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Étiquette : Entreprise ferroviaire
CAF remporte un nouveau marché avec le Civity
Les chemins de fer néerlandais (NS) viennent de signer un contrat de 500 M € pour la fourniture de 118 trains de banlieue de la gamme Civity. Les nouvelles rames électriques circuleront … .. en configurations de deux, quatre et six voitures sur les services “Sprinter” du réseau hollandais.
C'est l'Agence Avant Première qui signe le design des nouveaux trains pour l'opérateur NS. La gamme Civity a déjà été commercialisée en Italie, Albanie, Slovénie et Lettonie.
La mise en service des premiers trains est prévue pour 2018

Alstom fournira 25 trains supplémentaires à Trenitalia
Alstom fournira 25 trains régionaux supplémentaires à l'opérateur ferroviaire national italien Trenitalia, pour 170 millions d'euros, débloquant ainsi deux options prévues dans… le cadre d'un contrat signé en 2012. La fourniture de ces trains "Jazz" portera à 95 le nombre total de trains commandés. Alstom avait en effet remporté en 2012 un contrat de 440 millions d'euros pour fournir 70 trains régionaux à Trenitalia.
Ces trains, qui font partie de la gamme Coradia Meridian, sont conçus et fabriqués par Alstom en Italie. Les moteurs sont fabriqués en France sur le site d'Ornans (Doubs).

L’avenir des Intercités inquiète des syndicats de cheminots
Les syndicats de cheminots CGT et CFDT ont qualifié le 3 avril d'"inacceptable" un scénario de la SNCF prévoyant la suppression de plus de la moitié des… … Trains d'équilibre du territoire (TET, Intercités), dénoncé quelques jours auparavant par des élus communistes.
Plusieurs élus communistes ont indiqué que la SNCF préconise de réduire de façon drastique le nombre de ces trains, se basant sur un document remis en janvier à la commission présidée par le député socialiste Philippe Duron, et chargée par le gouvernement de plancher sur l'avenir des Intercités.
Selon leurs calculs, la SNCF propose la suppression de 160 trains sur environ 300 trains de jour, 180 en comptant les trains de nuit.
« Acte 2 » de la « reconquête » de la Petite Ceinture
Le 7 avril, Anne Hidalgo, Maire de Paris, Jacques Rapoport, Président délégué du Directoire de SNCF, Président de SNCF Réseau et Guillaume Pepy, Président du Directoire de SNCF, Président de SNCF Mobilités, se sont rendus en présence de Sophie Boissard, Directrice Générale de SNCF Immobilier, sur un tronçon de la Petite Ceinture ferroviaire situé dans le 13e arrondissement parisien… Ce tronçon doit être ouvert au public en septembre et accueillir, sur près d’un hectare, de nouveaux espaces de pelouse et plantations, des tables et chaises, ainsi que des espaces « pour de nouveaux usages en cours de définition avec les habitants ». Les personnalités présentes ont détaillé les grandes lignes d’un nouveau protocole d’accord entre la Ville de Paris et la SNCF, qui sera soumis le 13 avril au vote du Conseil de Paris. Porté par Pénélope Komitès et Jean-Louis Missika, adjoints à la Maire, ce protocole doit permettre d’engager « l’acte 2 » de la « reconquête » de la Petite Ceinture, en envisageant « l’ouverture du plus grand nombre de tronçons possible pour la promenade et accueillir de nouveaux usages réversibles tout en valorisant la biodiversité ». Un « plan-programme » de l’ensemble de la Petite Ceinture doit être établi « d’ici fin 2015 ».
Rappelons qu’un premier protocole avait été signé en 2006, ayant abouti à la création d’un « sentier nature » dans le 16e arrondissement parisien, une promenade dans le 15e et des « jardins partagés » dans les 12e, 14e et 18e.

LGV Est. Le dernier rail a été soudé
Le dernier rail de la LGV Est Européenne a été soudé le 31 mars dans le Bas-Rhin, marquant la fin de la seconde phase de travaux sur cette ligne… Soit quasiment un an avant la mise en service de cette section longue de 106 km entre Baudrecourt (Moselle) et Vendenheim (Bas Rhin). « Et cela, dans les temps et dans le budget », souligne Guillaume Pepy, le président de SNCF Mobilités. « Nous sommes fiers d'avoir démontré à cette occasion que le mode de réalisation classique d'un chantier tient ses promesses ». C’est en effet SNCF Réseau qui est le maître d’ouvrage pour la réalisation des travaux estimés à quelque 2 milliards d'euros.
La première phase de travaux de la LGV Est, achevée en 2007, avait permis de réduire de 4h00 à 2h20 le temps de trajet sans arrêt entre Paris et Strasbourg. Lorsqu’elle sera ouverte aux circulations, le 3 avril 2016, la nouvelle section permettra de mettre Paris à 1h48 de Strasbourg (meilleur temps de parcours). Soit un gain de 32 minutes sur le trajet actuel. « Le nombre de relations domestiques va rester inchangé mais la capacité des rames va augmenter de 20 % avec la mise en place de rames Euro Duplex ». En revanche, les liaisons internationales sont renforcées avec deux aller-retour Strasbourg-Bruxelles, deux aller-retour Strasbourg-Luxembourg et deux aller-retour Strasbourg-Francfort.
Actuellement, 12 millions de voyageurs par an. La SNCF s’attend à une hausse de 15 % du trafic sur le nouveau tronçon. Pour déterminer les tarifs, la SNCF va retourner vers les clients et les élus cet automne. "Nous leur demanderons quel est le niveau de tarifs qui leur semble légitime, compte tenu de la qualité du service et du temps gagné", a expliqué Guillaume Pepy.
En attendant la mise en service, SNCF Réseau doit encore réaliser les finitions et les réglages jusqu’à courant août. « Puis nous mettrons sous tensions la caténaire et nous incorporerons la deuxième phase dans le POS de Pagny sur Moselle », explique un de ses responsables. La campagne d’essais des TGV aura lieu d'octobre à la fin de l'année. Une demande d'autorisation d'exploitation sera transmise à l’EPSF pour obtenir l’autorisation d’exploitation. « Dans le même temps, nous donnerons les clés au futur exploitant et au futur mainteneur pour qu’ils se rôdent et les agents seront formés", poursuit-on côté SNCF Réseau.
La SNCF lance de nouveaux Intercités low cost
Après avoir mis en service en 2010 une offre « 100 % Eco » sur la liaison Paris-Toulouse, Intercités propose une nouvelle offre 100 % Eco sur Paris-Bordeaux le samedi et le dimanche, même à la dernière minute…
mais seulement via Internet. Avec des prix allant de 15 euros à 35 euros en seconde classe. A partir de 2016, l’offre sera aussi accessible du vendredi au lundi. Par ailleurs, Intercités, qui se présente comme le transporteur petits prix de la SNCF, propose une offre baptisée Happy Hour qui permet 50 % de réduction sur le plein tarif sur deux trains par sens et par jour, sur l’ensemble des desserte Intercités. La mise en vente s’effectue entre J-5 et J-2 avant le départ, uniquement via Internet. «Nous répondons ainsi à une demande de nos clients qui souhaitent pouvoir bénéficier de petits prix au dernier moment », explique Jean Ghedira, le directeur Intercités.
En 2015, Intercités promet 3 millions de billets à des prix très attractifs, soit une augmentation de 50 % par rapport à l’année précédente.

