Résultats de recherche pour « LOM »

  • Russie : l’homme le plus riche du pays investit dans le fret ferroviaire

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    L'homme le plus riche de Russie, Vladimir Lissine, va racheter 75 % de PGK, la filiale de fret de la compagnie russe de chemins de fer RZD pour environ 3 milliards d'euros, a annoncé le 28 octobre sa holding spécialisée dans les transports, Universal Cargo Logistics Holding (UCLH). PGK est le plus gros opérateur de fret en Russie, dont le réseau ferré est l'un des plus étendus au monde avec plus de 85 000 kilomètres de voies. La société possède plus de 200 000 wagons de transport de marchandises, selon le communiqué.

  • Salon RNTP : high-tech sur toute la ligne

    Salon RNTP : high-tech sur toute la ligne

    La révolution Businova

    Multi-hybridation et châssis bimodulaire, caractéristiques du nouveau Businova, étaient jusqu’ici parfaitement inconnus dans le monde des autobus. Portrait du véhicule le plus révolutionnaire de la dernière décennie…

    Dévoilé à Strasbourg sur le stand de l’industriel Safra, le Businova était de très loin, sur le plan de l’innovation, l’attraction majeure de l’exposition. D’emblée, ce véritable « concept bus » de 10 m (10,50 m en version future, voire 12 m), avec un gabarit de 2,50 m, se démarque des autres midibus du marché, tant par sa silhouette extérieure que par ses aménagements intérieurs. Mais surtout, il apparaît en rupture totale au niveau technique, avec une conception de la structure de caisse et une gestion de la propulsion qui, dans l’urbain, n’existent nulle part ailleurs. Le Businova fait appel, pour la toute première fois, à la multi-hybridation et introduit le principe révolutionnaire d’un châssis bimodulaire…
    Son inventeur, Dominique Delamour, n’est autre que le père du Microbus, qu’il développa avec la RATP avant que le constructeur Gruau ne l’industrialise. Au sein de la société R&D Industries dont il est le « créatif », et en partenariat avec l’industriel Safra, il avait conçu, à l’intention de l’opérateur Veolia, le programme Vivabus, basé sur un réaménagement total des intérieurs d’autobus à mi-vie (voire d’Agora ou d’Agora Line Irisbus sortant d’usine), qui intéressa près de 300 véhicules de 1996 à 2005. Au long de ces années, les équipes respectives de R&D Industries et de Safra semblent s’être mutuellement appréciées, et tous les ingrédients étaient réunis pour voir naître ce nouveau produit…
    Ce sont les Jeux olympiques de Pékin qui inspirèrent, dès 2001, la structure étonnante du Businova. « Les Chinois voulaient des autobus entièrement électriques, mais il aurait fallu traîner cinq à six tonnes de plomb pour assurer les 200 km d’autonomie qu’ils nous demandaient ! On s’est alors dit que le mieux serait d’avoir une remorque à batteries qu’on changerait deux à trois fois par jour… », se souvient Dominique Delamour. Et c’est justement à partir de cette réflexion qu’est né le concept du châssis bimodulaire. Le Businova se présente ainsi comme un autobus accouplé à une remorque technique, qu’il tracte toutefois non pas derrière lui, mais à l’arrière en dessous de lui, et toujours à l’intérieur même de son gabarit. Pour ce faire, les longerons reprenant les efforts de la structure de caisse ne sont plus situés au niveau du châssis, comme classiquement, mais en partie haute, sous le pavillon. Du coup, il devient possible de dégager dans le porte-à-faux arrière l’espace nécessaire pour une remorque sous caisse. Côté aménagement intérieur, cette remorque se traduit par la possibilité d’aménager à l’arrière un « belvédère », espace convivial surélevé d’où les voyageurs jouiront d’une excellente visibilité.
    La remorque repose sur un essieu porteur à roues simples de diamètre 750 mm, allégeant d’autant le véhicule. Elle dispose d’un système d’attelage rapide permettant de la dételer ou de l’atteler en un quart d’heure. Les batteries du projet chinois ont laissé place à un véritable « power-pack » (ou module « énergie ») autoporté dont on peut faire l’échange standard en atelier en lui substituant, par exemple, une remorque-relais : opération réglementairement d’autant plus aisée que ces remorques, en tant que partie intégrante du véhicule, ne sont pas assujetties à la délivrance d’une carte grise. On voit immédiatement l’avantage considérable que les opérateurs retireront de ces dispositions constructives aujourd’hui brevetées, puisque la maintenance lourde pourra ainsi s’effectuer en « temps masqué », sans immobilisation du véhicule… Bien différent de celui d’une remorque traditionnelle, l’attelage n’offre que les deux degrés de liberté en rotation, permettant tangage et roulis, le troisième, selon l’axe perpendiculaire au plan de roulement, étant interdit. La remorque, dont l’essieu est de surcroît directeur avec un angle de braquage d’environ 12°, ne peut ainsi jamais sortir du gabarit. A l’arrière, il y a donc deux essieux : l’essieu moteur du véhicule avec roues à pneus larges de diamètre 980 mm attaquées par un pont ZF, et l’essieu suiveur de la remorque.
    L’autre principe fondateur du Businova est l’optimisation exceptionnelle de la récupération d’énergie. Une dizaine de tonnes freinées avec une décélération de 1 m/s2 dégage, certes, une énergie considérable, mais Dominique Delamour n’était pas convaincu par les supercapacités, pourtant très tendance mais qu’il juge chères et pas totalement au point. « J’ai décidé d’utiliser l’hydraulique aux basses vitesses, pour lesquelles elle est particulièrement bien adaptée », explique-t-il. De fait, le rendement hydrostatique frise les 80 à 90 %. Côté propulsion, le Businova est donc basiquement un véhicule à traction électrique, mais avec assistance hydraulique et renfort thermique. Il démarre électriquement tout en étant très vite assisté par l’hydraulique, qui devient prépondérante. S’il accélère encore, c’est un groupe thermique tout petit (2,5 l !) qui peut alors venir en aide à la traction électrique, dont le moteur synchrone à aimants permanents, fourni par Leroy Somer, tourne en permanence. Au freinage, la première phase de la récupération est électrique, avec recharge prioritaire des batteries auxiliaires puis de celles de traction, tandis que la seconde phase, aux basses vitesses, est hydraulique, avec remplissage des bidons d’huile. Ainsi utilise-t-on, à chaque instant, le mode de récupération dont le rendement est le plus performant, tandis que le moteur thermique sert également à conserver les bidons sous pression. Les batteries Dow Kokam sont maintenues à température nominale par circuit d’eau pour fiabiliser leur fonctionnement sous toutes les ambiantes et permettre d’en accroître la longévité. Pareille « tri-hybridation » devrait permettre de substantielles économies d’énergie. Dominique Delamour vise 15 l aux 100 km (avec le seul gain provenant de la motorisation), contre 35 l pour un véhicule diesel équivalent ! Pour compliquée que la tri-hybridation puisse sembler, elle n’a pourtant rien d’une « usine à gaz », puisque les trois modes (électrique, hydraulique et thermique) fonctionnent isolément en intelligente synergie, le jeu consistant à faire tourner le moteur thermique le moins longtemps possible. Le secret réside dans la mystérieuse boîte de couplage, montée sur le véhicule et qui reçoit notamment de la remorque le couple via un cardan. Ce véritable répartiteur de puissance, géré par un calculateur, optimise à chaque instant le dosage des trois modes. Entre boîte de couplage et pont, on retrouve, en revanche, une transmission classique. Cette hybridation pourrait être ainsi qualifiée de « série-parallèle ». Deux portiques sous-tendent la structure de caisse avec accès à 220 mm. Dans le montant gauche du portique arrière, se trouve stockée l’huile (pour raccourcir le circuit et diminuer les pertes de charge) et dans le montant droit l’électronique de puissance. Le portique avant, lui, abrite la basse tension et la gestion de la partie pneumatique (freinage et suspension). Les premières réflexions sur le Businova remontent à 2004, la décision de lancer le projet date de février 2010, et le prototype, élaboré à partir de mars 2011, a tout juste été terminé pour les RNTP. D’une capacité d’environ 75 voyageurs, le véhicule de série pourrait être vendu environ 350 000 euros avec batteries, soit au prix d’un hybride…
        

