Résultats de recherche pour « LOM »

  • Groupement de commandes : Caen et Amiens planchent sur un projet commun de tramway.

    Dijon et Brest ont lancé cette idée novatrice il y a quelques années : travailler ensemble pour grouper leurs commandes de matériel roulant et réaliser de ce fait une économie de 20 %. C’est désormais au tour des agglomérations de Caen et d’Amiens de se mettre au travail pour définir ensemble le tramway dont elles ont besoin, sous l’égide de la société d’ingénierie Egis. Le matériel serait le même, les collectivités souhaitant au minimum avoir la main sur le pelliculage, l’aménagement intérieur ou l’habillage des stations. « Nous allons installer une commission d’appel d’offres en commun avec un jury commun », précise Thierry Bonté, vice-président aux Transports d’Amiens Métropole. E il poursuit : « Nous essayons de voir si nous pourrions aller plus loin. Nous avons identifié un certain nombre de postes qui pourraient faire l’objet d’une commande commune tels que les stations de tram, la maintenance, les matériaux »
    L’économie attendue est au moins de 5 %. « Laissons jouer la concurrence ! », estime Eric Vève, président de Viacités. L’appel d’offres devrait être lancé en 2015 pour une cinquantaine de rames.
    Malgré les avantages de la démarche, Alain Masson, premier vice-président de Brest Métropole Océane, se dit « étonné que l’idée n’ait pas été davantage reprise ». Il y a pourtant un autre candidat : l’agglomération Pays de Montbéliard, qui souhaite mettre en place un BHNS, elle lance un appel aux autres collectivités pour mutualiser cette future commande.

  • Inde : Gurgaon maintenant relié au réseau de Delhi

    Le service passager du Rapid MetroRail Gurgaon, métro léger qui relie Gurgaon à la ligne 2 du réseau de métro de Delhi, a débuté le 14 novembre dernier. La ligne de 6,1 km compte six stations et peut accueillir 30 000 passagers par heure. Le matériel roulant, dont la vitesse de pointe atteint les 80 km/h, est composé de sept trains d’une capacité de 800 passagers. Une extension de sept kilomètres devrait être achevée d’ici à la fin 2015. Gurgaon, à 32 km de la capitale indienne, a connu un développement rapide et accueille aujourd’hui un grand nombre d’entreprises indiennes et étrangères.

  • Aménagement : signature du CDT Grand Paris Seine Ouest

    Le deuxième contrat de développement territorial, GPSO, a été signé le 13 novembre par Pierre-Christophe Baguet, maire de Boulogne-Billancourt, président de la communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest et Jean Daubigny, préfet d’Ile-de-France. Il concerne la communauté d’agglomération GPSO (Boulogne-Billancourt, Chaville, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Sèvres, Vanves, Ville-d’Avray, soit 307 000 habitants). Le territoire sera desservi par trois gares de la ligne 15 (Pont-de-Sèvres, Issy-RER, Fort-d’Issy-Vanves-Clamart). Il se veut un territoire d’excellence en termes de nouvelles technologies, médias et communications. Il veut jouer des synergies avec le pôle scientifique de Saclay et le territoire de la création de Plaine Commune.

  • Tramway : un tunnel de la deuxième ligne niçoise attribué à Bouygues TP

    Un groupement d'entreprises piloté par Bouygues Travaux Publics a été retenu début novembre pour construire un tunnel où passera la future deuxième ligne de tram de Nice. Le marché remporté inclut un tunnel de 3,2 km, quatre stations enterrées, ainsi que les puits de sortie et d'entrée. Les travaux du tunnel devraient débuter au second trimestre 2014 et durer onze mois.
    La deuxième ligne de tram de la ville doit relier sur 11,3 kilomètres l'aéroport (à l'extrémité ouest de la ville) au port de Nice (à l'est) en 26 minutes. Elle comprendra 20 stations dont quatre souterraines. Sa mise en service est prévue pour fin 2017 pour un coût total de 650 millions d'euros.

