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Pau s’essaye au site propre
L’agglomération de Pau Porte des Pyrénées et le syndicat mixte des transports urbains (SMTU) ont présenté au public, du 17 au 22 septembre, un matériel roulant de type BHNS. class= »rtejustify »>
L’agglomération de Pau Porte des Pyrénées et le syndicat mixte des transports urbains (SMTU) ont présenté au public, du 17 au 22 septembre, un matériel roulant de type BHNS. Il s’agissait d’un Crealis Neo, prêté par Irisbus et la ville de Nîmes et qui a fait un détour en sortant de l’usine avant de rejoindre la ville qui l’a acheté. Long de 18 m, le Neo est capable de transporter 110 personnes quand les bus classiques ne peuvent en prendre que 70. « Ce n’est pas précisément le matériel qui circulera en site propre dans la ville », explique-t-on à l’agglomération. « Mais c’est un moyen de montrer aux habitants le genre de matériel qui pourrait être choisi après la phase de concertation. » Parmi les documents de cette concertation, un questionnaire qui permettra de cerner les attentes en matière de motorisation, de capacité et de design. « Ce n’est pas les habitants qui vont choisir tel ou tel modèle, mais nous saurons par exemple s’ils préfèrent une motorisation électrique, diesel ou hybride », poursuit-on à l’agglomération. Le choix est en effet assez large, sachant qu’on peut aussi conserver les bus diesel actuels. L’autre aspect d’un transport en site propre concerne la voie. La première ligne reliera l’hôpital, au nord, à la gare, en centre-ville. Son tracé, hormis quelques points de dessertes importants comme l’université, un centre commercial, n’est pas encore totalement arrêté. Comme pour le matériel, il fait l’objet d’une concertation. La réalisation de cette voie en site propre va demander deux ans de travaux. Ils ne devraient pas commencer avant 2013 pour une livraison totale, sur tout le parcours, fin 2015. Cette première ligne est estimée à 60 millions d’euros. Deux autres lignes en site propre sont également imaginées à l’horizon d’une dizaine d’années. « Mais nous devons déjà réaliser la première ligne », insiste l’agglomération.Y. G.
Kiwi Rail commande 57 rames à CAF
La compagnie ferroviaire néo-zélandaise Kiwi Rail et le constructeur espagnol CAF ont signé le 6 octobre un contrat de 362 millions d’euros pour la livraison à partir de 2013 de 57 rames pour les services banlieue de l’agglomération de Auckland (1,3 million d’habitants). Sur cet appel d’offres CAF était en concurrence avec le japonais Mitsubishi et le coréen Hyundai Rotem. Fabriqués à Beasain (Espagne), les trains électriques de trois voitures (380 places) seront assez proches de ceux livrés (avec Siemens) pour le service londonien Paddington – Heathrow. C’est la première fois que CAF conclut une vente en Océanie. Elle inclut pour 12 ans la maintenance de ce parc qui sera assurée par une filiale CAF créée exprès.
M. G.
La région Nord-Pas-de-Calais poursuit la SNCF pour « tarifs inéquitables »
Le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais a annoncé le 11 octobre qu’il allait saisir le Conseil d’Etat pour obtenir une baisse des tarifs des TGV sur le trajet Paris – Lille car ceux-ci seraient « inéquitables ». En février dernier, le prix moyen au kilomètre sur un trajet Paris – Lille était de 0,21 euro (0,29 en période de pointe), « soit le double du prix moyen constaté sur les autres lignes de province », affirme le conseil régional. De même, il observe qu’entre 2010 et 2011, les tarifs de la SNCF ont grimpé de 3,5 % sur un trajet Paris – Lille, alors que pour la même période, la hausse n’a été que de 1,4 % sur un Paris – Marseille. La région s’apprête à déposer un dossier d’ici au 16 octobre.
100 km de nouvelles pistes cyclables à Milan
Milan aime le vélo ! Le maire de gauche Giuliano Pisapia vient de présenter un nouveau plan de mobilité pour les cycles, prévoyant un investissement de plus de 30 millions d’euros sur la période 2011-2016. Près d’une centaine de kilomètres de voies cyclables devraient être réalisées, prioritairement dans les quartiers de bureaux et à proximité des écoles. La ville aimerait également augmenter le nombre de parkings pour vélos, notamment près des stations de métro, où 50 000 nouveaux emplacements devraient rapidement être installés. Actuellement, Milan, ville de 1,3 million d’habitants, compte 135 km de pistes et bandes cyclables, dont 25 km sont situés dans des parcs.