    Philippe Hérissé

     

    Solaris : à la conquête du marché occidental

    Solaris avait apporté son nouveau BHNS pour le Tzen d’Ile-de-France. Développé sur la base de l’Urbino 18, il se caractérise d’emblée par une face avant étroitement dérivée de celle du Tramino. Equipé d’un poste de conduite également inspiré par le tramway, avec tableau de bord à écran tactile, il dispose d’une articulation translucide, d’une monte « super-single » sur l’essieu n° 2 pour élargir le passage intérieur, d’un éclairage du plancher et de spots, de portes coulissantes, et du guidage optique fourni par Siemens. La grande nouveauté, qui a fait l’effet d’une bombe chez les observateurs éclairés, n’était bien sûr pas présente à Strasbourg, mais le constructeur polonais a accepté de nous en fournir les premières vues d’artiste. Il s’agit de la première commande à l’exportation et, qui plus est, en Allemagne, au pays de Siemens et Bombardier, du Tramino, son nouveau tramway dont les toutes premières unités viennent d’être livrées à Poznan. Encore plus incroyable, Solaris a remporté ce marché de seulement cinq rames pour le réseau de Jena sur la base de spécifications imposant des dispositions constructives radicalement différentes de celles du Tramino d’origine ! Entièrement équipé de GT 6M-ZR (version métrique bidirectionnelle du GT 6N qui fut, en 1990, le premier tramway du monde à plancher bas intégral), Jena voulait retrouver (pour des similitudes de comportement dynamique des rames et de disposition de ses installations de maintenance) un matériel articulé similaire, à trois caisses reposant chacune sur un bogie, alors que la fabrication des GT 6 est abandonnée aujourd’hui. Solaris livrera, dans le courant du premier semestre 2013, cette toute petite commande très particulière, qui augure bien de sa capacité, eu Europe occidentale aussi, à décrocher de nouveau marchés…    

    Ph. H.

