et vérificateurs, 4 agents de maintenance, 16 agents d’encadrement exploitation et administratifs et 4 cadres de direction. Le site est également évolutif. Pour répondre à une augmentation de l’activité, il pourrait accueillir de 10 à 12 bus supplémentaires (contre 60 aujourd’hui), avec l’ajout de deux nouvelles travées et 30 salariés en plus.
     

  • Les navettes de Sète n’intéressent pas les autres communes de l’agglomération

    Les navettes de Sète n’intéressent pas les autres communes de l’agglomération

    L’agglomération de Thau Agglo (94 800 habitants et huit communes) ne suivra pas l’expérience que mène la ville de Sète depuis près de trois ans. En 2011, la commune de Sète, qui appartient à Thau Agglo, avait lancé une expérimentation de transports fluviaux. L’agglomération de Thau Agglo (94 800 habitants et huit communes) ne suivra pas l’expérience que mène la ville de Sète depuis près de trois ans. En 2011, la commune de Sète, qui appartient à Thau Agglo, avait lancé une expérimentation de transports fluviaux. Il ne s’agissait que de transporter des spectateurs vers le théâtre de la Mer, un amphi à ciel ouvert installé sur une corniche et donnant sur la Méditerranée. Grâce à cette expérience, même modeste, Sète souhaitait démontrer « tout le potentiel de la circulation par voie d’eau ». Le succès de cette navette fluviale la première année a conduit la ville à renouveler cette navette en 2012, puis en 2013. Elle pourrait même élargir le service, l’été, le mercredi, jour de marché.
    Thau Agglo a commandé de son côté une étude comparative voiture/bus/navette qui révèle des points noirs, avec un temps de parcours entre Frontignan et Sète-gare de +203 % par rapport à une desserte terrestre et de +352 % entre Frontignan et Sète-centre. Cette contre-performance s’explique notamment par la faible vitesse imposée par la réglementation en vigueur sur les canaux empruntés et l’attente de l’ouverture des ouvrages d’art mobiles qui permettent aux véhicules de franchir ces canaux. Mais, en dehors de ces cas particuliers, l’étude montre tout de même l’intérêt des liaisons fluvio-maritimes, avec un gain de temps de 10 % (Sète-centre – Marseillan-plage par le Lido) à 52 % (Mèze – Sète-gare), notamment. Mais l’agglomération a aussi regardé à la dépense. Entre 500 000 et 800 000 euros pour une expérimentation de six à douze mois, en regard du prix d’un bus 250 000 euros, alors que le réseau Thau Agglo Transport doit encore être amélioré. Thau Agglo ne coule pourtant pas totalement le projet. Elle serait prête à signer une convention de délégation de compétences permettant à Sète de poursuivre l’expérimentation des navettes intra-muros.

    Y. G.

  • Ile-de-France : l’agglomération Est Ensemble devient autorité organisatrice de proximité

    Compétente en matière de transport depuis le 13 décembre 2011, la communauté d’agglomération Est Ensemble a été désignée le 1er janvier 2013 autorité organisatrice de proximité à la suite d’une convention passée avec le Stif. Elle devient ainsi gestionnaire des navettes communales : le P’tit Bus au Pré-Saint-Gervais, le Till’Bus aux Lilas, le TUB à Bondy. L’agglomération Est Ensemble envisage l’harmonisation des parcours, des modalités et de la tarification de ces navettes.
     