E. K.
Le Pays d’Aubagne a choisi le Citadis Compact d’Alstom
La communauté d’agglomération du Pays d’Aubagne et de l’Etoile a commandé à Alstom huit rames de tramways Citadis Compact. Le constructeur a annoncé le 6 octobre que ce contrat s’élevait à près de 14 millions d’euros et que la livraison était programmée à partir de l’été 2013. Une option a également été posée sur la livraison de 5 à 10 rames supplémentaires d’ici à 2017. Chacune de ces rames peut transporter près de 130 passagers. Ce matériel sera produit sur les sites français du groupe de Valenciennes, La Rochelle, Ornans, Le Creusot, Tarbes et Villeurbanne. Le Pays d’Aubagne et de l’Etoile, 12 communes et plus de 100 000 habitants, est la première collectivité à commander ce nouveau tramway. A l’instar des autres modes de transport de la communauté d’agglomération, l’usage du tramway sera gratuit.
Un tramway à Bogota ?
La municipalité de Bogota pourrait construire un tram en plus de sa future ligne de métro. Des études doivent être lancées prochainement afin de définir la nature du projet, le tracé et le financement d’un « couloir vert ». Cette réflexion de la mairie de Bogota n’est pas un fait isolé. D’autres villes colombiennes réfléchissent à de nouvelles solutions en matière de transport urbain non polluant, car elles commencent à se rendre compte que le choix quasi exclusif des systèmes de bus articulés comme le « Transmilenio » de Bogota n’est pas la meilleure réponse. Alstom, très présent en Colombie depuis plusieurs années, suit de près ces évolutions et s’intéresse au futur « couloir vert », de même qu’aux projets de métro et de trains de banlieue de Bogota.

Albi et sa région adoptent la carte Pastel
La communauté d’agglomération de l’Albigeois (C2A), qui compte plus de 82 600 habitants répartis dans 17 communes dont Albi, a lancé, le 1er septembre, un titre de transport multimodal pour les usagers des bus albigeois, qu’elle gère en régie. La communauté d’agglomération de l’Albigeois (C2A), qui compte plus de 82 600 habitants répartis dans 17 communes dont Albi, a lancé, le 1er septembre, un titre de transport multimodal pour les usagers des bus albigeois, qu’elle gère en régie. La communauté d’agglomération de l’Albigeois (C2A), qui compte plus de 82 600 habitants répartis dans 17 communes dont Albi, a lancé, le 1er septembre, un titre de transport multimodal pour les usagers des bus albigeois, qu’elle gère en régie. Pour cela, la C2A est entrée dans le cercle des utilisateurs de Pastel, cette carte de transport électronique personnalisée, déjà présente en région Midi-Pyrénées, dans le département du Tarn (Tarn Bus) ou dans l’agglomération toulousaine (Tisséo). A Albi, la carte Pastel remplace les coupons d’abonnement sur le réseau, même si les voyageurs occasionnels pourront toujours acheter le ticket unitaire à 1 euro. Vendu 2 euros (6 euros de renouvellement si perdu), ce nouveau titre de transport est rechargeable. Il permet de stocker de 10 voyages pour les usagers classiques à 375 pour les scolaires, soit un AR par jour pendant la période scolaire. Le voyageur dispose ensuite de deux ans pour utiliser les voyages qu’il a chargés à l’espace de vente du réseau à Albi. A la mi-septembre, la recharge pourra être effectuée chez l’un des 14 dépositaires revendeurs répartis dans les communes de l’agglomération albigeoise. Pour l’instant, il n’est pas envisagé de recharge via Internet. L’autre atout de la carte Pastel, c’est la multimodalité. Elle peut en effet héberger des titres de Tarn Bus, du TER ou de Tisséo. Même si, pour l’instant, il faut encore s’adresser à chacun d’eux pour les acheter, « l’objectif est de voyager dans toute la région Midi-Pyrénées avec une seule carte réseau », explique Jean-Michel Bouat, chargé des transports urbains à la C2A.