     

    Scania : le Citywide est arrivé

    Il n’était pas présent à Strasbourg, car son constructeur avait préféré attendre une semaine de plus pour le dévoiler à Courtrai, au sein de Busworld. Lui, c’est le Citywide, le nouvel autobus de Scania. Ce n’est pas tous les jours qu’un constructeur lance sur le marché une nouvelle génération de véhicules pour le transport urbain. L’actuel Omnicity avait été présenté pour la première fois lors du 49e congrès de l’UITP (Union internationale des transports publics), à Stockholm, en 1991. L’ « autobus qui sourit », comme le qualifiaient alors ses designers, avait intronisé l’idée de conférer à la face avant une expression sympathique, idée qui sera ensuite reprise, sous une forme ou une autre, par nombre de constructeurs. Même si l’Omnicity, autobus d’avant-garde à son époque, avait bien subi un léger relooking, il est clair que, vingt ans plus tard, le temps était venu de lui trouver un digne successeur. Le tout nouveau Citywide, dont le visage affiche cette fois sa forte appartenance à l’actuelle gamme Scania, se déclinera en bus urbain et suburbain, à plancher surbaissé ou bien de type « low entry », et dans les versions solo à deux ou trois essieux, ainsi qu’articulé. Les options de chaînes cinématiques comprendront des moteurs à gazole/biogazole, gaz/biogaz et bioéthanol, le constructeur proposant, comme à l’accoutumée, le plus large choix du marché en matière de moteurs à carburants renouvelables.    

    Ph. H.

     

    Irisbus : « Sobrissime » hybride

    Leader du marché français, Irisbus présentait sur son stand trois véhicules de 12 m représentatifs de ses trois axes forts du moment : le Citelis hybride, le BHNS Crealis Neo aux couleurs Tzen, et le Crossway LE. Les premiers essais de consommation réalisés à Lyon, fin 2010, en conditions d’exploitation commerciale avec stationnement aux arrêts et ouverture-fermeture des portes sur le Citelis hybride de 12 m lesté pour simuler une cinquantaine de voyageurs, ont mis en évidence des réductions de consommation jusqu’à 39 %. Quant au Crossway LE (Low Entry) en version « autobus » (une porte double à l’avant et au milieu), il connaît un vrai succès avec déjà 70 véhicules vendus en France cette année.
     

    Evobus : l’interurbain prend de la hauteur

    Outre le nouveau Mercedes-Benz Citaro C2, déjà largement présenté dans nos colonnes et qui faisait à Strasbourg sa première apparition sur un salon, Evobus présentait un véhicule inédit pour le transport interurbain, le Setra S 431 DT. Il s’agit d’un autocar à étage décliné en version « transports en commun » et plus spécialement destiné aux lignes routières régionales qui, dans la mouvance actuelle, pourrait avoir tendance à se développer. D’une capacité record de 83 voyageurs assis, le Setra S 431 DT n’en offre pas moins un excellent confort. Quant au Citaro C1, il devrait continuer à être produit jusqu’en 2013, mais ne passera pas, bien entendu, le stade de l’Euro VI pour lequel le C2 est déjà tout préparé.

     

    Gruau : tout électrique

    Pour ses dix ans, qui coïncidaient avec les RNTP, le célèbre Microbus devient « Bluebus ». Avec son plancher intégralement plat, qui se trouve être aussi le plus bas du monde puisque sa cote n’excède pas les 180 mm, ce minibus non dérivé d’un utilitaire du marché, et au gabarit de 2,19 m pour une longueur de 5,46 m, reprend, en réalité, toutes les bonnes idées de son prédécesseur. Etant « tout électrique », le Bluebus met en œuvre trois packs de batteries BatScap LMP à électrolyte 100 % solide, autrement dit sans liquide ni gaz, qui stockent cinq fois plus d’énergie et se rechargent en quelques heures, octroyant une autonomie d’une journée d’exploitation.

  • Des rames rallongées pour répondre au trafic niçois

    Des rames rallongées pour répondre au trafic niçois

    Avec 97 367 voyageurs le 28 septembre, le tram de Nice a battu un record. Sa fréquentation quotidienne moyenne en semaine étant de 90 000 passagers, la communauté d’agglomération Nice Côte d’Azur a décidé d’accroître sa capacité. Avec 97 367 voyageurs le 28 septembre, le tram de Nice a battu un record. Sa fréquentation quotidienne moyenne en semaine étant de 90 000 passagers, la communauté d’agglomération Nice Côte d’Azur a décidé d’accroître sa capacité. Le 18 octobre, une première rame est partie pour La Rochelle où elle sera allongée, passant de 33 à 44 m. Son retour est prévu en mars 2012. « J’ai voulu augmenter la fréquence de passage du tramway en mettant en service, dès 2010, huit rames supplémentaires pour un temps d’attente inférieur à 4 minutes. Afin d’améliorer encore le confort des usagers, j’ai tenu à compléter ce dispositif avec la mise en service de 15 rames rallongées », a expliqué le député-maire de la ville, Christian Estrosi. La capacité des rames passera de 200 à 300 personnes. Après étude du processus industriel, les 14 autres rames devraient être rallongées dans le dépôt niçois de la ST2N.   