  • Marseille : plan d’aide de plus de 3 milliards pour les transports

    Lors d’un déplacement à Marseille, Jean-Marc Ayrault a annoncé le 8 novembre « plus de 3 milliards d'euros » d'investissements dans les transports sur la métropole marseillaise, auxquels « s'ajoutent 1,5 milliard d'euros du Plan d'investissements d'avenir ».
    Cet « effort » sur les transports, qui comprend la réalisation d'une gare souterraine à Saint-Charles et le doublement partiel de la ligne ferroviaire Aix – Marseille, pourra « encore s'accroître lorsque l'agglomération se sera dotée d'une métropole et d'une approche globale et organisée des déplacements urbains », a expliqué le Premier ministre.
    La métropole, dont la création est actée par une loi, doit être effective en 2016, bien qu’une grande majorité des maires des Bouches-du-Rhône (109 sur 119), y sont opposés.
     

  • Algérie : Alstom et Yapi Merkezi réaliseront le tram de Sétif

    L’Entreprise du métro d’Alger (EMA) a annoncé avoir attribué le contrat de réalisation du tramway de Sétif à un consortium regroupant Alstom et l’entreprise turque du BTP Yapi Merkezi. Ce contrat, qui doit être validé par la Commission nationale des marchés publics avant son attribution définitive, se chiffre à « environ 380 millions d’euros ». La première phase comprendra deux lignes partant du centre-ville, l’une vers l’est de l’agglomération (15,5 km), l’autre vers le sud (7,2 km). La mise en service est prévue « dans un délai de 44 mois », c’est-à-dire pour l’été 2017.
     

  • Russie : retard pour la grande vitesse

    Le projet de première ligne à grande vitesse en Russie, promis en juin par Vladimir Poutine et qui intéresse les groupes français Alstom et SNCF, prend du retard en raison de difficultés de financement, rapporte le quotidien russe Vedomosti du 6 novembre. Selon ce dernier, le gouvernement aurait tenu une réunion consacrée à la construction de la ligne de 770 km entre Moscou et Kazan et n'envisage plus la mise en service en 2018 que d'un tronçon de 200 kilomètres, et non sa totalité. L'appel d'offres pour les études de conception du projet, qui devait être lancé le 6 novembre, a été reporté à la dernière minute, ajoute le journal, qui ajoute que deux consortiums, l'un mené par la SNCF et l'autre par la DB, ont déjà fait part de leur intérêt. Alstom avait aussi dit en septembre à l'AFP prévoir de se porter candidat pour fournir les rames. Selon Vedomosti, il manque 310 milliards de roubles, soit 7 milliards d'euros pour boucler un budget estimé au total à 1 060 milliards de roubles (24 milliards d'euros). Vladimir Poutine a fait de cette ligne à grande vitesse entre la capitale et Kazan, l’une des villes accueillant le Mondial de football en 2018, un des projets symboliques censés relancer les investissements et l'activité économique du pays.
     

