déjà moins d’un mois avant l’annonce gouvernementale des mesures d’assouplissement de la loi handicap du 11 février 2005, destinées à « enjamber l’échéance de janvier 2015, sans la piétiner et de poursuivre l’élan »,selon l’expression de la sénatrice claire-lise campion, auteur du rapport sur l’accessibilité remis au gouvernement il y a tout juste un an, l’apf publiait un « avis de tempête » avec son baromètre 2013. le procédé exposé par jean-marc ayrault – s’engager sur un agenda d’accessibilité programmée (ad’ap) dans la limite de nouveaux délais, qui sont pour les transports de trois ans dans l’urbain, de six ans dans l’interurbain, de neuf ans dans le ferroviaire et d’un traitement au cas par cas sur demande expresse des parents dans le cas du transport scolaire – n’aura surpris personne. il était en effet préconisé par la sénatrice et en cours de discussions depuis quatre mois. pour autant, il n’a évidemment pas plu à l’apf qui entend continuer de se mobiliser pour infléchir l’ordonnance du gouvernement, annoncée pour juillet prochain. de plus, à quelques semaines des élections municipales, l’association attendait « des engagements forts et concrets permettant la mise en…