     C. N.
     

  • A Lyon, Car2go promet  de révolutionner l’autopartage

    A Lyon, Car2go promet de révolutionner l’autopartage

    Car2go débarque dans la ville de Vélo’v, pionnière du VLS, avec un nouveau modèle d’autopartage sans équivalent en France. « Ça a marché sur deux roues, ça marchera sur quatre roues en respectant le même principe que pour le vélo : ne pas contraindre l’utilisateur et miser sur la liberté », explique Philippe Guillemot, directeur général d’Europcar. Une liberté totale, bien au-delà de Vélo’v, puisque Car2go repose sur le principe du one way, ou aller simple, mais sans stations, comme les 340 qui ont été implantées pour Vélo’v. « La station, c’est la ville », dit Gérard Collomb, maire de Lyon. Car2go mettra à disposition des conducteurs 200 voitures Smart Fortwo qui stationneront sur la voirie comme n’importe quel véhicule particulier. A la disposition immédiate des conducteurs, à une condition : l’utilisateur doit s’inscrire une fois pour toutes au service Car2go, ce qui lui donnera droit à une carte de membre avec un code confidentiel. Pour disposer d’une voiture, il passe sa carte sur le lecteur situé sur le pare-brise qui permet de déverrouiller les portes. Sur l’écran du tableau de bord, il suffit de composer le code et de répondre à deux questions sur l’état du véhicule et de l’habitacle. La manœuvre libère la clé sur le tableau de bord, le conducteur peut alors démarrer et prendre la route. Arrivé à destination, il lui suffira de garer la voiture sur une place libre, sans autre formalité, et d’éteindre le moteur. A l’arrêt, le temps d’utilisation est comptabilisé immédiatement pour permettre de régler la location par prélèvement direct sur la carte de crédit du conducteur.
    Aujourd’hui, les tarifs lyonnais sont encore en cours d’étude, mais ils devraient approcher ceux pratiqués en Allemagne, soit 0,29 euro la minute, incluant assurance, stationnement et essence. Un système souple et simplifié à l’extrême, dont les promoteurs vantent aussi l’économie par rapport au coût de possession d’une voiture. In fine, l’utilisateur devrait débourser environ six euros (éventuellement partagés par un passager) pour un trajet de 22 minutes, durée moyenne constatée à Hambourg, et 15 euros par l’heure, auxquels s’ajoute le coût unique d’inscription à Car2go (29 euros). La souplesse du système tient aussi à ses modalités de location simplifiée et géolocalisée : grâce au GPS, le smartphone de l’utilisateur reste le moyen privilégié pour repérer la Smart la plus proche du lieu où il se trouve.
    Les Lyonnais vont donc découvrir Car2go vers mi-janvier 2012, trois ans après le lancement en mars 2009 d’une formule qui a fait ses preuves en Allemagne (à Ulm et Hambourg), aux Etats-Unis (Austin) et au Canada (Vancouver). « Un succès », selon Marcus Spickermann, directeur financier de Car2go, qui rappelle que le concept est « un dispositif innovant majeur dans le développement de Daimler ». Selon lui, la formule à succès est adaptée à une population de plus en plus urbanisée et dont la composante la plus jeune – les 18-30 ans – préfère majoritairement l’utilisation à la possession d’une voiture. Aujourd’hui, la société dispose d’une flotte de 1 100 Smart Fortwo qui ont déjà été utilisées par 45 000 clients, représentant 900 000 trajets. 90 % des conducteurs laissent la voiture une fois arrivés à destination, sans revenir à leur point de départ. Globalement, le périmètre urbain intra-muros restreint et la densité du réseau de véhicules permettront d’assurer dans de bonnes conditions l’autodistribution des Smart sur le territoire lyonnais.
    Les 200 Smart (contre 300 initialement) qui seront lancées à Lyon sont des véhicules essence à vitesse automatique, équipés d’un dispositif Stop and start, à faible émission de CO2 (90 g/km). En revanche, les panneaux solaires prévus sur le toit sont abandonnés pour des raisons de rentabilité. Le réseau devrait être développé en fonction de la demande, ce qui ne fait aucun doute pour Gilles Vesco, adjoint aux nouvelles mobilités de Lyon, accro à ce « one way absolu en mode digital qui a réussi en Europe et aux Etats-Unis ».
        