  • L’Hérault lance un état des lieux de la mobilité

    L’Hérault lance un état des lieux de la mobilité

    L’Hérault et les communautés d’agglomération de Montpellier, du Bassin de Thau, de Béziers Méditerranée, du Pays de l’Or et Hérault Méditerranée ont décidé de réaliser collectivement une enquête globale des déplacements à l’échelle du département. Une opération inédite. Parce que connaître la mobilité d’aujourd’hui est indispensable pour organiser les transports de demain, le département de l’Hérault en partenariat avec les communautés d’agglomération de Montpellier, du Bassin de Thau, de Béziers Méditerranée, du Pays de l’Or et Hérault Méditerranée se lance dans une opération inédite : celle de la réalisation d’une enquête globale des déplacements, qui sera menée d’octobre 2013 à avril 2014. « L’enquête globale des déplacements en Hérault va représenter une mine d’informations capitale pour notre réflexion concernant la mobilité à travers le territoire. Nous souhaitons œuvrer ensemble pour améliorer les déplacements des Héraultais, les rendre plus accessibles, plus faciles et plus agréables. C’est de manière collective que nous avons décidé pour la première fois, de lancer cette étude à l’échelle du département », a déclaré André Vezinhet, président du conseil général de l’Hérault.
    Avec un peu plus d’un million d’habitants recensés en 2010, l’Hérault est le 21e département le plus peuplé du pays et sa population ne cesse de croître, elle devrait atteindre 1,4 million en 2030. Des enjeux en matière de mobilité et de transport ont par conséquent émergé au fil des années : « saturation des axes structurants, hégémonie de la voiture, accessibilité difficile à certains territoires, allongements des distances et des temps de parcours, augmentation de la pollution atmosphérique et accroissement des inégalités face à la mobilité sont autant de problématiques qui placent la mobilité au cœur des préoccupations des principaux acteurs publics du territoire », explicite la collectivité dans son communiqué.
    La démarche de l’enquête-ménage déplacements (EMD), qui coûtera plus de deux millions d’euros aux collectivités, s’inscrit également dans une dynamique d’aménagement durable du territoire. Pilotée par le bureau d’études Test SA, elle concerne 11 000 foyers – choisis de manière aléatoire et répartis sur tout le territoire départemental – qui sont interrogés sur leurs déplacements de la veille. La mise en œuvre de l’étude se compose de deux volets : l’un pour l’aire métropolitaine montpelliéraine, réalisé majoritairement en entretiens en face-à-face, l’autre pour le Bittérois et le Nord-Ouest, mené par entretiens téléphoniques. Dès mai 2014, les réponses collectées seront analysées afin de déterminer les grandes tendances de mobilité sur le territoire. Cette démarche collective doit permettre d’élaborer une réponse coordonnée aux enjeux de transport, d’accessibilité et d’environnement et des politiques publiques harmonisées.
        

    Cécile NANGERONI

     

    Chiffres clés

    – 180 millions d’euros consacrés en 2011 à l’aménagement du territoire par le département
    – 81.5 millions d’euros investis dans les routes en 2012
    – 186 km d’autoroute et près de 5 000 km de routes départementales
    – 520 km d’aménagements cyclables
    – 12,5 millions de voyageurs sur les lignes Hérault Transport en 2011
    – 68,1 millions de voyages sur le réseau urbain Tam de la communauté d’agglomération de Montpellier en 2012
    – 2, 2 millions de voyageurs sur les lignes de bus de l’agglomération du Bassin de Thau
    – 6, 5 millions de voyages effectués dans les bus de l’agglomération Béziers Méditerranée en 2012
    – 322 951 voyageurs ont emprunté les lignes de bus de l’agglomération Héraul Méditerranée (navettes plage estivales incluses) et 4 035 voyageurs sur les lignes de transport à la demande

