de fait sont dans les starting-blocks plusieurs sociétés ibériques : certaines viennent du secteur des travaux publics et ont une expérience dans les chantiers ferroviaires (acciona, ohl, ferrovial) ; d'autres ont fait leurs preuves dans le trafic voyageurs urbain ou interurbain (l'espagnol globalvia, alsa lié au britannique national express). mais tous, fantasme ou réalité, pensent aussi à des opérateurs étrangers à peine « masqués » derrière leurs filiales espagnoles : la db (arriva ou ecr españa), la sncf depuis qu'elle a pris des parts dans le capital de comsa rail transport (issue d'une entreprise du btp). outre pyrénées, les choses vont paso a paso : au 1er août dernier, la renfe devait être séparée en quatre pour permettre la concurrence et laisser espérer à l'etat que vont s'amoindrir les 2,5 milliards d'euros que lui coûte chaque année le rail. le trafic marchandises étant « libéralisé » depuis 2005 (avec un succès mitigé), quatre sociétés devaient voir le jour : l'une pour le fret, l'autre pour tous les services voyageurs, une troisième pour la maintenance et la dernière, du type « rosco », afin de louer du matériel roulant aux nouveaux…