    Claude Ferrero

     

    Car2go en bref

    – Inscription : sur le site internet de Car2go et dans les agences d’Europcar. Les formalités sont identiques à celles d’une location de voiture dans les agences commerciales. Avec en plus un code pour disposer d’une voiture et payer la course.
    – Loyer : Car2go paie à la ville de Lyon un droit de stationnement de 70 euros par mois et par véhicule.
    – Actionnaires : Car2go est filiale de Daimler et Europcar, actionnaires variables selon les villes (respectivement 25 % et 75 % à Hambourg).
    -Développement : mars 2009 : lancement à Ulm, Allemagne (200 véhicules). Novembre 2009 : Austin, Etats-Unis (200 véhicules). Mars 2011 : extension à 300 véhicules à Ulm et Austin. Avril 2011 : Hambourg, Allemagne (300 véhicules). Juin 2011 : Vancouver, Canada (225 véhicules). A venir : Amsterdam, Pays-Bas (300 véhicules électriques), Lyon (200 véhicules), San Diego, Etats-Unis (300 véhicules électriques).     

    C. F.

     

    Autolib’ Lyon, l’autopartage historique accélère son développement

    Car2go va-t-il doubler Autolib’ ? « Les deux systèmes fonctionnent différemment et vont perdurer », a rassuré Gérard Collomb lors de la présentation de Car2go. Premier système d’autopartage à Lyon, l’historique Autolib’, lancé sous forme associative en 2003, a été repris en 2008 par la Sem Lyon Parc Auto (LPA) qui lui a donné de nouveaux moyens pour se développer. Mieux, LPA, contrôlé par Lyon et le Grand Lyon, annonce à son tour un plan ambitieux avec la création de 14 stations de surface, en plus des 23 stations en parking souterrain. En même temps, la flotte de véhicules passe de 70 à 100 voitures, dont plusieurs hybrides.
    Si Car2go vise la location de très courte durée intra-muros, Autolib’ loue en priorité des véhicules 4 places pour plusieurs heures sans limite de périmètre géographique. « Les deux systèmes n’ont pas les mêmes clientèles, qui n’ont pas les mêmes besoins et qui effectuent des parcours différents », analyse Gilles Vesco, adjoint aux nouvelles mobilités de la ville de Lyon. Cet administrateur de LPA est aussi un ardent défenseur… du one way proposé par Car2go et d’un dispositif privé qui ne coûte(ra) rien à la ville. A la différence d’Autolib’, qui a essuyé les plâtres de l’autopartage d’intérêt général, et affiche (encore ?) environ 100 000 euros de déficit pour un chiffre d’affaires avoisinant 800 000 euros réalisé avec plus de 1 600 abonnés aujourd’hui.
      

    C. F.
     

  • Le réseau de Rouen lance son appli iPhone

    Les Rouennais utilisateurs des transports en commun et détenteurs d’un iPhone ont désormais une application dédiée à télécharger gratuitement. En effet, après la mise en place par la Communauté de l’agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (Crea, Veolia-Transdev) du nouveau SAEIV permettant une information en temps réel aux arrêts en 2008, les Transports en commun de l’agglomération rouennaise (TCAR) ont développé en 2010 un nouveau site Internet, dont voici maintenant sa déclinaison en version mobile. Complémentaire aux outils d’information déjà proposés, l’appli TCAR aide le voyageur de la préparation de son déplacement jusqu’à sa destination finale avec 3 fonctions majeures : l’information (état du trafic en temps réel, prochains horaires, calcul d’itinéraire) ; le guidage (GPS pour les étapes à pied ; la découverte du réseau : en se géolocalisant, le voyageur repère stations et lignes à proximité.
     

  • Ecotaxe : Thales, Steria, SFR et SNCF entrent dans le capital de la société Ecomouv

    Thales, Steria, SFR et SNCF ont officialisé le 28 octobre avec le ministère de l’Ecologie et avec la société Autostrade per l’Italia leur entrée dans le capital de la société de projet Ecomouv SAS afin de développer, mettre en œuvre, opérer et maintenir le système de perception et de contrôle de l’écotaxe poids lourds. Cette entrée au capital de la société de projet est une étape importante du démarrage opérationnel du projet qui se déroulera sur les 13 années à venir, avec une première phase de conception et construction de 21 mois. A l’issue de l’opération, les quatre partenaires français d’Autostrade, experts reconnus dans leurs domaines respectifs, détiennent ensemble 30 % du capital d’Ecomouv SAS, le solde restant détenu par Autostrade. Le dispositif d’écotaxe permettra de calculer, percevoir et contrôler les taxes dues par les poids lourds français et étrangers de plus de 3,5 tonnes circulant sur les 15 000 km de routes nationales et départementales de France. Chaque poids lourd disposera d’un équipement embarqué assurant sa géolocalisation satellitaire et la communication des données (kilométrage parcouru, classe du véhicule). Autostrade assure l’intégration du dispositif et la maîtrise d’œuvre globale de l’opération.
     