  • Le réseau entre Nantes et Angers fait son lifting

    Le réseau entre Nantes et Angers fait son lifting

    C’est un des plus gros chantiers de RFF en 2013. Le renouvellement de la voie entre Nantes et Angers, réalisé de nuit, va durer sept mois avec des perturbations minimisées. Bien sûr, des perturbations sont annoncées. Mais le remplacement de la plus grande partie des voies de chemin de fer, jusqu’en avril, entre les deux villes de Nantes et d’Angers, distantes d’un peu plus de 80 kilomètres l’une de l’autre, devrait, étonnamment, ne pas trop se voir. L’importance du chantier n’est pas en cause. Le long du parcours, l’une ou l’autre des voies est presque toujours remplacée : 95 km de voie « sautent » sur les 175 km existants dans les deux sens. La plupart du temps en totalité : rails, traverses et ballast. Les plus vieux éléments datent de 1966.
    « On est là sur du maintien de patrimoine, précise Xavier Rhoné, directeur régional RFF. Il ne s’agit pas d’améliorer les performances de la ligne mais de pérenniser les plus grandes vitesses pratiquées sur une ligne classique, de 160 à 220 km/h. »
    Au cours des sept mois de chantiers, 400 personnes vont être mobilisées. Autour de bons volumes de matériau : 190 km de rails neufs, 180 000 tonnes de ballast, 147 000 traverses de béton, mis en place au rythme d’1 km par jour par l’une des « suites rapides » de Colas-Rail, le sous-traitant de RFF. Le chantier se déroulera de nuit, coordonné d’un poste de commandement positionné entre les deux villes, à Ancenis. « Le grand défi sera de rendre la voie, chaque matin, à l’heure. Nantes – Angers est l’axe essentiel, le plus utilisé de la région, celui des lignes de Paris ou Le Mans vers Saint-Nazaire », rappelle Stéphanie Dommange, directrice régionale de la SNCF. 115 trains, 20 000 voyageurs l’empruntent chaque jour, le quart du trafic des Pays de la Loire. Les plus impactés seront les trains de fret en provenance de ou vers le port de Nantes-Saint-Nazaire dont les horaires, pour une partie d’entre eux, ont été reportés en début ou en fin de nuit. Certains seront détournés par Rennes. Un ou deux trains de voyageurs, TGV et TER, sont supprimés, tôt le matin, tard le soir.
    Mais le plus spectaculaire pour le plus grand nombre sera le ralentissement au passage des voies nouvellement refaites. Les trains rouleront à 40 km/h au lieu des 160 ou 220 km/h. Ce qui se traduira par cinq minutes de retard dans le sens Paris – Nantes et 20 dans le sens Nantes – Paris. Il y aura quelques substitutions de trains par des bus, à Angers pour rejoindre Nantes. Mais, en principe, a priori, peu de véritables perturbations. Si tout se passe bien.
    « Le choix du travail de nuit a du bon. Lors de la préparation des travaux, nous essayons d’en réduire la complexité », explique Stéphanie Dommange. RFF et la SNCF promettent des informations régulières sur les perturbations. Les deux entreprises rappellent qu’au prix de 120 millions d’euros, c’est l’un des chantiers les plus importants en France, cette année.
    Hubert HEULOT