  • Marseille lance les travaux de son – très contesté – kilomètre de tram

    Marseille lance les travaux de son – très contesté – kilomètre de tram

    Pour ne pas perdre les 4,53 millions d’euros de subventions promis par l’Etat dans le cadre du Grenelle de l’environnement, Marseillle a lancé officiellement les travaux du très controversé tronçon de 1,2 km de tram entre la Canebière et la place Castellane… le 5 mars dernier. C’était dit. Les travaux du tramway entre la Canebière et la place Castellane par la rue de Rome (1,2 km) ne devaient être lancés qu’à la fin de 2013 pour ne pas pénaliser les commerçants ni compliquer la circulation pendant cette année 2013 où Marseille sera capitale européenne de la culture. Finalement, ils ont très officiellement débuté… le 5 mars 2012.
    Pour la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM), autorité organisatrice, et la ville de Marseille, il s’agit de « ne pas perdre de temps dans le développement du réseau de transports en site propre », comme elles l’ont expliqué dans un communiqué commun. Mais surtout pour ne pas perdre le bénéfice du financement de 4,53 millions d’euros de l’Etat (soit 10 % du budget prévu, hors matériel roulant), obtenu lors du deuxième appel à projets TCSP du Grenelle de l’environnement. Car ce financement était conditionné par le démarrage des travaux avant fin 2013.
    Ce tronçon de 1,2 km de tramway, qui sera connecté à la ligne 2 au niveau de la Canebière, aura été au cœur d’un bras de fer entre la majorité de gauche de la communauté urbaine, qui n’en voulait pas car jugé trop coûteux et faisant doublon avec le métro, et la municipalité de Marseille qui le réclamait pour requalifier la rue de Rome et pour en faire le premier maillon d’un prolongement vers le sud-est de la ville.
    En 2003, Jean-Claude Gaudin, alors président de la communauté urbaine, avait approuvé l’avant-projet et obtenu la DUP l’année suivante. Mais en 2008 le nouveau président de MPM, Eugène Caselli, décidait de renoncer à ce tronçon, principalement en raison de son coût. Parmi les principaux opposants au projet, le président de la RTM, conseiller communautaire, Karim Zéribi. Pour lui, la priorité était le désenclavement des quartiers nord avec le BHNS et le prolongement du tramway. En septembre 2010, le président de la communauté urbaine Eugène Caselli changeait pourtant de ligne et jouait l’apaisement… et la montre, en attendant les résultats des études techniques et en subordonnant le projet à un prolongement vers le sud-est de la ville. Mais tôt ou tard, disait-il, cette ligne devait se faire.
    L’an dernier, l’obtention de l’aide de l’Etat a accéléré le processus. Et au début de cette année, Karim Zéribi ne pouvait que s’incliner. « Ce n’est pas le projet le plus pertinent, mais c’est l’autorité organisatrice qui décide », notait le président de la RTM, tout en répétant que l’axe nord – sud de BHNS restait « indispensable ».
    Ce kilomètre de tramway supplémentaire ne serait que le premier maillon d’une ligne qui pourrait être prolongée vers les quartiers de la Capelette (9 000 habitants) et de Saint-Tronc (15 000 habitants), respectivement à environ 2,5 km et 4,5 km de la place Castellane. Mais rien ne sera sans doute décidé avant les municipales de 2014.
    En attendant, les travaux préparatoires ont commencé du côté de la place Castellane et se poursuivront jusqu’en octobre 2012 par les déviations de réseaux. Les travaux de génie civil, de réalisation des infrastructures du tramway et de réaménagement de la voirie seront menés d’octobre 2012 au printemps 2014, période prévue pour la mise en service d’un tramway très controversé.
      

    José SOTO

  • La BEI prête 60 millions d’euros à l’agglomération rouennaise pour l’achat de rames

    Dans le cadre d’un programme de 125 millions d’euros comprenant l’acquisition de 27 rames de tram de type Citadis (Alstom) et plusieurs travaux d’aménagement du réseau, la communauté d’agglomération Rouen Elbeuf Austreberthe (Crea, 495 000 habitants) et la Banque européenne d’investissements (BEI) ont signé, le 5 mars à Petit-Quevilly, un contrat de financement d’un montant de 60 millions d’euros. Quatre Citadis ont déjà été livrées et sont à l’essai. Les mises en service sont programmées entre juillet et décembre prochains.    