  • Affaire Arbel Fauvet : la France devant la Cour de justice européenne

    La Commission européenne a indiqué dans un communiqué du 19 octobre qu’elle traduisait la France devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour non-respect de la décision de juin 2010. La Commission estimait dans cette décision – qui confirmait déjà une précédente décision d’avril 2008 – qu’Arbel Fauvet Rail, fabricant de wagons installé à Douai, avait reçu en 2005 de la région Nord-Pas-de-Calais et de la communauté d’agglomération du Douaisis des aides illégales et incompatibles avec le marché intérieur, à des conditions préférentielles. La France n’ayant pas notifié ces prêts, d’un montant total de 2 millions d’euros, pour approbation avant leur octroi est tenue de récupérer auprès d’Arbel Fauvet la différence entre les taux qu’elle lui a accordés et ceux du marché en vigueur à l’époque.

  • Madrid – Barcelone en deux heures trente

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    Nouvelle étape dans la grande vitesse entre Barcelone et Madrid : depuis le 24 octobre quatre relations AVE s’effectuent en deux heures trente seulement entre les deux villes, contre 2 h 38 pour le meilleur temps de parcours jusqu’alors. Après de multiples tests, le ministère espagnol du Développement (Fomento) vient de mettre enfin en service l’ERTMS deuxième niveau. Il permet aux rames S 103 (les Velaro construites par Siemens) d’afficher une durée de centre-ville à centre-ville très concurrentielle par rapport au pont aérien existant entre les aéroports Barajas et El Prat. Autorisant la circulation à 310 km/h sur quelques sections, l’ERTMS 2 fonctionne actuellement entre Madrid (Atocha) et Lleida seulement. En décembre, il concernera le tronçon Lleida – Barcelone (Sants) et, avec l’expérience acquise, progressivement toutes les relations directes devraient passer à deux heures trente. L’Espagne dispose aujourd’hui de 1 491 kilomètres de lignes équipées du système ERTMS.    