Y. G.

Lignes nouvelles : débats publics
Paris – Normandie, laboratoire de l’après-TGV
La ligne nouvelle Paris – Normandie a une particularité forte, que signale son intitulé. C’est une ligne nouvelle, pas une ligne à grande vitesse. Le projet, dont on a connu une première forme il y plus de vingt ans sous le sobriquet de TGV Fabius, a depuis bien changé. L’idée initiale de grande vitesse de Paris jusqu’au Havre s’est métamorphosée en une proposition plus complexe, tenant compte de la nécessité d’assurer avant tout une desserte robuste, régulière et rapide entre Paris et Rouen en 45 minutes, d’accélérer les relations avec Le Havre et Caen, qui l’une et l’autre seraient à 1 heure 15 de Paris, et d’améliorer la desserte entre Caen et Rouen. Celle-ci passerait à 45 minutes, ce qui redonnerait des chances au train face à l’automobile. Le projet est d’emblée à dimensions multiples. D’autant qu’aux divers aspects du transport de voyageurs, vient s’ajouter une dimension fret, vitale pour le premier port français. Parmi les grands choix qui seront mis au débat, celui du site de la future gare de Rouen. La gare actuelle est saturée, et deux sites sont envisagés pour une gare nouvelle. Ce sera soit Saint-Sever, projet mûri de longue date par la communauté d’agglomération et la région, soit Sotteville.
Les élus normands tenaient beaucoup à une relation directe avec l’aéroport de Roissy. L’objectif semble retenu… à long terme, la solution initiale étant la correspondance avec le métro du Grand Paris dans une gare à La Défense. Deux sites sont envisagés pour celle-ci : soit à Nanterre-la-Folie, soit près de la Grande Arche. Le coût total du projet selon les choix effectués devrait s’établir entre 10 et 15 milliards d’euros. Le président de la commission particulière du débat public est Olivier Guérin, qui était membre de la commission du débat public Eole. La Commission nationale a arrêté le calendrier du débat qui aura lieu du 3 octobre 2011 au 3 février 2012. Vingt-trois réunions publiques sont programmées. Au-delà même de la desserte normande, la ligne fait figure de laboratoire. Pour un nouveau type de desserte, et pour une nouvelle gamme de trains aux caractéristiques différentes de celles des TGV : en termes d’accélération, de freinage, de vitesse maximale, de structure de caisse aussi, afin de faciliter les descentes et montées fréquentes. Bref, l’ensemble des caractéristiques font de cette ligne, dont on ne donnait pas cher il y a vingt ans, un laboratoire du train post-grande vitesse.F. D.
Paris – Lyon : les élus vont plaider pour une meilleure desserte du grand Centre
A partir du 3 octobre et jusqu’au 31 janvier, 26 réunions publiques sont prévues pour présenter la LGV Paris – Orléans – Clermont – Lyon, ou POCL, un des projets retenus par le Grenelle de l’environnement et devant être lancé après 2020. Le public est appelé à s’exprimer sur les quatre scénarios de tracé proposés par Réseau ferré de France, ainsi que sur tous les autres aspects : gares nouvelles, financement ou impact sur l’environnement. « Nous observons déjà une mobilisation très forte des élus dans les régions Centre, Bourgogne, Auvergne, mais aussi en Rhône-Alpes autour de Roanne », souligne Michel Gaillard, le président de la Commission particulière du débat public (CPDP). Les élus auvergnats ont déjà fait connaître leurs préférences pour deux passages : le tracé dit Ouest et celui dit Ouest Sud, irriguant l’Auvergne, notamment Montluçon et Vichy avant de relier Lyon. Deux options rejetées par les élus de la Nièvre, qui plaident pour un tracé plus à l’est, plus proche de Nevers. Tous craignent qu’une logique purement financière ne dicte les choix pour ce projet évalué entre 12,5 et 14 milliards d’euros suivant les options. La perspective d’une saturation de la ligne actuelle à grande vitesse Paris – Lyon a relancé l’intérêt d’un projet souvent évoqué. Selon RFF, la LGV permettrait d’abaisser le temps de parcours entre Paris et Clermont-Ferrand à moins de deux heures et de relier Orléans au réseau à grande vitesse. Elle améliorerait aussi la desserte de Bourges et des villes du grand centre. Barbara Dalibard, directrice générale SNCF Voyages ; dit simplement que la SNCF « souhaite pouvoir arriver à Lyon dans des conditions au moins aussi bonnes qu’aujourd’hui. C’est-à-dire en moins de deux heures ». Ce qui privilégierait un tracé très direct entre Paris et Lyon et mécontenterait nombre d’élus. A la fin du débat public, la CPDP disposera de deux mois pour présenter son compte rendu. Ce sera alors au tour de RFF de prendre position dans les trois mois.
