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Railpool achète 35 locomotives Bombardier Traxx
Bombardier Transport a signé un accord-cadre avec la société de crédit-bail Railpool prévoyant la livraison de 35 locomotives Bombardier Traxx assorties d’une option d’achat de 30 autres pour environ 135 millions d’euros, prix de catalogue, et 250 millions pour l’ensemble du contrat.
Les locomotives MS circuleront sur le nouveau corridor est-ouest reliant la Pologne aux Pays-Bas, et les locomotives AC seront exploitées en Allemagne, en Suisse, en Autriche, mais aussi en Hongrie et en Roumanie. Elles seront dotées du système ETCS (European Train Control System) et de la fonction du dernier kilomètre (Last Mile). Il s’agit d’un diesel-électrique supplémentaire avec batterie, permettant aux locomotives AC de circuler sur des voies non électrifiées, comme des sections de voies mais aussi des ITE ou des triages.
Ces locomotives, aptes à 160 km/h, seront assemblées à Kassel en Allemagne, les caisses venant de l’usine Bombardier de Wroclaw, en Pologne, et les bogies de celle de Siegen, en Allemagne. Les systèmes de propulsion et contrôle et l’équipement de protection automatique des trains (ATP) seront fabriqués dans les usines Bombardier de Mannheim et Hennigsdorf, en Allemagne, et de Västerås en Suède.Tours achète 44 bus diesels
L’agglomération de Tours vient de commander 44 bus diesels, norme Euro 6 : 28 bus standards à Scania et 16 bus articulés à Solaris. Ces bus sont destinés au réseau Fil bleu de Tour(s)plus. Le montant total s'élève à 13,5 millions d'euros TTC.
Les nouvelles normes de réduction de la pollution des moteurs, vont permettre à l’agglo de respecter l'une des actions du PDU approuvé en 2013 : réduire de 30 % les émissions de particules et de 40 % des NOx. « La pollution émise par le parc bus sera réduite de 50 % d'ici 2016 », assure Tour(s)plus.Qatar : contrat de 2 milliards pour Vinci et Alstom dans le tramway de Lusail
Vinci et Alstom ont signé, le 23 juin, un contrat d'environ 2 milliards d'euros auprès de Qatar Railways Company (QRAIL) pour la phase finale de la construction du tramway de la ville nouvelle de Lusail, au nord de la capitale Doha.
Ce contrat, remporté par Alstom et QDVC, filiale de Qatari Diar (51 %) et de Vinci Construction Grands Projets (49 %), a été signé le 23 juin, à l'Elysée, en présence de François Hollande, à l'occasion d'une visite officielle de l'émir du Qatar, cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani.
Ce contrat prévoit la construction de 25 stations, d'un dépôt, de lots architecturaux et électromécaniques pour un réseau de quatre lignes de tramway, dont l'entrée en service est prévue en 2018 pour la première ligne, et en 2020 pour les trois autres, a indiqué Vinci dans un communiqué.
Le groupe Alstom, dont la part du contrat s'élève à 750 millions d'euros, fournira 35 rames équipées d'une technologie sans caténaire, ainsi que l'alimentation électrique et les moyens de télécommunication et de contrôle, a précisé le géant français du BTP.
Une option est prévue pour 32 rames Citadis supplémentaires, d'une longueur de 32 mètres, a indiqué Alstom dans un communiqué séparé.
QDVC a déjà achevé les travaux de génie civil des premières phases de l'infrastructure de ce "métro léger", qui comprendra en tout 37 stations et 7 kilomètres en sous-terrain.Valenciennes : en froid avec la collectivité, Transdev renonce à se présenter
L'opérateur de transport public n’a finalement pas déposé d’offre pour la future délégation de service public (DSP) de… l’agglomération de Valenciennes qui doit débuter le 1er janvier 2015. Parmi, les candidats qui avaient jusqu’au 16 juin pour répondre, on trouve les habituels RATP Dev et Keolis et un acteur moins courant, un groupement d’entreprise composé de Vectalia et Transports Metropolitans de Barcelona. Mais pas de dossier Transdev.
C’est pourtant l’actuel délégataire. Donc celui qui connait le mieux les lieux, le réseau, les clients, les interlocuteurs. Même si, sur ce dernier point, les choses ont changé le 2 juin, avec la nomination d’Anne-Lise Dufour, députée-maire de Denain, qui a été désignée présidente du Syndicat intercommunal pour les transports urbains de la région de Valenciennes (Siturv).