Brétigny. La SNCF met en doute l’expertise métallurgique
Vrai scoop ou fuite orchestrée ? Le 23 janvier, l’AFP a diffusé le contenu d’une demande transmise à la justice par la SNCF le…
19 janvier, au sujet du déraillement intervenu à Brétigny le 12 juillet 2013. Dans ce document « dont l’AFP a obtenu copie », la SNCF regrette que « se contentant d’expliquer que les têtes de boulons auraient rompu par fatigue, les experts n’ont fourni aucune explication à l’absence incompréhensible des écrous sur les vis. Pourtant, le dévissage accidentel d’un écrou oxydé est techniquement hautement improbable ». Et l’entreprise ferroviaire d’avancer deux hypothèses : « de mauvaises pièces placées sous scellé ou un déboulonnage volontaire ». Toutefois, l’AFP ajoute aussitôt qu’un porte-parole de la SNCF lui a indiqué que « des éléments dont nous disposons aujourd’hui, notre conviction c’est que l’acte volontaire n’est pas plausible ». Par déduction, ce ne seraient donc pas les bons boulons qui ont été mis sous scellés.
Mise en cause pour ses règles de maintenance par les experts judiciaires dans le rapport publié un an après l’accident, la SNCF « conteste fermement » l’expertise métallurgique dans sa demande d’expertise complémentaire. Commencée en mars 2014 et rendue en septembre, l’expertise métallurgique comporte des « erreurs » selon la SNCF, du fait du délai entre l’accident et le début de l’analyse, de la pollution du lieu pendant l’accident (pièces abîmées, aiguillage retiré brutalement…) La SNCF juge qu’il n’y a eu « aucune analyse scientifique » concernant les boulons et nie les conclusions de l’expertise judiciaire, assurant que « contrairement aux allégations des experts, les boulons de l’éclissage en cause, étaient présents sur l’éclisse, peu avant l’accident » et que « la rupture n’est pas intervenue à l’issue d’un long processus de fatigue, qui aurait échappé à la vigilance des agents lors des tournées d’inspection ». La SNCF souhaite donc, dans sa demande rendue publique par l’AFP, que les experts « complètent leurs travaux en leur demandant d’apporter des réponses à une série de questions qui lui apparaissent à ce jour toujours essentielles à la détermination de l’origine de l’accident ». Afin que ces réponses la mettent hors de cause ?

ABB et Stadler Rail confirment leur partenariat
Le 16 janvier, ABB a annoncé avoir reçu une commande de 35 millions d'euros de la part du constructeur ferroviaire suisse Stadler Rail dans le cadre de plusieurs projets ferroviaires en Europe et aux Etats-Unis. La nouvelle collaboration entre les 2 groupes fait suite à l'accord conclu fin 2014… ABB fournira ses tout derniers convertisseurs de traction avec alimentations embarquées intégrées, ainsi que des transformateurs de traction montés en toiture.
En Suisse, tout d'abord, la commande portera sur 4 nouveaux trains pour la ligne Jungfraubahn. ABB fournira également des convertisseurs de traction pour les trains Stadler électriques et électriques-diesel destinés au réseau Bay Area Rapid Transit (BART) en Californie. Enfin, d'autres compagnies de transport ferroviaire recevront des équipements dans le cadre de cette commande : Ferrocarrils de la Generalitat Catalunya (FGC) en Espagne ; l'opérateur de la ligne reliant les villes de Alphen et Gouda aux Pays-Bas ; et la ville de Aarhus au Danemark (qui recevra 24 trains légers).
Depuis le début de leur collaboration, en 2002, Stadler Rail a commandé auprès d'ABB des équipements de traction pour 1500 trains régionaux et plus de 300 véhicules légers sur rail.

SNCF. Marine et rouge : la nouvelle tenue des cheminots
La SNCF déploie les nouvelles tenues produites par Armor Lux destinées à ses 31 000 agents en contact avec le public : personnels de l’accueil, de la vente et des trains… Depuis 2012, un panel de cheminots a été associé à l’élaboration de la ligne qui répond à un souci d’unité de l’image commerciale de l’entreprise.