  • Ile-de-France : le T7 met le cap au sud

    Ile-de-France : le T7 met le cap au sud

    Après le T5 – sur pneus – vers le nord cet été, voici le T7 vers le sud. Le 16 novembre verra la mise en service en Ile-de-France d’une deuxième ligne de tram radiale dans le prolongement du réseau de métro. Ce serait plutôt la sixième ligne francilienne de tram, mais comme elle suit en grande partie l’ancienne nationale 7 – aujourd’hui RD7 – au sud du terminus de la ligne 7 du métro, va pour « T7 ». A partir du 16 novembre, cette ligne desservira 18 arrêts entre Villejuif (Louis-Aragon) et Athis-Mons (Portes de l’Essonne), via Rungis et l’aéroport d’Orly. Dans un deuxième temps, un prolongement doit être réalisé vers la gare de Juvisy-sur-Orge d’ici 2018.
    Le T7 est le deuxième tram francilien inauguré cette année ; il a pour point commun avec le T5, ouvert cet été, d’être établi sur un grand axe radial en prolongement du métro, les lignes précédentes étant plutôt des lignes de rocade. Mais sur deux points, T5 et T7 sont diamétralement opposés : le premier va vers le nord et est équipé de pneus, alors que le second roule vers le sud sur ses deux rails.
    Long de 11,2 km, le tronçon inauguré le 16 novembre doit être parcouru en 33 minutes (soit 20,36 km/h de moyenne) et traverse 10 communes (Villejuif, l’Haÿ-les-Roses, Vitry-sur-Seine, Chevilly-Larue, Thiais, Rungis, Paray-Vieille-Poste, Orly, Villeneuve-le-Roi et Athis-Mons) sur 2 départements (Val-de-Marne et Essonne). Il devrait transporter quelque 28 800 personnes par jour selon les dernières estimations.
    L’arrivée du T7 a radicalement modifié l’axe routier qu’elle suit entre Villejuif et Thiais : la chaussée de deux fois deux voies bordée de grands arbres (20 m entre façades) a cédé la place à une très large emprise (40 m) où les deux voies du T7 (plateforme de 6 à 7 m de large localement végétalisée par sedum), sont encadrées par deux fois deux voies de circulation, plus une file de stationnement et une piste cyclable, sans oublier les trottoirs. Aux carrefours, les passages souterrains réservés aux automobiles ont disparu ; en revanche, une passerelle piétonne, ainsi que deux franchissements d’axes routiers (160 m au-dessus de la RN186 et de l’A86 et 100 m au-dessus de l’A106 et de la RD7) ont dû être créés… et le franchissement en souterrain des pistes de l’aéroport d’Orly est une première. Par conséquent, en plus des travaux préparatoires habituels (déviations des réseaux souterrains, remplacement du mobilier urbain, signalisation, entre 2009 et l’été 2011), il a parfois fallu procéder à des acquisitions foncières et couper les grands arbres, avant de remplacer ces derniers par des pins parasols et des chênes verts, en plus grand nombre.
    Quant aux travaux d’aménagement du tramway, ils se sont étalés entre fin 2010 et la mi-2013. Spécialité francilienne : le T7 n’étant connecté à aucun autre tram, il a fallu lui construire son propre site de maintenance et de remisage de 24 000 m2. In fine, de la concertation à l’inauguration, treize ans auront été nécessaires pour ouvrir son premier tronçon, chiffré à 292 millions d’euros répartis entre le conseil régional d’Ile-de-France (73,6 %), les conseils généraux du Val-de-Marne (17 %) et de l’Essonne (3,8 %), l’Etat (3,2 %), la communauté d’agglomération Les Portes de l’Essonne (0,8 %) et la RATP (1,6 %). Le Stif, en tant qu’autorité organisatrice des transports en Ile-de-France, pilote le projet et couvrira à 100 % le coût de l’exploitation.
    Au montant des infrastructures s’ajoutent 53 millions d’euros, financés à 100 % par le Stif, pour les 19 trams nécessaires à l’exploitation du premier tronçon (pour le prolongement, il faudra 12 rames de plus). Le type choisi est le Citadis 302 d’Alstom à plancher bas intégral, comme sur le T2 et le T3, mais dans une configuration différente : cinq modules, soit une longueur de 32 m, pour une largeur de 2,4 m. Bonne idée : le même modèle a été commandé pour le futur T8 ! Son design extérieur a été revu et adopte la livrée extérieure où domine le vif-argent du Stif, avec une touche de vert jade RATP. L’intérieur, qui peut accueillir 200 voyageurs, propose 54 places assises, plus deux emplacements pour usagers en fauteuil roulant et six places assises prioritaires. Ce tram doté d’un éclairage par Led est également le premier exploité par la RATP à bénéficier d’écrans embarqués annonçant les prochains arrêts, les temps de trajet jusqu’aux arrêts principaux, ainsi que les correspondances. A ce sujet, le T7 croise le TVM à Porte-de-Thiais et son arrivée entraîne des modifications sur 18 lignes de bus (et trois lignes Noctilien), dont la suppression, le long de son tracé, du 185 (détourné vers Choisy-Sud au sud de Villejuif) et du 285 (qui prolongera désormais le T7 vers Juvisy). Le tram est également en correspondance avec le RER C à Rungis (La Fraternelle), le métro (ligne 7) à Villejuif et Orlyval à Orly-Sud.
    D’autres correspondances seront offertes avec les lignes 14, 15 et 18 du Grand Paris Express… Mais d’ici-là, le prolongement du T7 vers Juvisy, dont les travaux doivent être lancés en 2015, sera sans doute déjà en service !
        

    Patrick Laval