Malgré ce changement de direction, Trandev n’a pas dévié. Car ce sont les mauvaises relations avec l’autorité organisatrice des transports qui ont conduit l’opérateur à ne pas tenter l’aventure une nouvelle fois. Le mot aventure n’est pas de trop. « A Valenciennes, il y a eu beaucoup de changements, dès le premier jour», avait récemment expliqué la direction de Transdev à VRT. « Les deux lignes de trolleys se sont transformées en une ligne de tram. Nous avons eu beaucoup de mal à nous mettre d’accord sur un avenant au contrat. Et nous avons finalement décidé d’écourter la DSP de deux ans ».
Transdev estime avoir perdu beaucoup dans l’actuelle DSP. Mais les indemnités sont évaluées diffèremment selon les parties. Dans une interview accordée le 18 juin au quotidien La Voix du Nord, Anne-Lise Dufour évoque « 2,5 millions pour l’avenant, et 5 millions" d'euros pour le protocole transactionnel signé en janvier. « Il nous faut constater que les conditions d’un partenariat renouvelé entre Transdev et le SITURV ne sont pas aujourd’hui réunies », écrit de son côté Jean-Christophe Gehin, le président de Transvilles, filiale de Transdev à Valenciennes, dans une lettre ouverte aux salariés. « Pour des raisons qui nous sont inconnues, le SITURV n’a toujours pas, à ce jour, honoré financièrement les engagements pris. Ceci pose à Transdev des problèmes financiers et juridiques importants et induit un contentieux à engager prochainement».
La présidente du Siturv explique les retards de paiements par les péripéties qu’a connu le Syndicat (qui a vu ses domaines d'intervention s'étendre), l’élection d’un nouveau directeur, suivie de la période électorale. « Grâce à une délibération votée le 16 juin, nous allons pouvoir rendre exécutoire le protocole et payer les sommes dues. Les engagements seront tenus» , assure Anne-Lise Dufour.
Les derniers six mois de DSP risquent d’être tendus, même si, « nous assurerons le service du mieux possible », écrit le directeur dans sa lettre aux salariés. « Nous avons toujours tenu nos engagements ».Yann Goubin
Querelle autour de la future ligne de tram de Montpellier
La future ligne 5 Lavérune – Clapiers du tramway de Montpellier est au… centre d'une tempête politique depuis l'élection de Philippe Saurel (ex-PS) à la tête de l'agglomération. Soumise d'entrée à un « moratoire » par le nouveau maire-président, cet équipement d'un coût de 350 millions d'euros pour 27 stations devrait finalement être réalisé sur sa partie nord, du centre-ville à Clapiers, via le très important pôle universitaire. La partie commune avec la petite ligne 4 circulaire, assurant le bouclage de cette dernière, sur l'arc ouest de l'écusson, a vu ses travaux commencer. Sa réalisation conditionnait l'aide de l'Etat au titre du Grenelle II. Or cette partie ne se justifie pleinement que par la réalisation de la ligne 5, la ligne 4 n'étant promise à transporter sur cette section qu'un nombre réduit de voyageurs. Pour la ligne 5, seule la partie ouest sera finalement soumise à moratoire, malgré les vives protestations des populations et communes desservies. C'est cette section qui devait traverser le parc Montcalm, espace vert à l'abandon hérité de l'Ecole d'application de l'infanterie, fermée voici deux ans. Cette traversée a été source d'une violente contestation. Notons que la ligne 5, empruntant une section de 1,5 km de la ligne 1, et à voie unique sur une partie de son parcours, affiche le plus bas coût au kilomètre commercial des lignes de tramways construites à Montpellier, ligne 4 mise à part.
Les entreprises françaises montrent leur savoir-faire en Indonésie et au Vietnam
Une douzaine d’entreprise française de transports participent au 5e colloque consacré aux transports ferroviaire et urbain, au Vietnam et en Indonésie, organisé par UbiFrance du 23 au 27 juin, à Djakarta, Bandung et Hanoï.
Ce colloque a pour but de présenter la technologie française en matière ferroviaire. Il s’agit des principaux acteurs français, de premiers et de second rang, qui auront l’opportunité de présenter leur expertise aux décideurs indonésiens. Parmi les entreprises françaises, on trouve : Alstom, Colas Rail, ETF/IUC, ELNO, IXXI Mobility, Matière/Unibridge, Poma, SNCF, Transdev, RATP et Yellow Window (design).