    M. G.
     

  • Réalité augmentée : une boussole  des transports dans votre mobile

    Réalité augmentée : une boussole des transports dans votre mobile

    «Excusez-moi, je cherche l’arrêt du bus n° 7 ? », « Savez-vous où se trouve la station de vélos ? » Dans une petite dizaine de villes françaises, ce genre de demandes va peu à peu disparaître. Car de nombreux réseaux ont lancé des applications sur téléphones portables capables de vous renseigner sur les emplacements d’arrêts de bus et les horaires de ces derniers, la station de vélos la plus proche, etc. Ces applications utilisent la technique de la réalité augmentée. Sous ce terme un peu barbare, directement traduit de l’anglo-saxon augmented reality, se cache une technique informatique qui permet l’ajout d’informations locales sur l’image filmée en temps réel par un téléphone portable.
    Prenons un exemple : vous êtes place de la Concorde à Paris, disons, au milieu, sur le terre-plein central, près de la fontaine, et vous voulez prendre le bus pour vous rendre à Châtelet. Vous dégainez votre portable, choisissez la fonction appareil photo, puis l’application ad hoc du réseau de transports, et vous tournez sur vous-même comme si vous souhaitiez faire une photo panoramique de cette superbe place. Apparaissent alors, en surimpression des images, les arrêts de bus du réseau de transports symbolisés par un logo. Vous pouvez ainsi parfaitement situer chaque arrêt, les lignes qui desservent ce réseau et, dans certains cas, les horaires.
    Cet outil peut également servir à connaître l’emplacement des stations de vélos en libre service… et renseigner sur les places ou les bicyclettes disponibles, évitant à l’utilisateur la mauvaise surprise de ne pas trouver de place ou de vélo.
    Metro Paris Application est apparue en août 2009, développée par Presselite, une société totalement indépendante de la RATP, même si elle utilise les données de la Régie. L’inconvénient, c’est que Metro Paris Application ne fournit pas de données en temps réel. Pour une raison simple : l’accord passé entre Presselite et la RATP est limité aux données « passives ». L’application est pourtant la 5e meilleure vente en France sur l’App Store. Position totalement inverse à Rennes où la Star a, dès 2009, donné accès à ses données afin que les ingénieurs informatiques imaginent les meilleures solutions. Résultat, la réalité augmentée y a très vite fait son apparition. Sans doute un peu tôt, puisqu’à l’époque peu de téléphones étaient capables d’exploiter cet outil. En janvier 2011, Actigraph et Idélis, le réseau de Pau, géré par Keolis, lançaient une application de réalité augmentée. « L’agglomération et nous cherchons à rendre le réseau attractif vis-à-vis des utilisateurs. La réalité augmentée participe de cette attractivité », explique-t-on chez Idélis, qui récuse le terme de gadget. « L’idée, c’est d’être utile, en donnant une information au voyageur : où se trouve l’arrêt de bus, la station de vélos, à quelle heure passe le bus 25, ou le 4 ». Et toutes ces informations sont disponibles dans la rue, juste en sortant son portable. « C’est la continuité de l’information. Il y a quelques mois encore, il fallait préparer son trajet sur le site Internet. Aujourd’hui, tout cela est disponible depuis un portable, pour une plus grande mobilité et une plus grande souplesse », explique Sylvain Crampon, chef de projets communication chez Transpole, la société qui gère les transports lillois pour le compte de Lille Métropole. Les historiens de l’Internet vont dans ce sens. Ils prédisent que l’accès à la Toile dans les prochaines années ne se fera plus par les ordinateurs mais via les smartphones et les tablettes.
    Si les réseaux qui ont mis en place ce genre de service y voient quelque chose d’utile – forcément puisqu’ils l’ont développé –, ils ne jugent pas pour autant cet outil comme essentiel et unique. D’ailleurs, leur communication sur le sujet est souvent discrète. Et la mise en place se fait souvent à la faveur d’un renouvellement de DSP. Mais chaque réseau a le sentiment de travailler pour l’avenir. « Avec ce genre d’application, on touche une cible de jeunes, mais aussi de jeunes actifs à qui on montre que les transports publics vivent avec leur temps », assure-t-on chez Idélis, qui a fait ses preuves en matière d’attractivité. « Et puis, c’est un vrai atout pour l’utilisateur que de savoir où se trouve la station de vélos, celle du métro, et de savoir s’il faut presser le pas pour attraper le prochain bus, ou si on a le temps de passer à la pharmacie, chez le marchand de journaux ou au tabac. » On peut toutefois raisonnablement se poser la question de la pertinence d’un tel outil pour des usagers qui connaissent bien leurs lignes, sinon les horaires, pour les utiliser quotidiennement. A cela, Sylvain Crampon, répond que « l’application de réalité augmentée leur permet de changer d’itinéraire facilement, à la faveur d’un rendez-vous, d’une course à faire ou d’une visite surprise ». Bref, qu’elle offre plus de souplesse dans les déplacements et rassure les casaniers pour partir à l’aventure. « Et puis, l’application mobile de Transpole donne les heures de passages », poursuit Christian Crampon. Aux habitants de l’agglomération qui empruntent occasionnellement une ligne, s’ajoutent aussi les utilisateurs occasionnels : les touristes de loisirs ou d’affaires. Ne connaissant pas ou peu la ville qu’ils visitent, ils représentent les parfaits clients de la réalité augmentée dans les transports urbains.
    Dans les grands réseaux, la forte fréquence des transports, notamment aux heures de pointe, ne justifie que très peu d’avoir recours à la réalité augmentée. Pourtant, elle prend tout son sens aux heures creuses, sur des lignes à la fréquence détendue. Donc dans des réseaux de villes moyennes. D’ailleurs, le coût de développement n’est pas très élevé, abordable pour des réseaux de taille moyenne. « Entre 5 000 et 7 000 euros pour créer l’application version iPhone », annonce Thierry Den Hartog, président d’Actigraph. « 4 700 euros pour le développement », confirme-t-on chez Idélis. Pour peu onéreux qu’il soit, l’investissement peut avoir du mal à passer. « C’est toujours difficile de convaincre des techniciens d’investir dans ce genre de fonctionnalités », explique un ancien responsable informatique qui se souvient avoir plaidé ce genre de projet pour une très grande métropole. « Même si la somme représente une miette par rapport à l’achat d’un bus, pour eux, il est toujours préférable d’investir dans le matériel. C’est finalement l’éternel débat entre les techniciens, qui pensent “exploitation”, et les commerciaux, plus tournés vers le service aux usagers », conclut ce spécialiste.     