     

  • Agglomération Seine-Eure : un PDU pour 61 000 habitants

    Agglomération Seine-Eure : un PDU pour 61 000 habitants

    Au terme d’une réflexion engagée dès 2005, la communauté d’agglomération Seine-Eure (Case, 29 communes, 61 000 habitants) vient de se doter d’un PDU (plan de déplacements urbains), adopté en conseil communautaire par 72 voix pour et 1 contre. Au terme d’une réflexion engagée dès 2005, la communauté d’agglomération Seine-Eure (Case, 29 communes, 61 000 habitants) vient de se doter d’un PDU (plan de déplacements urbains), adopté en conseil communautaire par 72 voix pour et 1 contre. « Décliné en vingt fiches actions, ce PDU se veut ambitieux par rapport à la taille d’un territoire qui n’était pas dans l’obligation d’en élaborer un », souligne Bruno Canivet, vice-président de la Case, en charge des transports et déplacements.
    L’opération la plus spectaculaire concernera l’aménagement en site propre de l’axe structurant reliant la gare de Val-de-Reuil (13 500 habitants), située sur la ligne Intercités Paris – Rouen, à la place Thorel, dans le centre-ville de Louviers (18 000 habitants). Soutenue financièrement par le département de l’Eure et la région Haute-Normandie, elle est estimée à 10 millions d’euros. Sont également prévus la création d’un pôle d’échanges à Louviers (2,7 millions d’euros) et d’un parc-relais au bord de l’ex-RN15 (1,1 million d’euro).
    Entre octobre 2010 et octobre 2011, la fréquentation du réseau exploité par Transbord, une filiale de Veolia-Transdev, a progressé de 11 % sur les lignes régulières et de 10 % sur le périurbain scolaire. Les chiffres sont restés stables pour les différents types de TAD (Villabus, Flexibus, Flexiplus). Transbord dispose d’un parc de 25 bus urbains, équipés depuis 2011 d’un nouveau système d’aide à l’exploitation et à l’information des voyageurs, et de 14 bus périurbains. Ils ont transporté l’an dernier 1,2 million d’usagers en ville et 400 000 voyageurs en interurbain.
        

    Richard Goasguen
     

  • Colombie : Translohr retenu pour fournir 12 tramways sur pneus à Medellín

    Colombie : Translohr retenu pour fournir 12 tramways sur pneus à Medellín

    Medellín (Colombie) a attribué le marché du matériel roulant pour la future ligne de tramway d’Ayacucho au Groupe Lohr. Ce contrat, d’un montant de 42 millions d’euros, fait suite à une consultation menée par la société du métro de Medellín qui exploite deux lignes de métro et deux lignes de transport par câble. Medellín (Colombie) a attribué le marché du matériel roulant pour la future ligne de tramway d’Ayacucho au Groupe Lohr. Ce contrat, d’un montant de 42 millions d’euros, fait suite à une consultation menée par la société du métro de Medellín qui exploite deux lignes de métro et deux lignes de transport par câble. Le contrat est assorti d’un financement de projet, sous forme de prêt, par l’Agence française de développement (AFD). Il porte sur la fourniture de 12 tramways sur pneus Translohr STE5 de 39 mètres (300 passagers, avec 3 essieux motorisés) et sur les prestations associées (comprenant notamment les études spécifiques, l’assistance technique pendant 3 ans, la formation, les outillages spécifiques, les pièces de rechange, la documentation, le transport). Les premières livraisons sont planifiées mi-2013, pour une mise en service programmée début 2014. La ligne de tramway d’Ayacucho, qui sera la première pour Medellín, est une ligne d’hypercentre longue d’environ 5 km, reliant les stations de San Antonio (ligne B du métro) et Alejandro Echavarría (deux lignes de télécabines). La ligne présente des secteurs en pente de 12 % et des courbes de rayons de 20 m en ligne et de 10 m au dépôt. « La fréquentation attendue est de 85 000 passagers par jour, ce la rend comparable au T6 de la RATP », indique le directeur commercial de Translohr, Jean-François Argence.    
     

  • Colombie : l’Adif espagnole s’investit dans la gestion de lignes fret

    L’Adif (le RFF espagnol) vient de ratifier un accord de coopération avec Fenoco, Ferrocarriles del Norte de Colombia. Avec son partenaire privé Assignia-Essentium déjà engagé en Turquie, au Mexique et à Bogota, l’Adif investit dans une ligne de fret du nord de la Colombie : sur Chiriguana – Santa Marta, il s’agit de la maintenance, du doublement partiel et de la gestion du trafic sur le tronçon de 230 km entre La Loma et le port de Santa Marta qui exporte ainsi 26 millions de tonnes de charbon par an.