Au Vietnam, le schéma directeur de développement du transport ferroviaire d’ici à 2020 met l’accent sur la mise en place de systèmes intégrés de transports ferrés urbains dans les deux principales agglomérations du pays, Hanoi et Ho Chi Minh Ville. A Hanoi, huit lignes de métro sont prévues dont quatre sont en phase de préparation active. La France finance 50% de la ligne 3 dite ligne pilote. A Ho Chi Minh Ville, le plan prévoit la construction de sept lignes de métro et de trois lignes de tramway/monorail. Des projets de BHNS sont également en développement dans ces deux grandes villes.
En Indonésie, pays urbanisé à 53 % qui compte de nombreuses villes de taille importante, un projet de rénovation du corridor de Bandung (sud-est de Jakarta) vise à mettre en place dans cette agglomération une sorte de RER, sur une voie existante. Il va prochainement entrer en phase opérationnelle. Les premiers appels d’offres devraient être lancés cette année.
A plus long terme, des opportunités se profilent dans ce secteur à Surabaya, à l’extrémité est de l’île. Une étude réalisée en 2007, sur des Fonds d’aide au secteur privé avait abouti à la rédaction d’un schéma directeur.

L’écotaxe remplacée par un péage de transit
L'écotaxe va être remplacée au 1er janvier 2015 par un « péage de transit poids lourds » concernant les camions de plus de 3,5 tonnes roulant sur 4 000 km de routes à fort trafic au lieu de 15 000 km dans l'ancien système,… …a confirmé le gouvernement, le 22 juin, après les révélations du quotidien Ouest-France, plus tôt dans la journée.
Mais la recette brute attendue de la nouvelle redevance serait de « 500 millions » d'euros par an, soit environ deux fois moins que le dispositif initial, a précisé le 23 juin la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal. Cette recette doit en effet être affectée à l'agence de financement des infrastructures de transport de France alors que 800 millions d'euros étaient escomptés annuellement dans la précédente formule.
Le nouveau péage cible les « itinéraires de grand transit, qui supportent un trafic supérieur à 2 500 poids lourds par jour », a confirmé une source proche de Matignon. Soit 4 000 km du réseau routier national et de certaines routes départementales, contre 15 000 km dans le projet d'écotaxe, qui avait soulevé un mouvement de contestation parti de la Bretagne, obligeant le gouvernement à le suspendre.
La carte correspond ainsi aux grands itinéraires traversant la France sans péage et aux fragments routiers parallèles aux autoroutes à péage, à l'image de la RN10 entre Bordeaux et Poitiers.
Les véhicules et matériels agricoles, ceux dédiés à la collecte du lait, les véhicules forains et de cirque seront exonérés. Pour les autres, qui devront être équipés d'un boîtier GPS calculant le parcours, la tarification se fera sur un taux moyen de 13 centimes d'euro par kilomètre, modulable selon la distance parcourue, le niveau de pollution et le nombre d'essieux.
L'entrée en vigueur de ce système visant à « ne pas pénaliser la petite économie locale et les trajets répétitifs sur une chaîne de valeur ajoutée ou industrielle située dans l'économie locale » se fera après trois mois de rodage.
La Bretagne ne fera partie qu'« à la marge » de ce dispositif: seul l'axe Saint-Lô/Nantes via Rennes sera concerné.
Pour la mise en oeuvre du nouveau dispositif, « il sera fait appel à la société Ecomouv' dont l'infrastructure technique et opérationnelle existe déjà », a précisé le Premier ministre Manuel Valls, ajoutant que l'Etat pourrait entrer au capital de cette société initialement chargée de la collecte de l'écotaxe, afin d'« assurer un meilleur contrôle ».
Une source syndicale proche d'Ecomouv' s'est dite "étonnée", ne voyant pas en quoi « l'entrée de l'Etat au capital pourrait renforcer le contrôle ». Aucune précision n'a encore été apportée sur le devenir des portiques et bornes écotaxe déjà installés.
Par ailleurs, un portique écotaxe situé à Prinquiau (Loire-Atlantique), sur la N171 entre Nantes et Saint-Nazaire, a été incendié dans la nuit du 22 au 23 juin. à lundi et sera démonté, a-t-on appris lundi auprès des gendarmes. Le département comptait au départ six portiques écotaxe. Il en reste trois situés sur le périphérique Nantais et au sud de Nantes.
Réactions
FNAUT : Usagers des transports, riverains et automobilistes pénalisés
La FNAUT déplore le recul du gouvernement. Si elle se félicite que le principe de l’écotaxe soit maintenu et que la taxe, plus lisible, soit recentrée sur les poids lourds effectuant de longs parcours de transit, elle déplore que le réseau routier taxé soit beaucoup trop restreint et le produit le produit net trop maigre.