    Y. G.

    Une application développée aussi bien en interne qu’en externe

    Fin août, le réseau Tadao, dans l’agglomération lensoise, lançait une version pour téléphones portables de son site Internet. Parmi les nouvelles fonctionnalités, la réalité augmentée pour repérer les arrêts. En juillet, il y avait eu Transpole à Lille. En début d’année, c’était Idélis, le réseau de Pau. « On peut citer aussi le Sitram au Mans, lancé en avril, Divia à Dijon, en mai », ajoute Thierry Den Hartog, le directeur d’Actigraph, une société de services informatiques qui a réalisé les sites de tous ces réseaux filiales du groupe Keolis. « Nous croyons à cette technologie qui allie le pratique et le ludique, poursuit-il. Elle réinvente l’information-voyageurs ». Chez Transpole, on ne dit pas autre chose. « C’est l’une des composantes de l’information-voyageurs », dit Sylvain Crampon, chef de projets communication de la société lilloise. D’ailleurs, Transpole ne s’est pas arrêté à la réalité augmentée. D’autres réseaux ont choisi des voies originales. A l’image du réseau Star de l’agglomération de Rennes, qui a choisi de mettre à disposition des développeurs informatiques, les (très nombreuses) données de son réseau, comme les lignes, les horaires, la géolocalisation des arrêts, les vélos disponibles. Un concept très en vogue dans l’univers informatique, qui a abouti à l’apparition des logiciels libres. Appliqué au transport rennais, cela a donné J’y GO (jygo.arvyoo.com), lancée en novembre 2010. C’est l’une des nombreuses applications développées par des informaticiens plus ou moins chevronnés et/ou inspirés, qui sont référencées sur le site conjoint de Keolis Rennes et de Rennes Métropole (http://data.keolis-rennes.com/fr/accueil.html). J’y GO, développé par Anthony Hivert et Jonathan Letessier, s’appuie sur un logiciel de réalité augmentée développé par l’américain Layar. C’est sur ce logiciel, téléchargeable gratuitement, que les deux informaticiens viennent ajouter une couche, sorte de calque, qui fait apparaître les informations contextuelles propres au réseau Star. C’est aussi sur ce logiciel que s’est appuyé le réseau d’Angoulême STGA pour développer son outil de réalité augmentée, lancé le 15 juin. Preuve que l’outil fonctionne et qu’il permet à des réseaux de taille modeste de proposer ce genre de service sans faire appel à un prestataire externe et pour un coût légèrement inférieur. Mais s’appuyer sur la technologie Layar, même si cela demande très peu d’investissement, présente un risque. Layar pourrait décider du jour en lendemain d’ajouter une couche publicitaire impossible à écarter. On pourrait voir des logos McDonald ou Subway fleurir à côté de ceux indiquant la station de vélo STGA. C’est ce qui explique que les réseaux développent en interne afin de garder la main sur les infos disponibles. A moins qu’ils n’envisagent de proposer des publicités vendues par leur régie.

     

    Le transporteur public suisse CarPostal s’est lancé en décembre 2010

    Le réseau de bus interrégional suisse CarPostal s’est lancé dans une expérience de réalité augmentée en décembre dernier. Contrairement à la plupart des réseaux de transport, qui proposent de retrouver les arrêts de bus ou les stations de vélos, CarPostal a axé son offre sur le tourisme. L’entreprise de transport a rassemblé des informations sur plus de 280 curiosités et offres de loisirs dans toute la Suisse. Toutefois, elle annonce, pour le printemps prochain un élargissement de ce service aux arrêts et horaires de ses bus. Pour ce service, disponible en allemand seulement pour l’instant, CarPostal a choisi de passer par l’application gratuite Layar. Pour « avant tout tester la faisabilité technique du système », explique-t-on chez CarPostal. Et être rapide : « Nous voulions être la première entreprise de transports publics à offrir à nos clients la réalité augmentée. »
    Pour le transporteur Suisse, la réalité augmentée n’est pas à elle seule un produit ou un service, mais « constitue un élément d’une offre globale, qui se veut la plus complète possible et qui est développée avec nos commanditaires ». Et si aucun projet concret ne prévoit d’appliquer ce service sur les réseaux français du groupe, CarPostal n’exclut pas de le faire si nécessaire.
     

    iPhone et Androïd

    En 2009, les développeurs informatiques n’avaient pas le choix. La réalité augmentée n’existait que sur iPhone. Et pour cause, c’était le premier et seul smartphone disponible. Et pour les informaticiens, c’était le bon temps. Une seule application à créer pour un seul système d’exploitation. Depuis, la situation est presque aussi limpide, même si est apparu l’iPhone 4 et même l’iPad. La difficulté vient aujourd’hui de la concurrence. Et avec elle son cortège de systèmes d’exploitation (Symbian, BlackBerry, iOS, Windows Mobile, Linux), dont certains sont propres à une marque et d’autres dit ouverts, donc utilisés par différents fabricants de smartphones, ce qui complique la tâche de l’information. Le traitement des informations ne sera pas le même d’une marque à l’autre, parfois d’un appareil à l’autre. Autant de particularités dont on doit tenir compte lorsqu’on développe une application. Ce qui conduit à créer autant de versions que de matériels et de systèmes d’exploitations ou, au pire, de choisir parmi ceux qui ont les plus grosses parts de marché : Androïd et Apple. Aujourd’hui,les développeurs informatiques n’ont plus le choix.

  • Des rames du tram rallongées pour faire face au trafic à Nice

    Avec 97 367 voyageurs le 28 septembre, le tram de Nice a battu un record. Sa fréquentation quotidienne moyenne en semaine étant de 90 000 passagers, la communauté d’agglomération Nice Côte d’Azur a décidé d’accroître sa capacité. Le 18 octobre, une première rame est partie pour La Rochelle où elle sera allongée, passant de 33 à 44 m. Son retour est prévu en mars 2012. « J’ai voulu augmenter la fréquence de passage du tramway en mettant en service, dès 2010, huit rames supplémentaires pour un temps d’attente inférieur à 4 minutes. Afin d’améliorer encore le confort des usagers, j’ai tenu à compléter ce dispositif avec la mise en service de 15 rames rallongées », a expliqué le député-maire de la ville, Christian Estrosi. La capacité des rames passera de 200 à 300 personnes. Après étude du processus industriel, les 14 autres rames devraient être rallongées dans le dépôt niçois de la ST2N.