  • L’agglomération de Montbéliard lance la carte de transport prépayée

    L’agglomération de Montbéliard lance la carte de transport prépayée

    C’est un projet original que vient de lancer la communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard : une carte prépayée permettant d’accéder à tous les types de transports proposés par l’agglomération. C’est un projet original que vient de lancer la communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard : une carte prépayée permettant d’accéder à tous les types de transports proposés par l’agglomération. Ce service, nommé « Ah ! La carte », est essentiellement destiné à des parcours intra-agglomération de 10 à 20 km. Mis en place avec l’aide de la société Toowup France, l’inventeur de ce concept du déplacement libre, il permet à l’utilisateur de ne payer que le transport qu’il utilise. Après son inscription sans engagement mais qui exige tout de même un chèque de caution de 300 euros (non encaissé) et d’avoir au moins 18 ans et un permis B, le voyageur créditera sa carte de 15, 25 ou 50 euros avec du temps de déplacement offert. Cette somme servira ensuite à payer chaque moyen de transports : bus, vélos à assistance électrique ou voitures électriques en libre service. Ainsi, la somme de 15 euros représente 15 trajets en bus – on peut les acheter et les recevoir sur un smartphone – ou 600 minutes à vélo, ou encore 110 minutes en véhicule électrique F-City. Pour les utilisateurs réguliers et quotidiens, l’agglomération propose un forfait mensuel de 60 euros offrant 10 heures de transports. Quant aux entreprises, elles peuvent ouvrir un compte pour payer, par prélèvement, la durée effective d’utilisation de chaque transport. La communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard va consacrer 181 000 euros à la gestion du service pour deux années, 165 000 euros d’acquisition de F-City et 37 000 euros pour les VAE. L’Ademe participe au projet à hauteur de 35 000 euros.     

    Y.?G.

  • L’agglomération de Blois fait monter la pression

    L’agglomération de Blois fait monter la pression

    Agglopolys, l’agglomération de Blois (Loir-et-Cher), a engagé les procédures pour le renouvellement de la délégation de service public de ses transports urbains (TUB), qui s’achève fin 2012. À cette occasion, l’agglomération entend reprendre la main et imposer un cahier des charges plus exigeant au futur exploitant. Agglopolys, l’agglomération de Blois (Loir-et-Cher), a engagé les procédures pour le renouvellement de la délégation de service public de ses transports urbains (TUB), qui s’achève fin 2012. À cette occasion, l’agglomération entend reprendre la main et imposer un cahier des charges plus exigeant au futur exploitant. Il y a quelques semaines, Christophe Degruelle, président (PS) d’Agglopolys, déclarait que « le contrat de 2004 était vraiment n’importe quoi » et qualifiait le réseau de « dépassé, obsolète et mal calibré ». Il est vrai qu’il avait été conçu pour cinq communes alors que l’agglomération en compte aujourd’hui vingt et une. Mais en 2004, lors de la négociation de la précédente DSP, un seul candidat s’était déclaré, Keolis, qui avait donc remporté ce marché sans combattre. Pour son appel d’offres, l’agglomération attend donc une réelle concurrence. À défaut, elle pourrait en reprendre la gestion. Le 12 mai, le président a ainsi déclaré : « Si la concurrence n’est pas assez vive lors de l’appel d’offres ou qu’il y a entente entre les sociétés, nous nous orienterons vers une SPL avec la ville et l’agglo pour le transport et le stationnement. » L’appel d’offres va pour cela être préparé par deux élus entourés d’un assistant à maître d’ouvrage, un bureau d’études spécialisé, un cabinet d’avocats et un conseil fiscaliste. L’agglomération est d’autant plus exigeante qu’elle va investir 12 millions d’euros dans la construction d’un nouveau dépôt bus et qu’elle peaufine son projet de PDU qui sera adopté pour 2013.    `

     

    J.-J. T.