Pour elle, non seulement les usagers des transports seront pénalisés par la réduction des projets de transports urbains et la modernisation du réseau ferré qui devaient être financés par l’écotaxe, mais aussi les riverains, soumis aux nuisances des poids lourds, des grands axes routiers dont la taxation n’était pas envisagée ou est abandonnée brut de la taxe. Mais les automobilistes et les contribuables seront aussi concernés en subventionnant largement, à leur insu, le transport routier de marchandises.
Cette écotaxe très allégée décrédibilise par ailleurs le projet de loi de programmation sur la transition énergétique présenté trois jours plus tôt par le gouvernement.
GART : les propositions des députés et des sénateurs pas totalement suivies
Les élus du GART regrettent que le gouvernement n’ait pas complètement retenu les propositions des députés et des sénateurs qui avaient suggéré une éco-redevance d’application plus large permettant un manque à gagner moins élevé.
Ils sont néanmoins satisfaits que le principe d’une contribution des poids-lourds à l’entretien et au financement des infrastructures de transport soit introduit dans notre pays grâce à ce péage. « Ce péage est essentiel au financement de l’appel à projets "Transports collectifs et mobilité durable" », rappellent les élus. « L’Etat s’est engagé à cofinancer, à hauteur de 450 M€, les 122 projets de transports collectifs, et qui concernent directement 78 collectivités locales comptant près de 14 millions d’habitants ».
AFITF : Des ressources complémentaires nécessaire
« Je ne peux que me féliciter qu’une solution ait été trouvée pour sortir de l’impasse de financement dans laquelle se trouvait l’AFITF depuis octobre dernier », a déclaré Philippe Duron, président de l’Agence de financement des infrastructures de France (AFITF). « Si les recettes ainsi dégagées permettent aujourd’hui à l’AFITF d’avoir une meilleure visibilité sur ses perspectives budgétaires, elles n’atteignent pas les recettes attendues de l’écotaxe poids lourds. Pour assurer les engagements pris par l’Etat et financer l’ensemble des projets déjà décidés, l’AFITF aura besoin de ressources complémentaires qu’il appartiendra au gouvernement d’identifier et de mettre en place dans les mois à venir ».
Extension du « tram bus » à Nîmes
La ligne de bus à haut niveau de services dite "tram'bus" qui relie à Nîmes sur un axe sud-nord les quartiers de commerces de la banlieue sud, au centre de la ville sera poursuivie en boucle autour de l'écusson, la cité médiévale, ont annoncé Yvan Lachaud, président de Nîmes Métropole et Jean-Paul Fournier, maire. Coût de ce prolongement en site propre sur 2,2 km et six stations nouvelles: 28 millions d'euros. Mise en service prévue en 2016. L'objectif est de passer des 7 000 voyages quotidiens enregistrés sur les 4,4 kilomètres exploités, à 12 000 voyages sur les futurs 6,6 km cumulés de cette ligne baptisée T1. Notons qu'un axe est-ouest est prévu ultérieurement, en mode tramway, qui croisera le "tram'bus" à Feuchères-Esplanade.
MGL
Les bus courts 100 % électriques de Blue Solution choisis par la RATP
Le groupe Bolloré a annoncé le 18 juin que sa filiale Blue Solution, qui produit des bus électriques Bluebus de 22 places, avait été choisie par la RATP comme fournisseur de bus 100 % électrique pour le réseau parisien. Ces bus courts de 5,40 m de long disposent d’une batterie sur le toit leur assurant une autonomie de 120 kilomètres. Ce choix fait suite à un appel d’offres lancé en 2013 qui devait atteindre la somme maximale de 10 millions d’euros en 4 ans. D’ici 2025 la RATP espère intégrer des bus 100% électriques dans son réseau de transport en commun parisien.
Alstom : l’Etat entre au capital associé à General Electric
L'Etat français va entrer au capital du groupe industriel Alstom à hauteur de 20% dans le cadre d'une alliance avec le conglomérat américain General Electric (GE), qui a été préféré aux concurrents Siemens et Mitsubishi Heavy Industries, a annoncé, le 20 juin, le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg.
Le ministre a indiqué avoir envoyé une lettre d'intention au patron de GE, Jeff Immelt lui précisant les conditions de cette alliance, lors d'une conférence de presse à Bercy. « Il y aura des "pénalités" si les engagements de GE sur l'emploi ne sont pas tenus », a ajouté Arnaud Montebourg.