Droit de retrait : la Fnaut pour le port de brassards

La Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut) n’y va pas par quatre chemins. Donnant sa lecture de class= »rtejustify »>
la notion de « danger grave et immédiat » précisée par le code du travail comme condition à l’exercice légal du droit de retrait, la Fnaut (Fédération nationale des associations d'usagers des transports) se prononce clairement : « Une fois le danger passé, par exemple si un agresseur a été mis hors d’état de nuire, l’exercice du droit de retrait n’est ni justifié, ni autorisé quelle que soit sa durée. S’il se poursuit, même une heure, comme le propose M. Pepy, les usagers ressentent une gêne analogue à celle que crée une grève surprise. » Et l’association pose cette question : « Le droit de retrait doit-il par ailleurs être exercé, en cas de danger ponctuel dans l’espace, sur une ligne entière, voire tout un réseau ? »  Et elle fait une suggestion : « Les cheminots pourraient, par exemple par le port d’un brassard, exprimer leur émotion, en tout cas agir autrement qu’en pénalisant les usagers, qui subissent déjà suffisamment de perturbations des services en temps normal. »

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