Marie-Hélène POINGT
Campagne pro TGV. La Nièvre utilise l’image de Mitterrand«Avec le TGV à Nevers, il aurait pu être là tous les jours. » Ce message apposé au-dessus du profil du plus célèbre des Nivernais, François Mitterrand, s’affichera durant tout le mois de septembre dans la Nièvre. La ville de Nevers, son agglo, la CCI et le conseil général ont en effet décidé de lancer une grande campagne de communication « Mobilisez-vous ! sur lgv-en-nievre.info », alors que le débat public sur le projet de LGV Paris – Orléans – Clermont-Ferrand (POCL) doit se tenir du 4 octobre au 25 janvier. « Le TGV doit s’arrêter dans la Nièvre et les Nivernais se mobilisent en masse pour l’exiger », affirme le communiqué des collectivités. Avec un temps de parcours en TGV de Paris qui passerait de 1 h 50 à une heure, l’enjeu est considéré comme « vital » pour le département. L’un des quatre scénarios envisagés, le tracé ouest – sud, s’écarterait trop de Nevers aux yeux de la Nièvre qui le juge aussi « le plus coûteux, le plus long, le moins respectueux de l’environnement ».
La campagne de mobilisation se déroulera en deux temps. Après l’affiche à l’effigie de l’ex-Président de la république, qui avait inauguré la première LGV en 1981, deux enfants penchés sur une maquette de TGV prendront le relais pendant trois mois pour mobiliser la population sur cette ligne attendue à horizon 2020. Slogan : « Avec le TGV à Nevers, à nous la France à grande vitesse ! ». « En choisissant le TGV, c’est à l’avenir de nos enfants que nous pensons », justifie le département. Quant à l’utilisation de l’image de Mitterrand, ce n’est pas une démarche politique, précise-t-on. D’ailleurs, la photo choisie est antérieure à son élection. Le but est juste de jouer sur l’effet de surprise…C. N.
Auvergne et Allier en campagne également…
Dans l’Allier, les abris-voyageurs sont déjà constellés d’affiches, plus traditionnelles, montrant un homme rêveur et le slogan : « Le TGV dans l’Allier. C’est demain et c’est possible ! ». La campagne est relayée par une pétition en ligne (www.allier.fr) sur la page Facebook du département et dans les publications municipales des villes et agglos de Moulins, Montluçon et Vichy. A partir du 4 octobre, le message sera : « Tous pour le TGV ! C’est maintenant ». Car « dans un débat public, l’avis de chaque citoyen compte », martèle le président du conseil général, Jean-Paul Dufrègne. Et, bien sûr, impossible d’imaginer que la région la plus mobilisée pour le TGV depuis le début, l’Auvergne, ne lance pas sa campagne également. En exergue, le temps gagné. Trois visuels à peine différents montrent un quai de gare et un message : « En TGV, vous pourriez déjà être… en Auvergne », ou encore : « … à Paris », « … à Lyon ». La région a également relancé sa pétition sur www.faisonsbougerleslignes.fr et créé sa page Facebook/oui-au-tgv-en-auvergne.
Le Vélô de Toulouse entre dans la carte Pastel
Jusqu’à présent, il fallait deux cartes d’abonnement pour utiliser le réseau de transports en commun de l’agglomération toulousaine et le service de location de vélos VélôToulouse. A partir du 5 octobre, suite à la signature d’une convention de partenariat entre la ville et Tisséo-SMTC, les titulaires de la carte Pastel pourront y ajouter l’abonnement vélo, qui leur coûtera 20 € par an au lieu de 25 €.
C. S.-S.

Nouveaux autocars et tarification à la baisse en Eure-et-Loir
Le conseil général d’Eure-et-Loir vient d’investir 2,8 millions d’euros dans l’achat de treize nouveaux véhicules pour son réseau Transbeauce (8 pour les lignes interurbaines et 5 pour le scolaire). Le conseil général d’Eure-et-Loir vient d’investir 2,8 millions d’euros dans l’achat de treize nouveaux véhicules pour son réseau Transbeauce (8 pour les lignes interurbaines et 5 pour le scolaire). Mais pour ce réseau (6,5 millions de kilomètres et plus de 3 millions de voyageurs) la rentrée est d’abord marquée par la généralisation d’une nouvelle politique tarifaire. L’an passé, le réseau avait expérimenté sur quelques lignes commerciales une baisse des tarifs allant de 30 à 50 % (à titre d’exemple, l’abonnement mensuel entre Janville et Chartres passe de 230 à 75 euros). Cette baisse a entraîné une hausse de la fréquentation de 26,9 %. Le conseil général a donc décidé de généraliser ces tarifs afin de « concurrencer le coût de revient d’une deuxième voiture dans les foyers ». Le réseau est aujourd’hui exploité par Veolia Transport. Une nouvelle DSP sera conclue en 2012.